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Antispécisme et éthique animale - AgoraVox le média citoyen

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Antispécisme et éthique animale

Aujourd’hui, notre rapport à l’animal change, se fait plus intime, en même temps que des disciplines comme l’éthologie étudient au plus près le comportement de ceux-ci. Les antispécistes, plus radicaux, proposent une bonne fois pour toute d’abolir la frontière homme / animal et de ne voir qu’une grande communauté des êtres vivants. Mais d’abord : qu’est-ce qu’un animal ?

A cette question, apparemment simple, peuvent être données 2 réponses : un métazoaire disent les scientifiques, un certain type d’être vivant, hasarde l’homme ordinaire. Bien sûr « certain type » est flou et c’est justement le rôle du scientifique que de définir avec précision ce « certain type. » A qui se poserait la question de ce qu’est un métazoaire c’est un eucaryote hétérotrophe, et nous voilà bien avancé.

 

Lorsque l’on dit « animal », c’est l’image d’un sympathique mammifère terrestre qui nous vient en tête, le plus souvent un animal avec qui nous sommes en contact, qu’il soit domestique ou d’élevage. Ou alors certains animaux sauvages particulièrement populaires.

On peut, par exemple, penser à un éléphant mais on comprend bien que « trompe » ou « grandes oreilles » ne sont pas des caractéristiques partagées par tous les animaux ; si donc on retire tous les caractères propres à chaque espèce et l’on ne conserve que ceux qui sont partagés par toutes, il ne reste guère qu’eucaryote hétérotrophe. On se rend compte alors que la frontière avec le monde végétal est plus poreuse qu’on aurait cru.

 

Eucaryote désigne un organisme vivant dont les cellules ont un noyau, ce qui ne distingue pas l’animal des plantes, et hétérotrophe, qui se nourrit de substance organique qu’il n’est pas capable de synthétiser lui-même ; ce 2nd point nous distingue plus radicalement du monde végétal il est vrai, mais tous les eucaryotes hétérotrophes ne sont pourtant pas des animaux ; les champignons, par exemple, sont des eucaryotes hétérotrophes. On ajoutera alors qu’ils sont mobiles, c’est un mieux, mais là aussi, ce caractère n’est pas propre à tous les animaux - même s’il est évident que l’hétérotrophie et la mobilité sont étroitement liées, que l’une et l’autre se sont entrainées mutuellement dans l’histoire de l’évolution.

 

En fait, pour étonnant que ça puisse paraitre les scientifiques peinent à donner une définition vraiment rigoureuse de ce qu’est un animal.

 

La raison à cela est simple : c’est que le terme « animal », au sens étymologique, renvoie à un concept qui échappe à la science ou plutôt qui n’est pas de son ressort. Il faut dire que l’Homme a inventé le concept d’ « animal » avant que la science ne vienne faire le point avec ses microscopes. 

Le mot d’ailleurs viendra peut-être à disparaitre définitivement du langage scientifique pour ne rester accroché qu’au langage usuel.

 

Savez-vous que d’un point de vue scientifique les reptiles et les poissons n’existent pas ? La classification phylogénétique actuelle a rencardé ces 2 catégories au langage courant, et il est tout à fait envisageable que la catégorie « animal » devienne à son tour désuète. Mais peu importe, il faut se demander quels ont été les critères qui ont permis et qui permettent encore, au profane, de voir un être vivant et dire : c’est un animal.

 

Animal, en latin, renvoie à « air, souffle, âme. » Un animal donc, est un organisme animé, parcouru d’un souffle de vie ; je laisse à chacun, en fonction de ses croyances, le soin de nommer ce « souffle ». L’essentiel est qu’on prête aux animaux un certain souffle qu’on dénie aux plantes.

En effet, si la vie semble végéter chez les plantes – c’est bien le cas de le dire – au contraire elle parait s’épanouir chez les animaux. Je crois, pour ma part, que le comportement de la vie, l’impression d’autonomie est ce qui, foncièrement, nous fait reconnaitre un animal. Il suffit de regarder un escargot, par exemple, cet animal qui nous est si éloigné, observer sa lente reptation, sa manière d’étendre ou rétracter ses antennes, pour se laisser surprendre et envahir par le sentiment que chez lui la vie semble avoir gagné une forme d’autonomie. Dire que toutes ses attitudes s’expliquent par le contact avec son environnement n’efface nullement cette impression. Et si nous sommes dupes, peu importe.

 L’animal, c’est donc la vie plus la mobilité, ou si on veut l’épanouissement de la vie. C’est une définition qui n’est nullement scientifique, j’en conviens - et à nouveau pour les scientifiques il n’y a de toute façon que des métazoaires - mais qui cerne un peu mieux ce que le sens commun reconnait dans l’animalité, sans pour autant céder aux théories animistes.

Il y a donc d’un côté une définition scientifique, délicate, qui s’en tient à la délimitation de caractères biologiques communs à toutes les espèces, et de l’autre, non pas vraiment une définition mais un certain regard porté sur des organismes vivants en fonction de leur comportement.

 

Ce long préambule m’amène à m’interroger sur la question du spécisme, plus exactement de l’antispécisme, et de mettre à jour quelques-uns des nombreux obstacles à laquelle cette nouvelle éthique est confrontée.

Il semble en effet que l’antispécisme fasse un aller-retour permanent entre ce que la science dit de l’animal et ce que l’opinion commune considère.

Tout d’abord si je me permets de parler de « nouvelle éthique » c’est que l’antispécisme, qui a près de 40 ans, est un work in progress, il s’affine parallèlement aux études qui sont faites sur le comportement animal.

 

Effectivement si on se place à l’échelle du vivant, on ne comprend pas pourquoi les antispécistes accorderaient un traitement de faveur aux métazoaires plus qu’à n’importe quel autre organisme vivant : on ne le comprend pas à moins de s’en remettre à cette conception de l’animal qui fait de lui un être à part dans le règne du Vivant. Il faut donc d’abord isoler l’animal du Vivant – où il occupe par ailleurs une place assez réduite – comme l’Homme s’était lui-même isolé du règne animal, et fonder cette séparation, dire en quoi elle est légitime.

 

En éthologie, on appelle nociception, la capacité de souffrir, et sentience, la capacité, de manière plus générale, à ressentir. Pour les antispécistes, les animaux sont donc des êtres sensibles capables d’éprouver une certaine variété d’émotions et de ressentis. On se souvient d’ailleurs que c’est fort de la conviction que l’animal est, par nature, un être sensible qu’une pétition avait demandé une modification du code civil. On peut considérer qu’il s’agit là du fondement de l’éthique antispéciste. 

L’accent a donc été déplacé de la notion de mort - qui s’étend nécessairement à tout le vivant - à celle de la souffrance. Et c’est effectivement celle-ci que les défenseurs de la cause animale ont mis en avant quand il y eut, par exemple, les polémiques sur les abattoirs. « Pas de mort sans souffrance » clament-ils.

 

Y a-t-il, de fait, une forme de spécisme au sein même de l’antispécisme, qui consisterait à distinguer les espèces sensibles des espèces non-sensibles ?

C’est là qu’est le piège : les animaux ressentent et donc il faut les considérer différemment des autres organismes vivants, mais la science, de son côté, ne considère nullement que la sensibilité soit un caractère qui définisse l’animalité : pour elle ça n’est qu’une faculté qui s’est greffée parmi bien d’autres dans le processus de l’évolution. Si la science dit qu’une anémone est un animal, l’antispéciste en conclue qu’elle est sensible.

L’antispéciste étend les caractères que le sens commun prête aux animaux à toute la nomenclature scientifique, qu’elle soit taxinomique ou cladistique. 

 

En fait, cette question est âprement débattue chez les antispécistes eux-mêmes : certains sont favorables à introduire des critères spécistes – on dit alors « différentialiste », « spéciste » ayant été forgé comme un repoussoir – d’autres y sont totalement opposés. Lesquels des 2 sont les plus cohérents, c’est dur à déterminer, on reprochera aux 1ers la contradiction évidente de se dire antispéciste mais d’user de critères discriminatoires, aux 2nds, de tracer une incompréhensible frontière entre le règne animal et le reste du vivant.

Je m’avançais, plus haut, à dire qu’on reconnait dans les animaux, avant tout, l’épanouissement de la vie. C’est, il me semble, ce critère plus qu’un autre, le plus déterminant - raison pour laquelle les partisans de l’antispécisme le plus strict n’ont pas tout à fait tort en refusant de distinguer animaux sensibles et insensibles. Quand, par inattention, on marche sur un escargot, la culpabilité que l’on peut éprouver ne vient pas de ce qu’on ait pu l’avoir fait souffrir mais bien de l’avoir tué. Donner la mort là où la vie s’était épanouie, voilà sans doute la clé de voute du problème.

 

Mais reconnaissons-le, c’est bien, au départ, certains animaux que l’antispéciste entendait défendre. Car l’antispécisme, paradoxalement, se fonde d’abord sur une thèse anthropocentriste : on milite pour le bien-être des animaux avant tout parce qu’ils nous ressemblent.

Toutes les qualités que les antispécistes tiennent pour étant les plus à même de plaider en faveur des animaux sont aussi celles que, non seulement l’Homme tient en la plus haute estime, mais aussi celles pour lesquelles il s’est considéré – et se considère parfois encore – comme une espèce exceptionnelle. C’est en découvrant que nous ne sommes pas si uniques que l’antispéciste demande à reconsidérer le rapport qu’on entretient avec certains animaux : ceux qui nous ressemblent le plus. Les animaux d’élevage font, comme nous, partie de la grande famille des « souffrants », tel est, au fond, le message.

 

On peut lister tous les caractères partagés de l’Homme et de l’Animal, en faire autant de critères de la cause animale, et descendre la chaîne des similitudes jusqu’au point où ne partagera guère que le fait d’être des eucaryotes hétérotrophes mobiles.

 

Finalement, s’il y a une éthique animale à fonder, elle ne peut être que spéciste. Peut-être parce que dire « animal » c’est déjà être spéciste, c’est accorder à certains êtres vivants une qualité qui les distingue des autres et leur donne droit à une considération différente.

 

L’animalité, au fond, n’est peut-être que la part d’humanité de ceux-là qui ne sont pas nous.


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30 réactions à cet article    


  • howahkan 10 octobre 2016 10:39

    Salut,
    Je crois que avant de s’occuper de quoique que ce soit d’autre avec ce regard toujours arrogant l’humain tel qu’il est devenu devrait se regarder tel qu’il est car là çà n’est pas joli, joli....c’est même un désastre ..

    mais cela est la seule chose qu’il ne veut plus faire....

    coupés de tout y compris de ce que l’on est en profondeur est ce qui se passe...le désastre humain en ce moment est total...mentalement...reste : « t’as vu ma machine » et tu sais que je sais dire ADN et trou noir..formidable non ?

    alors reste à blablater de tout et de rien....en mode conflit ce qui est un des buts,l’autre est de dire n’importe quoi car celui qui rentre dans ce genre de débat qui n’a aucun sens en est prisonnier et paralysé mentalement.. ...spéciste/antispéciste, religieux/antireligieux , connard/anti connards etc ...truther/complotistes.....etc...


    • La mouche du coche La mouche du coche 10 octobre 2016 19:06

      Attention, ce commentaire nécessite de RÉFLÉCHIR. je vais vous faire du mal mais la doctrine de l’évolution darwinienne est une vaste supercherie.
      Les principales critiques des opposants au darwinisme me semblent recevables et toutes dirimantes (elles étaient d’ailleurs déjà formulées en son temps par Darwin lui-même et les darwiniens feraient bien de le lire) :
      .
        •  - Absence dans la nature de fossiles “intermédiaires” bizarres, imparfaits, avec des moignons, des bouts d’ailes, des écailles à la place de plumes, etc. que réclame obligatoirement cette théorie alors qu’on a plus de 150 ans de recherches archéologiques derrière nous. .
        •  - Présence très ancienne par contre de fossiles très sophistiqués comme les araignées, oiseaux, etc. qui détruit l’idée d’une évolution allant dans le sens d’une complexification croissante de la cellule vers le mammifère.
      .
      Je devrais m’arrêter là, cela suffirait, mais il y a encore :

        •  - Théorie darwinienne du HASARD, mot qui n’explique rien alors qu’une théorie scientifique digne de ce nom a pour mission de SIMPLIFIER et PRÉDIRE, ce que la théorie darwinienne ne fait pas. Avec Newton, on peut prédire la trajectoire d’une pomme, que peut-on prédire avec Darwin ? En réalité le mot HASARD n’est qu’un mot-valise pour dire “je ne sais pas”. On pourrait le remplacer aussi bien par CARAMBAR ou DIEU. Cela expliquerait tout autant, c’est-à-dire rien du tout. Tout ceci n’est pas scientifique.

      Devant de telles difficultés, les darwiniens devraient s’arrêter et chercher une autre théorie plus précise, plus scientifique et plus sérieuse, mais ils ne le font pas, et ceci nous alerte qu’ils ne sont plus des scientifiques mais de nouveaux clercs d’une religion absconse, comprise uniquement par eux comme sous l’ancienne Égypte. De ces religions bidons, l’histoire en est gorgée et le darwinisme n’est juste que la dernière. Il disparaitra comme les autres. smiley


    • La mouche du coche La mouche du coche 11 octobre 2016 19:34

      @jesuispascontent

      Vous n’aimez pas réfléchir ? smiley


    • epicure 12 octobre 2016 03:10

      @La mouche du coche

      c’est toi qui n’aime pas réfléchir, ni te renseigner.

      « 
       • - Absence dans la nature de fossiles “intermédiaires” bizarres, imparfaits, avec des moignons, des bouts d’ailes, des écailles à la place de plumes, etc.
       »

      Les étapes intermédiaires existent mais ne sont pas forcément les plus nombreuses.

      SI tu te renseignais un peu, il est reconnu que les dinosaures de la famille des tyrannosaures , vélociraptor, etc... sont des ancêtres des oiseaux et avaient des plumes, mais les plumes se conservent plus difficilement , donc pendant longtemps on ne les a pas trouvé. Ils ont trouvé différentes branches dérivées dont une a donnée les oiseaux.
      Les étapes de transition entre les poissons et les tétrapodes est connu, avec des spécimens intermédiaires. il y a encore des poissons avec des poumons par exemple.

      « 
      Présence très ancienne par contre de fossiles très sophistiqués
       »

      Les oiseaux sont apparus après les dinosaures, en fait il se dit de plus en plus que les oiseaux sont des dinosaures qui ont survécu à l’extinction.
      Par contre les premiers mammifères sont apparus avant les oiseaux.
      Quand à la complexification systématique, c’est un manque de réflexion, et de connaissance concernant la théorie de l’évolution.

      "
      Théorie darwinienne du HASARD, mot qui n’explique rien alors qu’une théorie scientifique digne de ce nom a pour mission de SIMPLIFIER et PRÉDIRE, ce que la théorie darwinienne ne fait pas.

      "
      Le hasard est un terme scientifique pour désigner des phénomènes trop complexes, et aux effets non prévisibles.
      Ce qui compte c’est les phénomènes impliqués dans le hasard, qui sont bien connus, documentés au niveau scientifique.
      Et donc hasard c’est le seul terme approprié pour décrire les changement dans le génome des êtres vivants, parce qu’ils ne sont pas strictement déterminés.

      En fait ton message ne repose que sur un seul type d’argument fallacieux : l’argument par l’ignorance, comme tous les anti- évolutionnistes.

      Le fait que tu confondes le comportement du vivant au niveau moléculaire avec la physique newtonienne, en est la meilleure preuve.


    • andromerde95 12 octobre 2016 11:49

      @epicure
      « Les étapes intermédiaires existent mais ne sont pas forcément les plus nombreuses.

      SI tu te renseignais un peu, il est reconnu que les dinosaures de la famille des tyrannosaures , vélociraptor, etc... sont des ancêtres des oiseaux et avaient des plumes, mais les plumes se conservent plus difficilement , donc pendant longtemps on ne les a pas trouvé. Ils ont trouvé différentes branches dérivées dont une a donnée les oiseaux.
      Les étapes de transition entre les poissons et les tétrapodes est connu, avec des spécimens intermédiaires. il y a encore des poissons avec des poumons par exemple. »


      les étapes « intermédiaires » existent mais comme tu dis ne sont vraiment pas nombreuses, on passe de deux marches à 5 marches d’un coup ou de 5 marches à 15 marches d’un coup systématiquement... donc on en conclut qu’en fait ces étapes intermédiaires n’en sont pas, il y a trop de chaînons manquants ou marches manquantes. et c’est à celui qui affirme (que l’évolutionnisme est vrai), qu’en revient la charge de la preuve ;)


      enfin : il existe encore des poissons munis de poumons et d’os (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ceratodontimorpha), c’est une preuve que tes « poisson intermédiaires » n’en sont pas, ce sont juste des espèces spécifiques qui existent d’ailleurs encore. et il y a bien trop de différences entre une espèce de type ceratodontimorpha et un poisson classique... on a pas pu passer du poisson classique à ce genre d’espèce d’un coup, il y a des chaînons manquants.


      « Les oiseaux sont apparus après les dinosaures, en fait il se dit de plus en plus que les oiseaux sont des dinosaures qui ont survécu à l’extinction.

      Par contre les premiers mammifères sont apparus avant les oiseaux.
      Quand à la complexification systématique, c’est un manque de réflexion, et de connaissance concernant la théorie de l’évolution. »

      une évolution c’est une régression donc ?


      « Le hasard est un terme scientifique pour désigner des phénomènes trop complexes, et aux effets non prévisibles. »

      le simple hasard n’a pas pu forgé tout notre univers actuel infiniment complexe.


      « Ce qui compte c’est les phénomènes impliqués dans le hasard, qui sont bien connus, documentés au niveau scientifique.
      Et donc hasard c’est le seul terme approprié pour décrire les changement dans le génome des êtres vivants, parce qu’ils ne sont pas strictement déterminés. »

      donc on passe d’1 bactérie à un homme par le pur hasard ? bien ton casino.


      « En fait ton message ne repose que sur un seul type d’argument fallacieux : l’argument par l’ignorance, comme tous les anti- évolutionnistes. »

      tiens le narcissique encore en train de taxer d’ignorant ses adversaires, le narcissique a un savoir très supérieur face à tous le monde.




    • La mouche du coche La mouche du coche 13 octobre 2016 17:48

      @epicure

      ouer au jeu de reconstruction des fossiles

      .

      Une indication que la théorie de l’évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d’images et de modèles d’espèces éteintes dont seuls quelques fragments d’os ont été découverts.

      .

      Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à suggérer que la créature vivante ressemblait à un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu’il est impossible de déterminer leur structure à partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l’imagination préconçue des évolutionnistes.


    • La mouche du coche La mouche du coche 13 octobre 2016 17:48

      @epicure
      .

      La vérité à propos de l’ancêtre imaginaire des oiseaux


      Les évolutionnistes ne font plus référence à l’Archéoptéryx comme une « forme intermédiaire » entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n’est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d’oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l’Archéoptéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l’Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c’est un oiseau normal sous tous les angles)



      La présence d’un sternum prouve que l’Archéoptéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.


    • epicure 15 octobre 2016 04:03

      @La mouche du coche

      non non, il faut te mettre à jours, tu as 20 ans de retard sur les connaissances actuelles.
      l’archéoptéryx est un cousin des oiseaux, pas leur ancêtre.
      Par contre il est une des traces, la plus connue, des transformations issues des dinosaures vers les oiseaux.

      Depuis, il y a notamment les dinosaures à plume découvert en chine qui ont multiplié les liens entre les oiseaux et les dinosaures.

      http://savoirs.rfi.fr/fr/comprendre-enrichir/sciences/le-tyrannosaure-ancetre-des-oiseaux

      En fait ancêtre est un raccourci, parent serait plus approprié, d’autres dinosaures bipèdes sont plus proches au niveau morphologique des oiseaux, dont le vélociraptor.


    • andromerde95 15 octobre 2016 12:24

      @epicure
      « non non, il faut te mettre à jours, tu as 20 ans de retard sur les connaissances actuelles.

      l’archéoptéryx est un cousin des oiseaux, pas leur ancêtre.
      Par contre il est une des traces, la plus connue, des transformations issues des dinosaures vers les oiseaux.

      Depuis, il y a notamment les dinosaures à plume découvert en chine qui ont multiplié les liens entre les oiseaux et les dinosaures.

      http://savoirs.rfi.fr/fr/comprendre-enrichir/sciences/le-tyrannosaure-ancetre-des-oiseaux

      En fait ancêtre est un raccourci, parent serait plus approprié, d’autres dinosaures bipèdes sont plus proches au niveau morphologique des oiseaux, dont le vélociraptor. »

      elle est où la phase intermédiaire entre le vélociraptor et l’oiseau, on est pas passé d’un coup du vélociraptor à l’oiseau quand même ?


      sinon quand on voit la gueule du t-rex que montre ton lien, on est encore très éloigné de l’oiseau. 



    • andromerde95 15 octobre 2016 16:19

      tiens je viens de me faire censurer alors que les douces insultes de mon interlocuteur ne sont pas censurées : « caniche bouffon ignare »

      je signalerai maintenant systématiquement ses coms.

      « caniche bouffon ignare oublier qu’on parle de science, et donc que les arguments doivent se baser sur la science, et non sur l’ignorance de la science, comme le fait mouche du coche, vu que nombre de ses propos ne sont basés que sur l’ignorance des connaissances scientifiques. »
      le narcissique continue d’attribuer ses tares (l’ignorance) aux autres.

      « Ils parlent de choses comme si elles n’étaient pas connues alors qu’elles le sont.
      Ou alors typique des ignorants non scientifiques, ils parlent de processus scientifiques sans les comprendre, en les interprétant faussement. »

      tu parles de toi ?


      « Comme par exemple dire qu’une espèce doit forcément évoluer au niveau phénotypique. 
      Vu que ce qui reste des anciennes espèces ce sont les fossiles, on ne peut observer que les évolutions au niveau des os. Mais il n’y a aucune loi scientifique qui dit qu’au bout d’un certain temps tous les descendants de telle espèce va évoluer de façon à donner des fossiles différents pouvant être assimilés à une nouvelle espèce. »

      si la loi scientifique darwinienne dit bien qu’une espèce doit évoluer vers d’autres espèces sur une très longue période car l’environnement ne cesse de changer et il y a toujours des mutations.



      « C’est pour ça que dire que si le cœlacanthe n’a pas évolué (en fait au niveau des os), c’est la preuve que l’évolution est fausse, est une affirmation fausse. C’est un arguent par l’ignorance.

      Caniche ignare défend l’Ignace, encore et toujours. »

      si une espèce n’a pas évolué, c’est une preuve que l’évolution est bidon car c’est bizarre qu’une espèce n’évolue pas alors que la très grande majorité des espèces du même milieu et au même endroit évoluent vers d’autres espèces.


      « La connaissance c’est l’ennemi de tes idéologies. »

      la logique c’est l’ennemi de ton idéologie. 


    • andromerde95 19 octobre 2016 13:22

      @epicure
      le narcissique insulteur qui pète plus haut que son cul n’a aucun argument à opposer face à ses adversaires qui l’humilient. 


    • Harry Stotte Harry Stotte 10 octobre 2016 11:07

      A quand la revendication du mariage ? 



      Ça paraîtra peut-être démentiel à certains, mais ce ne l’est pas plus que l’idée du mariage homosexuel ne l’était en 1975 !!!

      • Clark Kent Jeussey de Sourcesûre 10 octobre 2016 11:26

        @Harry Stotte

        Avec un bonobo, je veux bien (à condition de pouvoir être polygame), mais pas avec une mante religieuse !
        Ah ça, non !

      • epicure 10 octobre 2016 16:15

        @Jeussey de Sourcesûre

        raciste spéciste !


      • fred.foyn 10 octobre 2016 11:17

        Il y a chaque année plus d’animaux abandonnés....un peu comme vos travailleurs d’ailleurs !


        • Clark Kent Jeussey de Sourcesûre 10 octobre 2016 11:27

          @fred.foyn

          vous parlez d’où ?
          de la planète Mars ?

        • fred.foyn 10 octobre 2016 12:18

          @Jeussey de Sourcesûre.......Publié le 16/08/2016 par La dépêche...

          SPA : Record d’abandons en 2016
          Pour les chômeurs vous avez les chiffres réels tous les mois sur Agora !



        • charlie charlie 10 octobre 2016 11:42

          Article agréable à lire qui mène loin une argumentation intéressante autour de cette question de « l’animal ». Dommage qu’il la laisse en plan à la fin.


          Si je m’y risque, je rebondis sur votre phrase finale : « L’animalité, au fond, n’est peut-être que la part d’humanité de ceux-là qui ne sont pas nous. »

          On n’a compris, on le sait bien : il n’y a pas de frontière nette puisque l’humain est un animal et que l’animal a des traits communs avec l’humain.


          Une autre phrase de votre article me semble donc plus utile : « C’est en découvrant que nous ne sommes pas si uniques que l’antispéciste demande à reconsidérer le rapport qu’on entretient avec certains animaux : ceux qui nous ressemblent le plus. »

          Très attaché à la défense des animaux, je me retrouve bien dans ce principe. Les antispécistes « radicaux » (à la Caron) dévoient cette cause juste en mélangeant tout dans une soupe morale indigeste. Il faut « hiérarchiser » les manifestations du vivant, on ne défend pas une amibe de la même manière qu’un grand singe ou qu’un humain. On respecte le vivant, quel qu’ii soit, mais on donnera des droits spécifiques aux mammifères par exemple, comme on donne des droits spécifiques aux humains.


          • Clark Kent Jeussey de Sourcesûre 10 octobre 2016 12:02

            @charlie

            Primates ├───Strepsirrhini │ ├──Lemuriformes │ │ ├──Daubentoniidae │ │ │ │ │ └──Lemuroidea │ │ ├──Cheirogaleidae │ │ ├──Lepilemuridae │ │ └──N.N. │ │ ├──Indriidae │ │ └──Lemuridae │ │ │ └──Lorisiformes │ ├──Lorisidae │ └──Galagonidae │ └──Haplorrhini │ ├──Tarsiiformes │ └──Simiiformes ├──Platyrrhini │ ├──Pitheciidae │ └──N.N. │ ├──Atelidae │ └──N.N. │ ├──Callitrichidae │ └──N.N. │ ├──Aotidae │ └──Cebidae │ └──Catarrhini ├──Cercopithecoidea │ └──Cercopithecidae │ └──Hominoidea ├──Hylobatidae └──Hominidae

          • charlie charlie 10 octobre 2016 12:14

            @Jeussey de Sourcesûre

            Ben oui, pas mal, c’est un bon début…. smiley


          • Pierre F Pierre F 10 octobre 2016 12:23

            @charlie
            Oui mais justement le mouvement antispéciste se fonde précisément sur l’absence de hiérarchisation puisque c’est sur la base de celle-ci que l’Homme se place au sommet. Le but des antispécistes est donc d’effondrer cette pyramide. 


            Tous les mouvements de défense des animaux partent néanmoins de la révolte devant les conditions faites aux animaux d’élevage, de laboratoire et de cirque, et donc essentiellement il s’agit de grands mammifères. Le paradoxe c’est que pour défendre ceux-ci on invente une éthique qui va les mettre sur le même plan que les insectes, les mollusques, etc... 




          • charlie charlie 10 octobre 2016 12:49

            @Pierre F

            Merci de votre réponse.

            Vous avez raison mais je ne voyais pas l’antispécisme comme un bloc monolithique. Au cours de votre article, vous évoquez une dose de spécisme à l’intérieur de l’antispécisme, ou une forme d’antispécisme moins radical, vous dites : « différentialiste ». Ou vous dites que l’antispécisme se fonde sur une thèse anthropocentriste.

            L’antispécisme n’est donc pas forcément « intégriste »....


            A la limite, peu importe en effet les finesses conceptuelles. J’apprécie votre réponse : « Le paradoxe c’est que pour défendre ceux-ci on invente une éthique qui va les mettre sur le même plan que les insectes, les mollusques, etc… ». C’est tout à fait ce que je pense.


            Pour la défense des animaux, je rajouterais une cause : protéger toutes les espèces (non nuisibles) menacées d’extinction, mammifères ou non. Il y a urgence.


          • Waldg (---.---.70.136) 10 octobre 2016 15:40

            D’ailleurs, je suis allé voir sur ton blogspot qui te sert de déversoir. Franchement, regarde toi, t’as pas eu idée de créer des pages allégées au max, sur ton site, avec un simple éditeur de texte et seulement du html5 (on parle même pas du css) ? Certes, c’est un peu plus compliqué que d’aboyer sur les Arabes du matin au soir, mais pas besoin non plus d’avoir le Nobel.


            @+

            • epicure 10 octobre 2016 16:29

              avec l’antispecisme, les amibes pourraient porter plainte au tribunal ?
              est ce que toutes les bactéries auront des droits, et pouvoir poursuivre les fabricants de savon qui garantissent l’élimination de 99,9%des bactéries ?

              Déjà il faudrait que les êtres humains ne traitent pas d’autres humains comme des chiens, avant de traiter les chiens comme des humains.

              Déjà rien que pour les humains, il y a des droits en fonction de certaines capacités, dont la plupart des animaux sont dépourvus. (enfants, vieillards dépendants, handicapés mentaux , « fous », etc.... )


              • epicure 11 octobre 2016 02:17

                @covadonga*722

                tu parles de waldg ?


              • epicure 12 octobre 2016 03:11

                @covadonga*722

                ok je ne connais pas les dessous de tous les intervenants.


              • baron 10 octobre 2016 18:19

                Faut-il faire de la pub, à cette décadence humaine supplémentaires ?

                En quelques mots : l’anstispécisme s’inscrit dans la même mouvance que le transhumanisme, sinon, plutôt que d’écouter le discours marketté, de ces personnages, il faut regarder qui les promeut et qui lles finances, parce qu’il y a d’énormes moyens financiers derrière.
                En sachant, qui finance tout cela, nous aurons un début de réponse au pourquoi. 
                L’intérêt de débatre sur ce que cela est , n’a aucun intérêt si ce n’est avaler les éléments de langages rédigés par des agences de com, portés par des ong et des militants triés sur le volet parmis les plus crétins. C’est une voie d’entrée du transhumanisme et sa cohorte d’être humain génétiquement modifié, on vous fera des animaux sur mesures.
                On trouve aussi, des militants et Ong, pour défendre les machines dites intelligence en les faisant entrer dans la loi. 
                À la fin, toutes ces mouvances vont se ressembler il n’y aura plus de frontière entre l’homme, l’animal, les plages, les machines.
                Pour qu’il ait un tel coup d’accélérateur sur ces thématiques, c’est que les manipulations génétiques doivent être sacrément dans les laboratoires de recherches et développement sur le vivant. 
                Cela, signifie aussi qu’il faudrait que les citoyens aillent contrôler ce qu’il s’y passe. 
                Par ce que là, c’est extraordinairement sérieux et grave.
                Les clowns qui vantent cela, ne sont que des pions, si leur financement s’arrête ils disparaîtrons aussitôt et pour arrêter ces financement, il faut contrôler les entreprises de biotechnologie, qui vont nous mener à la catastrophe, un de ces quatre matin.

                • #gcopin Gcopin 11 octobre 2016 14:23

                  Bonjour à tous, on a toujours le droit d’écrite un article malhonnête, mais en principe on s’arrange pour ne pas frôler le ridicule. Il est évident que la question du spécisme ce n’est pas de savoir si une pâquerette souffre quand je l’écrase avec mon godillot, mais bien évidemment la souffrance animale, je veux dire tous ceux qui passent par l’abattoir par exemple ou tuer un éléphant pour transformer ces défenses en cendrier ...On ne parle pas de cellule eucaryote, mais de l’ensemble c’est une question holistique, l’ensemble des cellules forme-t-il un être conscient ? À l’université de Cambridge, des scientifiques internationaux de renommées, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet 2012 la déclaration de conscience des animaux, dont la conclusion est que « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience.

                  -Darwin : La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes n’a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores.

                  -Albert Einstein : Rien ne pourra être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre, qu’une évolution vers un régime végétarien

                  -Pythagore : Aussi longtemps que les hommes massacrent des animaux, ils se tueront entre eux.-Socrate : Socrate était végétarien et ne portait jamais de cuir ou de fourrure animale. Tout comme Pythagore, il soutenait que l’habitude de manger de la chair animale poussait les humains à la violence et aux guerres.

                  -Léonard de Vinci : J’ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables.

                  Enfin quand je vois la conclusion de l’article, je suis content d’avoir abandonné partiellement Agoravox, qui est devenu une tribune libre pour l’idiocratie.


                  • Pierre F Pierre F 11 octobre 2016 15:56

                    @Gcopin
                    Vous me dites que je suis idiot, c’est une chose, je vous répondrai que vous êtes un tantinet agressif, mais malhonnête, par contre, j’aimerais bien que vous me disiez en quoi. 

                    Je ne fais pas un brûlot contre le véganisme ni un plaidoyer pour le droit à dévaloriser les autres espèces, je m’interroge seulement sur les fondements de l’antispécisme. 
                    Vous me parlez d’écraser les pâquerettes, mais est-ce que j’en parle moi ? Il y a des débats sur le fait de savoir si on peut être végétarien et manger des huîtres ou des moules, par exemple.


                    L’auteur de cet article s’est fait sévèrement critiquer par les vegans les plus stricts ( et il n’est pas le seul ) Donc oui, je pense que la question mérite d’être posée. Où se situe la frontière ?

                    Vous parlez de la souffrance, de la conscience, très bien, je prends note, mais c’est précisément la conclusion de mon article - qui n’a pas l’air de vous plaire - que de dire que ce sont ces critères en particulier - spécistes si on considère qu’ils ne sont pas partagés par tous les animaux - qui demandent un changement des rapports Hommes / Animaux. 

                  • #gcopin Gcopin 11 octobre 2016 17:50

                    @Pierre F

                    Vous écrivez « Vous me parlez d’écraser les pâquerettes, mais est-ce que j’en parle moi ? » Oui, c’est une image, vous parlez d’organismes eucaryotes, le végétal en occurrence, la pâquerette sont composés de cellules eucaryotes ! C’est essentiellement sur ce point que je parle de malhonnête intellectuelle, je conçois parfaitement qu’en science et en particulier en biologie et encore moins en génétique, il n’est pas simple de catégorisé entre végétale et animal, si je prends comme argument le composant ultime de la matière soit l’AND avec son noyau. Par contre j’appelle honnêteté, une personne qui fait la différence entre écraser un végétal et passer un chat au barbecue. Le problème des antispécistes n’est pas de catégoriser même si c’est utile de le faire, mais de dire il y a urgence de réfléchir sur le devenir des milliards d’animaux qui ont une conscience comme la défini Stephen Hawking et beaucoup d’autres scientifiques et de poser les bonnes questions. Votre article à mon humble avis est destructeur de cette belle idée.

                    Pour le gros pourcentage de troll que l’on trouve sur agoravox ce n’est pas nécessaire de vous précipiter sur votre plume, je ne suis pas végétarien, vegan, etc. Je me pose des questions simples sur le devenir de la planète qui me semble mal barrée.

                    Pour la petite histoire idiot et idiocratie ne sont pas synonymes, donc ça ne s’adresse pas à vous spécifiquement, mais à cette mouvance sur agoravox qui consiste à écrire de plus en plus d’articles sans intérêt, sûrement que les plus mauvais ce sont approprié l’espace au détriment des meilleurs, dommage.

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