Bonjour, Robert Lavigue
Des kiosquiers, il se trouve que j’en ai connu plusieurs durant le demi-siècle que j’ai passé à Paris, et notamment un chez qui j’achetais mon Canard Enchaîné chaque semaine.
Et s’il est vrai que le recours à la bouteille est une réalité, cela ne répond pas à tous les besoins (inutile de vous faire un dessin).
Je confirme l’existence d’accords avec un bistrot voisin ou un commerce proche dont la patron ou un employé assure la surveillance du kiosque durant quelques minutes, gratuitement ou en échange d’un accès gratuit à un ou plusieurs magazines remis ensuite en vente.