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Accueil du site > Tribune Libre > La fin tragique des sœurs Dupeyron

La fin tragique des sœurs Dupeyron

 

80 ans plus tard, le drame est encore vivace dans la mémoire des Lozériens, tout particulièrement chez les membres du corps enseignant. En ce 5 janvier 1941, c’est au petit matin, dans la clarté revenue après la tempête, qu’on a trouvé les corps givrés de la jeune institutrice et de sa sœur cadette. Adossées contre le tronc d’un arbre, Marthe et Pierrette étaient mortes dans la nuit en se donnant la main, victimes de la tourmente…

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La famille Dupeyron

Juillet 1940. Marthe Dupeyron sort de l’École Normale d’instituteurs de Mende, nantie de son précieux diplôme. La voilà désormais enseignante, et fière de rejoindre dans cette belle profession son père Jean-Pierre et sa mère Marthe, tous les deux instituteurs à Rocles*, lui ayant eu la charge des garçons – jusqu’à son décès en 1937 –, elle des filles de ce modeste village. En octobre, la jeune Marthe, âgée de 21 ans, est affectée au hameau de La Veissière, dans cette commune des Bondons connue pour ses nombreux menhirs. L’école est située à mi-chemin entre le col de Montmirat et Le Pont-de-Montvert, lieu emblématique de la Révolte des Camisards. Marthe s’y installe en remplacement du titulaire, Jean Soubiran, fait prisonnier de guerre par les Allemands durant la Bataille de France.

Rude poste que celui-là : accroché à 1200 m d’altitude sur les flancs du redoutable Mont Lozère, le hameau ne comporte que quelques maisons de paysans. Dénuées de confort, ces habitations sont exposées, l’été à un cuisant soleil, l’hiver aux bourrasques de neige et à la morsure du blizzard. L’école elle-même est aménagée de manière spartiate. Installée dans une ancienne grange, elle est surmontée, pour le logement de l’enseignant, d’un deux-pièces rudimentaire, nanti d’un unique point de lumière. Entièrement acquise à sa mission éducative, Marthe s’accommode sans se plaindre de ces conditions de vie austères. Appréciée pour sa gentillesse et son dévouement, tant par ses élèves que par leurs parents, l’institutrice est invitée à passer les veillées les plus glaciales devant le cantou*** de quelques fermes du voisinage.

Lorsqu’arrivent les congés scolaires de fin d’année, Marthe, le cœur léger, part rendre visite à sa mère et à ses sœurs, Pierrette et Denise. Un déplacement certes relativement court – environ 85 km – mais qui est loin d’être aisé au cœur de ces âpres montagnes lozériennes. La jeune institutrice doit tout d’abord se rendre à Montmirat en parcourant à pied une dizaine de kilomètres sur des routes et des chemins enneigés et verglacés. Là, un car l’amène à Mende, puis un autre à Langogne d’où elle rejoint à pied Rocles, distant de 6 km. Par chance, il fait un temps ensoleillé en ce 29 décembre, et l’on imagine sans mal la joie des retrouvailles de cette jeune femme avec sa mère et ses sœurs.

Dans la soirée du 31 décembre, une sévère dépression s’abat sur le Sud-est du pays. En Lozère, elle se traduit par d’importantes chutes de neige tandis qu’un froid glacial s’installe sur les reliefs montagneux. Cela n’inquiète pas outre mesure Marthe Dupeyron : le 3 janvier, elle sera de retour dans son école de La Veissière, comme l’exige son devoir d’institutrice. Le départ de Rocles est prévu le jeudi 2 janvier, veille de la rentrée. Marthe sera accompagnée de Pierrette qui tient à visiter l’école de sa sœur aînée. Denise qui, elle aussi, a pour vocation de devenir institutrice, tient à être du voyage. Elle en sera empêchée par une angine.

Le 2 janvier, Marthe et Pierrette quittent la maison familiale tôt dans la matinée pour rejoindre Langogne alors que la nuit n’est pas encore dissipée. Le temps reste médiocre, mais la météo s’est un peu améliorée. La route ayant été dégagée dès l’aube par le chasse-neige, le car qui assure la liaison entre Langogne à Mende fonctionne normalement. Arrivées à Mende, et en l’absence du car pour Florac, les deux jeunes femmes empruntent un taxi qui les amène à Montmirat où elles débarquent en plein après-midi. Entretemps, la neige s’est remise à tomber sous la forme de bourrasques. Malheureusement pour elles, la route n’est pas dégagée jusqu’à La Vaissière. Marthe et Pierrette envisagent de passer la nuit dans la modeste auberge de Montmirat lorsqu’un dénommé Portalier leur propose de faire le chemin ensemble jusqu’au hameau des Badieux. Les deux sœurs acceptent.

Trois heures d’une marche éprouvante plus tard, le trio atteint l’embranchement du hameau : à gauche, Les Badieux, à quelques centaines de mètres ; en face, La Veissière, à un peu plus de deux kilomètres de là. Que faire ? La nuit est proche et la neige continue de tomber. Inquiet pour les deux jeunes femmes, Portalier leur conseille de s’abriter pour la nuit dans un gîte des Badieux. Mais l’école est si proche, et la route est connue de Marthe… Après s’être concertées, les deux sœurs décident de continuer jusqu’à La Veissière afin d’être présentes pour la rentrée du lendemain.

Hélas ! pour l’institutrice et sa cadette, la tourmente survient sans crier gare comme cela arrive si souvent sur ces reliefs du Mont Lozère aux mauvais jours. Entre les rafales du blizzard et les tourbillons de neige, la visibilité s’estompe dangereusement tandis que l’écir mord les visages. Lorsque la nuit tombe, Marthe et Pierrette, désorientées, se sont écartées du bon itinéraire. Égarées dans les ténèbres de cette montagne devenue hostile, elles affrontent le froid meurtrier dans un combat inégal. Les deux sœurs n’arriveront jamais à La Veissière. 

L’alerte est donnée dès le lendemain, et les habitants des environs partent à la recherche de Marthe et Pierrette. Sans succès. Jusqu’à ce moment tragique du dimanche 5 janvier où deux hommes des Bondons découvrent les corps couverts de glace dans un bosquet sur les hauteurs du hameau des Colobrières. Malgré la rudesse du pays et la résilience de ces femmes et de ces hommes face aux drames de toutes natures, la nouvelle de la tragédie suscite une grande émotion en Lozère. Tout particulièrement dans le milieu enseignant.

Quelques années plus tard, un monument est érigé en bord de route à La Veissière, à l’initiative du Syndicat National des Instituteurs. Sur le granite est inscrit « A la mémoire de ces nobles victimes du Devoir  ». Un « Devoir » également mentionné sur une plaque apposée par la communauté enseignante sur un mur de l’École Normale de Mende en hommage aux deux victimes de la « tourmente ». Hommage également à Langogne où les élèves sont désormais instruits dans les salles de classe du « Collège Marthe Dupeyron ». Hommage enfin à Rocles où les enfants sont accueillis dans l’« École élémentaire Marthe et Pierrette Dupeyron ».

À Langogne, le journaliste lozérien Jean Marèze avait fait, peu après le drame, une visite du Cours complémentaire qui parachevait l’enseignement primaire et préparait les jeunes filles candidates à l’École Normale d’instituteurs de Mende. Cette classe, Marthe l’avait elle-même fréquentée après l’obtention de son brevet élémentaire. Et sans doute n’était-elle guère différente des élèves décrites par le journaliste : « Il suffisait de considérer ces jeunes filles, leurs mollets nus, leurs pieds chaussés de lourdes chaussures ferrées pour comprendre qu’elles n’avaient pas peur de la neige. Dans ces rudes paysages, le mauvais temps n’empêche personne, n’est-ce pas, de se rendre à la besogne. »

Un sens du devoir et des responsabilités qui a été fatal à la jeune institutrice et à sa sœur cadette en cette terrible nuit de tourmente du 2 au 3 janvier 1941.

 

Rocles – à ne pas confondre avec Roclès en Ardèche – est un village situé à 6 km à l’ouest de la petite ville de Langogne et à quelques km au sud du lac de barrage de Naussac.

 

** En Auvergne et en Lozère, le cantou désigne une grande cheminée de pierre qui sert tout à la fois : à chauffer la maison ; à cuire les aliments dans un chaudron, ou les châtaignes sur un gril. L’hiver, les veillées d’avant la télévision se déroulaient en famille devant ce cantou, seule source de chaleur.

 

Note : Je dédie avec beaucoup d’affection ce texte à mes tantes Marie et Hélène, l’une hélas ! disparue, et l’autre âgée de 90 ans. Toutes les deux ont, elles aussi, été institutrices dans des hameaux d’altitude en Lozère et en Auvergne, la première dès le début des années 40, la seconde dès les années 50. 

 

Autres articles sur la Lozère :

Une cloche dans la tourmente (juillet 2014)

Aux sources du Tarn : noces d’or lozériennes (juin 2014)

Aubrac : du granit, des vaches et une incomparable sérénité (août 2012)

Sous le regard des vautours (août 2012)

Pierrounet, rebouteux de l’Aubrac (avril 2010)

 

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Le monument de La Veissière
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La plaque commémorative de l’Ecole normale de Mende
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Jour de tourmente en Lozère (photo France Bleue)
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Le Mont Lozère après la tempête (photo Vincent Lhermet)

Moyenne des avis sur cet article :  3.59/5   (22 votes)




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79 réactions à cet article    


  • gruni gruni 25 janvier 18:25

    Bonjour Fergus

    Le sens du devoir doit-il faire oublier la prudence ? En tout cas, merci pour ce beau texte.


    • Fergus Fergus 25 janvier 19:07

      Bonsoir, gruni

      Le fait est qu’il y a eu imprudence. Mais il n’est pas toujours facile d’évaluer la situation avec la lucidité nécessaire dans un environnement aussi sujet à des évolutions météorologiques rapides. Les bourrasques de neige auraient pu aussi bien s’arrêter quelques minutes après qu’elles aient quitté Portalier.

      Peut-être n’y avait-il pas à cette époque les piquets  dits de « route d’hiver » plantés tous les 10 à 20 m au bord de la chaussée pour éviter de s’en écarter. Je me suis moi-même déjà trouvé dans des situations de tourmente, notamment sur la planère de Saint-Flour et dans l’Aubrac, et le fait est que sans ces piquets, j’aurais pu m’égarer, la route ayant disparu sous la neige. 


    • troletbuse troletbuse 25 janvier 19:32

      @grounichou
      Un beau texte ? non, une histoire triste à en pleurer.
      En 1941 ou même longtemps après, on ne pouvait comparer l’habillement.avec celui d’aujourd’hui.
      Pas de fermetures éclair, le vent et la neige s’engouffraient entre les habits
      Pas de vêtements fourrés. Des gants ou des bonnets tricotés. Des bottes peut-être mais non étanches ni fourrées.
      Les gens étaient plus résistants mais il y a des limites.
      Et dans une tempête de neige, on perd très vite le sens de l’orientation vu que l’on ne pas à plus de 3 ou 4 mètres.
      Et dans ces temps là, la conscience professionnelle était la plus forte même devant la mort..


    • Fergus Fergus 25 janvier 20:01

      Bonsoir, troletbuse

      Il est incontestable que l’habillement a fait d’énormes progrès pour lutter contre le grand froid. Dans les années 40 et 50, c’était l’époque des caleçons en coton, des gros pulls en laine et des manteaux en peau retournée. En revanche, il y avait des souliers rendus étanches par des applications de graisse.

      « dans une tempête de neige, on perd très vite le sens de l’orientation vu que l’on ne pas à plus de 3 ou 4 mètres »
      C’est vrai. Par chance, la visibilité n’est pas toujours aussi dégradée.

      « dans ces temps là, la conscience professionnelle était la plus forte même devant la mort »
      Sans aller jusqu’à courir le risque de mourir, le fait est que la « conscience professionnelle » était une valeur nettement plus partagée que de nos jours.


    • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 20:09

      @gruni.

      En fait, c’est à la montée d’Oz en Oisans vers l’Alpe, que les vrais problèmes de neige commenceront. J’ai juste en vue, après un détour du chemin, les chalets de Poutran à environ deux cent mètres. Je les vois depuis à peine dix secondes, que suis rattrapé par le nord, par le souffle d’une tempête de neige, violente comme une locomotive qui vous dépasse à pleine vitesse. Je n’y vois plus à quinze mètres dans la tourmente. Confiant dans ma brève vision, je ne fais pas demi-tour, mais je continue de monter vers les chalets. Je les trouve. Ils sont fort délabrés. Je trouve quand même une porte, et un toit pas trop troué, dans le chalet le plus nord du groupe. Cuisine vite avalée. J’installe mon abri Zdarski sur un lit, avec ses sangles suspendues à des piliers ou aux poutres. Le lendemain matin, mon abri sera couvert de neige, dans un lit plein de neige : pas inutile l’abri !


      http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/opereGette.html#4.7.10.


    • Fergus Fergus 25 janvier 20:13

      Bonsoir, JC_Lavau

      Une évocation réaliste.


    • gruni gruni 25 janvier 20:25

      @JC_Lavau

      Merci pour le commentaire que j’ai lu avec plaisir ainsi que le lien


    • vesjem vesjem 25 janvier 20:52

      @gruni
      c’est pas de lui


    • JC_Lavau JC_Lavau 25 janvier 23:18

      @JC_Lavau. Mathias Zdarsky, alpiniste et skieur autrichien, 1856 -1940.
      https://de.wikipedia.org/wiki/Mathias_Zdarsky
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathias_Zdarsky
      https://de.wikipedia.org/wiki/Biwaksack

      J’ai recopié une orthographe erronée, celle du catalogue du Vieux Campeur, années soixante. C’était une tente de paroi ultra-simplifiée : deux boucles de sangle aux extrémités de la faîtière, deux pignons triangulaires assez étroits, environ 100 à 110 m à la base. Les murailles étaient longues d’environ 180 cm, et se refermaient par boutons-pressions sous le dormeur, ou les deux dormeurs. Un peu étroit pour deux quand même.
      Cette architecture est passée de mode ; ce qui est répandu à présent est le « bothy-bag », invention britannique. Un sac rectangulaire au sommet, et des murailles autour, qui se referme par cordon sous les fesses des randonneurs assis, le temps qu’ils reprennent des forces. Peu utilisé en bivouacs, mais surtout pour pauses, le temps de laisser passer un orage, ou de se restaurer.
      4 assis ==> 1 couché.
      10 assis ==> 2 couchés.


    • hans-de-lunéville 25 janvier 18:35

      Désolé pour les votes de cet excellent article.


      • Fergus Fergus 25 janvier 19:09

        Bonsoir, hans-de-lunéville

        Merci à vous !
        Et ne soyez pas « désolé » pour les votes négatifs, ils n’ont guère de signification.


      • tonimarus45 25 janvier 20:03

        @Fergus—Allez continuez vos articles qui ne « mangent pas de pain » comme l’on dit chez nous et qui evitent de parler de l’actualite.Et tenez je vous propose d’aborder un sujet assez ancien mais que vous devez connaitre «  »«  »Le crime du cure d’uruffe«  »«  »j’ai deja entendu quelques bribes de cette affaire et j’attends impatiemment, vous qui avez la plume facile, votre article sur le sujet


      • Fergus Fergus 25 janvier 20:17

        @ tonimarus45

        Je vous renvoie à la réponse que j’ai faite plus haut à cette pathétique argumentation.

        Je n’ai aucune intention d’écrire sur le crime de l’abbé d’Uruffe. La page wikipedia qui lui est consacrée me semble suffisamment riche.


      • tonimarus45 26 janvier 09:59

        @Fergus je n’ai pas votre facilite d’ecriture ni peut etre votre savoir pour ecrire un article et cela pour des raisons que j’eviterais de vous faire connaitre.Ceci dit ce que je vous reproche c’est de ne pas mettre votre talent au service de la gauche «  »«  »« dont parait t’il vous feriez parti »«  »«  ?????? le drame des soeurs est aussi sur le net et sur »wiki" , comme le crime horrible de ce cure et pourtant ?????????     


      • Le Panda Le Panda 25 janvier 21:28

        Fergus, bonsoir

        En Auvergne et en Lozère, le cantou désigne une grande cheminée de pierre qui sert tout à la fois : à chauffer la maison ; à cuire les aliments dans un chaudron, ou les châtaignes sur un gril. L’hiver, les veillées d’avant la télévision se déroulaient en famille devant ce cantou, seule source de chaleur.

        Le plaisir de cette description me replonge dans certains souvenirs, merci.

        C’est tout à fait réel, un article que j’ai pris bien du plaisir à lire. Même s’il fait état de faits un peu hors du commun. Je n’arrive pas à comprendre qu’un personnage aussi sinistre que « vesjem » puisse être modérateur, mais ainsi va la vie. Il faut par les qui courent faire abstraction de bien de réactions. 

        Le Panda


        • Fergus Fergus 25 janvier 22:41

          Bonsoir, Le Panda

          Merci pour ton commentaire.

          J’ai fait allusion à deux de mes tantes en fin d’article. L’une d’elles a eu son premier poste à 21 ans, au village de La Mayrand, un nom qui doit te parler.

          Pour ce qui est de Vesjem, inutile de se prendre la tête avec des intervenants aussi résolument négatifs.


        • Le Panda Le Panda 26 janvier 10:38

          Bonjour, Fergus

           Le village de La Mayrand, un nom qui doit te parler. 
          Je te pose le lien, je pense que cela te fera peut-être plaisir par les temps que nous traversons, à toi comme à d’autres :

          http://village.fr/la-mayrand.html
          Tu parles ci cela me parle, ce sont pratiquement mes premiers « flirts » alors tu vois et j’ai encore des « amis » dans le coin, par ces moments nous ne voyons pas aussi souvent.
          Mais petite anecdote « J’avais un flirt d’étudiant à l’époque » et j’avais acheté « un four à pain » que j’ai offert aux habitants lors de mon départ. Ne buvant pas j’étais chargé de faire « le pain » mais il faisait une chaleur de dingues« et ils ont réussit à me saouler avec la chaleur, je ne me suis pas rendu dans le noir en dehors du feu et ma lampe »Luciole" J’ai fais le pain jusqu’au bout. Mais à la sortie, je suis allé direct me coucher. Tout ce qu’il y a de plus réel, et je ne l’ai aient retrouvé qu’à l’heure du diner.  

           smiley

          Passe une bonne matinée.
          Le Panda


        • Fergus Fergus 26 janvier 11:07

          Bonjour, Le Panda

          Pas de flirts en ce qui me concerne dans le secteur, même si, avec mes cousins de Madriat, j’ai bien connu les « parquets-salon » du coin, notamment à Dauzat et au Malnon ’(Chassagne). C’est plutôt dans le Cantal et le nord-Lozère que j’ai fréquenté des filles à cette époque. Souvenirs...

          A propos de souvenirs :
          1965 : un dimanche au village.
          Certes, c’est dans le Cantal, mais très proche de l’ambiance des villages du Puy-de-Dôme, de Haute-Loire et du nord-Lozère.


        • Le Panda Le Panda 26 janvier 13:39

          @Fergus
          Dois-je en déduire que j’avais de l’avance, ou toi du retard ? 

           smileyhttps://www.viamichelin.fr/web/Cartes-plans/Carte_plan-Sainte_Marie_des_Chazes-43300-Haute_Loire-France
          Merci pour ton lien je t’en ressert un autre dans un « patelin » où subsiste 15 familles et là, j’ai vécu la même aventure que celle que je cite plus haut, je ne peux et tu le comprendras, citer le nom de « la famille dont j’ai fréquenté la fille » en seconde année de médecine. Que de souvenirs tu as l’art de faire ressortir je dis bravo, mais il est évident, que si mes articles passés...je serai plus ravi...tant j’ai d’histoires réelles de ce type à narrer. Mais peut-être un jour...je t’enverrai un de mes articles et à ne pas en douter le présentant il sera publié. smiley Car même si j’ai toujours ton téléphone, tout comme ton adresse courriel, et j’ignore si l’un comme l’autre sont toujours d’actualités smiley Je ne te demanderai jamais ce genre de chose, mais à Saintes-Marie-des-Chazes si tu viens à y passer, tu verras sur la petite place du village « Le four à pain » du Panda et tel que je te connais tu ne te gêneras pas de prendre quelques clichés. Je ne souviens pas et je n’ai envie de chercher si en 2009, tu étais sur « Les Voix » peu importe, mais merci pour cet article que j’ai pris bien du plaisir à lire.
          Le Panda

        • Fergus Fergus 26 janvier 13:56

          @ Le Panda

          « Dois-je en déduire que j’avais de l’avance, ou toi du retard ? » 

          Je n’étais pas en compétition !  smiley


          Je ne connais pas Sainte-Marie-des-Chazes, mais j’ai fréquenté pas mal de lieux dans cette région, notamment autour de Saugues et de Monistrol d’Allier où j’ai séjourné. Plus à l’ouest, sur l’axe Saint-Flour-Saint-Chély d’Apcher, c’est carrément le berceau de ma famille.


          En ce qui concerne le four à pain, voilà qui m’intéresse d’autant plus que j’ai moi-même souvent fait cuire les tourtes de froment, mais surtout de seigle avec l’une de mes grands-mères dans un vieux four banal maintenu en état par ma famille. C’était la récompense après le pétrissage, ô combien fatigant pour les bras ! Avec parfois à la clé un sacré mal de ventre lorsque j’avalais du pain chaud en quantité déraisonnable. smiley 


        • Le Panda Le Panda 26 janvier 14:46

          Ume @Fergus

          « Dois-je en déduire que j’avais de l’avance, ou toi du retard ? » 

          Je n’étais pas en compétition ! 

          Moi non plus canaille  smiley

          Cette région je’ l’a connais et pour cause c’est la mienne, non mais  smiley  Je me souviens nous descendions tous les dimanches à Langeac, il y avait la « Vente aux enchères » pratiquée par un « Huissier de Justice » c’était un régal, toute la famille y allait. Ce qui me surprend c’est que nous ne sommes jamais rencontrés. Il y avait le « vendredi » « La foire aux bestiaux » durant les vacances nous y allions. Mais en hiver il fallait êtres hypers prudents vu « les congères » et les routes de Montagnes  smiley En ce qui me concerne je faisais « le pain » donc je ne pouvais le manger et ces « copains » avaient décidé de ,me saouler, ils s’y sont arrivé  smiley Ha les tourtes de froment arrosé avec du rouge du cru, dans le four à pain il y avait des bancs de pierre de chaque côté du « fournil » et les femmes, les copains, les copines, etc. Attendaient leurs pains, en un mot comme en mille un article qui nous fait un peu revivre.  smiley Puis le 15 août je ne sais si tu te souviens tous les villages du coin portant le non de « Marie » célébrez « La fête du Village » qui comme dans « Astérix » se terminait à point d’heure. Avec parfois des « chants comme ceux du Barde » Merci, merci...Saugues j’y suis passé plus de 100 fois, Monistrol d’"Allier aussi, mais tu te cachais où ?  smiley

          Le Panda


        • tonimarus45 26 janvier 16:57

          @Le Panda-par chez moi le midi« le cantou » signifie « le coin »,le « recoin »


        • Le Panda Le Panda 26 janvier 17:59

          Bonsoir, tonimarus45

          Oui, merci et par cela vous voulez me dire quoi ? Merci de votre réponse mais je n’ai pas tout compris.

          Le Panda smiley


        • tonimarus45 27 janvier 14:47

          @Le Panda le cantou en patois signifie le coin et le recoin et par extrapollation le coin de cheminee ; ces grandes cheminees ou dans ce coin setanaient les vieux et les enfants.En cette epoque ou de telles cheminees n’existe plus on emploie toujours en patois le mot « cantou » pour designer le coin et le recoin.Voila c’est tout


        • tonimarus45 27 janvier 14:53

          @Fergus-j’ai fait cette ligne beziers -neussargues qui passait par millau, engayresque, loubarresse saint flour.ECt par le viaduc type eiffel du chemin de fer et jusqu’a neussargues ou la machine electique etait remplacee par un disesel pour continuer sur paris


        • tonimarus45 27 janvier 14:59

          @ Le Panda—Milles excuses si j’egratigne votre ami fergus.Ceci explique cela ,non, cette connivence ici et ailleurs, copain comme « cochon » ne dit t’on pas


        • Fergus Fergus 27 janvier 15:39

          Bonjour, tonimarus45

          Un ligne que je connaissais bien pour l’avoir moi-même beaucoup utilisée dans ma jeunesse. Et pour cause, j’avais de la famille  principalement des paysans en divers lieux desservis par les stations Saint-Chély-d’Apcher, Arcomie, Loubaresse, Ruynes, Saint-Flour et Talizat. smiley

          Quant au viaduc de Garabit et son voisin le barrage de Grandval, ils m’ont valu de belles suées à vélo sur les routes qui les desservaient de part et d’autre de la Truyère.

          A propos de trains et d’Auvergne, peut-être serez-vous intéressé par cet article de 2016 :
          Au bon vieux temps de la vapeur : les « Trains Bonnet ».


        • tonimarus45 27 janvier 18:42

          @Fergus—Je connais par coeur toutes ces gares.Ruynes, pour etre plus precis Ruynes en margeride ,selon nos fiches la pemiere gare,en «  »montant«  » de beziers apres le pont de garabit, juste avant saint flour ??,J’ai commence juste apres la vapeur.Une ligne tres difficile


        • Fergus Fergus 27 janvier 19:21

          @ tonimarus45

          En effet, la gare de Ruynes est située a peu près 3 km après le viaduc de Garabit et environ 10 km avant la gare de Saint-Flour. Une région superbe, notamment au mois de mai.

          « Une ligne tres difficile »
          Sans doute, et parsemée de nombreux ouvrages d’art. 

          Il est une autre voie ferrée tout aussi belle et difficile : la section Monistrol-d’Allier-Villefort sur l’ancienne ligne allant de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes. Superbe !


        • tonimarus45 27 janvier 22:24

          @Fergus-je ne roulais pas sur la ligne que vous citez a la fin de votre post


        • facta non verba 25 janvier 22:02

          Monsieur Fergus,
          Le 30 novembre, vous publiiez un article intitulé « Commissariat du 17e : combien de ”brebis galeuses” ? » illustré par une photo d’une victime sanguinolente datant de moins d’une semaine.
          3 ou 4 jours plus tard, la victime, mr Zecler était invité sur les plateaux de télé, et l’image qu’il présentait ne ressemblait en rien à la vôtre.
          (exemple)
          Nulle trace d’hématome ou d’ecchymose. Aux dernières nouvelles, il aurait une blessure au tendon d’un biceps, ce qui n’est pas rien, mais paraît bien faible pour tous ces policiers s’acharnant sur lui d’une façon scandaleuse.

          Comme vous êtes sensible à ces agressions, j’ai pensé naïvement que vous auriez écrit au minimum un commentaire sur l’agression de Yuriy, 15 ans, par une dizaine de « jeunes ».
          Je me suis tapé la tâche fastidieuse de lire vos abondants commentaires depuis le 15 janvier, mais silence total sur ce qui doit vous sembler une simple dispute de potaches !
          Pour mr Zecler, pour un tendon endommagé et quelques égratignures vite cicatrisées, vous aviez écrit :
          « hallucinants actes de violence »
          « révoltante agression »
          .

          Quels qualificatifs allez-vous utiliser pour les agresseurs de cet enfant de 15 ans placé 8 jours sous coma artificiel, et sur lequel les médecins ne se prononcent pas sur d’éventuelles séquelles.« 
           »Le jeune était arrivé à l’hôpital il y a 10 jours en urgence absolue avec des fractures crâniennes et les bras, les doigts et les côtes cassés"

          Je ne doute pas un instant que vos innombrables écrits sur Bach, les vaches ou la Lozère, vous ont distrait de ce qui n’est pour vous qu’un simple fait divers...


          • Fergus Fergus 25 janvier 23:16

            Bonsoir, facta non verba

            Ce commentaire est hors-sujet.

            Cela dit, oui, j’ai été choqué comme vous par l’agression qu’a subie le jeune Youriy. Et je considère ses agresseurs comme des barbares. Cela dit, ni vous ni moi ne connaissons les tenants et aboutissants de cette affaire. Et surtout, elle ne peut en rien être comparée à l’agression dont a été victime Michel Zecler, tabassé dans ses propres locaux par des représentants de l’ordre qui ont sali leur uniforme et gravement porté atteinte à l’institution.


          • facta non verba 26 janvier 08:19

            @Fergus

            « Ce commentaire est hors-sujet. »
            C’était le seul moyen de vous faire lire mon message.
            En connaissez-vous un autre ?

            « Cela dit, oui, j’ai été choqué comme vous par l’agression qu’a subie le jeune Youriy. »
            Pas choqué au point d’écrire un seul commentaire...

            « Et je considère ses agresseurs comme des barbares. »
            Et moi, comme des criminels : infliger fractures du crâne et des membres à ce jeune à terre avec barre de fer et marteau relève de l’intention de tuer.

            « Cela dit, ni vous ni moi ne connaissons les tenants et aboutissants de cette affaire. »
            Vous connaissez donc les tenants et aboutissants de l’affaire zecler... Quatre policiers qui décident, simplement pour se distraire, de tabasser un « producteur de rap », ça vous paraît suffisant ? Mais si je reconnais qu’il y a eu faute, je n’ai entendu pour le moment que la version de zecler.
            Quant à Youryi, la photo (récente) montre qu’il a une tête de brute épaisse dangereuse.

            « Et surtout, elle ne peut en rien être comparée à l’agression dont a été victime Michel Zecler »
            Elle ne peut effectivement pas être comparée à la sauvagerie des agresseurs de Youryi.
            Si ces policiers ont « sali leur institution, » que dire des très nombreux black blocs et voyous de banlieue qui les agressent, et qui sont bien plus nombreux ?

            De toutes façons, pour vous, ce fait entre dans la rubrique des chiens écrasés, blancs qui plus est... 


          • Fergus Fergus 26 janvier 09:08

            Bonjour, facta non verba

            De quel droit vous érigez-vous en procureur de ce que j’écris ou n’écris pas ???

            A propos de procureur, c’est celui de Paris lui-même qui, après avoir entendu toutes les parties dans l’affaire Zecler, a décrit dans le détail les faits et qualifié les flics incriminés de « voyous » !

            Pour ce qui est de Youriy, bien que choqué (je répète le mot) par les agissements « criminels »  vous avez raison d’employer ce mot — d’une bande d’agresseurs, contrairement à vous, je m’en remets à l’enquête en cours pour connaître les circonstances de l’agression.

            Mais encore une fois, ces digressions sont hors-sujet !!!


          • Spinnaker13 26 janvier 08:58

            Incroyable ton article :

            Un de mes fils vient d’y être nommé, cette année scolaire, prof de Maths après 2 ans à Mende.

            Il habite, comme moi, dans un village voisin de Langogne : Pradelles.

            J’avais déjà fait quelques recherches pour lui , mais là respect...et merci


            • Fergus Fergus 26 janvier 09:19

              Bonjour, Spinnaker13

              Très joli village, Pradelles, à deux pas du barrage de Naussac !
              Ton fils a de la chance d’y avoir été nommé, encore que Mende, ce n’était pas mal non plus, la préfecture de Lozère n’ayant pas grand chose à voir en termes de qualité de vie avec d’autres chefs-lieux de notre pays.

              Merci pour ton commentaire.

               


            • Et dire que les parents de mon Olivier décédé ont certainement vécu cette histoire... A lui, mon aimé.


              • Une ou deux écoles de Mende porte le nom de Jehanne d’ARC. Dans la biographie de Bessonnet et d’autres, il est bien dit que Jehanne d’ARC était accompagnée de son DIEU DE MENDE. Personne n’a encore réussi à me dire ce qu’il en était vraiment. Quand le père d’Olivier a rencontré Michèle. C’était dans un train avant 1955. Ils étaient tous les deux originaire de Lozère, mais comme Roméo et Juliette, les deux familles se haïssaient depuis des siècles. Voilà comment naissent certaines histoires d’amour. Olivier, nom qui ne fut pas choisi par hasard : PAIX. Tiens, nous sommes un 26... belle synchronicité. 


                • Je devais descendre rencontrer le pépé (90 ans) encore très vaillant avec lequel j’ai parlé longuement au téléphone. Un jour peut-être. J’adore les vieilles masures avec des mur larges d’un mètre. Mon Olivier en hiver ne portait jamais de manteau, juste deux pulls et jamais de rhume. Même à moins 10..


                  • INCROYABLE : je viens de lire qu’un certain Claude François cinéaste vient de mourir le 2 décembre 2020. C’est sidérant. Ma mère s’appelait François de nom de famille et mon père Jean de prénom. Ma mère était née le 2 septembre 1934 et la mère d’Olivier (qui devait rentrer comme journaliste au Canard enchaîné) et s’appelait Michèle TAPIE était né 9 mois avant : le 2 décembre 1933. Et son père avait travaillé avec ce Claude François : Jean Agulhon : C’est arrivé aujourd’hui (Le Soir, 1969), Youpi (série de c.m., 1970-1973), Horaires prolongés (G.B., 1973). Nous devions nous rencontrer, c’était écrit dans les étoiles...Simplement SIDERANT. C’est lui qui était ami de la cousine des Nyssen...


                    • Gasty Gasty 27 janvier 09:36

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                      D’ailleurs, j’ai effectivement du mal à le croire. Je précise toutefois que je suis né un 24.



                      • Les agulhon sont originaire du Languedoc, et Mende se trouve près de Rennes le Château. Ce qui tenterait à démontrer. Que DAN BROWN avait bien raison avec le DA VINCI CODE....


                        • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 26 janvier 13:04

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                          Ah oui Dan Brown écrit des récits historiques, pas des romans de plage... Ravi de l’apprendre smiley

                          Normalement j’aurais dû m’arrêter après « tenterait à démontrer », mais comme le nom était en majuscules, mon regard a été attiré...

                          Quand vous faites-vous vacciner, chère vieille toupie ?


                        • @Philippe Huysmans Jamais ;


                        • Chacun se fera ses propres convictions. Maintenant que j’ai tous les éléments Les mienne sont faites...Ce qui me permet de deviner l’avenir. Lire : Jean-PIERRE MONTEILS. Les magiciens du crépuscule. Maurice Agulhon, un cousin éloigné était lui très connu. Maurice Agulhon, né le 20 décembre 1926 à Uzès (Gard) et mort le 28 mai 20141 à Brignoles (Var)2, est un historien français, spécialiste de l’histoire contemporaine de la France des xixe et xxe siècles et professeur au Collège de France de 1986 à 1997. Bien que ses premiers travaux portent sur la Révolution de 1848 en Provence, Maurice Agulhon devient au fil du temps l’un des plus grands spécialistes des institutions de la République française et de la symbolique du pouvoir républicain. Il fut aussi un citoyen politiquement engagé à gauche, notamment dans un premier temps auprès du Parti communiste français3. Il a beaucoup écrit sur la franc-maçonnerie...


                          • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 26 janvier 13:18

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            Ca y est, je crois qu’on vient de perdre définitivement mélusine...

                            Quelqu’un pour lui envoyer une ambulance, les pompiers, que sais-je ?


                          • @Philippe Huysmans Arrêtez, on va vraiment finir par croire comme Coluche que les belges sont un peu cons...


                          • Fergus Fergus 26 janvier 14:05

                            @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            « on va vraiment finir par croire comme Coluche que les belges sont un peu cons. »

                            Cela me rappelle une anecdote :
                            Un jour, à Briançon, j’ai vu dans l’avenue de la République  une rue en forte pente —, la voiture d’un belge qui était calée sous la roue avant gauche par un... caillou de 3 cm de diamètre ! smiley
                            Ce n’est évidemment pas le conducteur qui l’avait placée là, mais un plaisantin inspiré par les histoires belges qui couraient alors.


                          • @Fergus quand j’habitais Paris de 1985 à 89-89,nous garions ma voiture dans une petite artère de la rue de Montorgueil. Habitant dans une maison HENRY IV... oui, j’ai toujours eu une sympathie pour ce « bon roi »... Nous avions du mal à nous garer et un parigot de râler : ah, encre des belges. Mon fou-rire, quand mon copain sorti pour dire : imbécile, je suis français et basque... La queue entre le jambes, le gars...


                          • roby roby 26 janvier 18:02

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                            Pourtant la poule au pot pour chaque Français mais le Dimanche


                          • @roby Mais la poule est un symbole alchimique. Lisez l’album de Goscinny et Uderzo sorti en 2017 : Astérix et la Transitalique. C’est la poule qui gagne contre le char Coronavirus... Cela reste le meilleur souvenir de repas de ma vie en France dans un restaurant avant d’arriver à Vézelay. Une Poule au pot nappée dans une sauce divine aux champignons. Et une crêpe Grand Marnier. Je cherche plein d’infos sur Henry IV et la ligné des mérovingiens. EH. Le village d’Asterix se trouve sur la région Armoricaine. Et à l’époque de Clovis : Renaix se trouvait près de Neustrie qui comprenait la région Normande et un peu le Bretagne. Clovis et le fameux vase de Soisson étant né à Tournai à quinze-vingt KM de Renaix...


                          • Philippe Huysmans, Complotologue Philippe Huysmans 26 janvier 18:18

                            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                            Magique si ça se trouve je vis peut-être sur un trésor mérovingesque. Je prends de ce pas ma pelle et m’en vais creuser au jardin pour voir si j’y trouverais une poule-au-pot ou un char covidien.


                          • @Philippe Huysmans Ah parce que vous habitez dans la région Picarde. Vous devez alors connaître ce délicieux plat que me faisait ma grand-mère : les couques de suisses (ou couilles du Papes,...) ainsi que la tarte au maton. 


                          • Mon arrière grand-père s’appelait CLOTAIRE. Cela ne s’invente pas pas. Son sang coule dans mes veines. C’était au temps de Mélusine et de Godefroid de Bouillon...Autre synchronicité étrange. Ma grand-mère s’appelait JOURET. Comme le GOUROU un peu frappadingue du TEMPLE solaire. Ce doit être une branche très trés éloigne de mon arbre généalogique. Mais il est vrai que cette région est réputée comme être celle des sorcières. Comme MENDE d’ailleurs...



                            • Fergus Fergus 26 janvier 13:29

                              Bonjour, Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              Voilà un lien qui ne manquera pas d’intéresser les amateurs du genre.


                            • troletbuse troletbuse 26 janvier 14:11

                              @Fergus
                              Vous avez relaté une triste histoire de 1941. Bien.
                              Mais aujourd’hui, vous détournez votre tête face à la dictature déjà pas mal installée et qui va s’accentuer bientôt.
                              Je vous vois très bien jaspiner dans un salon de thé. Malheureusement, ils sont fermés


                            • Gollum Gollum 26 janvier 14:20

                              @Fergus

                              Très bonne maison les éditions Arqa


                            • @Gollum Pour le moment, impossible de se le procurer. L’allusion est bien sûr liée à ARCADIE. et Q comme Qanon. 17ème lettre de l’alphabet et au TAROT : l’Etoile ou le signe de verseau. Mais l’astrologie marche un peu sur la tête. Le bélier est le signe où il y a le plus de sportifs et il est associé à la tête (peut-être du fait de la position à la naissance) et le verseau qui est plutôt intellectuel (verseau, cerveau), est associé aux chevilles. Le bélier étant selon la collection TCHOU ASTROLOGIE ET PSYCHANALYSE : le plus primaire et le poisson le plus évolué...Enfin... on fait soi-même sa popote dans le domaine..


                            • Gollum Gollum 26 janvier 14:38

                              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                              Non mais laissez tomber vous n’avez pas la rationalité qui permet d’entrer dans ces domaines...

                              Vous mélangez tout et c’est vous qui marchez sur la tête. Et vous uniquement.

                              Feriez mieux de faire du tricot. Sincèrement.

                              on fait soi-même sa popote dans le domaine..

                              Je vous le fait pas dire. Et vos plats cuisinés sont franchement indigestes. Le tricot, vous dis-je..


                            • Fergus Fergus 26 janvier 15:18

                              @ troletbuse

                              Je ne fréquente pas les salons de thé, mais les bistrots (lorsqu’ils sont ouverts).

                              Et je ne détourne la tête de rien de ce qui se passe. Comme Coluche, je note à toutes fins utiles.


                            • J’ai une hypothèse qui vaut ce qu’elle vaut. Mais le Covid a un lien avec nos ancêtres. Ceux qui descendent des Néanderthaliens seraient plus exposés. Qu’en est-il de ceux qui ont un ADN Fortement marqué par la tribu des juifs ashkénazes (la treizième tribus de Koestler). Peut-être associée a la Fameuse Tribu de DAN (ADN) qui seraient remontée vers l’Europe et serait liée au Mérovingiens ??? Lire : Jeanne d’ARCADIE DE JACK MINIER. Beaucoup de questions se posent. C’est la structure de notre ADN qui détermine nos rencontres. Et comme par hasard Balthazar, j’ai vécu avec deux juifs KHAZARS et aussi un basque à Saint-Jean-de Luz) dont la langue aurait des liens avec les KHAZARS. 


                              • Gollum Gollum 26 janvier 14:19

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                j’ai vécu avec deux juifs KHAZARS et aussi un basque

                                C’est p’têt pour ça que vous êtes toujours accrochée à nos basques ? smiley


                              • @Gollum On est combien sur Agora : 300-400..Ca me fait une belle jambe... 


                              • Fergus Fergus 26 janvier 15:29

                                Bonjour, Gollum

                                Ne pas dire de mal des Basques  des gens de caractère  ni de l’Euskadi, pays des trinquets, des potoks, de l’axoa, de l’Irouléguy et de l’Aviron Bayonnais. smiley


                              • Gollum Gollum 26 janvier 15:51

                                @Fergus

                                Je n’ai rien contre les basques, juste ceux qui me collent aux miennes..

                                Sinon je suis plutôt arverne. smiley


                              • @Gollum mais c’est vous qui collez. C’est de la projection. Est-ce que je vous suis à la trace derrière touts vos commentaires ? NON...


                              • Fergus Fergus 26 janvier 18:48

                                @ Gollum

                                Nous sommes donc au plusieurs « arvernes » sur ce fil.


                              • Fergus Fergus 26 janvier 18:50

                                Erratum : Le « au » intempestif supprimé, lire ; Nous sommes donc plusieurs « arvernes » sur ce fil.



                              • Gollum Gollum 26 janvier 19:44

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                Moi je vous colle mais vous vous squattez tous les textes. Pour y pondre des choses n’ayant rien à voir avec le sujet. Ne faites donc pas l’innocente vous n’êtes pas une oie blanche loin de là..


                              • Gollum Gollum 26 janvier 19:44

                                @Fergus

                                Bienvenu au club des bougnats. smiley


                              • Fergus Fergus 26 janvier 20:02

                                @ Gollum

                                L’un de mes cousins a été un vrai bougnat : il a tenu durant des années un « café-charbon » dans le 12e arrondissement de Paris avant de reprendre une petite brasserie près du bassin de l’Arsenal. Il est aujourd’hui retraité en Auvergne.


                              • Les personnes rationnelles sont en fait bien plus fragiles que celles qui tout en gardant les pieds sur terre fonctionnent dans la pensée magique (ayant fréquenté le milieu surréaliste). Par exemple : face au Covid, le rationaliste risque plus d’avoir peur,...ce n’est pas normal et en plus les scientifiques n’ont pas de réponse. Pierre Mabille, un médecin a écrit un très beau livre : Le miroir du merveilleux. Les primitifs qui fonctionnaient uniquement dans la pensée magique voyaient en chaque phénomène naturel, généralement le signe du malin. Idem, pour les comètes ou autres signes sortant du non-rationnel. C’est l’avantage des surréalistes. Au contraire, face au phénomènes inhabituels, ils sont fascinés. Avouez-le au fond de vous-même : face à la tragédie du WTW, vous étiez autant terrifiés que fascinés. ? C’est la différence entre la névrose obsessionnelle qui voudrait tout contrôler, mais n’y arrivent pas. L’hystérique au contraire, plus proche de la nature et de la vie réagit à contrario. Comme ceux que les orages fascinent et ceux qui ont peur. L’important n’est-il pas de préserver sa santé mentale. Gollum, je crains plus pour la vôtre que la mienne. Un changement, mais j’y aspire. C’est la vie...Vous préférez peut-être le ding-dong austère des films d’ingmar Bergman dans la profonde nuit infinie de l’hiver. DING_DONG. Le changement avec les « primitifs ». C’est qu’aujourd’hui les phénomènes naturels ne sont plus nécessairement perçus comme le mal. Mais au contraire...Tiens, hier, une météorite est tombée sur Bruxelles. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-meteorite-tombee-sur-la-belgique-l-uliege-lance-un-appel-a-temoins-video?id=10681323. j’Adore. Si au moins un petit morceau était tombé sur ma terrasse... Alors, le tricot GOGOLUM. Vous achèterez vous même vos chaussettes pour votre belle jambe...


                                • Le Panda Le Panda 27 janvier 11:33

                                  Bonjour, Fergus

                                  Je suis surpris de ne pas avoir eu de réponse à mon dernier commentaire 

                                   smiley

                                  J’ai un article au saloir, si tu peux avoir la gentillesse de le lire. Inadmissible alors que l’association Sanofi and Co

                                  Le Panda 


                                  • Fergus Fergus 27 janvier 12:50

                                    Bonjour, Le Panda

                                    J’ai été très occupé hier soir, et je n’ai fait qu’une ou deux incursions furtives sur AgoraVox.

                                    Je ne vais pas manquer d’aller lire ton article.


                                  • Le Panda Le Panda 31 janvier 10:14

                                    Bonjour, Fergus

                                    Bon dimanche, les articles se suivent et heureusement ne se ressemblent pas, cela serait triste Il n’y a pas de doute un site permet avant tout de s’exprimer et de laisser jaillir nos histoires. Face à une certaine carence, voici ce que je pense faire. Je salue en même temps celles et ceux qui m’ont permit de maintenir mon blog site à flots.

                                    a suivre.../...

                                    Le Panda 


                                    • Le Panda Le Panda 31 janvier 10:17

                                      Suite du message de 10h14

                                      Je partage cette position, mais une goutte plus une goutte, cela fini par remplir des verres et cela débordent dans tous les sens. Voici ce que je viens d’envoyer aux dirigeants masqués de ce site. Ils agissent de la même façon !

                                      patrick.juan@panda-france.net

                                      • https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=230506

                                        Bonjour,

                                        Vous me bloquez tous mes articles depuis plus d’une année. Ci-joint le lien du dernier posé chez vous. Oui je prends le soin de vous prévenir courtoisement qu’à défaut de sa parution au plus tard le 1.02.2021. Je ferai paraitre sur « Les Voix du Panda » tous les échanges sans exception que nous avons pu avoir avec les « rédacteurs » qui ont navigués entre les deux lieux.
                                        Je poserai en même temps les échanges avec Carlo Revelli et autres, dans leurs intégralités. A présent c’est vous qui avez le choix, pas moi, mais j’en ai assez à 74 ans de tenter de me justifier sur un site qui se veut « Le média citoyen ». Voilà faites ce que vous pensez le plus censé, vous ne pourrez pas dire « Nous ne la savions pas » Prenez soin de vous et des vôtres.

                                        Cordialement Patrick Juan Le Panda

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