@Francis
Dans mon ouvrage j’apporte la preuve que le vaccin « sous-cutané », celui qui utilise une organisme vivant, par exemple la vaccination BGC qui utilise le bacille de Guérin et Calmette , entraine l’immunité. Ce qui s’appelle d’ailleurs « l’immunité entrainée », découverte dans les années 2010. Et la vaccination BCG est une vaccination « sous-cutanée » là où patrouillent nos cellules immunitaires de première ligne.
Extrait : « L’immunité innée, quant à elle, est moins spécifique et a longtemps été considérée comme dénuée de mémoire. Cependant, plusieurs études ont démontré que ce type d’immunité pouvait également posséder une certaine forme de mémoire [6, 7]. Cette fonction de la réponse immunitaire innée chez les mammifères est appelée « immunité entraînée » et se caractérise principalement par des changements à la fois épigénétiques, qui vont « faciliter », grâce à la modification de l’état de condensation de la chromatine, l’accessibilité de certaines zones de l’ADN et par conséquent l’expression de gènes pro-inflammatoires, et métaboliques, nécessaires pour l’activation des différents acteurs épigénétiques et immuno-régulateurs. Ces modifications qui affectent les cellules de l’immunité innée, notamment des cellules myéloïdes comme les monocytes et les macrophages, mais aussi certaines populations lymphoïdes comme les NK (natural killer cells)et les ILC (innate lymphoid cells), vont permettre une réponse plus efficace contre le pathogène grâce à l’augmentation de la phagocytose et la libération de cytokines pro-inflammatoires lors d’une seconde activation de la cellule due au même pathogène, ou à un pathogène différent qui déclenche une réponse cellulaire similaire [6].
En revanche, la »vaccination intra-musculaire« n’est pas une »vaccination« . Elle »introduit« dans l’organisme des molécules »inertes« , rien de vivant, jamais. Et l’introduction de ces molécules inertes du »non soi« , font que l’organisme produit des anticorps pour »signaler« la présence de ces molécules étrangères aux cellules de l’immunité »innée« (macrophages et neutrophiles) qui vont être chargées de les neutraliser.
Si vous »injectez« de l’ovalbumine (la protéine principale du blanc d’oeuf) dans un organisme, par injection, celui-ci produira des anticorps pour faire éliminer cette protéine du »non soi« . La vaccination »intra-musculaire« active les DAMP (Damage-Associated Molecular Patterns) et non les PAMP (Pathogen-Associated Molecular Patterns).
Ceci est connu depuis les années 2000. Donc, ces fameux »vaccins intramusculaires« comportent des »adjuvants« (comme de l’aluminium) pour déclencher les DAMPs et faire produire des anticorps à l’organisme. Et même ces maintenant »célèbres vaccins à ARNm« , ne font qu’injecter dans l’organisme des molécules du »non soi« , rien d’autre. De la »chimie« ! Si l’organisme produit des anticorps, c’est contre ces molécules »inertes« du »non soi« introduites par la force dans l’organisme, en »dépassant« le système immunitaire de première ligne.
La production d’anticorps par l’organisme ne peut pas être la preuve d’une »préparation de l’organisme« à se défendre contre un pathogène parce que, tout simplement, ce pathogène n’existe pas ! C’est une molécule »inerte« qui est injectée et l’organisme le sait !
La dichotomie »immunité innée / immunité adaptative« est une vieille lune une théorie totalement dépassée. La découverte des PRR (Pattern Recognition Receptor) a bouleversé cette dichotomie innée/adaptative. L’immunité humaine fonctionne selon une »cascade de réactions« , l’immunité de première ligne étant le rempart fondamental.
Ce que généralement les gens ne savent pas, c’est que les »anticorps« ne sont »que« des marqueurs. Ils ne sont pas des cellules effectrices. Un anticorps (immunoglobuline) est une molécule de reconnaissance sans métabolisme, sans capacité cytotoxique autonome, sans action biologique directe en l’absence d’autres acteurs.
Un anticorps ne fait que trois choses, toutes passives. Se lier à une structure (épitope). Marquer (opsoniser). Activer des cascades externes. Dans tous les cas, l’anticorps ne tue rien.
On peut dire que la présence d’anticorps signale la présence d’une molécule du non soi dans l’organisme, inerte ou vivante.
Et pour conclure : les anticorps ne reconnaissent jamais une protéine »entière« du non soi mais seulement »quelques épitopes« portés par cette protéine. Donc parler des »anticorps antispike« c’est un détournement sémantique. D’autres protéines humaines portent également ces épitopes. Et la protéine »spike« est une protéine »chimique", une construction de laboratoire ! Les épitopes sont enregistrés dans la banque de données de épitopes (IEDB).
https://www.iedb.org/
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