@Aristide
Même
si le logement est vacant, ce n’est pas une raison.
Il
y a de nombreux cas où le logement n’est ni à l’abandon, ni vide
mais meublé et habité par des gens temporairement absents et qui le
retrouvent squatté à leur retour.
En
raisonnant comme cela, vous pourriez justifier le squat de toutes les
résidences secondaires, des logements en travaux, des logements qui
ont du mal à trouver preneur en raison de leur situation
géographique.
De
plus, squatteurs et associations subventionnées s’attaquent toujours
à des petites gens ou à des personnes en état de faiblesse, jamais
à des gros.
Les
grands requins de l’immobilier ont des relations et des moyens,
disposant même de « gros bras » si cela ne va pas assez
vite et les associations sus-nommées ne s’y frottent pas.