La question qui se pose est : par quels mécanismes un vaccin contre le virus HPV qui provoque une infection du col de l’utérus peut-il augmenter le risque de cancer sur l’organe désormais préservé de cette infection ?
Est-ce que le « virus atténué » pourrait coloniser l’organe à un niveau inférieur à une infection, mais néanmoins néfaste ?
Est-ce que ce qui provoque le cancer n’est pas l’infection HPV en elle-même, mais un effet secondaire des mécanismes de défense contre cette infection ?
Est-ce que certaines personnes vaccinées seraient déjà légèrement infectées de manière dormante avant vaccination, et que le vaccin aggraverait l’action du virus ?