Il suffit d’aller dans les campagnes...et de voir le plastique partout ; pas besoin de savoir qu’un continent se crée de particules infimes et irrécupérables, il suffit d’ouvrir les yeux, et, si j’osais, d’aimer !
Les gens du peuple, les « ignorants », s’ils n’ont pas la conscience globale, ont le ressenti local. Enfin... ici, par chez nous, les paysans étendent leur plastique sur leurs cultures pour faire halte aux mauvaises herbes, et puis s’en foutent ; le soleil, le gel font le reste. Le monde est couvert de plastique, bon sang !