@bébert
Hum, je serais plutôt du côté d’Etienne Chouard, qui a pu se définir à certains moments comme communiste libertaire.
Le maître, le dirigeant, de quelque nature qu’il soit, repeint en rouge ou en brun, va effectivement finir par foutre des coups de pied au cul à tout le monde pour imposer ses dogmes idéologiques : très vite, on en arrive à des sociétés complètement sclérosées, bureaucratiques, névrotiques, à la Staline, bien loin des premiers temps de la révolution de 1917 qui portaient un grand nombre de nouvelles libertés.