On rencontre pour ce problème les mêmes interdits d’origine religieuse que pour l’IVG .
Et les mêmes raisons : la souffrance serait rédemptrice .
Seulement il y a des stades de souffrance inhumains .
Si seulement le choix était laissé : ceux qui veulent continuer ad vitam à vivre leurs douleurs , et si ceux qui n’en peuvent plus avaient la possibilité d’y mettre fin ?
C’est trop demander le libre choix ?
Il faut encore que la religion en décide ?