Et si il n’y avait que la Poste. C’est pareil avec les impôts, plus de perceptions, les administrations n’ont plus de téléphone, courriels uniquement de plus en plus. C’est bien une volonté de détruire le service public, devenu très mal nommé. Car du service il n’y en a plus. On nous impose une façon de faire et on nous empêche de nous plaindre quand il y a un litige. En plus, tout prend un temps infini, ce qui rebute de nombreux usagers. L’administration impose, et nous n’avons plus droit à la parole qu’après un parcours du combattant. Et pire encore, nombre d’opérations des administrations sont sous-traitées au secteur privé, et l’administration est incapable de résoudre bien des problèmes, elle n’est pas maître de ses données. Mais cela permet aux politiciens surtout de droite de faire croire aux crétins qu’ils dégraissent tous ces feignants, tous ces clampins de l’administration qui ne servent à rien. Idée séduisante mais appliquée aux mauvais étages du mille-feuille administratif, en perpétuelle expansion pour faire respecter les normes absconses décidées tous les jours. Vraiment, ce monde marche sur la tête, sur nos têtes plutôt.