Ah bon ? Le WSWS est réputé site d’information fiable.
Mais d’accord j’ai vérifié sur le site du NPA et j’ai trouvé ça :
C’est l’absence de démocratie et l’appauvrissement de plus en plus important de larges sections de la société syrienne, dans un climat de corruption et d’inégalités sociales croissantes, qui ont préparé le terrain à l’insurrection populaire, qui n’attendait plus qu’une étincelle.
La contagion révolutionnaire et le développement des groupes armés
Le soulèvement qui commence dans la ville méridionale de Deraa va ensuite s’étendre progressivement pour toucher toutes les régions du pays, malgré la répression déployée par le régime qui a alors fait massivement usage de la force en ouvrant le feu sur les manifestants.
Dès le début de la révolution, les principales formes d’organisation ont été des comités de coordination populaires au niveau des villages, quartiers, villes et régions. Ces comités populaires ont été le véritable fer de lance du mouvement. Par la suite, dans les régions libérées du joug du régime, des conseils populaires élus ont vu le jour pour gérer ces régions libérées.
(...)
La libération par le régime d’Assad de groupes importants de djihadistes et d’islamistes lors des premières amnisties en mai-juin 2011 – qui normalement devaient permettre la libération des manifestants et prisonniers politiques – a également renforcé le processus de militarisation de la révolution syrienne. De plus le régime Assad va laisser délibérément se développer les groupes islamiques fondamentalistes, tout en continuant la répression massive des activistes et bataillons démocratiques de l’Armée syrienne libre (ASL), cela afin de ternir la révolution démocratique syrienne.
Bachar protégé par
les grandes puissances
Depuis le début du soulèvement en Syrie, les objectifs des États-Unis et des puissances occidentales n’ont jamais été d’assister et d’aider les révolutionnaires syriens ou de renverser le régime d’Assad. Selon les lignes directrices de Genève le 30 juin 2012, adoptées à l’unanimité par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, il serait même admissible qu’Assad soit à la tête d’un gouvernement d’administration de transition...