C’est vrai, c’est cynique, j’en conviens volontiers.
Mais c’est surtout réaliste.
Ce n’est pas moi qui ai conduit à cet état de fait, c’est le consommateur lui-même qui s’est laissé mener par les paillettes comme un mouton de Panurge à l’abattoir. Je le constate c’est tout. Et en l’attente de la réforme indispensable du système, il faut bien ’faire avec’ dans notre quotidien.
Et ceci est valable pour les « auteurs » tout autant que pour les autres travailleurs, intellectuels ou pas, car tout le monde « consomme ». La bonne question est de le faire avec parcimonie et justesse, pour ne pas dire Justice.
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