@FritzTheCat
Depuis la lecture des entretiens de Sartre avec Gerassi, il y a quelques années, je n’ai presque plus jamais ouvert un bouquin du philosophe à l’oeil mort. C’est au dessus de mes forces. On dira qu’au moment de ces entretiens, il était gâteux, mais non : il est déjà gâteux quand il commence à écrire sa « Critique de la raison dialectique » J’espère tout de même que vous n’allez pas, comme c’est devenu à la mode, opposer Camus à Sartre. Camus, c’est du je-ne-sais-quoi pour adolescents boutonneux, et même du presque rien.