Succédant à des générations de « J’ai le devoir », voici venir, triomphante, la génération Mitterrand, pardon « J’ai le droit ». Elle a surgi, non pas comme une génération spontanée, mais est le fruit d’une lente et profonde décomposition des règles et des conventions sociales. Cette génération est le produit d’un pourrissement intérieur.