Il y a un bouquin de Patrick Tort (pour les ex-français collabos soumis en madrassa je précise que ce n’est pas un chanteur) « Théorie du Sacrifice »
Sur la couverture, un christ avec des bois de cerf : Quand la symbolique de la force dans l’hubris hypertélique des bois lourds et inutiles, handicap dans les forêts remplies de prédateurs salafistes, prennent le pas sur la force opérationnelle des simples dents du sanglier gaulois (symbole de force chez les légions romaines) où des cornes de l’aurochs, dans cette symbolique branletteuse de la force inefficiente en pratique, on s’approche du Dieu chrétien et crétin... les valeurs chrétiennes devenues folles des glands remplacés.
Question à Guilloux pour l’aider à préparer son bac :
Pourquoi le sacrifice de Jésus finit par un vivant, ressuscité, et pas vraiment mangé comme le père gorille le fut par ses fils ?
« En vérité, je vous le dis, si vous ne changez et ne devenez comme les petits enfants [gochos soumis], vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux... Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi : il vaut mieux pour toi entrer dans la vie manchot ou boiteux, que d’être jeté, ayant deux mains ou deux pieds, dans le feu éternel." Saint Matthieu, 18