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Accueil du site > Tribune Libre > Candidature Bové : la gauche du XXe siècle doit passer le flambeau

Candidature Bové : la gauche du XXe siècle doit passer le flambeau

Face à l’offensive néolibérale entamée il y a 25 ans, la gauche est impuissante. La candidature Bové qui s’appuie sur la dynamique du mouvement altermondialiste peut changer la donne. Par Loïc Abrassart et Cédric Durand

Les néolibéraux peuvent se frotter les mains. Le travail de sape engagé dès l’après-guerre par des économistes tels que Milton Friedman et Friedrich Hayek a fini par porter ses fruits vénéneux. Victimes de l’idéologie triomphante du marché, les salariés désespèrent d’une amélioration de leur situation. Sur le front social - pour ne parler que de celui-là - tous les voyants sont au rouge. Les revenus de la majorité stagnent ou diminuent. 20% des actifs pointent à l’ANPE et un quart des familles sont directement touchées par le chômage. Partout, le fléau de la précarité produit en masse des travailleurs pauvres : contraints de participer à l’effort de production mais exclus de la jouissance des richesses. Dans des couches sociales de plus en plus larges, la désespérance sociale s’accroît. Pour ceux qui ne sont pas contraints de lutter au quotidien pour leur survie, se prémunir contre de brutales dégringolades sociales fait office de projet.

L’inquiétude est d’autant plus vive que la marchandisation touche aux fondements mêmes du vivre ensemble : santé, éducation, logement, énergie, transports, poste, télécommunications... dans tous ces services indispensables, la logique de l’argent s’étend aux dépens de la logique des besoins : elle renvoie chacun à sa propre insécurité sociale plutôt que de faire jouer la solidarité rassurante et libératrice du service public.

Décomplexée, arrogante, la droite avance jusqu’à l’absurde. « Travailler plus, pour gagner plus » scande le candidat Sarkozy : Il fallait oser ! Les inégalités de revenus et de patrimoine ne cessent d’augmenter sans que rien ne puisse justifier les écarts existants. Les sommes astronomiques versées aux actionnaires et PDG du CAC 40 dépassent l’entendement : en 2005, Liliane Bettencourt - actionnaire de L’Oréal et de Nestlé - aurait perçu des dividendes équivalents à 15 000 ans de Smic ! Si, la question du « gagner plus » est un problème de répartition, l’option « travailler plus » est une aberration. D’un côté, le pays se prive du formidable potentiel que représente l’activité des millions de personnes au chômage ou sous-employées. D’un autre côté, la vie au travail se dégrade : stressés par d’incessantes injonctions à la performance, contraints à une adhésion sans faille à la culture de l’entreprise, courbant la tête face au risque de la perte d’emploi, beaucoup de salarié(e)s craquent. Plus profondément, le sens même du travail pose problème dès lors que la course à la croissance est un suicide écologique et semble déconnectée de la richesse de chacun(e).

Répartir les richesses, travailler moins et autrement, reconstruire des services publics : pour rendre à chacun(e) sa dignité et retisser les liens sociaux, ces trois exigences ne peuvent tolérer aucun renoncement. C’est le sens de l’insurrection électorale que rend possible la candidature Bové car, précisément, c’est ce que n’est pas capable de faire la gauche depuis 25 ans.

Face au grand bond en arrière néolibéral, la gauche est impuissante. La social-démocratie a renoncé à tout projet de transformation. En France, faute de s’être donné les moyens de réussir, les velléités de changement social de 1981 ont buté en 1983 sur la « contrainte extérieure ». Depuis, dénaturée, la gauche au gouvernement s’est petit à petit résignée à suivre la piste balisée par les idéologues libéraux. Déboussolé par la chute du stalinisme, le PCF en déclin fluctue entre un rôle d’aiguillon de la social-démocratie et un repli nostalgique sur les résidus de ce qui fut une véritable contre-société. L’extrême gauche trotskiste, qui connaît aujourd’hui une seconde jeunesse, ne souffre pas de compromissions sociales-libérales. Mais elle partage, d’un point de vue différent, un même référentiel politique, l’expérience soviétique, actualisé au contact de la grande révolte mondiale des années 1960-70 pour la LCR. Surtout, elle ne parvient pas à convertir sa nouvelle audience électorale en force militante, ce qui la conduit à sous-estimer les potentialités politiques de la période. Bref, la gauche est tétanisée. Sociale libérale, elle renonce. Trotskiste ou communiste, c’est une gauche sans projet : elle résiste mais demeure enferrée dans une matrice du XXe siècle, incapable d’organiser l’offensive contre la révolution conservatrice et de dégager une issue.

L’espoir pour une gauche de transformation sociale au XXIe siècle naît avec les zapatistes du Chiapas, les altermondialistes de Seattle, Millau et Porto Alegre. Au fondement de chacun de ces évènements, se trouvent trois éléments clés pour surmonter la crise de la gauche du XXe siècle. D’abord, un optimisme un peu fou mais contagieux dans la capacité des peuples à se ressaisir de leurs destins. Ensuite, l’affirmation dénuée de toute ambiguïté de la pleine légitimité de chacun des combats progressistes (social, contre les discriminations, écologiste, féministe..), c’est-à-dire de l’absence de prééminence de l’un d’entre eux sur les autres. Enfin, une volonté d’ « avancer en se questionnant : le processus de prise de décision ne vise pas à dégager une majorité mais à trouver des solutions acceptables par le plus grand nombre, une issue gagnant-gagnant qui n’implique ni vainqueur ni vaincu. A l’inverse de modes d’organisation conçus pour sélectionner une avant-garde hyperconscientisée, la mise en réseau favorise une dynamique inclusive et conserve une fluidité propice à la créativité. Cette nouvelle articulation des combats émancipateurs esquisse un débouché global au renouveau des luttes sociales et des combats pour la réappropriation des biens communs (eau, ressources naturelles, agriculture, information..). C’est à cette source que la gauche anticapitaliste du XXe siècle - indispensable à toute recomposition - doit puiser pour changer de substance.

La campagne altermondialiste qui s’anime aujourd’hui autour du bulletin de vote Bové s’inscrit dans cette jeune histoire. Décentralisée, diverse, elle offre à chacun des réseaux politiques et sociaux des raisons de s’agréger pour gagner ensemble. A l’opposé d’une campagne off-shore, menée de haut en bas, c’est une effervescence militante et citoyenne qui, au delà des résistances, promet un autre monde. Dans sa fragilité même, ce mouvement trouve sa puissance : l’effet boule de neige repose sur la confiance mutuelle, une articulation délicate de complémentarité et d’interdépendances qui constitue le bien le plus précieux de ce nouvel objet politique émergent.

Au delà de sa capacité immédiate à se faire l’écho de l’immense colère populaire et à contrer la droite, la candidature Bové doit être utile pour construire une alternative gauche. Puisque la gauche antilibérale est d’accord sur les mesures d’urgence, le débat concerne la manière de les porter et de les imposer. La candidature Bové peut démontrer que ce que nous avons réussi ensemble lors des mobilisations altermondialistes et lors du référendum contre l’Europe libérale, nous pouvons aujourd’hui le faire vivre dans le champ politique. C’est même l’unique solution pour donner la victoire aux millions de personnes qui se mobilisent. Sans acrimonie, la gauche du XXe siècle doit passer le flambeau.


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46 réactions à cet article    


  • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 16 février 2007 12:03

    bonjour, L’article a le mérite d’être clair, historique et précis. Toutefois, et au-delà d’un choix de parti politique, la récente attitude de « révolte » de M. Bové face à sa condamnation et son allusion au statut de « prisonnier politique » étaient si déplacés que je me permets d’être extêmement dubitative sur votre conclusion : « La candidature Bové peut démontrer que ce que nous avons réussi ensemble lors des mobilisations altermondialistes et lors du référundum contre l’Europe libérale, nous pouvons aujourd’hui le faire vivre dans le champ politique ».

    José Bové, tout comme leader, qu’il soit syndical, social ou politique, se doit de s’inscrire dans un état de droit et de le respecter, particulièrement lorsqu’il se présente aux élections présidentielles. La cause est légitime mais la manière de mener le combat et le statut de victime que se confère le personnage lorsque son délit est sanctionné n’est pas digne d’un leader d’un état de droit.

    Je développe cette argumentation dans mon dernier article, n’hésitez pas à venir le consulter et à confronter ainsi nos points de vue, ils risquent fort de diverger, mais n’est-ce pas là la richesse du débat ? Au plaisir. Isabelle Buot-Bouttier


    • ZEN zen 16 février 2007 12:55

      IBB

      Désolé, mais votre dernier article n’est pas une analyse, mais un pamphlet,voire une caricature...


    • BUOT-BOUTTIER BUOT-BOUTTIER 16 février 2007 13:13

      Bonjour Zen, je ne parle pas d’analyse dans le commentaire que je dépose ici mais d’argumentation de mon propos que je résume ici en quelques lignes. Quant au style de mon article, vous avez tout à fait raison, je le dis clairement dans mon commentaire en fin d’article. Il s’agit bien d’une sorte de pamphlet. Au plaisir. I.B.B.


    • Satyagraha (---.---.211.66) 16 février 2007 13:41

      Faut-il (encore...) rappeler que la France refuse d’appliquer, en matière d’OGM, le droit européen...

      La résistance a toujours été considérée comme délinquante, voire « terroriste », jusqu’à ce que le temps en fasse une héroïne. Dans le cas présent, les rapports « enterrés » sur la nocivité de certains OGM (hors culture en milieu confiné), le refus de la France d’obtempérer au droit européen et l’absence de débats (hormis quelques publicités de Novartis ou Monsanto, dont on peut douter de la neutralité) ne poussent qu’à légitimer l’action des faucheurs volontaires.

      A la place de Bové, je brandirai aussi mes menottes avec toute la fierté du combat que je mène, celui du pot de terre contre le pot de fer.


    • Christophe (---.---.252.125) 16 février 2007 14:42

      tout comme leader, qu’il soit syndical, social ou politique, se doit de s’inscrire dans un état de droit et de le respecter, particulièrement lorsqu’il se présente aux élections présidentielles.

      Si l’Abbé Pierre avait respecté la loi, nous ne parlerions sans doute pas de la pauvreté et de la misère.

      A différentes périodes de notre histoire, il a existé des hommes ou des femmes qui ont usé d’un devoir que l’on nomme devoir de désobéïssance. Comme disait l’Abbé Pierre, quand une loi est mal faite, il faut la combattre pour qu’elle change ; et lorsque que l’on combat une loi, l’on devient souvent hors la loi.

      Il est dommage que vous ayez une telle approche du jugement et de la responsabilité individuelle dans une société. Pour parfaire quelque peu votre approche, je vous recommanderai, si je puis me permettre, la lecture de Responsabilité et Jugement d’Hannah Arendt qui exprime bien la différence entre législation et morale (au sens Kantien) individuelle. Si une société rend possible le meurtre, tuerez-vous votre voisin ? Notre histoire a déjà admis ce type d’approche !


    • (---.---.109.165) 16 février 2007 16:43

      Bonjour,

      la notion d« Etat de droit » peut se modifier selon d’ou l’on se place dans l’histoire, la géographie, la classe sociale, le régime...ainsi, De Gaulle, V.Hugo, Jean Moulin, Louise Michel ont bien tenté, depuis leurs exils, leur geole, d’avoir une influence politique appuyée sur des idées qui leur semblaient justes en leurs temps. Ils étaient pourtant dans l’illégalité au regard du « droit » du moment. Se sont ils « victimisés » pour accroitre leur audience ? Je ne sais pas dire s’il le firent ou, si on le fit à leur place. Les moyens de communications n’avaient pas tout à fait la même forme que les notres, la même force, les mêmes objectifs. Seul, Jean Moulin, hélas, n’eu pas ce choix. je n’ai guère le temps d’aller plus au fond...que le débat vive. Vous l’auriez compris, je voterai pour les idées qu’incarne le nom de Bové. Qui sont loin de n’être que les siennes...

      Salutations.


    • françois (---.---.246.84) 17 février 2007 14:47

      Votre contribution pourrait-etre constructive si........... ; elle ne revenait à une question posée depuis très très longtemps et sur laquelle nous sommes censé avoir avancé un peu cette question, il conviendrait de se la poser en tant que telle. « Quand la dignité de l’homme est bafouée, la transgression de la loi est un devoir » Socrate ou Platon, je ne sais plus

      De fait c’est une vraie question et elle n’appelle pas une réponse monolithique applicable en toutes situations. Le bafouage de la dignité est une notion très subjective. On pourrait ainsi casser la gueule à quelqu’un qui ne vous dit pas bonjour, puisque c’est une manière de ne pas reconnaitre votre existence. A l’opposé, les résistants de la dernière guerre se sont opposés à Pétain, qui pourtant représentait la loi.

      Ah ah, l’exemple est interpellant ! Cela induirait que, oui, dans certaines circonstances exceptionnelles, la désobéissance civile pourrait être moins choquante. Interessant Creusons A partir de quand de quoi de qui, la desobeissance civile devient elle plus acceptable ? Et bien, grosse déception, il n’y aura jamais de critère objectif fixant le début de la légitimité. Et c’est très bien ainsi.

      Le point de bascule ou une personne franchit le pas de violer la loi au nom de je ne sais quel principe ( dignité, justice, respect, etc) est totalement subjectif et le restera

      Le seul critère, c’est la conscience plus ou moins éclairée de la personne, qui en ame et conscience, face à lui-même, estimera que le seuil de l’inacceptable a été dépassé. Il peut avoir raison, il peut avoir tort. A cet instant, il a deux possibiltés
      - soit, dans une posture d’humilité plus que respectacle, il ne fait rien, au nom du doute
      - soit- il franchit le pas, s’engage personnellement, et transgresse la loi.

      Je précise à ce stade du raisonnement qu’il est bien sur toujours possible d’agir autrement, sans violer la loi. Dieu merci, c’est vrai. Mais il faut ajouter à cette posture le parametre de la marge de manoeuvre existante : à notre époque, par exemple, la main-mise de l’industrie sur les medias, par exemple, rend le combat déloyal et fausse totalement le jeu de la libre expression nécessaire au développement naturel d’une alternative à un problème posé.

      La spécificité de cet engagement, c’est que l’action perpétrée est passible de sanctions, de prison. Celui qui l’effectue s’expose à la punition, il le sait et l’assume. La justice est là pour ça.

      Devant la desobeissance civile, il y a donc 2 attitudes dont le pivot est l’engagement personnel au nom de certaines valeurs. Les fashos qui casse de l’arabe sont dans la désobeissance civile car il est interdit de casser la gueule à quelqu’un Le faucheur d’OGM est dans la désobéissance aussi,

      C’est à chacun et chacune de se déterminer devant de tels actes. Mais la pire des choses , c’est de se réfugier dans cette posture qui ne veut pas voir les raisons de l’acte. La justice humaine institutionnelle fonctionne comme cela dans les pays civilisés. On ecoute le prévenu, on tient compte du contexte, on juge en conséquence. On n’a pas le droit de tuer......, mais la mère d’un enfant qui abrege la souffrance de son enfant condamné est acquittée !

      Entrez ce parametre dans votre approche de la légitimité de José à faucher de l’OGM Vous rejoindrez ainsi la famille de ceux qui prennent leurs responsabilités devant l’histoire et quitterez la famille de ceux qui, sous couverts de respect de règles, évitent de s’engager.

      Dans 10,20 ou 30 ans vos enfants vous demanderont ce que vous avez fait au moment où les choses se mettaient en place. Comme j’ai demandé à mon papa s’il était résistant, neutre ou collabo en 39-45 François fpec@ixel-fr .com


    • Zamenhof (---.---.200.96) 24 février 2007 23:02

      Il n’y a pas si longtemps un groupe de femmes (dont des femmes politiques et des journalistes célèbres) s’est vanté publiquement d’avoir commi ce qui était encore pour la loi un délit, et quelques décennies plus tot un crime passible de la peine capitale ; à savoir l’avortement. Alors on condamne Bové ?


    • Zamenhof (---.---.200.96) 24 février 2007 23:07

      absolument ! Et il n’y apas d’Hannah Arendt, tous les meilleurs esprits ont mis en évidence ce fait : à commencer bien sûr par Antigone : Tous les avatars du mythe d’Antigone, celui dont Gérard Mortier dit « Sa seule force repose sur la croyance selon laquelle les »lois non écrites« ne sauraient être trangresées. Elle ne crée aucune idéologie mais ... ne pouvait agir autrement » elles sont « héroines par excellence : forte parce que vulnérable » Il ajoute, bon observateur des dérives actuelles : « En ces temps de deal, on considère Antigone comme une hystérique et ses lois non écrites comme le code d’une secte. »

      Quand à Zygmunt Bauman il appelle à "rapatrier au coeur de nos pratiques individuelles ce qu’il nomme les émotions éxilées ou rebelles, à commencer par les sentiments moraux. et nous met en garde : ne pas dénaturer le premier impératif catégorique de la raison pratique selon Kant et d’en faire : « Agissez comme si le principe de votre acte était le même que celui du législateur ou de la loi du pays » !


    • Zam (---.---.200.96) 24 février 2007 23:20

      eh oui ! il y a des choses qui sont devant nos yeux grosses comme des montagnes et qu’on se refuse de voir (en tous cas que les journaliste « voix de nos maîtres » refusent de voir) - remarquez, c’est comme dans le conte « les vêtements neufs du roi » ! - :

      « Et s’il y a eu un effondrement économique extrêmement spectaculaire, c’est celui de la Russie.... post-soviétique !! Le PIB a été divisé par deux entre 1990 et 1995 »

      Autre chose : on a beaucoup stigmatisé les privilèges et la corruption des « nomenclaturistes » du régime soviétique. mais ce qu’on oublie de merarquer c’est qu’ils étaient dérisoires comparés aux privilèges, au luxe de nabas, et aux spectaculaires affaires de corruption (enfin.... celles qui sont découvertes, un coup de maladresse pas de chance !) des hiérarques .... capitalistes ! (d’ailleurs je crois bien que si les apparatchiks de l’URSS ont finalement décidé dans leur majorité de saborder le système et de retourner leurs vestes à 180° c’étai arce qu’ils se rendaient compte qu’il y avait plus de fric à gagner pour eux dans la place d’« investisseur dynamique » (et ayant de bons copains...) qua dans celle de hiérarques du système soviètique !  smiley


    • Zam (---.---.200.96) 24 février 2007 23:23

      eh oui ! il y a des choses qui sont devant nos yeux grosses comme des montagnes et qu’on se refuse de voir (en tous cas que les journaliste « voix de nos maîtres » refusent de voir) - remarquez, c’est comme dans le conte « les vêtements neufs du roi » ! - :

      « Et s’il y a eu un effondrement économique extrêmement spectaculaire, c’est celui de la Russie.... post-soviétique !! Le PIB a été divisé par deux entre 1990 et 1995 »

      Autre chose : on a beaucoup stigmatisé les privilèges et la corruption des « nomenclaturistes » du régime soviétique. mais ce qu’on oublie de merarquer c’est qu’ils étaient dérisoires comparés aux privilèges, au luxe de nabas, et aux spectaculaires affaires de corruption (enfin.... celles qui sont découvertes, un coup de maladresse pas de chance !) des hiérarques .... capitalistes ! (d’ailleurs je crois bien que si les apparatchiks de l’URSS ont finalement décidé dans leur majorité de saborder le système et de retourner leurs vestes à 180° c’étai arce qu’ils se rendaient compte qu’il y avait plus de fric à gagner pour eux dans la place d’« investisseur dynamique » (et ayant de bons copains...) que dans celle de hiérarques du système soviètique ! smiley


    • MPYQ (---.---.153.108) 16 février 2007 12:21

      Quel pamphlet ! Bové roule ouvertement pour Royal, comme l’ont déjà signalé plusieurs articles :

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=19287

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=18795

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=17139

      etc...


      • josew (---.---.25.142) 16 février 2007 12:28

        Bon article, mais qui ne devrait pas faire recette sur ce site d’Agoravox assez légitimiste bon teint.

        José Bové est effectivement au coeur du mouvement d’opposition à la mondialisation ultra-libérale et de proposition REELLE qui se met en place peu à peu en ce début de 21e sicèle, n’en déplaise aux ringards de tous bords.

        Certains pensent ici que les lois les plus rétrogrades doivent être respectées à la lettre, par des citoyens « béni-oui-ouis » : C’était le cas aussi dans les années 30, on a vu le résultat... pas terrible.

        José Bové pense au contraire qu’on peut, qu’on doit désobéir aux lois les plus rétrogrades et les plus asservissantes comme celle sur la dissémination des OGM, à condition de le faire dans la non-violence et au grand jour...

        C’est évidemment le seul moyen qui reste au peuple de se faire entendre, quand on voit à quel point la campagne électorale est verrouillée par les appareils, les lobbies et leurs relais dans les médias.


        • (---.---.144.164) 16 février 2007 14:32

          Seul probléme, toutes les statistiques montre qu’il n’y a ni baisse de revenue, ni hausse des inégalité, et cela depuis plus de 15 ans. au contraire le pouvoir d’acaht augmente sans cesse, grâce à la mondialisation.

          Car si l’on prend les chiffres de l’ONU (difficilement contestables), que constate-t-on ?

          - Entre 1900 et 1998, l’espérance de vie dans les Pays en Voie de Développement (PVD) est passée de 30 ans à 65 ans.

          - Entre 1950 et 1995, le taux de mortalité infantile (meilleur indice pour mesurer le niveau sanitaire d’un pays) est passé, dans les PVD, de 18% à 6%.

          - Entre 1970 et 1996, le % de sous-alimentés dans les PVD est passé de 37% à 18% (prévision pour 2010 : 12%).

          - Si l’on prend le critère le plus pertinent pour mesurer le niveau de développement, l’IDH (voir définition à la fin de l’article), on constate qu’entre 1960 et 1993 l’IDH des pays riches a été multiplié par 1.14, tandis que celui des pays les plus pauvres l’était par 2.06.

          Peut-on vraiment dire que la mondialisation creuse l’écart entre pays riches et pays pauvres ?

          Certes, cela peut parfois produire du chomage, chez nous, mais le chomage de masse en France existe depuis Mai 81, depuis que nous sommes entré dans une économie Mixte.

          Bref, vous prenez vos problémes particuliers pour le cas général.

          Par ailleur, il n’y a pas « d’offensive » depuis 50 ans. C’est simplement la réalité qui est libéral, et c’est normal, puisque le libéralisme est scientifique.

          Sinon, vous avez tout de même raison sur la gauche, qui est en coma dépassé. Il serait grand temps qu’elle se modernise.


          • cyrkar (---.---.89.20) 16 février 2007 18:22

            bonjour. Ton commentaire me parait d’une partialité affolante. Comment peux tu attribuer toutes ces belles choses à la mondialisation économique ?

            La baisse de la mortalité infantile ne pourrait-elle pas être dûe par exemple à l’engagement de plus en plus important d’associations, le plus souvent portée et aidée par toi et moi mais pas par Total ?

            Quant à la soi disant diminution de l’écart entre pays riches et pays pauvres, même si c’était vrai, peu importe car ce qui compte, ce sont les hommes. En gros, que le Sénégal soit plus riche qu’il y a 20 ans, les sénégalais s’en foutent. Ils veullent que les habitants du Sénégal vivent dignement et l’on se rend compte que la richesse d’un pays n’a rien à voir avec celle de ses habitants. A ce propos, l’exemple le plus marquant est peut-être le taux de pauvreté des habitants de nos « fleurons économiques » que sont les USA et la GB.

            Enfin la cerise sur le gateau : « C’est simplement la réalité qui est libéral(e), et c’est normal puisque le libéralisme est scientifique ». Tout d’abord, une réalité économique ne s’impose pas d’elle même ; et si le libéralisme est la vérité d’aujourd’hui, c’est qu’il a été imposé. Enfin, le libéralisme est une dotrine économique et si tu dis qu’il est scientifique, alors le marxisme l’est aussi, mais j’imagine que tu le trouve beaucoup moins scientifique.

            Les exemples contradictoires pourraient être alignés à l’infini ; alors je t’en prie, allume les lumières et tu t’apercevras que ta mariée n’est pas si belle que cela et surtout, place l’humain au coeur de ta problématique et pas l’économie, l’entreprise, le libéralisme, la croissance, les cercles vertueux et toute ces chimères.


          • CC (---.---.34.15) 16 février 2007 18:23

            Excellent commentaire ... Dommage qu’il subisse une « offensive » partisane qui vise a le replier. La gauche « du 21ème siècle » n’aime visiblement pas la contradiction ... Et elle a autant de mal avec la réalité que celle du 20ème smiley


          • CC (---.---.34.15) 16 février 2007 18:27

            @cyrkar « La baisse de la mortalité infantile ne pourrait-elle pas être dûe par exemple à l’engagement de plus en plus important d’associations, le plus souvent portée et aidée par toi et moi mais pas par Total ? »

            Désopilant.


          • Comité Cicéron 16 février 2007 19:18

            Bravo pour ce commentaire !

            Si la gauche du XXIe siècle a pour seul espoir le Chiapas et José Bové, alors on peut dire adieu à la gauche. C’est d’ailleurs peut-être la réalité.

            Je dis cela en étant par ailleurs d’accord avec le combat de Bové contre les OGM, qui n’apporteront que des problèmes.


          • Mog (---.---.89.19) 16 février 2007 17:49

            A lire ces articles je me demande bien dans quelle état était la France il y a 50 ans... Tout le monde était donc si heureux, propriétaires de leur logement ? Le pouvoir d’achat devait être franchement élevé, l’éducation de qualité etc ...

            Je reconnais que les « profits » de nos grandes entreprises sont terriblement élevés. Cependant on me ressort constamment des chiffres (17M€ pour Total par exemple). Malheureusement on nous informe bien mal. En effet sur ces 17 milliards un peu plus d’un tiers ira effectivement aux actionnaires (soit un peu plus de 6 milliards d’€, ce que je reconnais est toujours important). Mais que deviennent le 11 autres ? J’ai comme l’impression qu’ils sont mis dans un incinérateur géant ou que les caves des PDG sont remplis de billets ... Pourquoi ne nous informons pas clairement sur ce qui est réinvesti ? (en recherche, en amélioration des conditions de travail, en prime pour les salariés)...

            Bref notre système d’information, tout comme cet article, aime le sensationnel, l’impressionnant et néglige l’exactitude. smiley Enfin est-ce exorbitant 17 milliards pour une société de 112 877 employés et un chiffre d’affaire de 143 milliards (chiffre de 2005 source Wikipédia) ? Hé bien je dirais que oui smiley (cela fait tout de même un bénéfice de plus de 150 000 € par employé, mais en admettant que les 2/3 des bénéfices leurs seront reversé, cela fait une prime de 100 000€ par employé ... et la marmotte ... smiley )

            Désolé de m’être légèrement mis hors contexte mais mon exemple reflète mon sentiment face à ceux (l’ensemble des politiques et des médias) qui jouent avec l’information et refuse de nous informer de façon objective. smiley


            • Gilles (---.---.61.93) 17 février 2007 10:31

              Tu veux savoir ce que fait Total de son bébéfice ? http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion3063.asp

              Pas que des choses sympas. morceuax choisis :

              Total a consacré 3,5 milliards d’euros en 2005 au rachat de ses propres actions en Bourse pour les annuler, ce qui dope le cours de l’action et augmente le bénéfice net par action (BNPA), c’est-à-dire le dividende à laquelle chaque action donne droit.

              Surtout, comme la plupart des compagnies pétrolières, Total investit relativement peu dans ses capacités de production et, en particulier, dans ses capacités de raffinage, ce qui a accentué la hausse des prix des produits pétroliers. Selon un expert, Nicolas Sarkis, l’insuffisance des capacités de raffinage expliquerait environ le tiers de la hausse du prix des produits pétroliers.

              Alors que l’investissement reste stable, l’essentiel des nouveaux profits va à la valorisation de l’actionnaire. Les dividendes versés par Total à ses actionnaires - dont seulement 35 % sont Français - ont augmenté de 6,9 milliards d’euros en 2005, soit 20 %, et de 100 % entre 2000 et 2005.


            • Jennifer (---.---.4.237) 17 février 2007 12:01

              Cher Mog :tu te demandes comment c’était en France il y a 50 ans...

              Il y avait certes de la pauvreté, mais les inégalités étaient moins criantes.

              Il y avait de la solidarité (cf programme du Conseil National de la Résistance ), l’appel de l’Abbé Pierre.

              Il y avait l’ascenseur social : les efforts de chacun : manuels, intellectuels, étaient récompensés par une amélioration du pouvoir d’achat, par la perspective de pouvoir accéder au logement, d’acheter un pavillon...Les grandes entreprises SNCF, Renault, PTT faisaient de la formation en interne:tel cheminot de base pouvait accéder en quelques années à des postes de responsabilité (cadre)

              Bref, c’était dur mais il y avait l’Espoir de construire une société meilleure pour soi et ses enfants.Et chacun pouvait voir la route parcourue en se retournant sur les débuts.

              Maintenant que trouve t’on ? Le primat de l’individualisme, le mépris des autres, le chacun pour soi, le triomphe du matérialisme.

              Je te conseille de regarder le film de Dino Risi les nouveaux monstres.


            • Cunning linguist (---.---.190.11) 16 février 2007 18:47

              « stressés par d’incessantes injonctions à la performance, contraints à une adhésion sans faille à la culture de l’entreprise, courbant la tête... »

              Et pour çui-là, style ampoulé égale pensée lumineuse smiley

              Et c’est pas des ampoules aux mains qu’il risque d’attraper smiley

              Q : combien faut-il de pédants pour changer une ampoule ?

              R : autant que d’atrophiés du BULB rachidien.


              • ExSam (---.---.125.154) 16 février 2007 21:09

                A l’heure où les médias focalisent sur trois prétendants, ce qui équivant à nous les vendre tout cuits, puisque critiquer la pub revient à encore faire de la pub pour ce qu’on critique, il est important que cet article bien esseulé sur José Bové prenne place dans un médium qui se prétend citoyen.

                Pour ce qui est du contenu politique, les ravages de la mondialisation sont indéniables et José Bové, qui n’est pas blanchi sous le harnais d’une vie aux commandes sans rien changer, me paraît être un homme neuf porteur de combats, d’idées et de convictions qui le placent comme un homme neuf.

                Et le projet qu’il porte est à même de ramener le pays sur la voix d’une redistribution pour le bien de tous.


                • bob (---.---.16.223) 17 février 2007 00:00

                  La france souffre aussi des profiteurs qui une fois installes dans une position confortable vont abuser de leur situation pour s’enrichir en travaillant aussi peu que possible. Si le liberalisme peut debarrasser la France de ces gens la, je suis pour. J’ajoute que ce type de personnes est present dans toutes les strates de la societe et ce dans le secteur prive comme dans le public. Je suis bien desole de paraitre nazi mais la generation montante en souffre trop pour qu’on reduise le debat a une opposition Bove/ liberalisme.


                  • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 17 février 2007 01:27

                    Cher Cédric Durand (l’auteur)

                    En fait les réponses à vos questionnements sont dans votre article lui-même et il ne faut pas être grand clerc pour le voir. Effectivement la gauche n’a plus de projets et pour cause ! - Elle a tout essayé et chaque essai s’est avéré être un échec catastrophique :

                    Le modèle communiste pour commencer qui, pour chaque pays qui a essayé de le mettre en oeuvre s’est transformé en catastrophe sociale et économique.

                    Le modèle socialiste Mitterand/Jospin avec les nationalisations et les services publics qui ont battu des records de déficits (Crédit Lyonnais, Air France, France Télécom) et plombé les finances du pays, rien que FT 12 milliards d’Euro de déficit sous Jospin, ces même entreprises ce sont remises à faire des bénéfices dès qu’elles ont été re-privatisées CAD remises dans le système néolibéral de loi du marché.

                    Toujours avec le modèle socialiste de l’état providence et la gestion sociale du chômage, résultat nous avons un des plus fort taux de chômage européen, des français qui quittent le pays, d’autre qui envoient leurs enfant étudier ailleurs ou dans des écoles privés. Regardez les réformes appliquées par les sociaux-démocrates allemands et la nouvelle coalition Merkel qui en deux ans ont fait baisser de plus de 4 points leur taux de chômage et battu des records d’exportations malgré l’Euro, la mondialisation et surtout la réunification, en intégrant une population gangrenée par le communisme. Au lieu de ça que demandent vos candidats, combattre le néolibéralisme, battre la Droite, imposer encore une fois un modèle qui a démontré son impuissance à faire, sinon le bonheur du peuple, au moins leur donner du travail et un cadre de vie descent

                    Vous nous parlez de la santé, de l’éducation, mais oubliez de parler des retraites, dans ces trois secteurs faute d’avoir laisser faire les réformes nécessaires (syndicats politisés), ces trois secteurs deviennent de moins en moins efficaces. Quant à l’énergie heureusement que la France n’a pas écouté les Verts et les partis d’extrême gauche de l’époque et s’est engagé dans un vaste programme nucléaire civil.

                    Alors oui effectivement la Gauche se trouve à cours d’arguments et n’a plus de projets sous le coude. Il reste la dernière planche de salut, l’ultime tentative de couler le bateau qui vous donnerait raison, l’ALTERMONDIALISME qui soutien les pires thèses, l’AUTRE MONDE... il est OU ce monde nouveau ? - Sur la Lune, sur Mars, sur l’île mythique des Atlantes...

                    Vous êtes en train de nous vendre la France d’Astérix le Gaulois, ce petit pays d’irréductibles avec son petit chef José Bové qui se bat contre le méchant néolibéralisme en oubliant que dans libéralisme il y a LIBERTÉ, comme l’ont oublié Staline, Castro, Pol-Pot, et tant d’autres.

                    Au lieu de vous regarder le nombril (non c’est juste un peu plus haut) pour vous persuader que vous avez raison contre tous, regardez les réformes qu’ont appliqués les sociaux-démocrates allemands et la grande coalition, ils n’ont pas réinventé un AUTRE MONDE, juste fait ce qu’il fallait pour que CE monde, NOTRE MONDE fonctionne, leurs entreprises fonctionnent et créent des emplois, leur système d’assurance maladie fonctionne, leur système de retraite (par capitalisation) fonctionne, leurs fonctionnaires travaillent (40 heures/semaine).

                    Oui vous avez raison la Gauche n’a plus de projet, et je serait tenté de dire ENFIN !


                    • casabaldi (---.---.48.89) 17 février 2007 03:37

                      Cher bateleur,

                      puisque tu nous dis chercher les portes de(s) l’autre(s) monde(s), je vais de ce pas t’en montrer quelques unes. (je sais, je suis sympa).

                      Bon, tu vois le truc sur lequel tu écris là ? Agoravox. C’est un « autre journal », un autre journalisme, une autre info. Tu as un navigateur web, non ? Firefox ? fabriqué par ? une fondation, un réseau, né d’une idée folle : la FSF. Une autre entreprise (il y en déjà des milliers). Une entreprise qui ne rémunère pas le capital. qui n’est pas « capitaliste ». et pourtant, ça marche... Tu as un tableur, un traitement de texte, peut-être encore de chez MS Corp, si tu es un peu dur de la feuille, mais bientôt... Open Office. et Windows Vista... tu vas l’acheter ? finalement linux... hein ? pas mal linux.

                      T as une banque ? tu sais ce qu’elle fait avec tes sous ta banque ? non. Un jour tu te poseras la question. Un jour tu auras envie de reprendre le pouvoir sur ce qu’on finance avec tes propres thunes (aujourd’hui, principalement la dette US). Et tu iras vers une « autre banque ». Des gens , des « utopistes », des fous, sont déjà en train de les construire. Elles s’appellent la NEF, ou le micro-crédit. (un Prix Nobel, déjà...) Et ce que tu manges ? tu sais d’où ça vient ? par qui c’est produit ? comment ? ce que tu bois ? ce que tu respires ? bio ? équitable ? avec ou sans pollution ? pas encore peut-être, mais tous ces gens qui, d’après toi, n’ont pas de projet, sont en train de construire tout ça.

                      Bienvenue dans nos autres mondes.


                    • Gilles (---.---.61.93) 17 février 2007 10:56

                      Ce genre de commentaire railleur et limite injurieux est une auto-caricature si peu constructive qu’elle décribilise plus les positions de l’auteur qu’elle ne les promeut. L’auteur cherche à ridiculiser l’adversaire plutôt qu’à convaincre par la raison. Franchement, même un tenant convaincu du néo-libéralisme, et honnête, réprouverait ce genre de miasmes.

                      Réduire la Gauche, voir le socialisme à l’URSS « Staline, Castro, Pol-Pot » est inique. A croire qu’il n’y a eu qu’eux et qu’ils représentaient effectivement ce qu’ils prétendaient. La plupart des altermondialistes voient d’ailleurs en eux des fascistes plus que des libérateurs.

                      Répéter inlassablement que dans libéralisme il y a liberté et donc comme tout le monde aime être libre, le libéralisme est la voie, c’est prendre des gens pour des demeurés ou l’être sois même. Doit-on être séduit uniquement par l’origine du vocable ou par la portée réelle du modèle économique que ses promoteurs contemporains lui attribue ? Au fait, être libérale aux US ... c’est être plus à gauche !! Il existe d’ailleurs des libéraux de gauche, mais pour eux « libéral » n’a pas la même connotation que vous. Comme quoi les mots ne sont que des mots...pas des idées.

                      Bon j’arrête. Juste une réflexion : Je remarque que les tenant ce genre de propos sont des dogmatiques pour qui le néo-libéralisme coule de source et pour qui les adversaires de ce modèle sont forcément des dans l’erreur, sans même avoir à en débattre. Ils représentent exactement le pendant « capitaliste » des « soviétiques » de l’époque. Même discours, même manque de profondeur, même arguments biaisés pour prouver ce qu’ils veulent, même façon de ne pouvoir s’empêcher de cracher sur ceux qui pensent différement.


                    • Bob (---.---.144.239) 17 février 2007 10:56

                      « Tu as un navigateur web, non ? Firefox ? fabriqué par ? une fondation, un réseau, né d’une idée folle : la FSF. Une autre entreprise (il y en déjà des milliers). Une entreprise qui ne rémunère pas le capital. qui n’est pas « capitaliste ». et pourtant, ça marche... »

                      Mouais le libre est apolitique quand même, et que les alter de tout poils s’accaparent le libre ne me plait pas trop. On pourrait te répliquer que plein de sociétés investissent dans le libre et font leur beurre avec, IBM, Novell, Sun, Fluendo etc... Et dans le genre capitaliste IBM...


                    • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 17 février 2007 18:27

                      Cher Casabaldi

                      Votre problème c’est que vous jetez le bébé avec l’eau du bain, je m’explique (re-explique).

                      Contrairement à ce que vous imaginez je suis promoteur du logiciel libre depuis des années, je travaille sur une distribution Kubuntu (vous connaissez peut être) depuis sa création, je fourni des services aux entreprises exclusivement construits sur de l’OpenSource.

                      Ce n’est pas parceque je suis très critique vis à vis de Microsoft que je rejette en bloc l’informatique commerciale et l’informatique tout court. Ce n’est pas parce que suis très critique vis à vis de Monsento que je vais détruire des champs entiers de maïs transgénique, comme le fait Bové en jouant justement le jeu de Monsento. Par ses actions inconsidérées il a détruit le travail de plusieurs années de chercheurs français qui aurait sans doute permis d’avoir nos propres recherches, nos propres organismes indépendant de contrôle, nos propres entreprises céréalières travaillant et fournissant ces produits.

                      Le logiciel libre, le Web 2.0, le développement collaboratif en général, sont des manifestations de ce que l’on peut appeler l’harmonie du monde et de l’univers qui fait que ce monde, justement, tend vers l’équilibre parfois par des voies inattendues. Prenez l’histoire de l’humanité aussi loin que vous pourrez et vous verrez que ce phénomène opère. Et que d’autres exemples comme la chute de la Bagdad du 9ème siècle démontrent comment les dogmatismes comme le votre ont plongé l’Islam dans l’obscurantisme.

                      Vous me parlez d’utopie mais le mouvement alter-mondialiste est tout sauf utopique mais profondément conservateur et frileux. Si vous aviez vécu fin du 19ème siècle vous auriez été de ceux qui disait que le train et ses vitesses folles allaient provoquer de graves maladies et que selon le principe de précaution et l’avenir de la civilisation il fallait le combattre et le détruire. Voyez avec le recul du temps le résultat, malgré qu’il y ai eu effectivement des accidents de train et qu’il y en aura malheureusement encore, c’est le tribut à payer au progrès et au confort dont vous bénéficiez malgré tout et malgré vos propos destructeurs.

                      Vous êtes à l’image des communistes staliniens qui nous promettaient le bonheur des peuples malgré eux dans la GRANDE REVOLUTION qui se préparait au fond de caves et bistrots obscurs et préparaient le MONDE NOUVEAU que vous annoncez encore et encore.

                      Quand je dit regardez ce qu’on fait d’autres pays comme l’Allemagne qui ont su réformer avec courage et récolter les fruits de leurs efforts au lieu de nous concocter une pseudo révolution qui ne verra jamais le jour, qui en fait de révolution n’est qu’une grande involution de retour vers l’obscurantisme.

                      Vous êtes des personnes malheureusement toxiques qui inoculez votre toxicité à des étudiants crédules qui n’ont pas encore leur libre arbitre pour en juger. Comme tous les faux-prophètes vous êtes sur de détenir la Vérité, quel manque d’humilité et de sagesse...


                    • ExSam (---.---.149.211) 19 février 2007 09:04

                      N’importe quoi, version Parti de la Mort.

                      Va distribuer tes tracts à l’entrée des banques, c’est leur vraie place. Va sonner chez SDNB ou Rotschild, tu trouveras place. Va, va !


                    • Bois-Guisbert (---.---.159.73) 17 février 2007 11:37

                      Ce qu’il y a d’amusant avec les haltères mondialistes, c’est qu’ils prétendent défendre les petits d’ici, et que s’ils arrivent au pouvoir, ils sucreront la moitié de leurs revenus, vu qu’ils font figure de privilégiés face aux petits du tiers monde...

                      Il n’y a pas de raison, expliqueront-ils, les altermondialistes, que les petits d’ici bouffent de la viande, ne fut-ce que hâchée (bas morceaux), sept fois par semaine, alors que le petits de là-bas ne font pas le plein de riz trois fois par mois...

                      Au besoin, les petits d’ici, ils se la feront injecter dans le bulbe à coups de trique, la solidarité intercontinentale... Question pénurie, ce sera bien pire que la Bolchevie, parce que les cocos, eux, ils ne privaient pas les leurs, pour assister le reste de la planète...

                      Cela dit, Bové président, ça vaudrait mille et davantage. Rien que pour voir déjà si, comme son ex-copain Lula, il se rallierait aux OGM smiley


                      • mj357 (---.---.111.214) 17 février 2007 11:58

                        Question à M. Cédric DURAND.

                        Bonjour M.DURAND. Tout d’abord merci pour l’article.

                        Je vois que vous êtes Maître de Conférence en Economie, j’aimerais donc débattre d’un point avec vous, c’est celui du temps de travail. Vous êtes apparament contre le fait de pouvoir travailler + si on le désire argumentant le fait qu’il vaut mieux employer nos 2 ou 3 millions de chômeurs (selon les méthodes BIT ou autres, choisissez). C’est cette logique qui a abouti à la loi sur les 35H. On nous a dit en gros pour vulgariser : vous travaillez 39 h, vous allez travailler 35 h comme ça chacun donnant 4h, tous les 9 employés l’employeur peut en embaucher un dizième employé (9 employés multiplié par 4h = 36 h donc un emploi de +). Cette démonstration mathématique bien que partant d’un juste principe social me semble fausse, elle n’est valable qu’à conditions que 9 employés fasse la même tache au même moment avec le même outil de travail. La réalité est beaucoup plus complexe, cette entreprise théorisée par la gauche en général n’existe pas dans la monde professionnel. Je prend à témoin chacun des lecteurs, dites moi si le fait de vous avoir libéré 4 H par semaine a permis d’embaucher. Dans mon activité non. Je suis conseiller financier dans une banque, chaque banque en france fonctionne à peu près pareil vous avez quelques commerciaux (conseiller particulier ou pro ou entrprise) un directeur, 2 ou 3 administratifs. Le fait de nous dire vous allez faire 35 H au lieu de 39 nous a simplement donné à tous 9 semaines de congés et aucune embauche a été faite et pour cause même si au lieu de nous donner x congé en plus on aurait chacun libéré un a-midi par semaine, on aurait pas pu engager un autre employé à moins que celui çi soit tour à tour guichetier, conseiller particulier, conseiller pro, directeur d’agence et que le vendredi on lui fasse faire 500 km pour aller dans un centre administratif à paris travailler 4 h au service d’éditions des prêts ou 4 h dans un autre service administratif. Résultat et c’est ce qui c’est passé le chomage n’a pas baissé et nous avons un stress monstrueux car travaillant moins annuellement pour des coût du travail qui ne changent pas, nous devons compenser par plus de productivité. Par contre, toujours avec mon exemple, je souhaiterai à coté de mon emploi donner des cours de marketing en BTS le samedi, faire agent immobilier ou apporteur d’affaire à des agents, et faire du coaching pour des étudiants. Eh bien la loi me l’interdit partiellement toujours selon la logique que je vais priver un autre de ses emplois. Mais cela est faux je pense, je peux faire ses activités annexes car j’ai un savoir, une expérience qui m’est propre et que je connais certaines personnes ect... Il est impossible que j’enlève un emploi à quelqu’un à moins qu’il existe une personne qui soit capable de faire exactement ses 3 activités annexes décrites ci dessus et qu’il soit au chômage aujourd’hui, c’est improbable parceque je pourrais faire ses activités du fait que j’ai un métier qui m’apporte les connaissances nécéssaires (techniques et humaines) nécessaires à ces activités annexes. Je conclus que si on me laisse travailler + je vais dégager + de valeur ajouté et par exemple embaucher un chomeur à autre chose que lui sera faire et moi non : travaux maisons, cours pour mes enfants...

                        Résultat : dans ce cas oui il y a un vrai partage du travail en optimisant le savoir de chacun.

                        Nicolas Sarkozy à donc peut être raison sur ce point (uniquement sur ce point parceque sur le reste il me dégoute surtout sur l’abrogation des droits de succession ça c’est le comble d’un homme qui se prétend défenseur de la méritocratie).

                        Merci d’avance de m’éclairer de votre point de vue M. DURAND, quand aux lecteurs je voudrais savoir si leur entreprise est plus près de la mienne ou de celle théorisée par la gauche.

                        Cordialement.


                        • (---.---.54.103) 17 février 2007 13:09

                          Nous sommes navrés alors même que certains essaient de tirer la sonnette d’alarme contre le fait qu’ont nous obligent à manger des OGM pour financer des groupes d’hommes et de femmes sans scupules, d’autres pendant ce temps écrivent directement ou indirectement, volontairement ou involontairement pour défendre cette véritable atteinte à la santé public. Il me semble que beaucoup manque d’information quand à la réalité d’une part des effets sur le corps des OGM et d’autre part des directives de la cours européenne. Je pense qu’il faut dans des situations comme la mise en danger et l’atteinte de notre santé, de la santé public nationale et internationale savoir réagire et si cela ne suffit pas savoir alerter l’opinion. Nous sommes dans un état de droit qui autorise les sociétés à nous contraindre à manger de la nourriture hautement néfaste pour notre santé mais qui condamne un citoyen et ses compagnons qui dénoncent cette étrange état de droit. Cessons d’être naïf Madame et tout ira pour le mieux.

                          Bien à vous.


                          • non666 non666 17 février 2007 13:27

                            Ni nouveau, ni innnovant.

                            Bové est un soixante huitard attardé qui revient a la mode. Hiers il partait avec les fumeurs de cigarettes qui font sourire dans le Larzac, jouer au retour a la Terre , en bon reac qui se croient de gauche. Aujourd’hui il en ressort et nous explique ce que devrait etre la mondialisation.

                            Ah oui, parceque le vocabulaire ancien n’est plus d’actualité. Hiers lui et les siens parlaient d’Internationale des Travailleurs. Aujourd’hui il parle d’Altermondialisation contre les neo-liberaux (ou les ultra-liberaux).

                            Les marxistes de toute obedience se sont pris une telle claque avec l’effondrement de TOUTES les solutions marxistes, partout dans le monde, qu’ils reviennent aujpourd’hui en faisant profil bas, cachés et masqués sous la commode banniere de l’ecologie ou de la defense de la terre.

                            On ne dit plus : mort au capitalistes On dit desormais : Luttons contre la mondialisation liberale.

                            C’est vrai qu’ils ont fait un vrai effort de vocabulaire.


                            • Cédric Durand Cédric Durand 17 février 2007 13:29

                              Salut à tou-te-s et merci pour vos nombreux commentaires auxquels il va m’être bien difficile de répondre complètement, mais voici tout de même quelques éléments :

                              INEGALITES Concernant les inégalités de niveau de vie en France, si on en reste aux chiffres officiels, effectivement l’évolution au cours des dernières années n’est pas très significative. En revanche, dès lors que l’on prend en compte les revenus du patrimoine alors là elle s’accélèrent très sensiblement (voir observatoire des inégalités : http://www.inegalites.fr/spip.php?article632&id_mot=129). Ce phénomène d’accroissement des revenus du patrimoine, se traduit d’ailleurs dans les modes de consommation : ces dernières années, les consommations de riches (voitures de luxe, voiliers, piscines..) augmentent bien plus fortement que les autres consommations. (cf article « A qui profite la reprise ? », Alternatives Économiques, n°249, juillet 2006).

                              Concernant les inégalités mondiales, on peut observer 3 tendances dans les deux dernières décennies du Xxème siècle (lettre du CEPII n° 242 : http://www.cepii.fr/francgraph/publications/lettre/resumes/2005/let242.htm) 1. une hausse assez régulière des inégalités entre pays, c’est-à-dire une augmentation de l’indicateur synthétique des écarts existant entre les PIB par tête en parité de pouvoir d’achat de plus de 150 pays 2 . une baisse des inégalités internationales, c’est-à-dire une diminution du même indicateur synthétique, mais construit en accordant à chacun des pays un poids correspondant à sa part dans la population mondiale. Mais cette évolution favorable est due à la croissance rapide de la Chine : hors Chine ces inégalités internationales continuent à croître. 3. enfin, au sein de chaque pays, une hausse de la moyenne des inégalités internes à chaque pays et ce sont ces inégalités qui sont les plus perçues et les plus néfastes pour le sociétés.

                              RTT Bob, concernant la RTT je suis d’accord avec toi que les 35h n’ont pas eu autant d’effet positif sur l’emploi que cela aurait été possible. Voici ce que dis sur le sujet Michel Husson ( une fiche très bien est disponible là : http://hussonet.free.fr/autremh.pdf) : « On connaît bien aujourd’hui les travers de l’expérience du passage aux 35 heures dont le potentiel en emplois a été en grande partie annulé par une nouvelle intensification du travail et une extension de la flexibilité sous toutes ses formes. L’exigence d’embauches proportionnelles et des mesures anti-précarité pourraient permettre de neutraliser ces effets pervers. ».

                              Concernant le « travailler plus », ce n’est pas interdit aujourd’hui.. cela s’appelle des heures supplémentaires qui sont d’ailleurs bonifiées par rapport aux heures ordinaires ! Le problème c’est que si le verrou des 35h saute, les salariés seront contraints de travailler plus et, en fin de compte, pour moins cher qu’aujourd’hui ( il y a beaucoup de personnes qui travaillent aujourd’hui 37, 39h, 42 h ou plus !!). Pour gagner plus, le problème essentiel c’est la redistribution des revenus financiers, thème sure lequel la réflexion avance rapidement’( cf la proposition de SLAM de Frédéric Lordon, Le Monde diplomatique, fevrier 2007 et l’émission là-bas si j’y suis : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-02-01-slam?var_recherche=lordon)

                              L’AUTRE MONDE

                              Bateleur, bien sûr qu’il n’existe pas encore sous forme achevé.. mais si, il se met en place en projet/propositions déjà très avancés ( cf par exemple les réflexions extrêmement riches des forums sociaux ou encore les contributions recensées dans l’autre campagne : http://www.lautrecampagne.org/) mais également par le biais d’expérimentations locales qui, s’ils restent limitées, constitue un réservoir de nouvelles idées formidable (AMAP, coopérative, logiciel libres..) mais aussi, dans certaines institutions existantes qu’il faut défendre et renforcer (sécurité sociale).

                              « Modèle communiste »

                              Une dernière remarque sur le modèle communiste qui s’est effondré. A mon sens s’est principalement pour des raisons politiques, plus que des raisons économiques. Effectivement il y a avait des difficultés économiques à partir des années 1970, mais jusque là cela a été un modèle de « rattrapage » assez efficace. Assez, du moins, pour faire penser à Schumpeter que le socialisme allait l’emporter sur le capitalisme et à Raymond Aron, un auteur clairement identifié à droite - que les deux systèmes allait converger. Et s’il y a eu un effondrement économique extrêmement spectaculaire, c’est celui de la Russie.... post-soviétique !! Le PIB a été divisé par deux entre 1990 et 1995 et la Russie vient tout juste de retrouver son niveau de production de 1991. Une telle crise est comparable à celle de 1929 ou à l’impact économique d’une guerre.


                              • dodo (---.---.221.112) 17 février 2007 15:06

                                Bové et ses amis : José Bové l’ami de Chavez ...

                                Bové l’ami de Tariq Ramadan ...

                                Bové avec Vincent Geisser (chercheur CNRS)....  : http://www.psm-enligne.org/index.php?option=com_extcalendar&Itemid=56&extmode=cat&cat_id=4

                                Journée PSM à Montpellier

                                (Voir l’affiche de la journée)

                                L’association PSM Languedoc-Roussillon organise à Montpellier une journée avec débat et conférence, ouverte à toutes et à tous :

                                Dimanche 12 mars 2006 Salle du Palais du Loto à St Jean de Védas de 13H30 à 18H30

                                Au programme :

                                •Chants sacrés : Khalid Mossayd (Le silence des mosquées)

                                •Débat : Caricatures : liberté discriminatoire ? Participants : José Bové Abdelmalek Salhi (intervenant PSM) Jacques Domergue (député Hérault) Abdelkader Bouaziz (intervenant PSM) Vincent Geisser (chercheur CNRS)

                                •Conférence : Le Prophète Mohammed, Miséricorde pour l’humanité Intervenants : Ahmed Bakari (conférencier PSM) Alexis Catanzaro (conférencier MCM)

                                Stands : librairie, restauration et expositions


                                • ExSam (---.---.149.211) 19 février 2007 09:08

                                  dodo

                                  Oui, t’as oublié Mesrine et Landru, à qui Bové voue un culte permanent.

                                  Ainsi qu’à Lee Harvey Oswald d’ailleurs.

                                  Mais que ça t’empêche pas de relire les oeuvres complètes de Gluscksmann.

                                  PS : n’oublie d’imprimer ta prose sur papier rose, ainsi tu seras assurée qu’elle trouvera sa vraie place.


                                • parent d’élève (---.---.72.90) 17 février 2007 18:48

                                  @ l’auteur

                                  Maître de conférences

                                  bon si je comprend bien, Maître de conférence :

                                  - Enseignement : 192 heures par an soit ---> 192/52 = 3,7 heures/semaine (par excès)

                                  - Recherche (soyons indulgent) : 192 heures par an soit ---> 192/52 = 3,7 heures/semaine (par excès)

                                  - Soit un total de 7,4 heures par semaine de présence au boulot

                                  Effectivement, ça laisse de la marge pour écrire des conneries sur Agoravox.

                                  Ce qui m’inquiète le plus ce sont les débilités que vous pouvez proférer pendant ces 3,7 heures d’enseignement.

                                   smiley


                                  • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 17 février 2007 21:20

                                    @ Parent d’élèves

                                    ...et surtout ne leur demandez pas de travailler plus, ils sont déjà à la limite maximum de pénibilité de leur emploi, enfin c’est ce qu’il ont dit (les profs) lors de leur dernière manifestation à Paris.

                                    En plus ils sont payés sur nos impôts (800 000 employés de l’Education Nationale) , vive l’école privée.


                                  • parent d’élève (---.---.72.90) 17 février 2007 23:13

                                    Salut Bateleur du tarot

                                    ce qui serait intéressant c’est de savoir où ce Monsieur officie afin de ne pas y envoyer nos enfants.

                                    cdt

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