• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le massacre du « verbe »...

Le massacre du « verbe »...

Un article paru sur le point, intitulé Massacre de la langue française, signé par Louise Cuneo, m'a amusée : cet article évoque un ouvrage de Jean Maillet : Langue française, arrêtez le massacre...

 

Les exemples donnés de ces manquements à l'usage concernent le genre des noms, "antidote", "apogée", "armistice", "augure", "soldes", "termite" ou "tentacule" sont du genre masculin, alors qu'"échappatoire", "espèce" ou "oasis" sont féminins. En revanche, les termes "alvéole", "réglisse" admettent les deux genres. 

 

D'autres exemples sont en relation avec la construction des verbes : ainsi, le grammairien et lexicographe précise qu'on se "souvient d'un événement" et qu'on se "rappelle un événement", qu'on "pallie une pénurie" (et non "à une pénurie"), qu'on habite "à Paris" et non "sur Paris".

 

L'auteur dénonce, aussi, les fautes de liaison fréquentes à l'oral... dans les médias ou ailleurs.

 

Ces erreurs sont récurrentes, mais au fond, assez vénielles... elles méritent, certes, d'être corrigées.

Pour autant, l'auteur semble ne pas avoir conscience du réel massacre de la langue française commis par les élèves, dans certains devoirs et exercices de français.

 

On assiste à un véritable massacre du "verbe", au sens étymologique du terme. Le verbe, c'est au sens originel, le pouvoir de la parole, ce sont les mots qui s'enchaînent.

Or, nombre d' élèves arrivent en seconde et ne maîtrisent pas leur propre langue : comment rattraper un tel retard, alors que les classes de lycées comportent souvent 36 élèves ?

Comment les professeurs peuvent-ils apporter une aide et un soutien à ces élèves quand les classes sont surchargées ?

 

Les fautes commises sont tellement graves qu'elles rendent certaines phrases incompréhensibles... des fautes d'accord, des erreurs de vocabulaire, une méconnaissance de règles élémentaires...

 

Certains élèves ne savent plus rédiger : on peut trouver des phrases de ce type : "les progrès nous sommes indispensables." On voit, aussitôt, que cette faute d'accord traduit une incompréhension du mécanisme grammatical de la langue.

Les élèves utilisent souvent un style elliptique : phrases sans verbe, non construites.

Ils manquent de vocabulaire et répètent plusieurs fois les mêmes mots, dans des phrases qui se suivent.

Ils n'ont pas l'habitude de se relire : le brouillon est parfois recopié tel quel, sans correction.

On relève des confusions entre noms et verbes : "on vous conseil."

 

Récemment, une étude a montré que la méthode globale était désastreuse pour l'apprentissage fondamental de la lecture : il faudrait, sans doute, revenir à une compréhension syllabique et remettre à l'honneur, au plus tôt, l'enseignement de la grammaire.

Les dégâts sur certains élèves sont considérables : il faut arrêter ce massacre et revenir à l'essentiel : la connaissance et la maîtrise de la langue !

Comment expliquer toutes ces lacunes accumulées ? L'enseignement a été détourné par de prétendus pédagogues qui ont voulu privilégier tout ce qui est ludique et ont négligé l'essentiel...

L'enseignement a même perdu, parfois, sa vocation principale : transmettre des connaissances, les consolider par des révisions constantes, au fil du cursus scolaire.

Le massacre du verbe, c'est aussi, d'une certaine façon, le massacre de la pensée, de la réflexion : comment communiquer, quand on ne maîtrise pas bien sa langue ?

Le massacre du verbe rend difficile l'expression des idées qui se réduisent à peau de chagrin : la pensée en arrive à se diluer et s'effacer en raison de ces lacunes.

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-le-massacre-du-verbe-124659051.html

 

Documents joints à cet article

Le massacre du « verbe »...

Moyenne des avis sur cet article :  3.1/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

67 réactions à cet article    


  • Ben Schott 17 février 10:53

     

    Le massacre du « verbe »... par rosemar
    (son site) samedi 17 février 2018
     

     


    • Paul Leleu 20 février 00:41

      @Ben Schott


      oui... je suis assez d’accord avec l’auteur. 

      Je trouve parfois que certains defenseurs de la pureté de la langue sont dans l’erreur. Le français comme toutes les langues est en évolution permanante depuis le haut-moyen-âge. Il faut donc aussi savoir discerner les usages qui évoluent. Il faut aussi reconaitre les registres de langages (parlé, écrit, populaire, argotique, professionnel, etc.) et au-delà même les parlers propres aux différents microcosmes sociaux, parfois délicieux. On remarque d’ailleurs parfois (avec amusement) qu’un immigré de Paris parle un français plus « juste » qu’un provincial des campagnes, tant au niveau de l’accent que de la syntaxe. Mais dès lors, comment bannir nos vieilles tournures populaires, et les considérer commes incorrectes ? Et puis il y a aussi les tournures de français bien particulières que peuvent nous amener les francophones venus d’Afrique. 

      Je pense au contraire que cette diversité témoigne à la fois de la réalité et de la vivacité de notre langue. Et également qu’elle est un moyen de richesse littéraire, qui nous évite le double écueil d’une sècheresse classique ou d’une sophistication pseudo-relaxe façon roman du 20ème siècle. Je trouve que la revivification de la langue est plus à chercher dans les « erreurs » populaires que dans le mascara littéraire des romanciers du 20ème. 

      Je pense que le plus grave c’est plutôt effectivement ces erreurs de grammaire assez fondamentales, notamment sur les verbes. L’erreur est humaine. Mais on en vient parfois à se demander ce que certaines personnes ont dans la tête, et peuvent comprendre de ce qu’elles disent. Oui, ça c’est assez inquiétant. Reste à savoir si c’est juste une déficience à mettre à l’écrit, où totalement une incompréhension de ce qu’ils disent. 

    • Verdi Verdi 17 février 10:55

      Simplement merci !


      • Diogène Diogène 17 février 11:06

        @Verdi

        Je profite de votre passage ici pour vous signaler que la modération a fait en sorte que je ne puisse pas commenter vos articles ! Vous n’êtes certainement pas au courant de cette décision arbitraire révélatrice d’une volonté de censure que vous combattez dans les articles que vous mettez en ligne. C’est pourquoi je vous le signale, afin que vous fassiez le nécessaire auprès des autorités compétentes afin de rétablir sur ce site la liberté d’expression qui vous est cère.

      • JL JL 17 février 11:09

        Bonjour rosemar,
         
        merci pour ce témoignage. On en voit les conséquences sur les réseaux où l’expression écrite est la règle.
         
        Sur vos deux phrases de conclusion : comment ne pas penser à 1984 ? On voudrait anéantir tout esprit critique qu’on ne s’y rendrait pas autrement.


        • rosemar rosemar 17 février 15:07

          @JL

          On le voit même sur certains sites de journaux qui contiennent parfois des fautes grossières...

        • Diogène Diogène 17 février 11:15

          Puisque vous abordez le massacre, c’est l’occasion de faire un sort à une confusion à propos de la localisation de deux sites majeurs de la Province que vous chérissez, Arles et Avignon. Ces deux villes étaient également des territoires autonomes autrefoirs, et le toponyme désignait à la fois la cité et l’état, comme pour Andorre aujourd’hui.


          Comme pour Andorre, dire « je suis suis né en Arles » ou « en Avignon » signifiait que l’on était né dans ces états alors que la formulation « à Arles » ou « à Avignon » signifiait que l’on était né dans les villes homonymes de l’état. La première formulation n’a donc plus lieu d’être.

          NB : la même particularité linguistique s’applique sous une autre forme pour « à Luxembourg » (la ville) ou « au Luxembourg » (le pays)

          ne me remerciez pas, c’est tout naturel

          • Nestor 17 février 11:31

            Salut Rosemar

            Je suis nul en français, si je ne me relis pas je fais un paquet de fautes ... Même en me relisant j’en fais !

            Après je connais un peu quant même certaine chose comme il me semble qu’avec le verbe avoir on ne fait pas l’accord ... C’est d’ailleurs pour ça que je reviens sur cette phrase qui m’a interpelé → « signé par Louise Cuneo, m’a amusée  : »

            Existe-il une possibilité, un exception qui permet de faire l’accord avec le verbe avoir ?


            • Diogène Diogène 17 février 11:37

              @Nestor

              l’accord du participe passé se fait avec le complément d objet direct quand celui-ci est placé avant l’auxiliaire « avoir » et il ne se fait pas quand le COD est placé après, c’est simple, non ?

            • Nestor 17 février 11:42

              Salut Diogène !

              Merci ... Tu m’as fait remonter dans mes souvenirs ... Maintenant oui effectivement je me rappelle de ça ... J’avais complètement oublié ... Mais de la à l’appliquer quand j’écris, c’est pas gagné ! smiley


            • Diogène Diogène 17 février 11:44

              @Nestor

              bon courage

              les correcteurs automatiques ont leurs lacunes, en plus, ou leurs limites...

            • Nestor 17 février 11:48

              Diogène,

              « les correcteurs automatiques »

              En ce qui me concerne heureusement qu’ils existent surtout pour l’orthographe des mots ... smiley


            • Diogène Diogène 17 février 11:59

              @Nestor

              Alors, faites de la calligraphie : si des manières communes se masquent sous une toilette élégante, les fautes d’orthographe passent inaperçues grâce à une belle écriture. A moins que dans les deux cas il s’agisse plutôt d’une mise en relief ?

            • Pere Plexe Pere Plexe 17 février 12:16

              @Diogène
              Je ne doute pas un instant que les progrès des correcteurs seront tels que d’en moins d’une décennie ils seront meilleurs que la plupart d’entre nous.
              D’entre vous devrais je dire tant je ne prétends pas être de cette compétition.


            • contrevenant 17 février 13:46

              @Diogène
              Une méthode simple
              J’ai mangé une pomme
              La pomme que j’ai mangée


            • rosemar rosemar 17 février 14:45

              @Diogène

              Merci de rappeler cette règle : par exemple, on dit : La décision que j’ai prise... car le pronom relatif COD est placé avant le verbe...

            • mmbbb 17 février 19:02

              @rosemar ce qui est marrant et qu un article a la gloire de P Meirieu le pedago ecolo vient d etre publié concomitamment dans ce media . il faudrait accorder vos violons



            • Nestor 17 février 19:17

              Bonjour rosemar !

              Du coup j’ai essayer de comprendre ...

              Le participe passé employé avec le verbe avoir s’accorde avec son COD seulement si le complément d’objet direct COD est placé devant le verbe. On accorde alors le participe passé en genre et en nombre avec le COD ...

              « Un article paru sur le point, intitulé Massacre de la langue française, signé par Louise Cuneo, m’a amusée  : »

              Le COD dans votre phrase est → un article ...

              Votre COD est masculin singulier faut-il vraiment mettre un e à la fin d’amusée ... ?

               


            • Diogène Diogène 17 février 22:08

              @Nestor

              dans cette phrase, « un article » est le sujet du verbe « a amusé » et l’article a amusé qui ? « m » (c’est-à-dire moi élidé) qui est le complètement d’objet. Si « moi » est une femme, il faut un « e » au participe passé qui s’accorde à ce COD

            • rosemar rosemar 17 février 22:23

              @Nestor

              Le mot « article » est sujet. Le cod est le pronom personnel « m’ » placé avant le verbe.

            • rosemar rosemar 17 février 22:23

              @Diogène

              Merci : je n’avais pas vu votre réponse...

            • Nestor 17 février 22:49

              Ok Diogène ... Là J’ai enfin pigé ... Pffff ... Merci !

              Un jour faudra vraiment que je prenne le temps de revoir tout ça ...


            • Nestor 17 février 22:52

              Oui Rosemar !

              Aller jusqu’à confondre le sujet ... J’ai beaucoup de chose à revoir ! smiley


            • Byblos 17 février 23:46

              @Diogène
              J’ajouterais que l’accord ne se fait ni avec le verbe être ni avec le verbe avoir.


            • Christian Labrune Christian Labrune 18 février 22:22

              Nestor
              « Je me rappelle de ça ». NON : « je me SOUVIENS DE ça »
              se rappeler est transitif : je me rappelle quelque chose. Pas de préposition.
              Se souvenir est intransifit  : je me souviens DE quelque chose.

              Ne me remerciez pas : en tant que correcteur orthographique, je ne travaille jamais gratuitement.
              Le tarif pour cette correction, c’est 83 euros et 21 centimes.
              Par chèque ou par mandat postal ; ce sera comme vous voudrez.


            • gorguetto gorguetto 19 février 10:05

              @Diogène

              Le bon usage, Maurice Grevisse L’accord du participe passé

               Accord du participe passé employé sans auxiliaire ou avec l’auxiliaire être

              1. Règle générale : Dans ces deux cas, il s’accorde comme un adjectif.

              Ex. : « Elle recueille les enfants abandonnés par leurs parents », «  Elle est entrée sans frapper »

              2. Lorsqu’il y a ellipse du sujet et de l’auxiliaire avoir, le participe passé se trouve apparemment sans auxiliaire, mais il suit la règle concernant l’accord du participe passé avec avoir.

              Ex. : « Reçu la somme de ... », « Approuvé les corrections ci-dessus »

              3. Les participes des expressions ci-joint, ci-inclus, ci-annexé sont variables quand ils sont nettement adjectifs.

              Ex. : « N’ouvre la lettre ci-inclue qu’en cas d’accident », « Votre lettre est ci-jointe ».

              Mais ils sont invariables (et traités comme les adverbes ci-contre, ci-après...) quand ils sont en tête d’une phrase averbale ou quand, dans le corps d’une phrase, ils précèdent un nom sans déterminant.

              Ex. : « Ci-joint l’expédition du jugement », « Vous recevrez ci-inclus copie de ».

              Dans les autres cas, l’usage n’est pas fixé.

               Accord du participe passé conjugué avec avoir

              1. Règle générale : Il s’accorde en genre et en nombre avec son objet direct, quand celui-ci le précède.

              Ex. : « Les efforts que nous avons faits », « Ces conséquences, je les avais prévues », « On a puni les coupables »...

              2. Quand l’objet direct est le pronom personnel élidé « l’ », il faudra prendre garde au fait que celui-ci peut remplacer un nom masculin ou féminin ou équivaloir à cela (représentant une proposition).

              Ex. : « Cette étude est moins difficile que je ne l’avais présumé », «  Cette fille, je l’ai connue il y a pas longtemps »

              3. Il reste invariable dans quelques expressions : « Il l’a échappé belle », « Elle s’est fait fort de ... »...

              4. Quand l’objet direct est le pronom en, le participe passé reste d’ordinaire invariable.

              Ex. : « Voyez ces fleurs, en avez-vous cueilli  ? ».

              N.B. : Dans des phrases comme la suivante, l’accord est commandé non par le mot en, mais par le relatif (COD) placé avant le participe.

              Ex. : « Il retournait contre sa mère les armes qu’il en avait reçues »

              5. Certains verbes intransitifs (coûter, valoir, peser, mesurer, marcher, courir, vivre, dormir, régner, durer, reposer ...) peuvent être accompagnés d’un complément adverbial de mesure que l’on pourrait prendre, à tort, pour un objet direct. Le participe passé de ces verbes reste alors invariable.

              Ex. : « Les 500 € que ce meuble m’a coûté », « Les heures que j’ai dormi, que j’ai reposé »...

              Mais certains de ces verbes peuvent aussi être employés transitivement.

              Ex. : « Ces paroles, les avez-vous pesées »...

              6. Le participe passé des verbes impersonnels est invariable. Ex. : « Les inondations qu’il y a eu », « Les chaleurs qu’il a fait »

              7. Les participes dit, dû, cru, su, pu, voulu, permis, pensé, prévu... restent invariables lorsqu’ils ont pour objet direct un infinitif ou une proposition à sous-entendre après eux. Le pronom que qui précède est alors objet direct du verbe à sous-entendre et non du participe.

              Ex. : « J’ai fait tous les efforts que j’ai pu (faire) »...

              8. Le participe passé suivi d’un attribut d’objet direct s’accorde souvent avec cet objet si celui-ci précède le participe. Ex. : « Tout le monde l’a crue morte ». Mais on pourrait le laisser invariable.

              9. Le participe passé conjugué avec avoir et suivi d’un infinitif pur ou prépositionnel s’accorde lorsque le pronom objet direct qui précède peut se rapporter à ce participe et reste invariable si le pronom objet direct qui précède se rapporte à l’infinitif.

              Ex. : « Les violonistes que j’ai entendus jouer », « Les airs que j’ai entendu jouer », « Les comédiens qu’on a autorisés à jouer », « Ces personnes n’arrivaient pas ; je les ai envoyé chercher »...

              10. Le participe fait suivi immédiatement d’un infinitif est toujours invariable. Ex. : « Je les ai fait chercher », « Cette femme s’est fait prendre »

              11. Certains grammairiens estiment que « laissé + infinitif » forme une périphrase analogue à « fait + infinitif » et considèrent donc qu’il faut laisser ce participe invariable. Mais d’autres font prévaloir la règle de l’accord.

              Ex. : « Je les aurais laissé faire », « L’Inconnue qui s’est laissée vaincre » .. .

              12. Eu, donné et laissé, suivis d’un infinitif introduit par à sont tantôt laissés invariables, tantôt accordés avec le pronom objet direct qui précède.

              Ex. : « La rançon qu’il avait eu à payer », « La leçon que je lui ai donnée à étudier »...

               Accord du participe passé des verbes pronominaux

              1. Quoique les verbes pronominaux se conjuguent avec l’auxiliaire être, ils peuvent être transitifs et assimilables aux verbes conjugués avec avoir, c’est-à-dire que leur participe s’accorde avec le complément d’objet direct si celui-ci précède.

              Ex. : « Ils se sont entraidés », « Cette permission, il se l’est accordée »

              N.B. : S’il n’y a pas de complément direct, le participe est nécessairement invariable (le pronom est objet indirect).

              Ex. : « Ils se sont nui (nuire à quelqu’un) », « Les rois qui se sont succédé sur le trône... »...

              2. Certains verbes transitifs directs offrent une construction double : assurer / persuader quelque chose à quelqu’un ; assurer / persuader quelqu’un de quelque chose. Lorsque ces verbes sont pronominaux, il faut examiner si le pronom réfléchi est objet direct ou indirect.

              Ex. : « Nous nous sommes assuré des vivres pour deux mois », « Nous nous sommes assurés de cette nouvelle »...

              3. Quand le pronom conjoint est dépourvu de fonction, le participe passé s’accorde alors avec le sujet. Ex. : « Ils se sont échappés », « Elles se sont souvenues de nos promesses » .. .

              Exception : Le participe passé des 4 verbes suivants est toujours invariable : se rire, se plaire, se déplaire, se complaire.

              Ex. : « Ils se sont n de tous ces projets »...


            • papijef papijef 19 février 19:35

              @Christian Labrune
              « Se souvenir est intransifit » et ça s’appelle correcteur orthographique, en toute simplicité...


            • gorguetto gorguetto 19 février 19:55

              @papijef
              Un transifit c’est un symptôme de dyslexie. Un correcteur dyslexique peut refaire la même faute en toute bonne conscience en se relisant, mais sachant cela il doit changer de métier. Il est abusivement cher.


            • Graal 17 février 14:18

              " L’enseignement a même perdu, parfois, sa vocation principale : transmettre des connaissances, les consolider par des révisions constantes, au fil du cursus scolaire."

              Il fait même quelquefois l’objet d’excellents articles, lesquels mériteraient votre avis autorisé et argumenté.

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sur-les-profs-201605#forum5134717


              • rosemar rosemar 17 février 14:48

                @Graal

                J’aimerais bien voir celle qui a écrit cet article devant des élèves ! La théorie et la pratique !


              • gegene 17 février 20:29

                @rosemar
                Qu’attendez-vous pour lui rabattre son caquet ?


              • gardiole 17 février 14:54

                J’ai habité la proche banlieue parisienne, et j’ai souvent entendu employer « sur Paris » dans le sens de « dans (ou »à« , ou »vers« ,...) l’agglomération parisienne » (Paris + banlieue), par des gens s’exprimant correctement s’agissant d’une autre ville. Plutôt une simplification de langage délibérée qu’une vraie faute. A éviter, tout de même, dans un texte officiel.

                Quant aux mots donnés en exemples en début de billet, ils ne me semblent pas d’un usage très courant pour la plupart des gens. Je pense qu’on peut excuser les erreurs de genre. Quoique, pour le mot « soldes », les médias rappellent régulièrement deux fois par an qu’il est masculin.


                • popov 17 février 16:23

                  @Rosemar 


                  Un article paru sur le point...

                  ou sur Le Point ?

                  • rosemar rosemar 17 février 18:40

                    @popov


                    Les majuscules s’imposent, oui : je suis allée trop vite...

                  • foufouille foufouille 17 février 17:13

                    est ce que tu penses qu’un programmeur en langage informatique a besoin d’être super bon en français ?


                    • JC_Lavau JC_Lavau 17 février 17:17

                      @foufouille. Il a besoin d’être clair en grammaire. Il est bien meilleur s’il sait composer une histoire.


                    • foufouille foufouille 17 février 17:42

                      @JC_Lavau
                      c’est pour quel langage ?


                    • foufouille foufouille 17 février 18:34

                      @kelenborn
                      dans l’eau ..........
                      c’est essentiellement logique et il faut de bonnes bases en anglais.


                    • Bertrand Loubard 17 février 17:29

                      Il y a cependant des choses curieuses en français. Par exemple pourquoi doit-on dire « quel temps fait-il » et ne peut-on pas dire « quelle heure est-elle » ? Bien à vous.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès