Nos bacheliers ont eu là une question difficile.
L’inconscient ne pourrait donc se capter que par des voies accidentelles : lapsus, actes manqués, rebuts de rêve que le cerveau n’a pas eu le temps d’effacer ?
Pourtant, j’y ajouterai ma touche personnelle en disant que l’inconscient est aussi une source de créativité dans l’art et dans la poésie. La poésie que l’on compose révèle des choses que notre conscience n’aurait pas comprises toute seule. On peut donc, à mon avis (je parle d’expérience pour la poésie), appréhender l’inconscient par la création.