@ Emile.
Je suis mauvais en histoire et l’archéologie je ne l’ai approché que par du technique (photo aérienne, tomographie du sol...) donc je suis un buse de ce coté.
J’observe.
Les romains :
Pays centralisé avec une technique centralisée et écrite.
Une écriture.
Des chroniqueurs (historien partial, Philippe de Comynes est peut être le premier chroniqueur à avoir un profil d’historien, il a changé souvent de camp et il s’est emmêlé les pinceaux avec la partialité)
Les gaulois :
Pays décentralisé avec des techniques qui peuvent être différentes.
Pas d’écriture hormis quelques personnes, ce n’est pas usuel.
Des chroniqueurs peut être mais sans écrit.
On compare la technicité de deux pays qui n’ont pas grand chose en critères communs.
On fait des comparaisons sur des périodes différentes, connue pour Rome, coté Gaule difficile de dater parfois. Le canon de 75 français de 14-18 était meilleur que le canon américain de la guerre de sécession. Si on emploie cet argument pour attaquer les USA, pas sûr qu’on gagne, pourtant même pas un siècle d’écart.
La connaissance technique à la période Brennus, à la période de Jules César et à l’apogée de Rome a furieusement évolué mais on peut la quantifier. Coté Gaule c’est un peu le flou historique est spatial.
A défaut de quantifier par l’histoire, on peut quantifier par les statistiques.
Des personnes qui font du feu en Gaule à coté de pierres à chaud on peut l’estimer, même avec une erreur de 50%. Une personne curieuse parmi ces personnes on peut l’estimer. Même si l’on se trompe d’un facteur de dix voir de cent dans le deuxième cas, ça fait quand même un paquet de gaulois qui se disent ’’intéressante cette pierre’’ par siècle. Le mortier il y a des probabilités que ce soit connu en certains endroits en Gaule.
Ouuui les probabilités..... Pfff. Le chaos qui se fait bouffer par les statistiques et la probabilité ça s’appelle météo, en quantique c’est une précision avec beaucoup de chiffres après la virgules. Dans ce cas ci, si suite à l’imprécision c’est entre 10 à 5000 par siècle, 1 c’est déjà pas mal.