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Accueil du site > Tribune Libre > A cause « d’Eux », la SNCF perd 790 millions

A cause « d’Eux », la SNCF perd 790 millions

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Chorale unanime d’un chant convergeant d’une presse qui « informe »... oui, 1 forme, car il n’y a pas d’autre chant contrariant. D’une seule voix unanime, « la presse » titre : La Grève SNCF : a coûtée 790 millions d’euros à l’entreprise, soit 21 millions par jour ! Certaines parutions emploient des mots tout en nuance : « le coût abyssal », « le coût astronomique de la grève », « l'ardoise s'élève à 790 millions d'euros  ». Mais elles sont toutes d’accord au mot près : ce que l’on comprend dès la lecture : C’est que ces inconscients de cheminots grévistes ont fait perdre à l’entreprise 790 millions !

Entre 14 heures et 19 heures en ce vendredi 20 juillet, tout ce qui suit a été mis en ligne en l’espace de quelques heures... Afin de vous rendre compte, mais vous le savez déjà, qu’il y a des convergences, des mots clé, des éléments de langage qui viennent d’agence de presse, d’agence de com. employées ou en sous-traitance avec le palais, où « petit monarque à grosse tête ronde » définit ses stratégies enfumeuses, macroneuses, creuses...

Donc, la presse unanime imprime-imprima... J’ai la bonté de me limiter à une page. Voyez donc braves gens, ceux qui nous distillent les vraies news, et jamais de « fake news » juré, craché !

Le Figaro

790 millions d'euros, le coût abyssal des grèves pour la SNCF

Le chiffre est tombé aujourd'hui : le coût total de la grève perlée qui a touché la SNCF ces trois derniers mois est estimé à 790 millions d'euros, soit presque 100 ...

20 Minutes

Grève SNCF : Elle a coûté 790 millions d’euros à l’entreprise

Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté un total de 790 millions d'euros à la SNCF, soit plus de 21 millions pour ...

Le Monde

La grève aurait coûté 790 millions d'euros à la SNCF

Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté un total de 790 millions d'euros à la SNCF, soit plus de 21 millions pour ...

franceinfo

SNCF : la grève a coûté 790 millions d'euros à la compagnie ferroviaire

Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté un total de 790 millions d'euros à la SNCF, soit plus de 21 millions pour ...

Le Point

La grève des cheminots a coûté 790 millions d'euros à la SNCF

Selon un document interne à la SNCF, chacune des 37 journées de grève contre la réforme voulue par le gouvernement a coûté plus de 21 millions d'euros.

La Tribune.fr

SNCF : la grève des cheminots a coûté 790 millions d'euros

Un document interne de la SNCF a chiffré le coût total de la grève des cheminots contre la réforme ferroviaire à 790 millions ...

Capital.fr

Le coût astronomique de la grève SNCF !

Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté un total de 790 millions d'euros à la SNCF, soit plus de 21 millions pour ...

Ouest-France

SNCF. La grève aurait coûté 790 millions d'euros à l'entreprise

Selon un document interne, le coût de la grève à la SNCF s'élèverait à 790 millions d'euros pour l'entreprise, indique ce vendredi l'AFP.

Les Échos

Grève SNCF : l'ardoise s'élève à 790 millions d'euros

Les mesures commerciales ont pour leur part coûté 160 millions d'euros à l'entreprise de transport. L'addition s'il...

Sud Ouest

SNCF : le coût de la grève estimé à 790 millions d’euros

Selon un chiffrage interne, chaque journée de grève aurait coûté plus de 21 millions à la SNCF. Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du ...

Boursorama

La grève a coûté 790 millions d'euros à la SNCF

Le mouvement des cheminots contre la réforme ferroviaire du gouvernement a coûté un total de 790 millions d'euros à la SNCF, soit plus de 21 millions pour ...

Le Parisien

La grève a coûté 790 millions d'euros à la SNCF

Chacune des 37 journées de grève à la SNCF entre le 22 mars et le 28 juin a coûté en moyenne 21 millions d'euros à la SNCF.

Le Progrès

La grève a coûté 790 millions d'euros à la SNCF

Le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, avait évoqué début avril un coût "de l'ordre de 20 millions d'euros par jour".

________________________

Le lambda de 2018, qui reçoit en rafales toutes ces nouvelles concordantes doit se dire que si tous ces médias en parlent au même instant, appuyés en plus par BFM, TF1, A2 et autres chaines, radios qui vous veulent du bien, cela ne peut qu’être vrai. C’est sacrement schizophrène comme manœuvre, car, la grève est là justement pour se battre pour l’intérêt général et pour que la SNCF reste un service public, et en même temps, on nous assène que ces incapables, fainéants, profiteurs de grévistes détruisent ce bel outil et font perdre presque 1 milliard par leur stupide entêtement...

Faut dire, que depuis le début de la révolution industrielle, notre pays n’a jamais été capable de résoudre ses conflits sociaux. Chacun est dressé droit dans ses bottes dans ses certitudes, et que ce soit coté patronal (ce n’est pas la rue qui fera la loi), ou du coté syndical (ces salauds de patrons), à chaque « concertation » il n’en sort rien. Les patrons plein de leur morgue, les syndicats campés dans leurs croyances. C’est la droite entêtée contre la gauche dure à cuire. Depuis les grèves des mineurs du début du 20eme siècle qui se terminaient dans le sang, le patronat français à toujours refusé de considérer les représentants syndicalistes comme des partenaires à part entière, quand aux politiciens de droite, de gauche...Le bon exemple est de la façon dont fut traité le cas SNCF : quelques réunions totalement fermées à tout compromis, puis histoire de bien faire voir qui est le « chef, le boss », le macron signe devant les cameras de télévision les ordonnances qui changent le statut des cheminots et privatiseront de facto la société des trains d’ici 2020. Si vous n’êtes pas content, c’est comme ça, fermez le banc, circulez avec mes cars, y a plus de train ! C’est de cette manière qu’en tous temps en France les conflits se traitent ; pas étonnant que nous ayons eu tant de révolutions, d’arrachage de chemise chez Air France, de menace de faire exploser l’usine ou de maintenir de force pendant plusieurs jours des patrons dans leur bureau ; car, l’élite de ce pays n’a jamais compris qu’une société organisée devait tout faire pour avancer la main dans la main, dans le dialogue, la concertation et les compromis, pas dans : j’envoie les CRS, je signe des ordonnances, ou je passe par le 49-3...Pour que toute cette non-concertation est l’air « démocratique », la presse, souvent détenue par le patronat, unanimement fait écho des bons mots, de la bonne parole des gouvernants, des patrons et le tour est joué. Le tamtam relais l’irresponsabilité des syndicats, des grévistes et des pauvres usagers pris en otage par des cheminots se roulant dans les privilèges d’avantages acquis ; la mise en avant des conducteurs de train qui partent à la retraite à 55 ans, la bonne aubaine, est la plus souvent avancée...

--------------------------------------

Si nous étions dans un état démocratique réel, on aurait dû lire ceci :

 - « suite à l’entêtement du gouvernement à entendre et négocier une juste revendication ; cela aurait évité de perdre 790 millions d’euros, car le gouvernement et particulièrement le 1er ministre de manière irresponsable en lançant dans la presse des petites phrases telles que : nous irons jusqu’au bout ! n’aura fait que jeter de l’huile sur le feu, et à aboutir à un statuquo, improductif et à des non-négociations qui vont continuer de couter »...

C’est au moins ce qu’un lecteur, traité en citoyen responsable devrait pouvoir lire au moins dans une parution non ? Mais, jamais au grand jamais les nervis subventionnés et encartés ne bougeront de la ligne éditée par le grand fossoyeur qu’est Edouard Philippe... Tiens, en parlant de çuilà le Philippe... J’ouvre une tite parenthèse sur le triste sire juste pour faire voir à qui nous avons à faire.

C’était dans le Canard Enchainé du mercredi 11 juillet. L’article : Le très petit monde d’Edouard Philippe  :

Suite à de dures négociations durant cette semaine, et la promesse remise aux calandres de septembre du plan pauvreté et des minima sociaux, le grand homme fatigué s’est offert un weekend avec femme et fille dans un palace 5 étoiles, La Bastide à Gordes dans le Lubéron. La moindre piaule est à 550 euros, une suite à 2835. La famille était rejointe par Alex Bompard, PDG de Carrefour (l’homme qui licencie) et Madame, qui heureux hasard se trouve être la conseillère en justice du 1er ministre Philippe Edouard... Ces chers amis très proches se sont attablés au Peir, le resto étoilé du palace. L’entrée la moins cher est à 65 euros, le moindre plat à 75 euros et tout cela sans compter les vins et son plateau de fromage à 30 euros...Je détestes mater par le trou de la serrure, mais je veux simplement illustrer mon propos par cette anecdote ; Comment voulez vous qu’une telle poule de luxe entretenue à coups de menus 5 toques, se déplaçant en jet privé, ou voiture avec chauffeur (et pas à 80km/h) et escorte de motards puissent négocier avec des va-nu-pieds gagnants à peine plus que le SMIC ? Dans sa pauvre petite tête enfumée par les havanes, embuée par les Saint Emilion grand cru, avachie par les louchées de caviar ; Rien ne peut et vient le remettre en question et qu’il puisse se dire avec lucidité « j’ai totalement merdé, l’intérêt de chaque partie aurait dû trouver un terrain d’entente, pour que le pays puisse continuer de fonctionner pas trop mal, et que les trains continuent de rouler, même si ce n’est pas parfait »...

Ce que je dis c’est que les vrais responsables de ces pertes pharaoniques sont d’abord de la responsabilité des membres du gouvernement, du 1er ministre et de son boss, le président, car, en ne donnant aucun grain à moudre aux syndicats, aux grévistes qui eux aussi ont perdus des sommes abyssales, ce gouvernement n’a fait qu’exaspérer les cheminots et durcir le conflit, mais surtout, il est tellement visible maintenant que macron n’est là que comme exécuteur et serviteur de la feuille de route des technos de Bruxelles. La SNCF sera privatisée point ! Et les grands vautours du capital, banques en tête, alors, pourront dévorer la dépouille, fermer des lignes non rentables, de ce qui fut une entreprise public florissante et innovante.

Dans le temps, il y avait une vraie histoire d’amour avec les trains : Je me souviens que nous chantions pour rire lors des arrêts en gare « il est cocu le chef de gare, il est cocuuuu ! », eh bien maintenant devenez qui l’est le « cocu » ?

 

Georges Zeter/juillet 2018


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48 réactions à cet article    


  • bob14 bob14 24 juillet 08:59

    Les « Merdias » français sont au service du pouvoir...pas au service des travailleurs...Presse sous influence de la mafia politique...et dire que des imbéciles vont acheté ces torchons ?


    • Fergus Fergus 24 juillet 09:04

      Bonjour, George

      Vous avez raison de souligner les analyses convergentes de la presse qui pointent du doigt les cheminots au seul motif qu’ils ont... défendu leurs acquis sociaux et leur vision du service public. Ce genre de prose est insupportable car il dénie aux travailleurs le droit de s’opposer à ce qu’ils ressentent comme d’insupportables régressions.

      Vous avez tort de vous focaliser sur le mot « coût ». Tout en effet a un coût. Et vous-même - comme nous tous - employons ce mot pour toutes la facettes de notre vie, y compris les plus agréables : séjour de vacances, sortie au restaurant ou journée passée en famille dans un parc d’attraction.

      Ce n’est donc pas le mot qui pose problème, mais le positionnement néolibéral, basé sur l’aboutissement d’inacceptables contreréformes, qui est sous-tendu par le contenu des éditoriaux !


      • Salade75 24 juillet 09:44

        Bonjour @Fergus,
        Des extraits publiés, je trouve que vous et l’auteur faites un faux procès aux médias dans ce cas.
        Il n’y a pas d’analyses convergentes dans les extraits remontés dans l’article.
        ll y a juste la reprise d’un fait sans aucun commentaire : d’après la SNCF, la grève (des cheminots) a coûté X M€ à l’entreprise.
        C’est juste un fait.
        C’est bien la grève qui a coûté, quelle que soit les responsabilités sur les causes de la grève. Et ce sont bien les cheminots qui ont fait grève.
        Le chiffrage est peut-être contestable, mais ce n’est pas l’angle que prend l’auteur.

        Donc, à la différence de la proposition de commentaire que fait l’auteur, (que l’on trouve peut-être dans l’humanité, que l’auteur ne cite pas) je trouve au contraire qu’il n’y a aucun parti pris dans les extraits cités.
        Et n’ayant pas lu les journaux (je constate par contre que ceux qui les critiquent en permanence semblent passer leur temps à les lire, ce qui est quand même paradoxal), je ne sais pas si à la suite de l’énoncé de ce fait, les articles critiquaient les cheminots comme l’indique l’auteur.
        Mais sur les simples extraits publiés, l’article me semble juste prendre un prétexte sans fondement pour faire passer une opinion.


      • Gasty Gasty 24 juillet 11:01

        @Salade75

        C’est une opinion en effet sur un conflit qui n’a jamais été abordés par ces mêmes médias avec honnêteté sur la nature du conflit et les conséquences des décisions mais davantage en stigmatisant le conflit vis à vis des usagers contre ces privilègiés de cheminots. La suite logique est forcement que la grève des cheminots aura coûté 790 millions. il n’y a pas de faux proçès mais continuité logique.


      • Salade75 24 juillet 11:40

         Bonjour @Gasty,
        personnellement, je ne lis pas de quotidiens d’une manière régulière. Je ne prends que le temps d’écouter France Inter le matin avant le boulot, et France Info le soir en rentrant du boulot (« Les informés » et « tout est politique »). Je reste sur ces radios car il y a moins de pub, et même si je trouve que la part du foot sur F.Info est beaucoup trop importante). Je ne peux donc parler que de cela.

        Contrairement à ce que vous dites, j’y ai toujours entendu plusieurs points de vue, avec plutôt une tendance à la sympathie pour les grévistes de la part des présentateurs et des caricaturistes (d’ailleurs les radios citées sont souvent en grève quand les syndicats appellent à cela ...), mais pas forcément des éditorialistes ou chroniqueurs qui eux sont plutôt sur des « opinions » tranchées.
        Et dans les 2 émissions citées, vous avez le plus souvent un représentant de chaque opinion, ce qui fait que tous les avis ont été émis.

        Vous pouvez regretter qu’un média généraliste ne soit pas un média d’opinion.
        Mais ce n’est pas son rôle.
        Vous pouvez aussi regretter que l’avis de 15% de la population ne soit pas le seul avis diffusé. Mais personnellement, je trouve plutôt cela bien.
        Le Figaro et l’Huma (entre autres) sont des médias d’opinion. Si vous ne souhaitez lire que ce qui correspond à votre avis, ne lisez que ces journaux (comme sur ce site, ne lisez que les articles ou les commentaires de ceux qui pensent comme vous).

        J’ai l’impression que les intervenants sur Agoravox attendent de lire/entendre dans les médias leur propre avis sur les sujets et sont déçus que ce ne soit pas le cas.
        Personnellement, on m’a appris à lire des « informations » en provenance d’origines variées (médias généralistes, médias d’opinion, médias spécialisés, ...), puis à forger ma propre opinion sans attendre, bien au contraire, à ce qu’elle tombe toute cuite dans le format qui me plait.


      • Fergus Fergus 24 juillet 11:59

        Bonjour, Salade75

        Je ne parlais pas spécialement des extraits cités, mais de la tonalité générale des éditoriaux.


      • Salade75 24 juillet 12:21

        @Fergus
        Je viens par curiosité d’aller lire quelques articles des journaux cités dans l’article (Le parisien, Sud-ouest, 20mn, Capital. L’article Boursorama ramène sur celui du Parisien).
        Je n’y ai lu aucun élément justifiant vos critiques.
        Soit il y a juste la reprise à peu près brute de la dépêche AFP, soit il y a plusieurs avis émis.
        Sur l’article de « Capital » que l’auteur affuble mensongèrement du titre « le coût exorbitant de la grève SNCF » pour montrer le parti pris du journal, on se rend compte que le vrai titre de l’article est : « La grève a coûté 790M€ à la SNCF ».
        Par contre, le titre cité est le début du commentaire de Florent Monteilhet, secrétaire fédéral de l’UNSA ferroviaire ! Un comble.

        Qui désinforme réellement ?


      • George L. ZETER George L. ZETER 24 juillet 12:26

        @Salade75
        bon, il va falloir apprendre à lire : je parles que tous ces titres ont été mis en ligne entre 14 et 17 h....sur google infosn relayé par bfm et lci au journal de 16 h.... qu’ensuite ces annonces ont été developpées me parait normal ; je parle juste de l’avalanche d’une meme news au mot pres en un court lapse de temps


      • Salade75 24 juillet 12:33

        @Fergus
        Je précise que l’article de Capital me semble le plus intéressant car il est beaucoup plus fouillé, explique que les salaires ont été réduits de 100M€, donne aussi la parole à SUD, à l’UNSA, ...

        Bref exactement le contraire de ce que laisse entendre l’auteur.


      • Salade75 24 juillet 12:35

        @George L. ZETER
        Les journaux généralistes reprennent les dépêches AFP au mot près.

        Cela ne concerne pas que la SNCF.
        C’est leur fonctionnement normal depuis que l’AFP existe.


      • Yaurrick Yaurrick 24 juillet 14:04
        @Fergus
        La question qu’il faut se poser est à mon sens plutôt celle -ci : la SNCF étant déjà un tonneau des danaïdes, et traduisant un fonctionnement inadapté, les cheminots sont ils pertinents à défendre leur opinion, étant donné le contexte économique et les moyens employés qui ne font que dégrader la situation ?

      • Fergus Fergus 24 juillet 15:04

        Bonjour, Yaurrick

        Les cheminots n’ont évidemment pas raison sur tous les points, mais ils sont fondés à tenter de s’opposer aux volontés libérales visant à privatiser le service sans se soucier de l’intérêt, non seulement des salariés, mais également des voyageurs (cf. le modèle britannique).

        Or, il n’y a pas eu de négociation, au mieux des concertations de façade dont le pouvoir politique n’a que très peu tenu compte, Macron et ses amis ayant manifestement voulu infliger une défaite cinglante aux syndicats pour dégager la route des réformes à venir. La CFDT et les autonomes eux-mêmes, pourtant ouverts à une réforme, ont eu un sentiment d’humiliation.


      • George L. ZETER George L. ZETER 24 juillet 18:05

        @Salade75
        et bien tout est normal ! une agence de presse subventionnée, qui donne des fils d’actualité à des parutions subventionnées, oui, tout va bien


      • Salade75 24 juillet 19:01

        @George L. ZETER
        Je n’ai pas dit cela.
        J’ai dit qu’il n’y a pas de traitement spécifique pour cette info SNCF.

        Pour le coup, dans un média généraliste subventionné par mes impôts, je préfère une information neutre qui me laisse le choix de l’interprétation à une opinion comme celle que vous proposez.

        Et j’ai bien précisé, dans un média généraliste. Si je cherche une opinion comme la votre, j’irai sur la chaîne de Mélenchon, si je souhaite l’avis de Spartacus, j’irai sur le Figaro, etc ... en toute connaissance de cause.


      • Salade75 24 juillet 19:05

        @George L. ZETER
        Pour finir, vous citez dans vos exemples « Capital ».
        Contrairement à vous, je trouve cet article plutôt bien, puisqu’il propose plusieurs points de vue sans tomber dans la caricature de l’opinion purement partisane.


      • gueule de bois 24 juillet 22:06

        @Salade75

        C’est juste un fait.
        Il ne s’agit pas d’un fait, mais d’une affirmation. D’ailleurs le calcul pratique est impossible à faire il faudrait disposer d’informations peu accessibles.
        Combien de voyageurs ont annulé sans différer un voyage en train ?
        Quels sont les montants cumulés de ces annulations ?
        Voilà les deux questions pour lesquelles personne, pas même la SNCF n’a de réponse.
        L’auteur fait bien de souligner la collusion de l’ensemble des médias qui reprennent à l’unisson et sans le moindre sens critique cette ’affirmation’. Il fait la preuve, une fois de plus qu’il n’y a plus de presse libre en France.



      • Konyl Konyl 25 juillet 09:43

        @Fergus
        Aucun cheminot gréviste ne prend en compte le voyageur, c’est un mensonge pur et simple. Aucune excuses publique, pas un mot si c’était le cas on aurait vu en boucle des responsables syndicaux d’excuser auprès des gens. Tout ce qu’ils font c’est pour eux et uniquement pour eux.

        Martinez « je sais que c’est un peu compliqué pour les usagers » c’est tout ! Cette vermine doit disparaitre et laisser place a ceux qui veulent bosser et qui pensent réellement collectif.


      • Gasty Gasty 24 juillet 09:06

        Si demain il y a pénurie de sucre, ce sera la faute des cheminots. Mais pour le moment s’il n’y a plus de bitume c’est la faute des cheminots...toujours pas du gouvernement.

        Amis entend-tu le bruit sourd des cheminots
        sur nos avenues


        • Spartacus Spartacus 24 juillet 11:14
          Se battre pour « l’intérêt général » Wahahahhaahahhahahaha  smiley  smiley

          Y’a pas plus corporatiste et anti-interet commun que ces grèves de nantis de la gamelle des subventions de l’état.
          Ces gens là chient sur l’intérêt commun. Ils considèrent un « droit acquis », le fait de ne pas payer de cotisation chômage. C’est dire si leur mentalité de « bien commun est a chier ». Le bien commun ils s’en branlent, mais vous pouvez pas savoir. Des hyènes qui dévorent le sandwich contribuable.

          L’état ne donne aux uns que ce qu’il prélève aux autres......

          Pour payer des titre de noblesse statutaires ? 
          Des privilégiés aux régimes spéciaux, plus de retraités inactifs partis tous trop tôt que d’actifs qui vont travailler en chausson ?

          Quid des victimes silencieuses ?
          Combien ont elles perdu ?
          Des gens qui par leur grève ont fait pleurer des gens et causé des drames, humilier des gens a ne pouvoir se rendre travailler, perdre des contrats, des heures perdues, des voyages bousillés, des bonheurs ratés de ne pouvoir se déplacer, des obligés a perdre correspondance ou rater les avions....
          Par des gens innocents que ces pourris d’irresponsables grévistes n’ont cure.

          La SNCF, c’est la tragédie des communs. Le drame du collectivisme.

          Personne n’est responsable, personne n’est coupable...
          Et le bilan chiffré (on s’en fou, c’est ces cons de contribuables qui paieront)....
          Et puis y’a qu’a accuser l’autre..

          Oui 790 million c’est la note !
          Elle existe et il y a bien quelqu’un qui va la payer.

          La réalité est qu’il faut privatiser la SNCF et rapidement et en force.
          La gestion paritaire, c’est le bordel ,l’incompétence et de la branlette qui va coûter à la société des millions.
          Le collectivisme, c’est un tiers qui profite des 2/3, en laissant croire que chacun est dans le tiers gagnant.

          • baldis30 24 juillet 11:38

            @Spartacus
            bonjour votre nullité humaine !

            Un seul brin d’intelligence ( ce qui supposerait chez vous au moins un neurone en état de fonctionnement correct) vous aurez appris que le train est le moyen de transport le plus économe en énergie ... même à 250 km/h

            Donc par conséquent il est à privilégier avec les conséquences qui s’ensuivent POUR UN SERVICE PUBLIC qui ne soit pas LE SERVICE AU SERVICE DE VOTRE PUBLIC !

             Il est évident que vos amis verts ( de gris) font tout pour saboter les voies ferrées ... au lieu de penser ... ( à autre chose que leurs subventions...)


          • Spartacus Spartacus 24 juillet 12:50

            @baldis30

            Le bateau à voile est encore plus économe en énergie...  smiley

            Le vrai service public est celui qui répond à la demande. 
            Entre les trains bondés des uns et les trains vides des autres, c’est un service au service de tout le monde et personne. 
            Le seul service privilégiés qu’il offre, c’est cette vision d’une caste hors des réalités immonde, égoïste et ringarde qui profite comme des hyène d’un monopole hors du temps.

            La SNCF est l’archétype d’une entreprise zombie. 
            Coupez les subventions elle s’écroule...




          • Yukimuras 24 juillet 14:23

            @Spartacus

            Oh, comme les boîtes privées dites donc. (cf Angleterre et cie) On m’aurait menti sur l’efficacité du tout privé ??!!!!

            C’est facile de faire du pognon lorsque l’on ne privatise que les activités « rentables » et que l’on laisse les charges au fameux méchant Etat qui ne fait qu’embêter les gentils patrons.

            Au fait, on en reparle de toutes les aides aux (principalement grandes) entreprises dont les coûts sont plus élevés que les dépenses sociales....


          • hunter hunter 24 juillet 15:19

            @Spartacus

             
            « L’état ne donne aux uns que ce qu’il prélève aux autres...... »

            Euh oui, c’est de la physique de base, les vases communicants qu’on appelle ça !

            Et étrangement, ça marche dans beaucoup de domaines, y compris le système économique actuel, et même celui pour lequel vous prêchez ici régulièrement ! 

            Mais en ce qui concerne le système économique que vous défendez, vous ne voyez pas (en fin ne voulez pas voir), que ce principe est à la manœuvre.....

            Pour conclure d’une manière plus linguistique, ça revient à l’application du vieux dicton : « Déshabiller Pierre, pour habiller Paul » !

            Avec dans le rôle de Pierre, 95 % du populo, et dans celui de Paul, Macron et sa bande se salopards mondialistes !


            Vous pouvez aussi réviser les lois de la thermodynamique, c’est très intéressant, et comme notre pataquès socio-économique mondial peut facilement être comparé à une grosse mécanique où le niveau d’entropie augmente tous les jours, vous comprendrez sans doute que dans un monde fini, aux ressources finies, dont les dites ressources engendrent richesses, donc elles-mêmes finies, pour que certains peu nombreux en aient beaucoup (de richesses), il faut que les autres en aient moins !

            Vous comprenez, ou faut-il que je reformule... ?

            J’ai l’habitude, et en général, j’ai beaucoup de succès avec les gamins, donc..j’espère que vous avez au moins le niveau d’un ado smartphonisé ?

             CQFD !

            Adishatz

            H/

          • Spartacus Spartacus 24 juillet 16:13

            @Yukimuras


            Mais oui oui oui on t’a menti ! 

            Balivernes la propagande gauchiste sur la réalité du rail Britannique.
            L’Angleterre n’est pas « tout privé » mais privé partiellement.
            Bien au contraire de ces imbécillités colportées par les gauchistes.
            Ce sont des concessions ou le cahier des charges bien pourris avec des gares à la con a desservir avec des prix minimalistes a respecter. 
            Ou au départ l’ancien Britsh-rail genre aussi soviétique que la SNCF a laissé un réseau en déconfiture.
            Et bien le privé a réussi malgré les handicaps qu’on lui na mis dans le nez.


            Les trains arrivent plus à l’heure.
            Moins d’accident.
            Les lignes normales ne sont pas défavorisées par rapport aux TGV.
            Le nombre de train 4 fois plus élevé sur les grandes lignes.
            Et Les prix sont moins élevées au réel. 
            Il ne faut pas oublier qu’en france, 1 euro payé par un voyageur de TER, les contribuables qui ne prennent pas le train payent 5 euros.

          • Spartacus Spartacus 24 juillet 16:21

            @hunter

            Vous confondez stock et flux. Etat et population ou société.

            Dans un système étatiste, l’état est une charge ou un coût sur la société. C’est un échange contraint et subit.

            Dans un système libéral, une entreprise est créatrice de richesse pour la société. C’est un échange volontaire et voulu. Ce n’est pas un jeu à somme nulle.

          • hunter hunter 24 juillet 17:15

            @Spartacus



            Vous détournez le sujet pour ne pas répondre, encore l’illustration d’un autre dicton : « noyer le poisson » !

            Bon, je n’ai pas le temps de vous faire des cours, je suis fatigué, je me fais vieux vous voyez, et puis en fin de compte mes ados smartphonisés semblent « capter » bien mieux que certains adultes !

            Alors comme eux ben quelque part ils sont l’avenir....et vous le passé..le choix est vite fait je vous laisse travailler par vous-même, si toutefois vous choisissez d’en faire l’effort !

            Adishatz

            H/

          • oncle archibald 24 juillet 18:15

            @Spartacus : désolé mais je crois que dans un système libéral comme dans un système étatisé seule l’entreprise est créatrice de richesses pour la société. Quand l’état régule la redistribution d’une partie des richesses produites c’est un échange autoritaire dont il fixe lui même les règles, ce qui n’a rien d’une contribution volontaire et voulue.

            Je suis pour que l’état favorise les entreprises pour qu’elles créent davantage de richesses mais in fine ces richesses arrivent dans les poches des divers intervenants. C’est par le prélèvement des charges sociales et de l’impôt sur le revenu des personnes physiques que l’état devrait bien mieux réguler cette redistribution.

            Que les entreprises de Monsieur Dassault ou celles de Madame Bettencourt soient prospères, emploient beaucoup de monde et fassent de merveilleux bénéfices c’est très bien, mais à condition que l’ISRPP prélevée comme c’est le cas par tranches à taux variable serve vraiment non pas à rééquilibrer les revenus de tous, ce serait stupide et contre productif, mais demander à ceux qui ont énormément de contribuer à proportion de leurs énormes moyens aux œuvres sociales et au fonctionnement de l’état me parait juste et fraternel.

            Expliquez moi pourquoi du temps de de Gaulle le taux de la « tranche résiduelle » était à 65% tandis qu’à ce jour elle est à 45 % et assortie de tellement de lois bizarres créant une foultitude de « niches fiscales » permettant d’y échapper que ce but de fraternité n’est plus satisfait ? C’est ça qui est nul et qui perdra notre belle civilisation occidentale. Le pognon remplace Dieu et comme au pancrace « tous les coups sont permis » pour échapper à l’impôt.


          • lloreen 24 juillet 18:36

            @Spartacus
            « La SNCF, c’est la tragédie des communs. Le drame du collectivisme.


            Personne n’est responsable, personne n’est coupable... »

            Veuillez m’excuser, mais il me semble que vous avez fait une confusion.

          • Le421 Le421 24 juillet 18:45

            @Spartacus

            nantis de la gamelle des subventions de l’état.
            Comme Bolloré, Dassault, Bouygues, etc...
            La liste est tellement longue de tous les parasites qui vivent de l’Etat.
            Sauf que eux, c’est pas le RSA qu’ils touchent à la fin du mois...
            Ce sont des centaines de millions voire plus.
            Prenez-nous pour des truffes !!
            Les assistés de la République ne sont pas ceux que l’on expose à la vindicte populaire...

          • Jean Roque Jean Roque 24 juillet 19:20

            @ Le q grecque de l’ex-France Soumise
             
             
            Il parle des négriers capitalistes ?  smiley
             
             
            « Les colons viennent pour bosser... eux ... » Père Bouygues


          • Spartacus Spartacus 24 juillet 21:29

            @oncle archibald


            C’est l’échange qui crée la richesse, donc l’entreprise.
            Les charges sociales ne sont que de vulgates assurances. Le privé est parfaitement capable de les faire et bien mieux. Donnez le salaire ultra brut charges patronales et salariales a chacun et arrêtez de prendre tous les gens pour des veaux et des beaufs incapable de raisonner par eux même et vous verrez l’évolution vers mieux et moins cher les prestations sociales.

            Amusant ce laïus sur les niches fiscale des uns (cible bouc émissaire des problèmes qu’ils n’ont pas créé), en oubliant les niches fiscale des autres que constituent la majorité irresponsable qui ne crée rien, n’investi dans rien, ne prend aucune responsabilité et se laisse guider comme des vaches a croire que chacun peut vivre aux dépens des autres sans se fatiguer.

            L’impôt sur le revenu, 55% de la population est en « niche fiscale » et ne paye pas par intérêt électoral contre toute logique de responsabilisation ou d’intégration a la vie en société.
            Quand 55% de la population échappe à l’impôt, que vous travaillez dur, que vous risquez tout, que vous constatez que ceux qui ne risquent rien, n’investissent dans rien, n’aide personne, n’emploient personne, et ne sont responsable de rien. 

            Le problème de l’impôt n’est pas que les uns cherchent à y échapper. C’est surtout que trop de gens en vivent et qu’ils trop nombreux. Injuste et catégoriels politiques.

            L’impôt ne crée pas des emplois ils les tue. Crée des bureaucrates, des normes, des fonctionnaires et les résistances aux changements d’immobiles et intouchables qui s’accrochent aux minables mini confort de misérables privilèges au lieu de prendre leur libre arbitre et leur émancipation individuelle.

            Le vrai social ce n’est pas l’état mais la société qui doit le donner. L’état n’est qu’une sorte de multinationale au service de la société, et nous devons en avoir pour notre argent. Pas être à son service.

            L’absence de pouvoir travailler est la 1ere machine a créer de la misère.
            Le travail disponible a foison est la première aide sociale qui sort de la misère. Qui permet de s’enrichir ou être généreux.

            Pourquoi la tranche résiduelle diminue ? 
            Simplement parce c’est collectivisé, donc déresponsabilisé.
            Des gens qui jouent avec l’argent des autres est une hérésie. 

            C’est la tragédie ou tyrannie des communs qui fait que tout ce qui est collectiviste est capté par le tiers des gens les mieux informés ou placés pour en tirer la couverture à soi au détriment des 2/3.


          • baldis30 25 juillet 08:37

            @Spartacus
            vous pourriez faire l’économie de quelques électrons en évitant de proférer trop d’âneries ... quoiqu’alors vous nous manqueriez .... en tant que pédagogue de classe ... Avec vos enseignements on ne sait pas ce qui est bon ... MAIS AU MOINS ON SAIT CE QUI EST DETESTABLE


          • oncle archibald 25 juillet 12:16

            @Spartacus : votre vision de la société est une pure utopie. Les individus ne se ressemblent pas, n’ont pas tous les mêmes capacités physiques, intellectuelles et financières dès leur naissance et certains sont « moins égaux que d’autres » comme le disait Coluche.

            Par expérience je peux vous dire qu’à certains moments de ma vie j’ai été bénéficiaire de cette merveilleuse « niche fiscale » qui vous exonère du paiement de l’ISRPP tandis que ma sœur et mon frère ainés étaient au même moment fortement imposables, y compris dans la tranche résiduelle. Quand je leur disais que j’enviais ceux qui paient beaucoup d’impôts, comme ils étaient moins bornés que vous, ils me comprenaient, eux !

            Et je me suis toujours senti très privilégié du fait de ma naissance, de mes études et de ma profession par rapport à ceux pour qui cette situation n’est pas juste un mauvais moment à passer. Parce qu’ils n’ont aucun espoir d’améliorer leur quotidien, parce qu’ils sont nés au mauvais endroit, qu’ils n’ont pas fait les bonnes études, parce qu’ils ont un salaire de misère et probablement à vie s’ils ne se retrouvent pas au chômage avant l’age de la retraite. Je me sens tenu de les aider à vivre et c’est l’état qui régule cette « balance des comptes » par le biais des prélèvements obligatoires et des impôts. C’est juste, c’est fraternel, et c’est indispensable !


          • Yukimuras 25 juillet 17:54

            @Spartacus

            Oui, c’est ça, partiellement. Le restant à la charge de l’état et donc contribuable étant bien la maintenance de l’infrastructure. Donc ce qui coûte cher et ne rapporte rien ...

            D’ailleurs, ils sont bien en train de revenir en arrière ...

            https://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/au-royaume-uni-la-privatisation-des-chemins-de-fer-deraille-628489.html

            Et il a aussi été montré que les prix sont bien montés en flèche pour une ponctualité pas au rendez vous dans beaucoup d’endroit.

            Alors, la privatisation/concurrence qui fait baisser le prix, mon c*l


          • Spartacus Spartacus 25 juillet 23:40

            @oncle archibald

            C’est surtout ton shéma de pensée qui est une utopie et l’a toujours été et tous les socialismes conduisent à la misère.
            L’inégalité est sans importance, l’important est que chacun puisse disposer de son libre arbitre et ne pas être enfermé dans une prison de servitude.

            Moi j’envie personne. Je ne suis pas de gauche, je ne suis pas jaloux.
            Tu fais pipi sur le gazon du voisin sous prétexte qu’il a une plus grande pelouse et plus riche, mais refuse de le faire sur la tienne sous prétexte qu’elle est moins grande.....

            Essaye de ne considérer les moins instruits ou au mauvais endroit comme des beaufs et des imbéciles.
            La fraternité commence par des actes et pas les apparences. Et la fraternité se fait avec son argent. Distribuer l’argent des uns se fait par la coercition des autres. C’est pas la fraternité c’est du socialisme.
            Présenter les pauvres, les malheureux pour faire partie des passagers clandestin est l’apanage de tous les gauchistes.

            Faire croire à l’illusion qu’il suffit de jalouser les autres. La fraternité commence par les traiter de manière identique que les autres.
            Offrir du travail est bien plus fraternel que d’offrir l’illusion que les autres te doivent quelque chose.
            La c’est les sortir, là ou toi tu catalogues et enferme dans une dépendance et une servitude.

            Quand aux impôts, vaste blague, ils ne servent qu’a acheter des "clientèles et ne permettent pas à ceux dans le besoin de s’en sortir.
            Avec 57% de toute l’économie prélevée nous devrions être le premier pays du monde sans misère.
            L’état n’est pas dieu et les fonctionnaires ou élus ne sont pas des anges.





          • oncle archibald 26 juillet 11:48

            @Spartacus

            « L’inégalité est sans importance » ..... C’est ce que prétendent tous ceux qui ne manquent de rien.

            « Moi j’envie personne. Je ne suis pas de gauche, je ne suis pas jaloux ».... Moi non plus, mais par expérience je peux affirmer que quand on est contraint d’aller se laver aux douches municipales on envie quand même un peu ceux qui ont une salle de bains chez eux.

            « Tu fais pipi sur le gazon du voisin » .... Jamais !

            « Essaye de ne (pas ?) considérer les moins instruits ou (ceux qui sont nés ?) au mauvais endroit comme des beaufs et des imbéciles. ».... Loin de moi cette idée, des beaufs, des imbéciles et des ignares il y en a dans toutes les classes sociales. Mais un imbécile ignare né dans une famille favorisée sera tiré vers le haut par toute sa famille et par les relations de sa famille jusqu’à ce qu’on lui trouve un logement et un petit job pépère, tandis qu’un imbécile ignare né dans une famille défavorisée sera complètement foutu s’il ne bénéficie pas de l’aide de la collectivité.

            "La fraternité commence par des actes et pas les apparences. Et la fraternité se fait avec son argent. Distribuer l’argent des uns se fait par la coercition des autres. C’est pas la fraternité c’est du socialisme.« ... Et donc tous les »nantis« vont très spontanément partager leur argent avec ceux qui en ont manquent pour subvenir à leurs besoins essentiels.

            Quelques uns peut être, mais la grande masse des »très riches« d’après ce que l’on voit préfère aller planquer ses »excédents« en Suisse, au Luxembourg ou aux Bahamas. L’impôt sur le revenu des personnes physiques ne fait rien d’autre que de fixer la part de ses revenus qu’il serait raisonnable de consacrer au fonctionnement des services communs et à l’aide aux plus défavorisés. Je ne considère pas cela comme du »socialisme« mais comme une »fraternité obligée« suivant des règles fixées par l’état, juste au cas ou les »actes fraternels spontanés« ne seraient pas à la hauteur des attentes et des besoins.

             »Offrir du travail est bien plus fraternel que d’offrir l’illusion que les autres te doivent quelque chose.« ... La je me marre carrément ! Qui »offre« du travail ? Un employeur embauche pour assurer sa production, paie son salarié le moins possible, et s’il le peut s’empresse de remplacer cent ouvriers par une chaine robotisée. Absolument rien à voir avec la »fraternité« .

             »Quand aux impôts, vaste blague, ils ne servent qu’a acheter des « clientèles et ne permettent pas à ceux dans le besoin de s’en sortir. ».... Observons si vous le voulez bien qu’ils servent aussi à payer les flics qui parfois rattrapent votre voleur, les juges qui vont apprécier la punition qu’il encourt, les prisons pour qu’il réfléchisse à ce qu’il a fait, les routes sur lesquelles vous roulez, etc etc ....

            Quant à acheter une « clientèle électorale » avec nos impôts, ne croyez vous pas que de la même façon ceux qui « fraternellement » donneraient spontanément une partie de leurs biens à des « pauvres » n’attendraient pas en retour quelque reconnaissance, voire quelques avantages par le biais de « fondations » en tout genre ?

            En résumé, je pense que votre post de 23h 40’ est un ramassis de contre vérités dont seuls sont capables ceux qui ne peuvent pas voir la misère de leurs semblables parce qu’ils ne peuvent même pas imaginer ce que c’est que de compter sa monnaie avant de faire le marché ou d’habiter un taudis dans lequel on ne peut pas se laver, le seul point d’eau étant l’évier en pierre de la cuisine avec un robinet d’eau froide au dessus.


          • Spartacus Spartacus 27 juillet 09:29

            @oncle archibald


            Beaucoup de clichés et caricatures sont nécessaires pour exposer vos idées, une forte propension a se croire intellectuellement en monopole de la vertus.

            T’es pas jaloux, mais tu convoites l’argent des plus riches que toi....sic...

            Je ne sais pas si tous les nantis vont partager, mais avant de partager l’argent, quoi que ce soit, il faut au moins s’enrichir avant...C’est une base minimale.
            De tous les gens riches que tu ne connais pas, la grande majorité l’est devenue pour s’enrichir, et ne sont pas cette caricature simpliste, et tous ont participé à l’émancipation et l’évolution vers le haut de leurs concitoyens, de manière indirecte et indirecte.

            Le socialiste est un « limité », il ne peut que partager l’argent des autres, c’est un frustré qui se réfugie derrière des pseudos « bonnes raisons ». Les pauvres, les malheureux, mais en réalité ce sont en majorités de petits bourgeois, qui n’ont jamais rien créé, jamais rien investi, jamais pris un risque.
            La distribution est en général un faux nez, car il se sait dans la caste ou il sera le passager clandestin du train de la redistribution.

            Arrêtez de parer l’état d’un monopole de la vertus, c’est ridicule...
            Comme votre caricature de description d’un employeur, votre flic ou votre juge, s’il n’est pas payé il ne viennent pas travailler. Il n’y a rien de social, ils sont payés pour ça. 
            Arrêtez de caser les gens en classes sociales ou héritiers, de nos jours, un simple blog, une émission de TV vous rend plus puissant qu’un riche.
            Nabila ou Omar Sy ne sont pas des enfants de riche.

            Les nouvelles richesses ne nécessitent plus une famille bien née. Google, Facebook était inconnu il y a 20 ans. Drahi, Niel ne sont pas les enfants de riches. La richesse de nos jours n’a pas besoin d’usines ou de gros compte en banque, mais de matière grise et de vision d’ensemble.

            Pire, Aujourd’hui posséder est un handicap. 
            Les plus riches que vous caricaturez sont en général des fortunes de valeurs mobilières (actions) et quand on regarde de près, les actions ne représentent que des dettes, et n’ont de valeur qu’un concept de fontionnement.

            Le boss de SFR est la 10eme fortune de France, sa société est endettée à 4 fois son CA Annuel.

             
            Ceux qui ne manquent de rien et qui ont une douche ne sont pas responsable de ceux qui n’ont pas de douche et sont dans le manque...

            Attendre en retour, mais c’est la nature humaine. Même le plus généreux, attend une reconnaissance sociale lorsqu’il offre un pain.




          • zygzornifle zygzornifle 24 juillet 11:35

            De toute façon elle les aurait perdus .....


            • baldis30 24 juillet 11:49

              @zygzornifle
              Non ne dites pas cela ! ... 

              ou bien vous allez dans le sens parfait d’une nullité intellectuelle spartakienne .. ;

              Avez-vous fait le bilan réel du chemin de fer ? ....

              Nombre de morts pour combien de voyageurs transportés même si chaque accident de chemin de fer est rapporté en une des journaux alors qu’un camion qui traverse le terre-plein de l’autoroute se retrouve en pages intérieures.... Allez combien de morts ? et quel est le coût normalisé d’un mort selon le barème de l’E.N.A.

              Combien de millions de tonnes de pétrole économisées .... Combien ? Et quelle pollution ? ( Là-dessus on n’entend pas les zécolos ce qui montre au passage que leur prétendue idéologie relève du vide ...)

              Parlons ensuite contrôle sanitaire comparé des agents S.N.C.F. et des chauffeurs routiers et des mécaniciens ... Chiche ! 

              Je laisse aux syndicats divers, ceux du fer et ceux de la route d’apporter leurs contributions ! et je me réserve d’y répondre ....

               Au fait avez-vous vu beaucoup de conducteurs de train regarder la télévision lorsqu’ils conduisent ? Meuh non j’affabule !


            • zygzornifle zygzornifle 24 juillet 12:29

              @baldis30


              Alors pourquoi 50 milliards de dette ? oui elle les aurais perdu et je n’accuse pas le personnel roulant ce ne sont pas les responsables , la SNCF est un panier percé , a qui la faute ? et si je suis nul j’en suis heureux ....

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