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Accueil du site > Tribune Libre > Du druidisme de Bibracte et de Gergovie au druidisme judaïsé de (...)

Du druidisme de Bibracte et de Gergovie au druidisme judaïsé de Chalon-sur-Saône

Il faut aussi considérer le fait que la croyance en la métempsychose était relativement répandue dans le monde antique. Les « parfaits » montent définitivement au ciel tandis que les « pécheurs » vont en « Enfer » avant de renaître pour une nouvelle vie terrestre à l’issue de laquelle ils seront de nouveau jugés. Il faut également prendre cela en compte dans notre compréhension des Evangiles. (Commentaire d'Antenor du 30 septembre 2019).

Et, en effet, ne faudrait-il pas essayer de mieux comprendre la religion des druides avant de s'interroger sur le mystère chrétien qui suivra ?

I. Le druidisme de Bibracte et de Gergovie.

D'après César : les Gaulois se disent tous nés de Dis Pater (un Dieu père de la terre ? une terre-mère ?). C'est ce que les druides leur enseignent en premier (DBG VI, 18). Ce dont ils se persuadent est que les âmes-esprits (anima) ne périssent pas, mais qu'après la mort, elles vont de lieux en lieux. En éloignant la crainte de la mort, ils pensent renforcer d'autant le courage militaire. Ils se livrent à de grands débats au sujet des étoiles et de leur mouvement, au sujet de la grandeur du monde et de l'étendue des terres, au sujet de la nature des choses, au sujet de l'immortaité des dieux et de leur puissance. Ils enseignent tout cela à la jeunesse. (DBG VI, 14)... (Un Jupiter ?) tient l'empire des cieux (DBG VI, 17). Traduction E. Mourey.

D'après les chapiteaux les plus anciens :... À Mont-Saint-Vincent-Bibracte-Gourdon, sous le regard d'un visage de lion, entre ciel et terre, âmes/lions de guerriers gaulois. Photo Bourgogne.com  

Sur le char celte de Monteleone, les esprits/âmes/oiseaux des morts descendent du ciel en soutien spirituel, voire occulte, sur leurs descendants qui ont repris leurs armes.(photo twiter.com. Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur). Sur le bouclier, lion de Bibracte et gorgone de Gergovie.

À gauche la lune, à droite le soleil, en symboles personnifiés. On peut aussi y voir la nuit et le jour. Les deux divinités présentent l'équipement militaire sacré du guerrier celte : le casque et le bouclier.

En dessous, le grand cerf renversé sur le dos accueille le guerrier courageux mort au combat. La bélier dont on voit la tête en haut lui promet la "revie". Morts, nus mais purs, les hommes braves sont appelés à monter au ciel par les couloirs latéraux. Ils y survivent et s'y manifestent en revenant sur terre dans des oiseaux spirituels pour soutenir le combat des citoyens combattants qui ont pris la relève.

Et le poète Lucain ajoute : Et vous, druides, vous à qui est donné, à vous seuls, non seulement de connaître les volontés des dieux, leurs noms et ceux des astres du ciel, mais aussi d'en faire fi. Vous qui, fuyant les lieux éclairés, habitez dans les hautes forêts, vous prétendez que les ombres ne recherchent pas les demeures silencieuse de l'Érèbe, ni le blême royaume souterrain de Pluton. Pour vous, si l'on en croit vos chants, il existe un autre monde dans lequel vivent les corps spirituels. La mort ne serait que le milieu d'une longue vie. Heureux sont les peuples qui, dans leur erreur, vivent sous le regard de la Grande Ourse ; la crainte de la mort, la plus terrible de toutes, ne vous tourmente pas. Vous vous ruez au combat, l'esprit plein de courage ; vos âmes sont prêtes à recevoir la mort, sachant qu’il serait lâche de la fuir alors que la revie est promise au brave. (Lucain : Pharsale, livre II, traduction E. Mourey).

À Blesle, colonie de Gergovie. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-pensee-religieuse-de-l-occident-127146. Figée dans l’acte maternel et trônant, la Terre nourricière aux formes généreuses, les yeux aveugles perdus dans l’infini du ciel, nourrit la cité de Gergovie, indistinctement dans ce qu’elle a de bon (la Salamandre au sein droit) et dans ce qu’elle a de mauvais (le Serpent au sein gauche). La montagne de la Serre est symbolisée à droite par la Salamandre, née d’une volonté divine souterraine bonne car reliée au ciel par le cercle magique en forme de collier/torque, signe d’alliance, tandis qu’à gauche, figure le symbole du refus de Dieu, les bras croisés, portant au cou la bourse de l’avare, image de l’attachement aux biens terrestres ; de lui nait le serpent mauvais qui, lui aussi, a réussi à s’incarner dans le profil caractéristique du plateau de la Serre.

Coiffée du turban solaire, les cheveux rayonnants répandus sur les épaules, comme habillée par le seul astre du jour, dans une posture hiératique, jambes ouvertes, la Terre s’offre à la fécondation du ciel. Le sexe ouvert en fleur de lotus, elle reçoit les germes de la vie que déversent sur le sol les eaux du ciel dans le ruissellement invisible des corniches du chapiteau.

Ci-dessous, à Gergovie/Le Crest. Photos E. Mourey.

 

II. Le druidisme de Perrecy-les-Forges.

A l'entrée du temple de Perrecy-les-Forges, dans le chapiteau de la colonne de droite, un ange de Bibracte apparaît, solidement campé sur le haricot caractéristique du Mont-Saint-Vincent. L'épée dressée, il garde l'entrée du sanctuaire divin contre le “Mauvais” du dehors et il invite la population de la contrée à venir se placer sous sa protection, derrière son bouclier.

Face à lui, dans le chapiteau de la colonne de gauche, un autre ange, porteur de la lance, écrase le dragon des anciennes croyances dont on se servait jadis pour terroriser le peuple. Ce dragon est de toute évidence le dragon de Gergovie. L'ange invite avec la plus grande douceur la population craintive. « Entrez dans le temple, dit-il, aux hommes et aux femmes apeurés. » Le symbole est important, car il est comme un drapeau que la cité éduenne a planté sur sa frontière ouest, face aux Arvernes.

Plus en avant, à l'intérieur du porche qui rappelle celui du Mont-St-Vincent, un homme est aveugle car il ne voit pas la vérité. Il marche d'un pas hésitant et s'aide avec précaution d'un bâton pour sonder le sol devant lui. C'est un spécimen de la population indigène. Il se dirige vers le Sage de Bibracte qui tient dans ses mains le livre de la connaissance, image émouvante de la civilisation. Dans ce livre se trouve la vérité qui décille les yeux. Ce Livre, c'est la Torah. Etonnant, l'arrivée de ce Livre dans un pays druidique qui, jusque-là, avait la réputation de ne pas vouloir s'exprimer par l'écriture ! C'est aussi le moment singulier où les anges bibliques arrivent en Gaule.

Entre les deux hommes, au milieu des fleurs symboliques célestes, la flèche flamboyante du Sagittaire, pointée vers le haut, montre le chemin du ciel.

Au II ème siècle, Celsus, grammairien de la secte d’Epicure, ayant objecté aux chrétiens que les druides avaient laissé plusieurs choses par écrit touchant leur religion qui avait beaucoup de rapport et de conformité avec celle des juifs, Origène le réfutant en son premier livre, soutient qu’il n’y a point apparence et qu’il ne croit pas qu’il y ait eu aucun écrit de la façon des druides » .

Pourquoi croire Origène plutôt que Celsus ? Le premier n’était pas neutre alors que le second jugeait sur pièces. C’est le grammairien qui a dit la vérité. À Perrecy-les-Forges, au II ème siècle, le druidisme primitif s'est judaïsé. Ensuite, il devient essénien dans la cathédrale de Chalon-sur-Saône.

Je résume : Les chapiteaux de l'église du Crest (temple antique de Gergovie) et de Mont-Saint-Vincent (Bibracte) expriment un druidisme primitif, ceux de la cathédrale de Chalon-sur-Saône (III ème siècle, vers 260) expriment un druidisme judaïsé. Entre les deux, le tympan de Perrecy-les-Forges marque une transition. Hors sujet, mais en complément, voyez "Le scrifice humain au temps des druides gaulois" https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-sacrifice-humain-au-temps-des-107526 

 

III. Le druidisme essénien de Chalon-sur-Saône, au III ème siècle, vers l'n 260 . Chapiteaux de la cathédrale. Photographies de Thierry Cornier et surtout de Cees van Halderen. 

Site http://www.bourgogneromane.com/edifices/chalon.htm

âmes de Gaulois et de Gauloise ressuscitant dans la verdure d'un autre monde. Leur chevelure soigneusement peignée témoigne de leur pureté.

 

âmes de Gaulois et de Gauloises, crapauds, lapins libidineux, etc... emportées par l'aigle du ciel pour y être dévorées dans son nid.

 

âmes de Gaulois renvoyées à la terre, au Dis pater, pour y être recyclées ? 

 

Reflet de la lune dans les eaux de la Saône ou de la Thalie. De son reflet naît une végétation sous-marine touffue d'abondantes lianes sans fleurs.

 

Reflet du soleil/lion dans les eaux de la Saône ou de la Thalie. De son reflet naît une végétation harmonieuse (peut-être peinte à l'origine).

 

Chapiteau des nautes. Végétation en forme d'ancres marines. Rappel divin de l'arbre en Y indiquant dans le ciel le choix entre la voie du salut et celle de la perdition.

 

Chapiteau aux deux empereurs gaulois Victorinus, le père, barbu, à gauche, le fils, imberbe, à droite. Fondateurs de la cathédrale, encadrés d'aigles royaux, ia couronne impériale indique leur dignité, le col de l'étole, leur qualité de grand prêtre.

 

Gaulois, soyez pieux ! Posté au carrefour des voies du salut et de la perdition, le lion de la mort vous observe et peut surgir à tout instant.

 

Chapiteau de Caïn et d'Abel. Les laboureurs de Chalon offrent une gerbe de leur blé, les soldats, une unité de leur troupeau. Sortant des nuages, Dieu accepte l'offrande de la main. Sur le côté, à droite, le druide/évêque négocie avec Lui leur entrée au paradis.

 

Gaulois paillard, buveur de vin et coureur de jupons. Il s'est sculpté dans l'oeuf de la renaissance. Il est, certes, attaché à la terre par les chaînes de ses péchés. Mais admirez son astuce ! Il dresse en l'air deux foies d'animaux au-dessus des deux gros oiseaux sur lesquels il est assis, et ceux-ci, trompés par son astuce, l'élève jusqu'aux félicités du ciel.

Ce chapiteau ne se trouve pas dans la nef, mais à droite, en entrant à gauche, au fond de l'église, dans l'obscurité, parmi les pécheurs.

 

Dans la lumière du soleil levant qui se colore en traversant les vitraux, à la droite de l'autel de Dieu, en haut d'une colonne du ciel, le messie essénien fait le signe de reconnaissance qu'il fera lorsqu'il viendra.

Et tel une véritable aurore, au point du jour, tu m'es apparu (rouleau des hymnes, traduction A. Sommer)... Et quand ils se réuniront à la table de la communauté... Ensuite, le messie d'Israël étendra ses mains sur le pain. Et ensuite, toute la congrégation de la communauté bénira. Et c'est selon ce rite qu'ils procéderont en tout repas quand ils seront réunis au moins à dix personnes ; (Annexe au rouleau de la Règle, traduction A. Sommer)... 

Invités à la table du Seigneur, les deux martyrs éduens (Etienne) témoignent : "Et voici que nous contemplons les cieux ouverts et voici que nous voyons le Fils de l'homme assis à la droite de Dieu" (Actes des Apôtres 7, 56).

 

Population de Chalon-sur-Saône aux pieds de son Christ. Un poète éduen l'illustrera sous le nom d'Hildegonde dans un poème du Vème siècle, le chant de Walter. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/veme-siecle-siecle-des-grandes-201652

Emile Mourey, 13 octobre 2019


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36 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 14 octobre 12:51

    Je n’arrive toujours pas à comprendre à quelle chronologie vous vous référez.

    Les dates que vous indiquez se situent par rapport à quel calendrier ? Est-ce toujours le même ou bien le changez-vous selon l’objet étudié, ce calendrier ?

    La datation n’est qu’une convention. Encore faut-il s’entendre sur les repères, sinon les interlocuteurs ne peuvent pas communiquer, chacun étant dans sa bulle.


    • Emile Mourey Emile Mourey 14 octobre 13:45

      @Séraphin Lampion

      Bonjour. Trop compliqué à vous expliquer.


    • soi même 14 octobre 18:26

      @Emile Mourey, toujours dans le même phantasme, il serait temps de lire la bible d’Ulfilas et vous orrez la clé de votre question obsessionnelle.


    • soi même 14 octobre 20:46

      Vous tenez toujours pas compte qu’au IV siécles, la Gaules Gallo Romaine a été dévasté, qui veut dire que toute votre théorie est purement hypothétique


    • Emile Mourey Emile Mourey 14 octobre 21:29

      @soi même

      Une Gaule fumante de ruines ? ... Ah oui, le méchant Attila... 


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 11:31

      @soi même

       Au IV ème siècle, la Gaule était prospère et c’est parce qu’elle était prospère que cela a attiré les Burgondes, les Francs et le méchant Attila. 


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 11:38

      @soi même

      Le méchant Attila demandait seulement qu’on lui paie un tribut. C’est ainsi que Mme Merkel détient toujours le trésor de Chalon qu’il nous a volé.


    • soi même 15 octobre 14:12

      @Emile Mourey, avant Attila , il y a eu le déferlement des tributs germaniques en autre les burgons ancêtres des Bourguignons, votre érudition visiblement a des limites, car se qui caractérise principalement le IV siècles est une déchristianisation massive de la Gaulle Gallo-Romaine où il reste juste qu’elles foyers dans les cités la Gaulle Transalpine, tous le reste est balayer, et la renaissance du Christianisme de cette Gaule Franque, Burgonde, Goth, Alan et etc est du aux Moine Irlandais qui ont sillonnées l’Europe entière en créant des monastères à travers toute l’Europe.

      Vous qui êtes Bourguignons, Henrit Vincenot dans son roman Les Étoiles de Compostelle, éd. Denoël, 1982 donne de précieux renseignement sur l’art Roman, comment la tradition Celtique c’est marié avec le christianisme de cette époque

      Quand a la prétendue présence des Esséniens en Gaulle , excuse moi de ma franchise c’est du flanc. Il y a un article qui le démontre bien : http://racines.traditions.free.fr/eglidiab/essnkris.pdf


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 16:52

      @Emile Mourey

      Les moines irlandais ? Vous oubliez tout simplement les évêques, et Clovis qui embrassa le culte de Clotilde.


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 17:14

      @soi même

      Les moines irlandais ? Vous oubliez tout simplement les évêques, et Clovis qui embrassa le culte de Clotilde.



    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 21:25

      @soi même

      Non seulement, je n’ai jamais dit le contraire mais je vous invite à lire mon article indiqué en bas de page. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/veme-siecle-siecle-des-grandes-201652

      Il s’agit du chant de Walter, probablement écrit par un moine, ou même par un monastère, probablement de Saint-Marcel proche de Chalon-sur-Saône. Il y évoque le raid d’Attila et la scène qu’il décrit de la remise du trésor au Hun montre qu’il connaissait la tour de Taisey, là où j’habite.

      Bref, ce monastère, les auteurs de ce chant, ne sont ni des soudards francs, ni des Burgondes mangeurs d’ail et d’oignons, mais des enfants de Gaulois « cultivés et instruits ». Ce qu’ils proposent dans ce chant, me semble-t-il, est une alliance entre les Burgondes et les Goths d’Acquitaine contre les Francs.


    • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 21:33

      @soi même

      Une alliance simplement militaire


    • Abdelkader 21 octobre 00:17

      @Emile Mourey Bonjour

      J aime beaucoup vos recherches et votre plume ! Mes Respects !

      J’ai une question parmis tant d autres , commençons par celle ci ;

      Avez vous fait des rapprochement avec les travaux de Leon L Hermann au sujet de la presence de « chretiens » tres tot dans la region de Lyon. Ces chretiens seraient en faite derriere.l incendie de cette ville en 58 et surtout aurait peut etre motiver le chef Vindex a se revolter contre Rome avec le soutient de Galba devenue empereur tres brievement.

      Amities.


    • Emile Mourey Emile Mourey 21 octobre 11:17

      @Abdelkader

      Bonjour,
      Je ne connais pas cet auteur, mais qu’il y ait un lien entre les « chrétiens » de Lyon (entre guillemets) et le soulèvement de Vindex me paraît tout à fait logique.


    • Abdelkader 21 octobre 14:56

      @Emile Mourey

      Voici un lien vous permettant d acceder a son livre tres interressant permettant de comprendre l emprunte.Israelite de la Region de Lyon et ailleur

      Je pense que ces proto chretiens transmirent une sagesse aux druides..qu ’au 3em siecle un combat leur etait livrer afin d efdacer cette sagesse qui s est perpetuer chez les Cathares..

      https://www.bibliotheque-numerique-aiu.org/viewer/16362/?offset=14#page=1&viewer=picture&o=bookmarks&n=0&q=


    • Emile Mourey Emile Mourey 21 octobre 17:00

      @Abdelkader

      Il existe une présentation de l’ouvrage sur le site de Persée

      https://www.persee.fr/doc/rbph_0035-0818_1936_num_15_3_1201_t1_1092_0000_2

      mais ce renvoi ne marche pas.

      Oui, c’est certainement un livre intéressant qui mériterait qu’on en fasse une thèse. Oui, il y avait des chrétiens à Rome puisque, sauf erreur de ma part, Néron les accusa d’avoir incendié la ville. Mais quels chrétiens ? Ceux de saint Paul, ou ceux qu’on accusait de pratiquer encore les sacrifices d’enfants de leurs ancêtres juifs cananéens ? Les disciples d’un Jésus de Nazareth ou ceux du Cléopas des fresques de Gourdon, en Gaule ?

      On vient de restaurer un grand tableau d’Ingres de la cathédrale d’Autun. À 87ans dans quelques jours, s’il me reste quelque force, j’essayerai encore de faire un article sur le sujet. Il est dit qu’il s"agit du martyre du jeune chrétien Saint Symphorien. Oui, mais d’un chrétien croyant en Jésus de Nazareth, je doute ; plutôt d’un gaulois judaïsé espérant en un christ essénien à venir. Sa mère ne l’exhortait pas à suivre l’exemple du crucifié mais à maintenir sa croyance en un Dieu vivant, tout en refusant les idoles. Voyez mes derniers articles.


    • Abdelkader 21 octobre 23:12

      @Emile Mourey

      Désolé

      https://www.bibliotheque-numerique-aiu.org/records/item/16362-du-golgotha-au-palatin?offset=14

      Je suis persuadé qu’il y a eu un noyau de croyant au Messie de Jésus en Gaule qui a pris naissance dans la région de Lyon.

      Certains ont du inflencer le druidisme.

      Certains ont du pousser jusque la.conquete de l angleterre par Aulius Plautus le.mari de Pomponia Graecia qui elle etait connu pour sa Foi en Jesus.

      Amitiés

      Abdelkader


    • Abdelkader 21 octobre 23:14

      @Emile Mourey

      Désolé

      https://www.bibliotheque-numerique-aiu.org/records/item/16362-du-golgotha-au-palatin?offset=14

      Je suis persuadé qu’il y a eu un noyau de croyant au Messie de Jésus en Gaule qui a pris naissance dans la région de Lyon.

      Certains ont du inflencer le druidisme.

      Certains ont du pousser jusque la.conquete de l angleterre par Aulius Plautus le.mari de Pomponia Graecia qui elle etait connu pour sa Foi en Jesus.

      Amitiés

      Abdelkader


    • Abdelkader 22 octobre 09:52

      @Emile Mourey

      Bonjour bah decidement il faut tape le mot Golgotha sur la barre de recherche et le livre va s’afficher et les Chretiens de Lyon sont a la page 89.

      J’était sur de mon lien car il contenait les mot « golgotha et palatin » Amités.

      Abdelkader


    • Emile Mourey Emile Mourey 22 octobre 11:09

      @Abdelkader

      Oui, j’ai retrouvé les pages mais je n’arrive pas à les stabiliser + problème de vue (cataracte). À voir après mon opération. Il y a là, en effet, un sujet à approfondir. Un lien entre Lyon et Bibracte que je situe à Mont-Saint-Vincent me semble évident. De même entre les Hérodes et les Gaulois éduens. De quel Christ s’agit-il ? De celui de Gourdon ou de celui de Nazareth ? J’ai vu le mot « essénien ». Antipas est exilé à Lyon en 39 après JC. Les chapiteaux de la cathédrale de Chalon expriment encore un druidisme judaÏsé, essénien, au III ème siècle. L’apôtre du christianisme de Jésus de Nazareth, saint Marcel, a été supplicié avant de pouvoir entrer à Chalon sur Saône. Qu’en est-il de Lyon ???


    • Abdelkader 22 octobre 16:22

      @Emile Mourey

      Ce qui etrange et qu’ils (toutes les sources ) font remonté le temoignage des 1er chretiens en l’année 177 apres J.C année date du debut de la mission de lettoyage de St Irénee..

      Je pense qu il est possible de retrouve la traces des croyant en Jesus sans le divinisé au sein de divers tribus et meme au sein des tribus ayant participé a la Conquete de la Grande Bretagne..Il faut les chercher chez les retheurs,druides,thaumaturges ..

      Il faut.savoir qu il y a.eu des luttes fratricide entre juifs Ceux qui croyaient en la Messianite de Jesus et ceux qui le rejeté..Beaucoup parmis eux ont contribué a destabiliser le pouvoir Romain.

      Il faur savoir qu il ya eu une succession de 15 eveque a Jerusalem dont le dernier date de 136 apres J.C..Jerusalem devait au moins jusque cette date avec d autres villes proches gerer l envoie de Missionnaires dans le monde.

      Le symbole du Coq a une res9nlace Isrzelite il est appele le.Zikor voulant dire.celui qui rappel...qui rappel que la lumiere.apparait.toujours apres la nuit..

      Amitiés

      AbdeL El Kader

      Pour Lyin


    • Abdelkader 22 octobre 16:24

      @Emile Mourey

      Ce qui etrange et qu’ils (toutes les sources ) font remonter le temoignage des 1er chretiens en l’année 177 apres J.C C est l’année date du debut de la mission de nettoyage de St Irénee..

      Je pense qu il est possible de retrouve la traces des croyant en Jesus sans le divinisé au sein de divers tribus et meme au sein des tribus ayant participé a la Conquete de la Grande Bretagne..Il faut les chercher chez les retheurs,druides,thaumaturges ..

      Il faut.savoir qu il y a.eu des luttes fratricide entre juifs. Ceux qui croyaient en la Messianite de Jesus et ceux qui le rejeté..Beaucoup parmis eux ont contribué a destabiliser le pouvoir Romain.

      Il faur savoir qu il ya eu une succession de 15 eveque a Jerusalem dont le dernier date de 136 apres J.C..Jerusalem devait au moins jusque cette date avec d autres villes proches gerer l envoie de Missionnaires dans le monde.

      Le symbole du Coq a une resononace Israelite il est appele le Zikor voulant dire celui qui rappel...qui rappel que la lumiere.apparait.toujours apres la nuit..

      Amitiés

      AbdeL El Kader


    • Emile Mourey Emile Mourey 14 octobre 14:12

      Rectification :

      Je ne suis pas sûr que la végétation sous-marine crachée par le reflet de la lune soit sans fleur ??? Merci de donner votre avis.


      • sophie 14 octobre 17:22

        Bsr Mr Mourey, vous n’avez pas un article qui a disparu ( encore un ) ?


        • JPCiron JPCiron 14 octobre 21:20

          Ainsi donc, dès avant l’époque de Jésus, les antiques Traditions des Druides affirmaient qu’ « il existe un autre monde dans lequel vivent les corps spirituels ».


          « Celsus, grammairien de la secte d’Epicure, ayant objecté aux chrétiens que les druides avaient laissé plusieurs choses par écrit touchant leur religion »



          Il est vrai que les premiers Israélites, dès deux ou trois siècles avant JC, pratiquaient le prosélytisme religieux. Et voyageaient aussi fort loin. Ainsi, des archéologues ont daté des signes religieux Israélites au Maroc remontant au second siècle avant JC.


          Et c’est précisément l’époque où commençait timidement à poindre l’espérance d’un ’’après’’ chez les Israélites. Cette espérance était déjà une certitude env. 1.000 ans avant JC dans le Zoroastrisme originel ; idée qui passa aux Israélites de l’Exil à Babylone...


          Le Syncrétisme est une richesse qui aime à voyager.


          Mais le Croyant peut voir les choses autrement. Ainsi, Dès 1894, MILLS affirmait : «  Il a plu à la divine Puissance de révéler quelques-uns des articles les plus importants de notre foi catholique, en premier lieu, aux Zoroastriens et, par l’entremise de leur littérature, aux Juifs, puis à nous-mêmes.  »


          Et il semble donc qu’ Il a poursuivi sont œuvre en d’autres lieux.


          • Emile Mourey Emile Mourey 14 octobre 22:07

            @JPCiron

            Merci pour votre commentaire. Nous sommes dans une histoire de l’homme qui mérite d’être étudiée, certes, mais que relativise notre conception moderne de l’univers. En revanche, je ne comprends pas ce scandale qui perdure de situer Bibracte au mont Beuvray, scandale que je dénonce depuis de nombreuses années, preuves à l"appui, mais sans succès. Nous sommes des imbéciles, incapables d’expliquer sur le plan touristique un fabuleux patrimoine antique ignoré. Voyez les ressources que l’Egypte tire de ses pyramides.


          • Emile Mourey Emile Mourey 14 octobre 23:31

            @JPCiron

            Concernant l’autre monde, orbe alio, de la Pharsale, je pense que, dans l’esprit de Lucain, il faut y voir une expression très vague. Le mot « orbs » désigne bien le monde dans lequel vit Lucain, mais c’est un cercle (sens d’origine). César écrit « ab aliis post mortem transire ad alios ». Remacle traduit « que les âmes ne périssent pas mais qu’elles passent d’un corps à un autre », en pensant probablement à un autre dire de César « le voeu d’immoler un homme en remplacement ». J"ai préféré traduire par de lieux en lieux, ce qui s’accorde beaucoup mieux avec l’image des oiseaux.


          • Emile Mourey Emile Mourey 15 octobre 20:32

            @JPCiron

            Petite précision pour le lecteur parce qu’il ne faudrait pas qu’il y ait de malentendu.
            « idem spiritus artus » je traduis : « pour vous, il existe un autre monde dans lequel vivent les corps spirituels », littéralement : le même corps de chair mais en souffle. Remacle traduit : un même souffle dirige nos membres dans un autre monde.
            Je veux dire par là que les oiseaux des chapiteaux ne doivent être vus, bien entendu, que comme des images.


          • Antenor Antenor 15 octobre 22:33

            @JPCiron

            L’invention du monothéisme par les Zoroastristes perses influençant ensuite les Juifs est une hypothèse à considérer sérieusement mais elle n’est pas démontrée. Les origines de l’Avesta sont aussi obscures que celles de la Bible. A Qumran, il semble bien y avoir une influence dualiste « lumière/ténèbre » d’origine perse mais pour ce qui concerne le monothéisme lui-même, rien de bien convaincant.


          • Antenor Antenor 15 octobre 22:22

            Quelques observations :

            « Mont-Saint-Vincent » : on notera les motifs en feuilles de chêne, arbre des druides par excellence, sous les lions.

            « Char de Monteleone » : les oiseaux qui descendent peuvent représenter des âmes en cours de transmigration.

            « Blesle » : le personnage féminin nourrissant à la fois le serpent et la salamandre peut symboliser la population auvergnate n’arrivant pas à distinguer le bien du mal.

            « Le Crest » : le trou entre le soleil et la lune était très vraisemblablement occupé par le pentacle de Vénus/Lucifer devenu symbole démoniaque et donc martelé à l’ère chrétienne.

            « Perrecy-les-Forges » : anges ou victoires ailées ?

            « Chalon sur Saône » : grands oiseaux protégeant les petits : les âmes fortes doivent veiller sur les plus faibles et les aider à grandir.

            « Chalon sur Sâone » : personnage à tête humaine et corps de reptile dissimulé dans la végétation : le serpent tentateur du jardin d’éden ?

            « Chalon sur Sâone » : têtes aux grandes oreilles et moustaches : hommes attentifs aux conseils avisés.

            « Chalon sur Saône » : têtes malheureuses : idiots bouchés qui répètent en boucle tous ce qu’ils entendent.

            « Chalon sur Saône » : lion crachant de la végétation : verbe créateur à la fois terrible et prolifique ?

            « Chalon sur Saône » : têtes couronnées accompagnées de rapaces : les dirigeants se doivent d’avoir l’esprit aiguisé et le regard perçant.

            « Chalon sur Saône » : tête de babouin plutôt que de lion à moitié dissimulée : rappel qu’un animal se cache au fond de notre esprit.


            • Emile Mourey Emile Mourey 24 octobre 17:44

              À Mme Leïla Kaddour-Boudadi, petite-fille de harkis, journaliste érudite, au sujet de l’histoire de la Gaule
              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-mme-leila-kaddour-boudadi-petite-218628

              Merci de transmettre

              E. Mourey, rédacteur Agoravox
              17 rue du château
              71100 SAINT- RÉMY
              emile@mourey.com


              • Abdelkader 7 novembre 12:29

                @Emile Mourey

                Bonjour Emile je suis pret a venir de Normandie pour vous rencontrer.

                Je vous ai envoyé mail il ya 1 semaine.

                Merci de me tenir informer.

                Amities


              • Emile Mourey Emile Mourey 7 novembre 17:29

                @Abdelkader Bonjour. Je suis actuellement en cours d’examens médicaux en vue d’être opéré. cordialemeni E. Mourey


              • Abdelkader 9 novembre 11:53

                @Emile Mourey

                Je vous souhaite le meilleur et longue vie..Je vous ai envoyé un mail .

                J ’espere que vous l’aviez recue . Je vous redonne mon adresse : kad@orange.fr.

                Comme je vous l’ai dit je suis pret a faire le deplacement pour venir vous rendre visite.

                A bientôt


              • Emile Mourey Emile Mourey 24 octobre 17:50

                Rayer : âmes de Gaulois renvoyées à la terre, au Dis pater, pour y être recyclées ? 

                Lire : divinités souterraines des terres fécondes.

                Chapiteau suivant ; rayer « sans fleurs », lire : avec feuilles s’agitant dans le courant.

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