…/… Entre temps, les « informateurs »
avaient convaincu le gouvernement macronien (entre autres) d’abandonner cette
piste et, dans les faits, deux « camps » se sont constitués : d’un côté
les médecins qui voulaient soigner les malades en cherchant les meilleurs
traitements (supposés) existant, de l’autre le bloc labos-grands
médias-gouvernants (dont certains avaient inauguré le labo de Wuhan avec les
chinois).
Et ce bloc en trois parties a fait le forcing pour
que les soignants traditionnels soient considérés comme incompétents, voire même
carrément méprisés par la population.
En supposant qu’aujourd’hui les gouvernants, leurs
conseillers médicaux et la grande presse prennent conscience d’avoir mal ré-agi en
privilégiant à tout prix l’infaillibilité des labos (et en jetant le discrédit
sur la moitié du corps médical), comment peuvent-ils ne pas "perdre la
face". Je suis convaincu que c’est leur principale préoccupation
actuelle.