L’article se prend les pieds dans le tapis.
Après avoir estimé que la sortie de l’UE par l’article 50 était sujette à caution (et sans avoir expliqué la « bonne solution », il conclue comme ceci « Je crois que c’est d’abord le manque de clarté et de rigueur qui pénalise nos idées européennes. »
L’UPR est parfaitement clair et parfaitement rigoureux. L’auteur n’a rien trouvé à redire sur la clarté de l’UPR, et pour cause, mais critique sa rigueur (la sortie par l’article 50), qu’il réclame en conclusion. Je l’invite à, au minimum, se relire.