Nous sommes tous à peu près d’accord sur le fait d’abréger nos souffrances ou de faire cesser une pathologie incurable.
Reste à trouver le bon alibi. C’est là où le bât blesse ; la responsabilité.
Mais parmi la centaine de réactions, hors notre ami Njama quelque peu radical, personne n’a mis en avant le simple fait de vouloir mettre un terme à sa vie sans pour cela souffrir d’une quelconque maladie.
Finir sa vie en relative bonne santé, avant que de plus graves dégâts ne viennent nous perturber et finir grabataire, ne serait-ce pas mieux ?
Certains de mes amis, et moi le premier, finiront nos jours en Suisse, libres.