Lettre ouverte à Jean-Louis Étienne, Yves Cochet et Laure Noualhat :
Madame,
Monsieur,Hier, sur LCI, j’ai été proprement atterré, durant l’émission de David Pujadas où vous traitiez de la démographie humaine et du problème de son alimentation, car, pas une fois, vous n’avez mentionné les céréales qui constituent la part majeure de l’alimentation humaine.
De plus, vous n’avez pas indiqué l’immense potentiel de développement de la production céréalière existant dans les pays du tiers-monde si les producteurs de produits vivriers ne végétaient pas dans la pauvreté à cause d’un système de commercialisation qui leur est préjudiciable.
Cela leur interdit d’entrer dans un cercle vertueux : meilleur prix de vente, meilleur revenu, meilleur profit net, meilleur niveau de vie, meilleure capacité d’investissement (semences, intrants, etc.), meilleure productivité, meilleur prix de vente, et cætera...