@Claude Gracée
« on part du principe que le
plaignant ne décrit pas forcément les faits
comme ils se sont réellement passés et qu’il faut donc séparer le vrai
du faux. Cela revient effectivement à ne pas avoir une confiance absolue
dans la parole du plaignant. C’est bien ainsi que cela se passe dans la vraie vie ! De quoi vous plaignez vous ? »
Ce
sont d’ailleurs vos propres mots ! En quelle langue faut-il vous le
dire ? Continuez à faire l’idiot si ça vous chante, après tout, je m’en
fiche..