Si les banques et les entreprises travaillent la main dans la main, c’est que le business a besoin des consommateurs pour écouler sa camelote. Or pour acheter quelque chose de couteux (ou en grande quantité), soit on a mis de côté par avance, soit on doit emprunter. Le but est de faire consommer les gens au delà du pouvoir d’achat de leurs revenus (l’outil typique chez les anglo-saxons est le crédit revolving).
Les média font partie de la même camarilla, pour créer des besoins supplémentaires artificiels (via pub, influençage...).