La leçon que
je retiens de l’expérience soviétique, est que l’ambition de modifier en
profondeur l’homme social, la famille ne peut se faire que sous la pression d’un
régime de terreur. Et se traduire par l’élimination physique d’une frange de cette
société, de l’ordre de 10% pour le Soviétisme.
Cela dit, ce
qui nous attend demain n’est pas forcément très gai non plus. Derrière nos
discours sur les droits de l’homme (le Soviétisme ne parlait que de l’amitié
entre les peuples) se dissimule un système très agressif, fonctionnant sur le
mode de la confrontation, de la conquête voire de la guerre. Une crise
économique majeure pourrait porter ce mode de fonctionnement à son paroxysme,
avec des conséquences irréparables pour l’humanité.
Les contours
d’une possible confrontation sont en train de se mettre en place. Nos médias
fonctionnent déjà sur le mode « propagande de guerre » (cf. l’article
Agora sur l’hebdo Der Spiegel). Le pire n’est jamais sûr, mais le XXIème siècle
s’annonce lourd de menaces.