@Jean Keim
Je partage la définition de la conscience comme étant le sens de l’action en conséquence de la connaissance et l’intelligence comme la capacité d’action en conséquence de la connaissance.
Toute pensé d’un être conscient porte sur le sens de son action, quelle soit acquise ou innée, cette dernière étant ce que vous appelez une « raison résonnante ».
Mais notez bien que le fait pour l’être de ne pouvoir penser que ce qu’il connaît, se fait bien par rapport à ce qu’il ne connaît pas et veut connaître. Autrement dit, la première des connaissance est de prendre conscience de sa propre ignorance.
L’être ne peut pas connaître la réalité en restant dans l’imaginaire, mais uniquement en se soumettant à la causalité et d’en suivre donc le chemin !
Par exemple, peut on définir une géométrie quelconque sans poser des lois physiques d’espace-temps ? C’est à dire, sans poser un point, puis une droite, puis des droites qui se croisent ? Dans l’imaginaire ce n’est possible que par la logique pure qui obéit à la causalité et qui n’implique pas des notions de vitesse, mais d’ordre. la vitesse entrant à l’échelle suivante, c’est à dire, la matière pesante.