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En réponse à :


baldis30 28 juillet 18:59

@sarcastelle
bonsoir,

le problème est celui de la rentabilité ... et surtout de la rentabilité immédiate . Or le minimum de temps entre une plantation et un abattage d’arbres ce sont deux générations ... en gros cinquante ans ... Cinquante ans aujourd’hui parce qu’avec les techniques de mycchorization on a réduit le cycle du chêne d’une bonne centaine d’années. mais actuellement on exploite des chênes plantés sous la Restauration ...

Autre exemple qui explique bien des phénomènes : l’abandon des terres pauvres par les paysans du massif central pour aller travailler à la mine ( bassin stéphanois, bassin alésien, bassin Ste Florine, Carmaux, voire St Georges de Luzençon, etc....) . restaient sur place les personnes âgées qui prévoyant pour leurs petits-enfants plantaient,... plantaient,....plantaient... du bois de mine en espérant que le fils puisse un jour vendre le bois au chef boiseur .....

Et les mines ont fermé ... plus de vente mais restent des forêts.... et en résulte pour certains cours d’eau de ce massif une sécheresse hydrologique certaine car l’eau repart dans l’atmosphère ....et une désertification humaine .... que pour l’instant seules deux ou trois productions agricoles A.O.C. ont réussi à endiguer .... Que ceux qui ne sont pas convaincus fassent un petit tour de Vichy à La Chaise-Dieu, hors des fonds de vallée et de Boën à Issoire .... c’est une forme de sécheresse anthropique à laquelle on ne pense pas mais qui est aussi réelle que celle du maïs.


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