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Accueil du site > Tribune Libre > Messie annoncé, Roi juge, Christ sauveur. Trois témoignages sculptés : (...)

Messie annoncé, Roi juge, Christ sauveur. Trois témoignages sculptés : Chalon, Conques, Autun

Cet article s'inscrit dans la suite de mes recherches sur l'histoire des origines de notre pensée civilisatrice, le mot "civilisatrice" dans le sens du mot latin "civis", qui concerne l'ensemble de citoyens, la vie politique, l'État (cf dictionnaire Gaffiot). L'époque qui m'intéresse va des origines jusqu'à Clovis et concerne notre nation, la France. Ceci pour dire, en préambule, que j'accepte, bien entendu, les implications que cela peut avoir avec le monde d'aujourd'hui, mais que c'est un autre débat.

À Chalon-sur-Saône, dans le plus beau temple de l'univers, voici le messie qui doit venir .

Dans le Saint des Saints du plus beau temple de l'univers (1), en haut d'une colonne du ciel, à la droite du prêtre qui officie face au peuple, voici le messie essénien annoncé des textes de Qumrân. il est accompagné de deux témoins. Ces deux témoins sont à l'image d'Etienne qui fut lapidé par ses persécuteurs. Invités à la table du Seigneur, dans le ciel, les deux martyrs éduens témoignent : « Et voici que nous contemplons les cieux ouverts et voici que nous voyons le Fils de l'homme assis à la droite de Dieu » (Actes des Apôtres,7, 56).
 
C'est au point du jour que le messie d'Israël reçoit les rayons du soleil qui traversent les vitraux colorés du cheur. A ce moment précis, on le voit faire le signe essénien de reconnaissance, signe d'alliance entre Dieu et les hommes. Il étend sa main gauche sur le pain de vie, et de sa main droite aux deux doigts dressés, il bénit toute la congrégation de la communauté qui, dans la nef, attend dans le recueillement le plus total (manuscrits de la mer Morte, Règle annexe, rouleau de la Règle, II, 18 à 22).

Derrière le Seigneur, le drapeau blanc essénien apporte à la scène ce qui, pour les Gaulois, constituait le reflet de la religion : le civisme.

 Je te rends grâces, ô Adonaï, car ton œil veille sur mon âme...
 Je te rends grâces, car tu as illuminé ma face par ton alliance,
 Et (...),
 (... et) je t'ai recherché,
 Et, tel une véritable aurore, au point du jour, tu m'es apparu. (D,II,31 et Hn IV, 5 et 6, traductions d'André Dupont-Sommer, les écrits esséniens).

Quelle date faut-il donner à ce chapiteau ?

Le temple de Chalon figure sur une plaque de cheminée montrant le jeune Salonin en empereur romain, donc en 260. Il s'agit probablement d'un projet. Postumus régnant de 260 à 269, c'est très certainement sous son règne que la construction a commencé. Peut-être n'était-elle pas terminée en 269 car il n'y est pas honoré dans un chapiteau. Ce sont ses successeurs, les deux Victorinus, morts tous deux en 271 qui y sont honorés. C'est une bonne date. Onze ans de construction, moins ou plus ?... sachant qu'un tel chantier devait mobiliser une armée d'ouvriers. La réponse se trouve dans les textes où il est écrit que Postumus ramena la paix en Gaule en faisant cesser les incursions des barbares. On devine que Postumus avait trouvé la solution pour arrêter l'immigration irrégulière : il faisait travailler les immigrés illégaux ! Lorsque cela s'est su de l'autre côté du limes rhénan, l'immigration sauvage s'arrêta.

À Sainte-Foy de Conques, voici le roi des Juifs qui apparaîtra en "Roi Juge", dans le ciel, à la fin des temps.

Nous sommes toujours au IIIème siècle, à l'époque des empereurs gaulois. Pour bien comprendre la situation, merci de vous reporter à mon précédent article https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/8-000-esseniens-arrivent-en-gaule-226375. Le torchon brûle entre le riche pays éduen et le riche pays d'Aquitaine. Le premier, comme je viens de l'expliquer, attend le messie à venir et refuse les évangiles, ainsi que toute évocation évangélique. Le second, je ne sais pas ; le Christ n'apparaît pas dans le tympan de Sainte-Foy ; aucune évocation des évangiles, seulement dans l'autel de Saintes. Il n'y a pas de Jésus dans ce tympan, seulement l'inscription sibylilne XPISTO, qui semble plutôt qualifier le roi juge.

Le tympan de Sainte-Foy de Conques s'inscrit dans un retour à la pensée essénienne ou dans sa continuation. Il s'agit de la scène du Jugement dernier à venir. Les bons sont élevés et sanctifiés, les pêcheurs précipités dans le Tartare des Juifs. Comme l'indique l'inscription du nimbe en lettres entremêlées REX JUDIX, le personnage central qui trône dans le ciel est à la fois juge et roi. Quant à l'inscription portée sur le bois de la croix. En commençant par la ligne du haut, on lit ENS REX IUDEORUM. Dans l'inscription ENS, est-il possible d'y voir le mot tronqué de Nazaréen (NAZOR)EN(U)S et d'imaginer au-dessus un IESUS qui aurait disparu, ce qui aurait donné "Jésus, le Nazaréen, roi des Juifs" ? C'est rigoureusement impossible. L'explication la plus simple est de voir dans ENS un participe peu usité du verbe être (esse), ce que confirme le glossaire médiéval de Gange. Plutôt que "Je suis le roi des Juifs", le sculpteur a écrit : "L'étant, roi des Juifs". Ce roi des Juifs est dans le ciel. Il est écrit dans son limbe en lettres alternées REX IUDIX, roi juge, et au-dessus de sa tête (H)OC SIGNUM CRUCIS ERIT IN CELO CUM, ce signe de la croix apparaîtra dans le ciel quand... À gauche, l'inscription SANCTORUM CETUS STAT XPISTO JUDICE LETUS, l'assemblée des Saints se tient debout, joyeuse, à côté de ce juge, indique clairement que nous sommes dans l'héritage de la pensée essénienne. Dans l'église de Notre-Dame du Port, le XP désigne le fils de Jessé, le roi David. Quant à l'assemblée des Saints, ce n'est ni plus ni moins que l'assemblée de Dieu des manuscrits esséniens. À la droite du roi juge, nous voyons l'Église, le pape et l'empereur gaulois Tetricus !!! ; puis l'évêque, jeune, sûr de lui, tenant par la main et le guidant, un roi couronné, vieux et voûté, apportant docilement son offrande - la dîme - puis, le clergé prêchant le refus du péché, présentant les tables de la Loi, portant le livre de la Thora ; puis les saints et les saintes, puis le petit peuple des croyants. Nous avons là l’extraordinaire image de ce que voulait être la nouvelle société gauloise au IIIème siècle, au temps de Tetricus, empereur gaulois (271 - 274). En opposition complète à la société gallo-romaine qui a failli, en opposition complète avec l’image d’un empereur romain richement habillé, assis sur son trône, Tetricus, empereur gaulois, se présente, debout, marchant, habillé comme un nouveau Moïse, son célèbre bâton à la main. Cette représentation de l'empereur Tétricus dans la tenue d'un simple pélerin, dans notre histoire politique, c'est fabuleux !

L'évocation de la croix, des clous et de la lance fait-elle référence à l'évangile de Jean ? Non ! Il s'agit très logiquement d'un hommage rendu à tous les martyrs juifs crucifiés, notamment aux 800 Esséniens crucifiés en Galilée par le roi asmonéen Alexandre Jannée. La sculpture s'inscrit dans la suite du tympan de Mozac (1). Les spécialistes ne la font remonter qu'au XIème siècle au lieu du IIIème siècle : une erreur de huit siècles... incroyable !

Dans le tympan d'Autun, voici César Constance Chlore, en Christ sauveur !

Si le tympan de Sainte-Foy de Conques ne peut s'expliquer qu'au temps des empereurs gaulois, avant l'intervention armée, vers 294, des tétrarques romains, celui d'Autun ne peut avoir été réalisé qu'après, vers l'an 300. Il s'ensuit que l'iconographie de ses chapiteaux n'a pu être "pensée" que dans le sens romain d'une naissance à l'empire du sauveur annoncé, autrement dit en présentant le fils de Constance-Chlore, Constantin, comme le sauveur espéré dans lequel devait descendre l'esprit du Christ du ciel.

Voilà pourquoi la tête du "non nommé" du tympan d'Autun a été sculptée en "spiritualisant" celle de Constance-Chlore. Voilà pourquoi, dans les chapiteaux de la nef, la vierge qui se déplace dans le ciel portant l'enfant sauveur espéré a le beau visage rond de l'impératrice Hélène. Voilà pourquoi les nouveaux rois mages de l'empire viennent reconnaître dans l'enfant le nouveau maître du monde voulu par les Eduens, Constantin le Grand. Tout cela, je l'ai expliqué dans mes ouvrages et dans de nombreux articles. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/iveme-siecle-la-basilique-gauloise-87057.

À gauche, vous voyez la cathédrale de Chalon-sur-Saône construite au IIIème siècle, le plus beau temple de l'univers selon le rhéteur Eumène, mais dans une inversion de ses niveaux. Seule une sorte de tour clocher à trois étages reste en place. À côté, la crypte du sous-sol et son entrée sont montées à son niveau et l'encadrent. Le transept et la nef se sont élevés d'un étage avec les fidèles, et le triforium s'est retrouvé au niveau du sol. Comme de juste, la porte de la crypte est devenue la porte du ciel.

À droite, vous voyez la nef du temple antique de Bibracte que j'ai localisé au Mont-Saint-Vincent. C'est dans ce temple que se déroulaient les cérémonies funèbres qui permettaient aux morts de passer de la terre au ciel. Le léviathan des anciens juifs dont vous voyez la gueule ouverte y symbolise la mort effrayante, subite et redoutable. Quant à la tour qui accompagne les défunts dans le sac de la nuit qui va les conduire au ciel, il s'agit du premier symbole patriotique de la cité éduenne, la tour de Taisey, toujours existante, sur laquelle j'ai beaucoup écrit.

Dans la mandorle céleste, s'agit-il du Christ en gloire siégeant sur la Jérusalem céleste, Non ! il s'agit du César romain qui siège sur le théâtre de la ville d'Autun... Constance Chlore.

Et ainsi de suite : à Saulieu, le sauveur espéré, nouveau Christ, est l'empereur Magnence https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-basilique-gauloise-de-l-87619 ; à Vézelay, c'est l'empereur Julien.   https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vezelay-la-basilique-de-l-empereur-87450

Emile Mourey, le 30 août 2020 Honneur et gloire à toi ! Tetricus, Gallus Imperator !

Photos

  1. Cees van Halderen pour le messie de Chalon.
  2. Pierre Seguré pour le tympan de Sainte-Foy https://www.art-roman-conques.fr/
  3. Vikidia pour Autun https://fr.vikidia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Lazare_d%27Autun

Renvois

  1. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-arrivee-des-saints-de-dieu-en-128258
  2. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quand-le-plus-beau-temple-de-l-133223

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13 réactions à cet article    


  • La ville de BELGIS était la véritable capitale de la GAULE. 


    • Étirév 1er septembre 10:50

      Pour info :

      Ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.

      Il faut remarquer que toutes les sectes secrètes des premiers Chrétiens, dont les esseniens, se rattachent à Johana (devenue Jean), aucune à Jésus.

      Le nom de Jésus n’est que la forme ultime du Jeseus des Juifs ou du Hésus des Gaulois, nom modifié suivant les langues parlées dans les divers pays, mais qui garde partout sa signification symbolisant le sexe masculin.

      Ce nom qui va entrer dans l’histoire d’un cycle nouveau a pu être pris dans sa forme juive, « Jeseus », il a pu être pris dans sa forme celtique, « Hésus ». Dans cette dernière conjecture, il est facile de comprendre comment ce nom est descendu de la Gaule en Orient.

      Quelques siècles avant l’ère actuelle, les Gaulois s’étaient répandus partout : dans le Nord jusqu’en Irlande, dans la haute Italie, sur la rive droite du Danube où ils avaient fondé la Galicie ; de là ils étaient descendus en Macédoine, en Thrace et en Thessalie. Ils avaient fondé en Asie Mineure la « Nouvelle Gaule », et ce sont eux qu’on appelait les Galates. Ils étaient certainement, à cette époque, « ceux qu’on imite ». Or Judas, qui cherche un nom pour le Dieu mâle, est Gaulonite, c’est-à-dire partisans des dieux gaulois (2). A Lutèce, les masculinistes juraient par Hésus, tandis que les féministes juraient par Isis. La lutte de sexes était partout. Et l’on sait que c’est de là qu’est venu le mot Parisis (d’où Paris).

      Quand on parle des Écritures du Seigneur, ce n’est pas de Jésus qu’il est question, puisque Jésus n’a rien écrit. Nous répétons, encore une fois, que le Seigneur est la traduction par saint Jérôme du mot « Kyria », titre donné à Johana.

      Le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le « Christ », son nom est resté pour l’indiquer, ses partisans s’appelaient Christiens ; ce ne fut pas une doctrine sur Jésus, qui n’y fut introduit que plus tard par des esprits vulgaires qui vinrent rapetisser l’idée de Rédemption. Le Jésuisme allait tuer le Christianisme.

      C’est ainsi que les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.


      • Emile Mourey Emile Mourey 1er septembre 11:01

        @Étirév
         
        Oui, en effet, tout cela pose questions.


      • Emile Mourey Emile Mourey 1er septembre 11:58

        @ tous

        Je fatigue, d’autant plus qu’au ministère, tout le monde s’en fout et qu’à la direction du patrimoine, on soutient à fond les archéologues du mont Beuvray qui nous racontent des fables tout en nous promettant la découverte prochaine des trésors qui y sont enterrés.

        Et pourtant, il me reste à expliquer sur le terrain la formidable bataille des champs catalauniques, dont j’ai mis en doute la localisation officielle, en proposant la plaine de Chalon-sur-Saône. Je rappelle :

        voilà que les Burgondes arrêtèrent Attila aux champs catalauniques (est-ce vers Châlons-en-Champagne ou vers Chalon-sur-Saône, à Champforgeuil, campus fereoli, ce qui serait beaucoup plus logique ?).

        Emile Mourey 30 octobre 2010 21:42
        @ Mmarvinbear et @ Octavien

        mes contradicteurs habituels.

        Puisque vous m’obligez à vous préciser mon interprétation de la chanson des Nibelungen, je vous pose la question : où situez-vous la bataille des champs catalauniques qui vit s’opposer les troupes de Tétricus à celles de Claude II (ou plutôt Aurélien), suivant un des discours du rhéteur éduen Eumène. A Châlons-en-Champagne ? Absurde ! Qu’aurait été faire Tétricus dans cette région alors que l’enjeu se jouait en pays éduen ? Non ! cette bataille des champs catalauniques n’a pu avoir lieu qu’aux portes de Chalon-sur-Saône, ville éduenne.

        Quant à la bataille historique des champs catalauniques où Attila fut vaincu, peut-être qu’elle a eu lieu en Champagne, je ne l’ai pas étudiée. Dans ce cas, si cela exact, je ne peux que faire l’hypothèse que l’auteur de la chanson des Nibelungen a confondu les deux lieux car, manifestement, il ne place pas l’affrontement aussi loin et ne met en lice contre les Huns que des Burgondes.


        • AlLusion AlLusion 1er septembre 16:18

          @Emile Mourey,

           Non je n’apporterai pas de réponses à vos questions.

           A mon billet « Les croyances expliquées par les maths », j’ai ajouté récemment, les deux épisodes que vous pourriez analyser avec intérêt : 33 : crucifixion et -52 : Alesia


        • rhea 1481971 1er septembre 17:14

          @AlLusion

          En utilisant 0,647276325 qui est le log / ln de la terre et - 39,59159085

          qui est le logarithme népérien du rayon du trou noir de Schwarzschild du

          soleil, je trouve en utilisant pi ( 3,14159265358 ), e exposant 1

          ( 2,718281828 ) et le nombre d’or ( 1,618033989 )

          0,647276325 x 3,14159265358 exposant 2 = 6,388361266

          logarithme de logarithme de logarithme 6,388361266 = - 0,4819092
          - 0,4819092 x ( - 39,59159085 exposant 3 ) = 29907,08434
          29907,08434 x ( e exposant 1 ) x 3,14159265358 = 255398,5516 (A)

           1,618033989 / 1,618033989 exposant 2 = 0,618033989

          0,618033989 x 3,14159265358 = 1,94161104

          logarithme décimal de ( 3,14159265358 exposant 2 ) = 0,994299745
          0,994299745 exposant 1,94161104 = 0,988962028
          255398,5516 (A) / 0,988962028 = 258249,0979
          255398,5516 (A) / 3,14159265358 x 2 =162591,7678
          162591,7678 exposant 0,2 = 11,02096722
          258249,0979 - 11,02096722 = 258238,0769 (B)

          Kabbale YHWH (dieu) avec le rang des lettres dans l’alphabet 258238

          peu différent de 258235,0769(B)


        • Emile Mourey Emile Mourey 1er septembre 17:14

          @AlLusion

          M. Patrick Boucheron, historien, professeur au Collège de France, titulaire de la Chaire d’histoire des pouvoirs en Europe occidentale (XIIIe-XVIe siècle) et producteur de l’émission « Matières à penser » sur France Culture.

          Emile Mourey, simple modeste auteur sur le site Agoravox.


        • Emile Mourey Emile Mourey 1er septembre 17:18

          @rhea 1481971

          Merci, excellente réponse.


        • AlLusion AlLusion 1er septembre 19:47

          @rhea 1481971,
           Merci. Bonne démonstration qu’il faudrait envoyer à S&V.
           En attendant, je l’ajoute en commentaire à mon billet.


        • AlLusion AlLusion 1er septembre 19:55

          @Emile Mourey
           Et oui, il y a l’histoire et la manière d’en faire part à d’autres...
           Il y a des enseignants qui passionnent les élèves et d’autres qui ne font que transmettre des informations apprises.


        • AlLusion AlLusion 1er septembre 20:00

          @AlLusion,
           Personnellement, je n’ai souvenir que de mon prof de maths et de son nom.
           De mon prof d’histoire, je ne me souviens même pas de son nom.
           N’est-ce pas un indice ?


        • pastêque 3 septembre 02:05

          Merci Emile pour tes belles illustrations, pour le reste j’ai un doute abyssale.

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