Que l’intégration soit un processus lent, je le comprends.
Que le sentiment d’appartenance a une patrie d’origine ne se dissipe que sur 2 ou 3 générations, je le conçois.
Mais le cœur du problème est que toute assimilation commence donc par un sentiment de double appartenance.
Or, chez une partie de ces descendants d’immigrés, le sentiment d’appartenance à un pays d’origine n’a jamais voulu faire la moindre place dans leurs cœurs à la France.
« Le déploiement de drapeaux algériens place de la Bastille, lors de l’élection de François Hollande » ou les sifflets de la Marseillaise dans un stade de foot lors d’un France-Algérie sont les signes de la bêtise, de la haine et d’un rejet violent de ce processus d’assimilation.
A eux alors d’assumer ce refus de l’assimilation et d’en tirer pleinement les conséquences.
Et, à nous tous, de ne pas accepter cette haine.