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Misère de la pédagogie

 

"Il (Philippe Meirieu) pointe la contradiction entre « l’injonction à l’autorité », abondamment pratiquée par la droite sur l’éducation alors que toute la société, avec la bénédiction de la même droite, place l’enfant en position de « cœur de cible » publicitaire, flatte ses élans pulsionnels et exalte la revendication du « tout, tout de suite ». 

En cela, la position de Meirieu est conforme à l’héritage des grands pédagogues, qui ont tous travaillé sans angélisme la question du « rapport à la loi ». Mais elle est totalement à l’opposé du mythe véhiculé par une brochette de polémistes – parmi lesquels Brighelli – présentant « l’enfant roi » comme la conséquence directe des pédagogies modernes en général et des propositions de Meirieu en particulier."

(Luc Cédelle)

Philippe Meirieu n'est pas un "grand pédagogue", mais un théoricien de la pédagogie.

Meirieu a voulu ériger la pédagogie en discipline universitaire, au même titre que la linguistique, l'Histoire ou la sociologie en lui donnant un objet introuvable (alors qu'elle n'est qu'un moyen et relève du bricolage au sens que Claude Lévi-Strauss donne à ce mot), mais en minimisant la dimension du savoir et en privilégiant la dimension "métacognitive", il sapait les bases mêmes de son entreprise en produisant un discours autoréférentiel.

On ne peut ignorer par ailleurs la volonté de puissance idéologique notamment l'influence de P. Meirieu auprès de Lionel Jospin et sa contribution à la Loi d'orientation de 89, volonté de puissance que l'on ne retrouve chez aucun des "grands pédagogues" dont il se réclame.

On ne peut ignorer non plus la dimension dogmatique et quasiment catéchétique, voire terroriste, qu'a eue cette pensée dans la formation des enseignants au sein des IUFM.

Il ne me semble pas, par ailleurs, que la question du "rapport à la Loi" soit chez lui une question centrale.

Meirieu a été l'inspirateur - il l'a reconnu lui-même pour le regretter récemment - de la formule : "l'élève au centre du système éducatif" de la Loi d'Orientation de 89, formule qui pervertit la notion même d'autorité et de rapport à la Loi.

Ce ne sont ni les élèves, ni les professeurs, ni les parents, ni l'administration, ni quoi que ce soit d'autre que les savoirs qui sont au centre, et ce n'est qu'à cette condition que l'autorité peut être acceptée, sauf à verser dans l'autoritarisme.

L'Ecole est le lieu de l'effacement et de la décentration au profit du vrai et non un lieu d'expression des opinions et d'épanouissement du désir. Son rôle au contraire, est d'aider les élèves à sortir de "l'immersion autosatisfaite dans la totalité substantielle du sens" pour cheminer vers un horizon de vérité.

Le fond de scepticisme (et de sophistique) qui caractérise sa pensée explique pourquoi Philippe Meirieu se refuse à mettre les savoirs au centre du système éducatif.

L'Académie de Platon a duré près de mille ans, parce que Platon n'était pas un Pyrrhonien, Platon croyait à un horizon de vérité.

Mais la pensée de Platon n'est pas "dogmatique" et beaucoup de dialogues sont "aporétiques" (ils restent ouverts et sans conclusion) ; On retrouve cette tension entre doute et savoir chez les Humanistes de la Renaissance, en particulier dans les conception éducatives de Rabelais et de Montaigne. Si Rabelais privilégie le savoir dans l'éducation du jeune Gargantua, Montaigne complète cette visée "encyclopédique" sans la contredire en affirmant l'importance de l'appropriation personnelle et du jugement critique : "Les abeilles "pillotent" (butinent) de-cà de-là les fleurs, mais, après, elles en font le miel qui est entièrement leur ; ce n'est plus du thym ni de la marjolaine : de même les emprunts faits à autrui, il les transformera et fondra ensemble pour en faire un ouvrage entièrement sien, à savoir son jugement (Montaigne, Les Essais, Livre I, chap. 26, "Sur l'éducation des enfants", 1595, trad. d'André Lanly, Editions Champion, Paris 1989/Gallimard, Quarto,, 2009)

Cette vision humaniste somme toute équilibrée entre savoir et jugement critique est demeurée, avant d'être considérée comme bourgeoise et dépassée au coeur du système éducatif français jusque dans les années 60, au moins à partir de la classe de seconde et la mise en place de la maîtrise de l'argumentation.

Il a une école stoïcienne (le Portique), une école aristotélicienne (l'école péripatéticienne), une école épicurienne (le Jardin), il y a des sceptiques, mais il n'y a pas d'école sceptique ; le doute, bien qu'indispensable à la pensée philosophique et scientifique, ne saurait constituer le fondement d'un visée éducative parce qu'on ne peut demander à des êtres qui découvrent le monde (perçu à travers la parole et la culture) de refaire (et de critiquer) en permanence les démarches qui ont contribué à le "construire".

Comme le dit Hannah Arendt dans La crise de l’Éducation, le professeur doit avoir le courage de dire : "Voici notre monde." C'est à ce prix, ajoute-t-elle que le sujet humain pourra construire sa liberté : on ne peut remettre en question ce que l'on ne connaît pas.

Toute démarche pédagogique qui n'insiste pas sur la nécessité absolue de transmettre des savoirs explicites et qui voit dans la "pédagogie" autre chose qu'un art au service de la transmission de savoirs explicites est proche parente du constructivisme et du refus d'enseigner.

Toute démarche qui n'insiste pas sur la nécessité absolue de transmettre des savoirs explicites est une démarche foncièrement réactionnaire.

C'est faire beaucoup d'honneur à P. Meirieu que de le comparer à Zénon, l'un des plus éminents mathématiciens et logiciens de l'Antiquité, mais je vois un lien entre les deux.

Zénon soutenait l'impossibilité théorique du mouvement dans l'espace géométrique, Meirieu met en évidence l'impossibilité réelle de l'acte d'enseigner dans l'espace social. Or le mouvement existe et il se prouve en marchant, comme la possibilité (et le bonheur) d'enseigner se prouve en enseignant.

Il est paradoxal que la pensée de Meirieu se soit imposée dans les IUFM, puisqu'il s'est agi de persuader les futurs professeurs qu'ils s'engageaient dans une mission à la fois impossible et illégitime.

C'est une autre différence qui sépare Meirieu des autres "grands pédagogues" comme dit Luc Cédelle. Aucun "grand pédagogue" (Pestallozi, Montessori, Freinet...) n'a remis en question la légitimité de l'enseignement et la nécessité de transmettre des savoirs, aucun "grand pédagogue" n'a imposé ses conceptions théoriques comme modèles dans la formation des professeurs de France et de Navarre.

Chez Philippe Meirieu, l'enseignement est une tâche à la fois impossible et illégitime.

C'est une tâche impossible en raison du poids des conflits socio-cognitifs des obstacles socio-culturels, épistémologiques et psychologiques... si bien qu'on n'en finit jamais "d'innover", "d'enseigner autrement" pour n'arriver nulle part, de "partir des représentations des élèves", de "faciliter l'émergence des savoirs" dans le travail de groupe, de favoriser des situations de "conflit cognitif", de pratiquer la "pédagogie différenciée au sein de groupes hétérogènes", d'essayer de "donner du sens" et de chercher le salut dans le dernier gadget pédagogique ou technologique à la mode, pour s'en prendre, en désespoir de cause, à la société de consommation.

La pensée pédagogique de P. Meirieu est essentiellement fondée sur le ressentiment envers la pédagogie traditionnelle et la volonté de "faire table rase" : apprentissage "global" de la lecture, dissociation de la lecture et de l'écriture, refus de la mémorisation, opposition entre mémoire et intelligence, remise en cause de la grammaire au profit de l'ORL (observation "raisonnée" de la langue), ainsi que du vocabulaire et de l'orthographe, critique des devoirs et des leçons "à la maison", dénonciation de l'enseignement explicite qualifié de "frontal" ou de "magistral", remise en question de la notation, valorisation du travail en groupe au détriment du travail individuel, dévalorisation de notions telles que l'effort, l'attention, le progrès et le travail...

L'enseignement est aussi pour lui une tâche illégitime, et c'est en cela que Philippe Meirieu se montre le digne héritier de Pierre Bourdieu, par sa conviction que l'acte d'enseigner est fondamentalement vicié par des rapports de domination si bien que le professeur n'enseigne pas "la vérité", mais impose des savoirs "bourgeois" et arbitraires aux "apprenants".

Les conséquences de ces prémisses ont amené P. Meirieu à préconiser un enseignement à deux vitesses, en fonction des milieux sociaux, seuls les enfants des classes "favorisées" ont la capacité, selon lui, d'accéder aux "belles oeuvres" et il convient de réserver aux autres des textes uniquement pratiques, par exemple "les notices de machines à laver" (sic !)

On retrouve la même vision "de classe" et la même logique "égalitariste" dans l'insistance récurrente pour faire appliquer strictement l'interdiction des devoirs à la maison, au lieu de préconiser la généralisation de l'aide aux devoirs et des études dirigées : il faut interdire les devoirs à la maison car certains enfants peuvent bénéficier de l'aide des parents et pas d'autres.

Ces idées, déjà vivement critiquées par Antonio Gramsci à propos de l'inutilité de l'apprentissage de la grammaire (une conviction du ministre de l'Education nationale de Mussolini, Giovanni Gentile), sont aux antipodes de la notion marxiste d'appropriation de la culture de la classe dominante par les classes dominées, conception qui suppose qu'il n'existe pas, ou de façon marginale, de "culture spécifiquement prolétarienne".

La prise en main totalitaire va toujours de pair avec une volonté d'appauvrir la parole en appauvrissant la langue. On s'attaque d'abord au squelette, à la grammaire, fondement de la logique, y compris chez Hegel : principe d'identité, de non contradiction et de tiers-exclu dont on paye très cher le mépris en politique : voir Orwell, "la paix c'est la guerre, l'amour c'est la haine"..., puis à la chair et aux muscles : le vocabulaire, la littérature, la philosophie, la poésie...

L'opposition entre les apprentissages "mécaniques" et les apprentissages "intelligents" est une dichotomie spécieuse, typique du pédagogisme.

Une chose est de dire que "la grammaire n'est pas un but en soi" et qu'il faut comprendre ce que l'on apprend, une autre qu'il est inutile d'apprendre les règles de grammaire ; nous sommes passés de la première idée (juste) à la seconde...

Dans le cas d'espèce, ce sont Marx et Gramsci les plus "progressistes" et non les "gauchistes" qui ont fait alliance avec les "libéraux", comme en témoignent les dernières réformes (et maintenant celle du Baccalauréat).

Les nouvelles classes dominantes s'accommodent parfaitement d'une école à deux vitesses : l'une où l'on apprend à aimer La recherche du temps perdu et l'autre à déchiffrer des notices de machines à laver.


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105 réactions à cet article    


  • mmbbb 17 février 12:46

    « Les nouvelles classes dominantes s’accommodent parfaitement d’une école à deux vitesses : l’une où l’on apprend à aimer La recherche du temps perdu et l’autre à déchiffrer des notices de machines à laver. » Rien de nouveau sous le soleil J appartiens a une generation ou deja les des etaient pipes des le depart


    • Diogène Diogène 17 février 13:12

      @mmbbb

      la première prépare plutôt à interpréter le code pénal et les traités commerciaux internationaux qu’à apprécier des errances infinies dans le cimetière de la littérature.

    • mmbbb 17 février 15:22

      @Diogène effectivement et plus prosaiquement les premiers ont les clefs pour reussir dans ce monde et avoir les bonnes places Quant a ce Monsieur je l ai croisé sur un marche a Lyon pendant une campagne electorale Il etait avec Tete sur une liste ecologique Il est le chantre de la mixite sociale Au regard de sa position sociale et de sa famille ( il n est pas issu de la populace ) bien qu il se presente comme le chantre d une mixiite sociale, il habite un quartier de Lyon 2 ou l on cultive de l art de vivre entre soi . C ’est un bo bo ecolo pedaga


    • gogoRat gogoRat 17 février 15:43

       Magnifique conclusion, ce constat d’asservissement et de mise en dépendance ...
      (on en arrive à formater des ingénieurs à la ’connaissance’ du mode d’emploi de la version 3.x.y d’un Micromou ! ...)

      mais n’oublions pas ce mot de Montaigne :
       ’La vraie science est une ignorance qui se sait’

      alors :
      ’cheminer vers un horizon de vérité’. ??
        ... allez savoir de quel ’fond de scepticisme (et de sophistique)’ peut bien relever cette prétention à approcher une ’La Vérité’ ?
       Ne saurait-on se contenter de chercher à respecter la seule chose qui soit en notre pouvoir individuel : chercher à rester vrai ! C’est à dire essayer de ne pas mentir : ni aux autres, ni à soi-même .
       
       La vraie question de fond là-dessous est la question de la légitimation en démocratie.
       En notant les deux principaux stratagèmes de légitimation en vigueur dans notre pays :
       le veaute (pour le Pouvoir politique)... et le principe de ’collégialité’ : utilisé pour imposer des respectabilités (dignités différentes) et des statuts (droits différents) là où l’on prétend vouloir garantir l’égalité-en-dignité-donc-en-droit !
       
       L’autorité émanant naturellement du savoir (’Un qui sait vaut mieux que cent qui cherchent’ disaient nos grand-mères’) aurait-elle donc besoin de ces artifices pour être acceptée par la popu-lasse ? !
       
       
       Relire le ’In praise of idleness’ écrit par célèbre logicien !
       en n’oubliant pas bien sûr que la prétention à respecter des Lumières qui nous ont précédés reste tout de même le ’sapere aude’


    • Diogène Diogène 17 février 13:10

      Le pédagogisme est à la pédagogie ce que l’islamisme est à l’Islam : des incongruités absolutistes qui discréditent les familles dont ils sont issus. Il en va de même pour l’écologisme par rapport à l’écologie.


      • Giordano Bruno 17 février 13:17

        "La pensée pédagogique de P. Meirieu est essentiellement fondée sur le ressentiment envers la pédagogie traditionnelle et la volonté de "faire table rase«  : apprentissage »global" de la lecture, dissociation de la lecture et de l’écriture, refus de la mémorisation, opposition entre mémoire et intelligence, remise en cause de la grammaire au profit de l’ORL (observation « raisonnée » de la langue), ainsi que du vocabulaire et de l’orthographe, critique des devoirs et des leçons « à la maison », dénonciation de l’enseignement explicite qualifié de « frontal » ou de « magistral », remise en question de la notation, valorisation du travail en groupe au détriment du travail individuel, dévalorisation de notions telles que l’effort, l’attention, le progrès et le travail...", écrivez-vous.

        Je ne connaissais pas bien ses idées, mais je suis médusé qu’il ait pu s’obstiner dans l’erreur aussi systématiquement.


        • Spartacus Spartacus 17 février 13:20

          C’est pas la « misère des pédagogies » mais la misère des pédagogues....

          Des débats d’entre soi en langages d’initiés totalement décalés et éloignés des réalités....

          Un beau texte d’extraterrestre qui parlent aux extraterrestres de l’éducation nationale.

          « Son rôle au contraire, est d’aider les élèves à sortir de »l’immersion autosatisfaite dans la totalité substantielle du sens« pour cheminer vers un horizon de vérité. »

          Les pédagogues vous sortent des élucubrations pour se donner une consistance de supériorité intellectuelle ridicule....

          Quand on lit se gloubiboulga de mots que seul des « initiés » qui prennent tous les autres pour des cons, on comprend a quel point l’éducation nationale est tombée très bas...

          Triste France décalée qui vit en dehors du temps.

          Triste France d’intello-gauchiste décalée en dehors de la société marchande, qui ne crée rien et se vautre dans la croyance qu’elle est le centre du monde.


          • Sparker Sparker 17 février 14:19

            @Spartacus

            C’est sur qu’à votre niveau de référence intellectuelle vous ne risquez pas de comprendre quoi que ce soit et vous êtes même le parfait proto de la médocrité intellectuelle des censeurs que vous adulez, vos valeurs de vie en témoigne par vos obséssions maladives.
            Peu mieux faire...


          • mmbbb 17 février 15:31

            @Sparker " « Son rôle au contraire, est d’aider les élèves à sortir de »l’immersion autosatisfaite dans la totalité substantielle du sens« pour cheminer vers un horizon de vérité. »" C ’est a peu pres le meme charabia que les artistes conceptuels emploient. Murray Philippe s est employé a demonter ce verbiage L Gerra s amuse dans ses chroniques en prenant la voix de Lucchini , les comptes rendus des precieues ridicules des journalistes de Liberation concernant les manisfestations branchees de l art contemporain . Si vous vous reconnaissez dans ce style si precieux et abscons Moliere n aura pas perdu son temps Nous touchons la l essence même de la putréfaction intellectuelle


          • Spartacus Spartacus 17 février 16:24

            @Sparker

            « C’est sur qu’à votre niveau de référence intellectuelle vous ne risquez pas de comprendre quoi que ce soit »

            C’est une la réflexion qui confirme que les intellos bobos coco de l’éducation nationale prennent tous les autres pour des cons et des beaufs dixit vos mots « médiocres ».


            Dans votre planète on est tellement plus intelligent et supérieur...Et on aime se le faire croire et épater sa propre clique.

            Curieusement vous ne fabriquez rien, n’êtes autonomes en rien, ne réussissez rien en dehors de l’éducation nationale, professionnels de l’échec, refusez le changement, la remise en cause, niez les évidences et méprisez les gens qui n’utilisent pas votre prose et haïssez la réussite et les talents (dixit : valeurs de vie). 
            Ceux qui réussissent sans vous faire déférence et qui n’ont rien a cirer de votre caste de gens qui vivent dans le monde parallèle incapable de se mettre à portée des autres...

            Triste caste d’intellos suffisants. 
            Tristes décalés. 

          • mmbbb 17 février 17:48

            @Spartacus son argumention est a son image tres con . Comme l affirme laurent alexaxndre dans la video dont le lien a ete cite par l efoinre Singapour a mis les bouchées doubles notamment dans l ensiegnement des maths et laisse loin notre pays dans le classement Pisa il ne fait que reprendre l etude parue dans le hors serie de science et vie . Ce qui est vraiment etonnnat avec ce type et qu il ne rend pas compte ou feint de ne pas le voir et que cet exces de pédagogie dont Meirieu est la figure de proue a detruit l EN . Philipe Merieu est issu d une famile bourgeoise lyonnaise donc structurée et pouvant transmettre un savoir . Cette nouvelle aristocratie de l intelligence qui se dessine laissera le peuple en complet decalage . Les mioches de bourgeois eux ont l accessibilté aux meilleurs savoirs et ne s embourbent pas dans ces querelles surréalistes Ce cocos pegado sont les idiots utiles de ce déclassement social


          • Sparker Sparker 17 février 18:04

            @Spartacus

            Je ne suis pas à l’éduc nationale je suis dans l’ingélierie et je connais le langage et les situations concrètes et pragmatiques. En matière de fabrication, d’autonomie et de réussite je vous la met bien profond.
            mais cela n’exclu pas de développer un language quand on dépasse le le dit « réel » dont vous vous gargarisez mais qui n’est qu’une suite de décisions prises par des esprits complexes qui ne se maîrisent pas, voyez Macron...
            Votre « humanité » faite d’aproximations va droit dans le mur faute de comprendre ce qui se trame dans un esprit humain. En matière de mépris vous êtes bien blindé, relisez votre post, avec ces propos il est sur que vous ne servez à rien si ce n’est pire...
            Se mettre à la portée des autres, vous vous êtes lu sur ce forum... halala, l’orgueil est un mal bien puissant et l’aveuglement une de ces multiples manifestations.
            Même en matière de vie concrète et pragmatique vous ne servez à rien sauf à vous faire mousser seul dans votre coin. Personne ici qui à cédé à essayer de débattre avec vous à renoncé tant vous êtes pétri de mauvaise foi bordé d’obsessions maladives qui en disent long sur votre capacité a vous remettre en question ou au minimum à vous interroger sur vos prétentions.
            Mais bon, vous n’avez plus besoin de pseudo, c’est à ça qu’on vous reconnait. Vous ne connaissez que l’autonomie du portefeuille qui est l’autonomie des pauvres en esprits mais je ne vous en veux pas, je suis humaniste :)) juste que vous vous mettiez bien à la place qui vous convient et tentez de prendre l’ascenceur, c’est pas fait pour les chiens seulement...
            Bien à vous...


          • Spartacus Spartacus 17 février 18:36

            @mmbbb
            Voyons voyons. Nous ne parlons la langue « pédagogue »...

            Nous sommes pour eux dans « l’immersion autosatisfaite dans la totalité substantielle du sens pour cheminer vers un horizon de vérité. »

            Le débat et le langage vient de la planète Education Nationale. 
            Les habitants sont des intellectuels de gauche.

          • mmbbb 17 février 18:51

            @Sparker " je connais le langage et les situations concrètes et pragmatiques. En matière de fabrication, d’autonomie et de réussite je vous la met bien profond." Vous etes dans le porno a defaut de savoir utiliser un langage clair ! Je ne pensais pas qu un humaniste puisse faire usage de propos aussi violents


          • Spartacus Spartacus 17 février 19:53

            @Sparker


            Confus d’accuser des incompréhensibles de ne pas se rendre compte qu’ils sont décalés. J’ai le défaut de mettre les pieds dans le plat et dire ce qui doit être dit. 
            Un contradicteur a dit que j’étais un rugbyman sur un terrain de golf. 

            Très insultante réponse ad personam, mais je ne dois pas être si orgueilleux. Je ne suis pas blessé.

            Je ne suis pas jaloux et je ne doute pas que vous soyez capable, et vous souhaite bien au contraire d’avoir une meilleure réussite que moi. 
            Et vous félicite que dans quelques domaines vous êtes plus doué que moi. Je doute sur l’autonomie, mais passons. Y’a pas pire personne aussi libre que moi.

            Je crée des emplois, permet a des gens de travailler, se prendre en charge, consommer, être autonome et créer le bonheur, je crois que je n’ai pas de leçon d’humanisme à prendre de la part de ceux qui ne disposent pas de leur libre arbitre.

            Y’en a qui se disent « humanistes » parce que leur idéologie leur dit qu’ils le sont et ils y croient, et qu’ils ont besoin de reconnaissance sociale, ll y en a d’autres qui ne se le disent pas, mais créent autour d’eux plus d’humanité de social de leur propre initiative que les marxistes en soumission collective enfermés dans leur statut et salariat.
            Ayant créé plusieurs fois et recommencé avec une certaine réussite a chaque fois, je suis confus d’avoir les chevilles qui enflent et ne pas sombrer dans la modestie et le misérabilisme qu’il se doit d’avoir dans le mimétisme des gens de gauche....
            Je me fait « mouser » si vous voulez, je m’aime bien, et pire du pire je suis fier de ma réussite et je ne vis pas dans l’excuse, ni l’humilité qu’aiment présenter les gauchistes.

            « pauvre d’esprit » est une insulte d’intello gauchiste, cette caste qui place l’idéologie avant la réalité et qui se donne de l’importance en entre soi.
            Le « portefeuille » (les gauchistes ont un problème avec l’argent), et le libre arbitre que j’ai gagné me rend certainement plus capable de faire du bien autour de moi que celui qui attend après sa fin de mois, fut il dans l’ingénierie.

            Et sur ce forum, j’avoue qu’il est difficile dans une idéologie gauchiste de « morale » de discuter avec des gens comme moi qui casse les illusions avec des arguments et ne se laissent pas démonter et n’ont pas peur d’être en minorité.

            En général les débats sont des agressions, des harcèlements sur ma personne hors sujet. (voir dixit « foufouille » au dessus). Mais ce ne sont pas des gens capables d’accepter la contradiction.
            Mais ne croyez pas que je suis méprisé. 
            Des« taktak » ou « chalot » ou « république souverainiste » que je ménage pas en arguments acceptent la difficulté de me répondre aux milleuseries de ceux qui ont leurs idées. 
            Je ne les insulte pas pas sur ce qu’ils sont mais sur leurs shéma de pensée.






          • foufouille foufouille 17 février 20:07

            @Spartacus
            " je suis confus d’avoir les chevilles qui enflent et ne pas sombrer dans la modestie et le misérabilisme qu’il se doit d’avoir dans le mimétisme des gens de gauche....« 
            oui comme le péripate.
            pour un super entrepreneur, tu as fais une tonne de fautes d’orthographe ...........
            je suis bloqué sous tes articles de »libéral" ............


          • mmbbb 18 février 10:54

            @Spartacus tout ceci pourrait paraître une mauvaise farce écrite par des précieuses ridicules si cela n engageait pas la vie professionnelle . Certains gamins sont tellement déstructurés qu ils sont simplement inaptes a tout travail J avais entendu un patron lors d un compte rendu ayant embauché un jeune en apprentissage, le gamin etait paume incapable de se gerer lui même et ayant du mal a comprendre la finalite du travail . Le patron devait être sans cesse derrière lui C ’etait une PME d une dixaine d ouvriers et l on comprend avant tout que le patron ne veuille pas se substituer derechef a l education nationale. Ce patron contrairement a ces intellos de cette grande institution de l EN ,l a quand même un objetif de maintenir une tresorerie saine Employer un apprenti qui ne rapporte rien ce n est pas possible Eux a l EN ils sont en dehors de cette problématique Pendant que ces doctes savants de l education nationale devisent a l infini sur le decentrement de l ego, les gamins sont declasses et finissent a pole emploi Il est a noter que beaucoup d emplois ne sont pas pourvus en France, pendant que tout le monde chiale sur le chomage. Ces pedagos devrait etre fouettes sur la place publique tant leur inconséquence est grande 


          • Alren Alren 18 février 13:17

            @mmbbb

            "Singapour a mis les bouchées doubles notamment dans l’enseignement des maths et laisse loin notre pays dans le classement Pisa "

            Je suis persuadé que les élèves de Singapour n’aiment pas l’école qui consiste plus en un bourrage de crânes qu’un renforcement de l’intelligence.

            Or aimer l’école est essentiel quand la contrainte fait place à la liberté "en sortant de l’école". la poésie de Prévert montre bien l’échec de l’école de la contrainte sans justification, aux yeux des apprenants.

            Par exemple, savoir appliquer mécaniquement l’algorithme de la division à six ans, ce n’est pas faire des maths.

            C’est d’ailleurs ce qui se faisait dans les écoles françaises de la Troisième République où selon des souvenirs d’écrivains, on répétait dans les cours moyens (!) une sorte d’antienne avant d’appliquer l’algorithme.

            La division est la décomposition d’un nombre en nombres égaux auquel s’ajoute éventuellement un complément plus petit appelé reste (reste du partage). Tant que ceci n’est pas dans l’esprit de l’élève, il ne sait pas ce qu’est une division. Et surtout il ne sait pas dans quel problème elle permettra de trouver la bonne réponse.

            Les tables de multiplication apprises comme une récitation, la réduction des fractions au même dénominateur utilisant un algorithme inexpliqué, la règle de trois avec là aussi une sorte d’antienne utilisée comme une recette sont d’autres exemples d’un mauvais enseignement des mathématiques à l’école primaire.

            La vraie pédagogie consiste à rendre évidentes ces notions avec des illustrations (la pompe à essence pour la proportionnalité succédant à la règle de trois pour préparer à la notion y = ax) ou mieux des manipulations (« apprendre avec ses doigts »).

            Les positions extrémistes de Meirieu lui ont permis de vendre des livres.

            Je crains que l’enseignement à Singapour soit à l’autre extrême, aussi inadapté, une sorte de bourrage de crâne, dans une atmosphère de compétition épuisante pour de jeunes enfants dont ils ont hâte d’être libérés.

            PS. Arrêtez avec vos « cocos pédagos ». Ils ont voté comme les autres fonctionnaires majoritairement pour Macron.


          • JC_Lavau JC_Lavau 18 février 13:25

            @Alren. Stella Baruk l’avait constaté et signalé : apprendre l’abstraction mathématique se révèle souvent une superbe voie d’évasion et d’épanouissement pour des enfants dans une famille toxique. Voilà une maîtrise que ni papa ni maman ni mémé ni tel autre jaloux et malveillant ne pourront m’enlever.

            Là le calme et la bienveillance sobre de M. Perrin, notre prof de maths de 4e et 3e m’ont apporté pour longtemps.

          • Sparker Sparker 18 février 14:44

            @Spartacus
            Là je botte en touche...
            Vous êtes d’un ridicule avec vos petits bras musclés de dénonciateur de gauchisme, allez je vous laisse à vos marottes, ça évite de réfléchir et de chercher à comprendre. Vous n’arrivez à convaincre que vous même et il me semble que c’est votre unique but.
            Bonne continuation...


          • pipiou 19 février 13:28

            @Alren
            "Les tables de multiplication apprises comme une récitation [...] sont d’autres exemples d’un mauvais enseignement des mathématiques à l’école primaire."

            Vous avez raison, c’est pour cela que beaucoup d’élèves n’apprennent par leurs tables, et ils s’en portent certainement beaucoup mieux, n’est-ce pas ?


          • pipiou 17 février 13:20

            ça me parait un peu compliqué tout ça.

            C’est un problème connu : en France on théorise trop, on « pédagogise ».

            Or en matière d’éducation il y a un principe premier : ce qui compte c’est ce qui marche et pas ce qu’on aimerait qui marche.

            Il est inefficace de s’attacher bec et ongles à des principes et des ideologies.

            C’est peut-être joli ce que dit Meirieu, mais si ça ne donne aucune application satisfaisante, aucun intérêt.


            • Sparker Sparker 17 février 14:23

              @pipiou

              Vous revendiquez un pragmatisme comme seul étalon, je crains qu’on aille pas beaucoup plus loin dans l’aventure humaine avec vos présupposés instinctuels.
              Ne réfléchissez pas laissez faire les loups eux savent, ils sont pragmatiques...
              Vous faites la paire avec Spartacus... Certes avec vous la langue ne sert pas à grand chose on s’en était apperçu faut dire... l’araignée ou le petit vélo au choix...
              Vous devez être un intellectuel refoulé... si si !!


            • L'enfoiré L’enfoiré 17 février 14:57

              @Sparker
              Je suis peut être un intello refoulé, mais...
              Si l’école est très importante, elle a oublié de se réformer, d’ajuster les matières enseignées avec ce qui sera fait dans le futur ;
              Elle forme des élèves dans des disciplines qui seront dépassées par l’IA dans un futur plus ou moins rapproché.
              La guerre des intelligences est en marche comme le dit Laurent Alexandre


            • Sparker Sparker 17 février 18:10

              @L’enfoiré
              Je ne suis pas un intello non plus mais je me soigne, oui il y a un problème qui va surgir que va t-on faire de l’intelligence humaine si les machines sont plus performantes pour la rationalité ?
              Mais l’humain n’est pas fait que de rationalité, c’est peut-être la direction qu’il faudra prendre sinon, ben je vois pas trop à part disparaitre ou être escleves de nos propres robots sans lesquels nous ne pourrons plus vivre.
              Je pense qu’on est bien loin d’avoir exploré l’humain, voir même qu’on en est qu’au tout début et qu’on a encore rien vu. C’est notre suffisance (et celle de Spartacus :)) ) qui nous aveugle.
              L’intelligence collective est une source aussi car elle ne peut exister que grace à la relation qui, je crois, n’est pas encore modélisable pour nos robots...


            • L'enfoiré L’enfoiré 17 février 19:00

              @Sparker bonsoir,

               Je ne vais pas répéter ce que Alexandre disait dans cet interview dont j’ai donné le lien.
               Comment être plus fort que la machine ?
               Avoir des idées neuves qui n’existent pas encore et qui de ce fait ne sont pas encore intégrées dans la programmation des machines.
               C’est à dire avoir une intelligence conceptuelle qui n’a plus rien à voir avec la technique.
               Cela peut se faire comme vous dites par une intelligence collective, par la discussion ouverte entre jeunes.
               Cela se passera le plus souvent via des startups.


            • pipiou 18 février 01:30

              @Sparker
              Je crois qu’il faut un peu approfondir votre reflexion et relire mon texte si vous ne l’avez pas compris à la première lecture.

              Je n’ai pas dit ne réfléchissez pas, je n’ai pas dit laissez faire. Je n’ai pas parlé d’instinct, mais éventuellement l’intuition est aussi un outil pour élaborer des methodes éducatives.
              Je dis plutôt observez : ce qui marche gardez-le, ce qui ne marche ne le gardez pas, même si c’est une belle théorie que vous avez développé en 200 volumes.

              Mais je crois qu’il est inutile de dialoguer avec quelqu’un qui se limite à traiter les gens de refoulés.
              Un bon pedagogue doit être tolérant, ce qui à l’évidence n’est pas votre cas.


            • Sparker Sparker 18 février 14:58

              @pipiou

              « Je dis plutôt observez : ce qui marche gardez-le, ce qui ne marche ne le gardez pas, »

              Et bien non, ça ne peut marcher comme ça, si vous avez travaillé avec des jeunes (j’ai fait de la formation pour bac pro et licence) j’ai une petite expérience à ce niveau, la manière de juger ce qui marche ou ne marche pas n’est jamais en rapport avec les capacités des étudiants, le taux de réussites ou d’échecs sont très dépendant de l’approche globale de la personne et de la valeur qu’elle y trouve. En réunion de profs et d’intervenants extérieurs (comme moi) j’ai été sidéré par l’approche de certains profs et qui n’étaient pas démentis par les autres ou la direction du centre de formation.
              Et oui je pense qu’il faut de l’approche globale détaillée à l’intérieur, la pédagogie saucissonnée en rondelles ne sert que les structures et surtout pas l’éfficacité auprès des apprenants.
              Au point ou là, ces profs se dégagent de toutes responsabiltés quand à l’échecs d’une partie des élèves leur en renvoyant la responsabilité.
              Bon je n’ai sevis quand le millieu ingénierial, mais c’est pas franchement « l’éclate » et l’absurde y tient bonne place aussi et pourtant là pas de théorie globale. Je vais pas faire une thèss ici (et j’en suis peu capable) mais ce que j’y ai vécu m’a semblé absurde et surtout uniquement basé sur la facilité et la déresponsabilisation pédagogique (et donc des résultats) des enseignants.

              « Refoulé » n’est pas une insulte mais un constat, il y a quelques pans de l’existence que je refoule moi aussi, le tout est de ne pas refouler les refoulements... smiley


            • pipiou 18 février 15:06

              @Sparker
              J’ai 15 ans d’experience en tant que professeur, alors votre « constat » est à jeter à la poubelle.

              Ce qui est sûr c’est que votre expérience est assez pauvre ce qui ne vous empêche pas de de vous prétendre au-dessus du lot.
              Quand on a aussi peu de recul sur soi-même on est carrément à la ramasse en pédagogie .
              Des pedagogistes à côté de la plaque comme vous on n’en manque pas, faites la queue comme tout le monde.

              Refoulé, refoulement, refoulage, re foule sentimentale ...


            • Sparker Sparker 18 février 15:15

              @L’enfoiré

              Bonjour l’Enfoiré,
              Oui j’observe et je crois que nous n’avons pas exploré, loin de là, les puissances du « collectif » en matière d’émulation pour l’esprit individuel, ne serions plutôt dans la perspective inverse actuellement, tous contre tous et chacun pour soi, mais c’est mortifère pour l’individu et les sociétés.
              Et dans ce contexte l’IA peut parfaitement nous remplacer avantageusement.
              L’idée de « start-up » me plait bien dans le concept (en dehors de l’orientation idéologique actuelle de fond), je suis moi-même un indépendant qui utilise des technologies « modernes » mais je ne crée pas (technologie). Ces technologies (informatique) nous disent que pour être efficace il faut travailler « en commun », c’est un comble dans notre société individualiste. Pour le moment nous réduisons les potentialités de ces technologies pour les adapter à nos capacités de changement. Mais c’est quasiment du domaine de la « culture du travail » et de la façon de l’organiser qu’il faut changer et bien sur cela vient perturber la marche des intérêts particuliers et des méthodes de managements de projets. Saurons nous dompter l’avenir... à voir. Ces technologies qui sont pure logique nous démontrent que le « chacun pour soi et les intérêts seront bien gardés » tient de l’absurde qui tient lui de la pensée et reflexion isolée.
              C’est notre capacité de mise en commun, pour faire vite, qui rendra notre présence indispensable à l’avenir de l’humanité et de l’aventure terrestre, enfin disons que c’est la seule perspective que j’ai pu dégager de mes longues années d’observation du phénomène humain comme dirait Theillard de Chardin que je lisais dans ma jeunesse...
              Bien à vous.
               


            • Sparker Sparker 18 février 15:31

              @pipiou

              Je suis président d’une association depuis plus de vingt ans qui travaille dans l’écucation et la culture avec les outils lecture et écriture. Nous avons sévis pour de multiple publics et dans diverses institutions, de la protection judicière à la feu « jeunesse et sport » ainsi que dans les structures locales.
              Je doute que dans vos 15 ans vous auez été confronté à cet multitude de publics et de profils mais bon, je ne suis pas pédagogue, je pense que si on est financé c’est que ce que l’on fait à des répercutions. Nous avons comme base de réflexions les pédagos du début du 20eme siècle, et des plus récents (Carl Rogers entre autres, mais on l’aime bien celui-ci) et surtout une expérience directe accumulées toutes ces années.
              Je n’ai pas votre expérience certes mais j’en ai une, enfin pas moi directement mais c’est présent dans ma vie depuis bien longtemps et je participe à la réflexion sur les moyens pragmatiques qu’ils faut mettre en place et sur la « théorie » pour orienter l’action et figurez vous qu’on fait pire, on forme des professionnels à l’approche de la lecture et de l’enfance, mais bon comme dirait Spartacus c’est de la « merde de gauchiste » avec des communes de droite qui nous financent...
              Bon il est vrai que je cède petit à petit ma place... peut-être suis-je déjà hasbeen.

              Re foule sentimentale
              Faut voir comment tu me parles
              Je ne suis attiré que par les étoiles, les toiles
              Enfin du pas commercial (comme vous l’aimez).


            • pipiou 18 février 16:23

              @Sparker

              Vous avez un super CV dites-moi !
              Des multitudes profils j’en ai vu, oui, mais je ne joue pas au concours de celui qui a la plus longue.

              J’ai rencontré des instits qui pendant toute leur vie n’ont vu que des écoliers, tous les ans pareil, et pourtant il était facile de voir qu’ils étaient de très bons enseignants, passionnés, ouverts, curieux de toujours apprendre, amateurs de l’intelligence humaine.
              Le terrain c’était la meilleure formation, ils me l’ont confirmé.

              Des gens qui m’expliquent la pédagogie j’en connais plein mais des gens qui savent réellement ce que c’est d’être dans une salle classe, concrètement, ça s’appelle des profs.

              La plupart des « enseignants » d’IUFM c’était en fait des gens qui étaient contents de ne pas être « face aux élèves », parce qu’être face aux élèves c’est difficile, c’est fatigant et c’est une remise question permanente, jusqu’au jour de la retraite.
              Alors oui, dans ce métier, l’expérience est le bien le plus précieux, loin devant la théorie.

              Et votre psychose de Spartacus ne m’intéresse pas


            • Sparker Sparker 18 février 16:44

              « @pipiou
                »mais je ne joue pas au concours de celui qui a la plus longue."
              Pourtant vous en avez une de 15 de long que vous m’avez imposé dès votre deuxième post, mais bast j’en ferais pas une psychose tout comme spartacus.
              Mais quelque part je vous sens plus proche de lui que de moi, mais bon ça doit être une impression...
              Vous opposez expérience et théorie et rien que là, pour moi, vous êtes déjà dans le fourvoiement, mais bon c’est vous qui voyez, c’est une vision mono-hémisphèrique qui ne mène à rien.
              Heureusement que certains l’ont théorisée et continuent de le faire sinon nous n’aurions même pas d’école ni d’éducation. Mais c’est vous qui voyez...
              Allez bon fin de dimanche...


            • pipiou 18 février 17:14

              @Sparker
              « Mais quelque part je vous sens plus proche de lui que de moi »

              Normal, vous êtes un ideologue, donc vous arrivez avec des schémas préconçus, ce que l’on appelle plus communément des préjugés.
              C’est un des défauts les plus courants et les plus graves en pédagogie : vous voulez imposer à un élève ce que vous voulez qu’il soit au lieu d’être dans l’écoute et de l’aider à devenir ce qu’il peut être de mieux.

              Il y a ceux qui font des théories et qui les ajustent, et il y a ceux qui veulent faire des hommes nouveaux au risque de jeter ceux qui ne sont pas dans le moule.


            • L'enfoiré L’enfoiré 17 février 14:57

              L’école est très importante mais elle a oublié de se réformer avec ce qui sera fait dans le futur ;
              Elle forme dans des disciplines qui seront dépassées par l’IA dans un futur plus ou moins rapproché.
              La guerre des intelligences est en marche comme le dit Laurent Alexandre


              • L'enfoiré L’enfoiré 17 février 14:58

                Désolé pour la répétition...


              • mmbbb 17 février 16:22

                @L’enfoiré La guerre des intelligences a toujours ete en marche ce n est pas nouveau La problématique est la même, il parle du paysan tanzanien , en france nous avons coulé l agriculture et nous voulons former que des technocrates Que se passe t il un engorgement dans les universites l intelijence a augmente par rapport a nos aieux mais que fait on desormais ? Des bac + 5 qui sont moins payes


              • L'enfoiré L’enfoiré 17 février 19:25

                mmbbb,

                 Dans Mariane de la semaine dernière qui parlait des jobs qui allaient disparaitre
                Daniel Cohen ajoutait « Ce n’est plus le travail qui va disparaître mais sa rémunération »


              • Robin Guilloux Robin Guilloux 18 février 09:48

                @L’enfoiré


                Le rôle de l’Ecole au niveau du Primaire, voire du Collège de préparer à un métier, mais de donner des bases, à travers des « outils » comme la grammaire, le vocabulaire, l’orthographe, les quatre opérations..., en augmentant progressivement le niveau de difficulté. C’est un enseignement aussi large que possible (mais précis dans les détails) qui permettra de « former aux métiers inconnus de demain ».

              • mmbbb 18 février 09:53

                @L’enfoiré certes mais que va t on faire de cette masse inerte de sans emploi Un revenu universel de base ? La ou je suis d’ accord avec M Alexandre, il y a aura un retour à l ancien régime, une aristocratie de l intelligence et les gueux et manants . Et en France comme on est tres finaud , nous allons encore accueillir tous les déclassés du sud sous l injonction des immigrationnistes et mondialistes tel ce Pleynel qui entonne ce refrain . La situation risque d etre explosive et ingerable . Quant au discours de M Alexandre Laurent dans cette video, si son analyse propective sur l intelligence artificielle forte et pondérée par un doute, parait recevable, Ses assertions sur Malthus l est moins Il entonne le refrain des liberaux ,sabre la problematique, Il ne tient pas compte de la condition humaine puisque plus de la moitie de l humanite vit dans des conditions detestables ( si vivre les pieds dans la merde est une vertu qu il le dise ) par ailleurs cette croissance demographique a tout de même un revers, la pollution systemique des ecosystème ( depuis la revolution industrielle nous aurons eu l extreme intelligence de tout polluer et desoramis la pollution sonore ) donc derechef il est comme un bon liberal , il ne veut ne pas voir Quant a la conquete du cosmos certes , mais il avance un peu des arguments puérils, nous avons fait un grand bon en avant dans la conquête spatial mais nous semblons plafonner La station spatiale a coute une fortune et pour quels retours ? Quels decouvertes importantes ? Quant aux deplacements de milliers de personnes a la colonisation du cosmos ou ? quand ? les meilleures condditions sont celles des exoplanetes mais a quelques annes lumieres Je ne veux pas paraitre pretentieux mais je l ai trouve un peu leger sur ces deux dernieres thematiques

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