Keith Kellogg fait clairement comprendre aux Européens qu’ils n’auront pas de place à la table des négociations. Deux raisons principales : d’abord, les Européens ont adopté une position si intransigeante en termes d’exigences et de refus même de s’engager dans la diplomatie, au point de s’opposer aux négociations de paix et de risquer de les compromettre.
Ensuite, les Européens se sont subordonnés et sont donc devenus de plus en plus insignifiants, et désormais ni les Américains ni les Russes ne veulent d’eux à la table des négociations. Cela aurait dû être évident, mais l’Europe est coincée dans une chambre d’écho idéologique où le bon sens n’est pas autorisé à remettre en cause le récit.