@Fergus
C’est le débat éternel…
Rappelons au passage que les taux de criminalité et de meurtre aux US
sont les plus imposants (et de loin) dans les villes et les contés ou le
port de l’arme par le citoyen est totalement prohibé (Chicago /
Washington DC / Los Angeles etc)…
En réalité, l’idée même que le citoyen pourrait être maître de sa
sécurité hérisse le poil de cette frange de la population qui clame son
humanisme et son ouverture d’esprit mais partira toujours du principe
que des adultes, pourtant responsables, basculeront toujours par
douzaine dans le camp des psychopathes maniaques de la gâchette si
jamais on leur donnait le droit inouï d’assurer leur propre sécurité.
Ces mêmes humanistes
clameront haut et fort que l’interdiction de posséder des armes protège
le citoyen, comme ceux qui se sont retrouvés très démunis dans l’Hyper
Cacher ; comme Charb, citoyen
qui, se sachant menacé, pratiquait le tir sportif et avait demandé le permis de port d’arme… en vain…
L’argument souvent avancé est que les militaires et les policiers
reçoivent un entraînement spécifique, et qu’il est donc acceptable pour
eux de posséder une arme et d’influencer sur la sécurité territoriale.
Seulement, cette compréhension n’est pas nécessairement valable, puisque
les citoyens responsables sont souvent beaucoup plus rigoureux dans
leur pratique et leurs entraînements qu’un policier ou même un
militaire, dans le sens ou les civils ne sont pas gouvernés par une
administration ou un budget parfois extrêmement stricte concernant l’entraînement.
Un policier moyen tirera environ 90 cartouches par an.
Un tireur sportif IPSC (tir dynamique) souvent plus 300 cartouches par semaine.
La fréquence et la densité de l’entraînement n’est pas
nécessairement lié a la profession.