@Hijack
On voit que ça déstabilise beaucoup Pascal L d’imaginer une fraction de seconde que Jésus ne pouvait avoir en son temps terrestre l’importance que les siècles suivants lui donneront en le déifiant, quand bien même selon les témoignages jusque sa mort aucun de ses disciples, ni personne dans la foule, ni les Marie et autres femmes qui l’avaient côtoyé, ni ses juges, n’avaient vu en lui « un dieu », ou un avatar divin.
L’erreur de Olaf comme de son mentor
Edouard-Marie Gallez (E-M G), est de vouloir trouver en la personne de Mouhammad sinon un dieu, au moins un personnage dont le charisme prophétique aurait pu au moins égaler celui clairement
romanesque du galiléen, auréolé bien à postériori, puis divinisé.