« La préférence nationale peut être qualifiée d’idée extrémiste, sans que l’on puisse se voir reprocher de se considérer comme le centre des idées. »
La préférence nationale, c’est commencer par servir ceux qui, par la nationalité, sont chez eux, et laisser ce qu’il reste - s’il reste quelque chose, en matière de logement ou d’emploi, par exemple - à ceux qui, par la nationalité, n’y sont pas.
Et tous les pays normaux du monde pratiquent ainsi. Il n’y a qu’en France qu’on trouve des hurluberlus qui finissent par pratiquer la préférence étrangère pour démontrer par l’acte, combien la préférence nationale leur fait horreur.
A leur égard, on hésite entre la dédain et le sarcasme...