Pas de surprise. Chacun est dans son rôle et se complète
allégrement. Un islamiste joue de la provocation et l’extrême-droite, selon des
habitudes bien installées, tente d’exploiter le filon. Comme elle peut, avec
des formes dorénavant, parce que tout le monde a fini par comprendre la vieille connivence de propagandistes qui les lie et plus personne
n’apprécie d’être pris pour un perdreau de l’année.