@Fergus
Mais ce n’est pas le concept de parti qui est en cause !
ben si, puisque, comme vous le dites bien, ça entraîne toujours une dérive vers des caciques du parti qui ne s’occupent plus des idées mais seulement de leur carrière.
Je ne doute pas que, initialement, la plupart de ceux qui entrent en politique ont vraiment des idées et veulent les défendre. Mais après quelques années, TOUS n’ont plus qu’une chose en tête : leur propre avantages, leur propre (petit) pouvoir. Ce ne sont plus que des courtisans qui lèchent les bottes de ceux dont ils pensent ont le pouvoir.
Alors que la langue française a une richesse qui fait le différence entre pouvoir et puissance : les puissants — ceux qui sont capables de faire des choses par eux-mêmes — n’ont pas besoin de pouvoir. Ce sont les faibles qui ont besoin du pouvoir, les puissants la méprisent pour ce qu’elle est : de la manipulation.