Amnesty International a accusé la Russie d’avoir tué des "centaines de
civils« et causé »des destructions massives" en Syrie dans des raids
contre des zones d’habitation pouvant « constituer des crimes de guerre ».
Dans un rapport publié mercredi, Amnesty accuse la Russie d’avoir recours à « des bombes à sous-munitions » et des « bombes non guidées » contre « des zones d’habitation à forte densité de population ».
"Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des
civils ou des biens à caractère civil, car elles touchent des zones
d’habitation, où il n’y a pas de cible militaire évidente, et parfois
des structures médicales, causant des morts et des blessés parmi les
civils« , a affirmé Philip Luther, directeur d’Amnesty pour le Moyen-Orient, dans un communiqué accompagnant le rapport. »Ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre"