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Accueil du site > Tribune Libre > Un défi d’Humains. Jeter 10 000 ans de Servitudes de l’homme

Un défi d’Humains. Jeter 10 000 ans de Servitudes de l’homme

S'il est difficile d'établir avec certitude l'apparition de la servitude, sa forme esclavagiste se distingue suivant les régions au travers de découvertes de tombes.
Dans certaines, des défunts étaient "royalement" enterrés avec leurs "biens", dont des êtres jetés pèle-mêle tout autour sans considération, comme des objets sans valeur.

Dans d'autres régions lors de conflits au lieu d'asservir les vaincus ils les adoptaient ou les épousaient pour les intégrer au clan au groupe à la tribu.
Mais c'est l'esclavage des prisonniers et de ceux qui ne pouvaient rembourser une dette qui était le plus courant dans les deux Amériques avant leur conquête par l'Europe, qui importa ses pratiques de la servitude où le soumis n'a pas de valeurs humaines, s'il ne peut se convertir.

La lente sédentarisation à partir du néolithique, par le développement de l'agriculture et de l'industrie plus tard, en passant par le développement pastoral qui situe l'époque Abrahamique, a organisé la répartition des tâches, et avec elles toutes les castes productrices qui donnerons également les noms de familles.

La servitude usuelle est devenue une pratique installée durablement, entre 3000 et 2700 ans avant JC.
Il a fallu 5000 ans d'atermoiement social pour que la sépulture, l'emporte sur l'intégration.
Ce n'est pas pour étaler la culture que je fais cet état comparatif, car tout a une histoire et rien ne vient de rien.

C'est parce que choisir l'Humain D'abord, c'est choisir d'intégrer les Vaincus dans sa tribu, sa Nation, les regarder pour ce qu'ils sont sans exclusive. 

Ne pas odieusement les laisser se noyer, mourir sous les balles douanières. Ou dresser des murs, qui chez les communistes étaient le rideau de fer totalitaire, et devient l'enceinte bénie de protection de la liberté. Chez les Trump et autres européens.

Comment est-ce possible que ceux, qui par l'exploitation de l'homme par l'homme ont créé des pauvres en s'appropriant leur travail, aient peur de leurs propres oeuvres.

N'y a-t-il plus de philosophes, d'intellectuels, de Jérémie, des Al-Farabi pour nous jeter nos soues à la cervelle.

Ils s'enferment dans des ghettos, des états aux cris de nous sommes libres. J'ai même connu des prisonniers dire qu'en prison ils étaient libres.
La liberté c'est donc la peur.
La liberté c'est donc s'enfermer chez soi.
La liberté c'est donc d'être sous surveillance.
La liberté c'est fuir le monde.

Comment peut-on porter au pouvoir ces citoyens, ces hommes qui ont toujours soutenu l'exploitation des autres, au point que quand ils en sont encore plus pauvres nous les noyons.

Des salariés exploités qui noient d'autres exploités.
C'est la solidarité de classe des xénophobes, des racistes, des égoïsmes.
Tous ceux qui au nom d'une haine, d'un ostracisme, d'une comptabilisation Dévoient la notion de Liberté, de fraternité, d'égalité.
La notion de RÉPUBLIQUE.
Bientôt sur les frontons des mairies sera écrit, Ghettoisme tribalisme, Égologisme.

À un moment il faut pouvoir mesurer ses peurs.

La France compte 67 millions d'habitants soit 104 habts au km2, au 100 rang des pays du monde.
Monaco au 2 ieme rang avec 15 883 hbts au km,2.
Nous voyons nettement que quand il s'agit d'accueillir la richesse du monde les difficultés de cohabitations s'aplanissent.
La Belgique compte 376 hbts, la Hollande 411, Italie 206 hbts, l'Allemagne 226 hdts, l'Angleterre 266 hdts, la Hongrie 106 hdts, l'Europe 113 hbts, les États Unis 31 hbts.
La terre a nourri 106 milliards d'Homo sapiens environ.
2,173 milds de chrétiens, 1,598 milds de musulman, 1,126 milds athées, agnostiques et autres, 14 millions de juifs.

Avec les densité de population que j'ai donné, vous y croyez toujours que l'on n'a pas la place d'accueillir des humains.

Et quand ils en parlent c'est pour nous dire qu'il faut ouvrir des fours IVG.
La nature n'a pas besoin de nous pour s'autoréguler (un jour il faudra que je me fende d'un article pour l'expliquer)

Ces quelques chiffres montrent où se situe la problématique.
Nous fantasmons allègrement autour de la xénophobie, du racisme et de l'ostracisme.
Nous écoutons la merde que nous distillent les médias au-travers de tous leurs politologues à La noix qui analysent la vie des banques au lieu de celle des humains.
L'asservissement à la VOIX de son MAÎTRE est catastrophique.
Et tous les abstentionnistes qui ne veulent plus l'écouter, sont incapables de sortir de leurs invalidités cérébrales.
Nous en avons fait des handicapés de la réflexion.
Ils sont comme les juifs ils attendent le Messie Politique qui viendra les sauver.

Je veux bien le jouer le temps d'un article.

Alors au-lieu d'écouter la merde qui se raconte sur les hommes politiques, dont la malveillance de certains est entendue, lisons leurs programmes, et les 4 milliards de Chrétiens et de Musulmans trouveront leurs places dans la France Insoumise qui place l'Humain au centre de son action.

Mais pas pour retourner au temps du Déluge comme certains immobilistes qui attendent un Sauveur, un Roi.
Mais pour sur des fondements Républicains humanistes d'inventer demain pour virer l'asservissement de notre monde, en commençant par le capitalisme.

Il nous faut arrêter d'avoir peur de tout.

D'écouter ces médias qui nous rongent, l'humanité que nous portons en l'espèce unique que nous sommes, par des faits divers qui sont bien moins Pires que par le passé.
Ce n'est pas avec la peur au ventre que nous gagnerons la lutte contre l''asservissement.
Bien au contraire elle nous y aliène qu'un peu plus. L'épisode des gilets jaunes l'a mise à jour. L'utilisation des casseurs pour annihiler la Jacquerie populaire.

l'Humain est au centre de tout.

La vie se compte en humain, pas en monnaie.
Ce n'est pas le capitalisme qui a produit notre bien être qui a produit ce que nous avons. C'est l'homme qu'il soit patron ou salarié, et il n'y a aucune raison que l'un asservisse l'autre.
Faut-il encore apprendre que la liberté et la démocratie c'est vivre ensemble et pas seulement pour un égoïsme egotiques, mais Solidaire.
Ce que le capitalisme fait toujours éclater.

Il devient inacceptable qu'au 21 siècle la vie en commun nous fasse PEUR.
Que les communautés qui sont le fruit de la terre où elle sont nées. Qui sont le reflet de la diversité de notre planète, soit de sources d'affrontements, de ghettos des pauvres.
Alors que leurs histoires n'est que le reflet de la richesse des territoires qui ont accueilli les hommes pour les nourrir.
Qu'est-ce donc qui nous MUTILE cette réflexion. Qu'est-ce donc qui nous empêche d'appuyer sur le clic des Sciences Humaines plutôt que d'aller sur les mails fachos du RN.
2,5 milliards de personnes sont pauvres avec 2€ par personne. S'ils voulaient venir chez nous on le saurait.

Je le dis souvent, la vitesse n'est pas La liberté.

Aller je fais un effort je donne la clé de la mutilation cérébrale. Soyons rassurés ce n'est pas une maladie.
Notre cerveau Stocke les souvenirs
Quand on les appellent ils suivent une voie. Admettons pour la première fois un sentier, au 2e rappel il élargit son sentier au cas où il serait rappelé. Au 3e rappel il en fait un chemin, au 4e une départementale empierrée, au 5e il la goudronne pour aller plus vite encore, au 6e il fait une nationale, au 7e rappel une autoroute, c'est fini, le souvenir ne peut plus être distrait par d'autres, car il ne peut plus en croiser, alors la voie est large, on peut y installer un TGV à la place.
Ainsi quand un JT commencera par "un drame" Il n'aura pas fini sa phrase que tous les souvenirs dramatiques enregistrés se précipiteront si rapidement qu'ils dépasseront tous les autres de vitesse et mutileront une réflexion que chacun a de disponible. 
Nous avons compris que chaque rappel renforce le souvenir.
Qui pensez-vous qui ont mis en place ce processus de la restructuration de l'information dans les années 90, des sots.
Sarkozy en avait fait un large usage en voulant se faire passer pour monsieur Sécurité, et Macron prend le relais.

Mais ce qui est inquiétant et que je souhaiterais faire comprendre, c'est qu'aujourd'hui même si l'on n'a pas le bac ou un diplôme universitaire, les informations sur le monde existent.
Peu vont les chercher.
Il est évident que cela demande une aptitude à l'investigation, mais c'est toujours possible même avec des erreurs.
Il vaut mieux encore se tromper comme cela, que de prendre pour argent comptant la "mésinformation" des JT et laisser se dissoudre sa réflexion dans des pièges Pavloviens ou autres de ceux qui savent.
Nous ne les égalerons pas en ne consommant que des loisirs, plutôt que les Sciences Humaines.
Cela ne signifie pas qu'il faille penser comme moi.
Mais dire à ceux dont vous partagez les convictions, de penser aux hommes pour les libérer de la Servitude Volontaire dans laquelle nous sommes élevés au bénéfice de quelques Maîtres que chacun rêve de devenir.
C'est difficile de penser cela ?

La destruction créatrice, ou la succession des civilisations

Je souhaiterais que chacun comprenne, que ce n'est pas un hasard si Schumpeter (economiste) met l'accent sur intelligence des entrepreneurs, des innovateurs, et qui comme Marx annonce l'effondrement du capitalisme, car les bienfaits qu'il génère le rende hostile par son appropriation du capital par une caste d'aristocrate qui ne s'enrichit sur la production de la rareté.
C'est la dépossession de la valeur du travail de ceux qui le produisent qui reste un problème, pas le concours des hommes à former du Capital pour entreprendre et innover à leurs Usages.
Virer le capitalisme asservissant c'est changer de civilisation.
Passer de l'homme asservi à l'Humain libre entreprenant.

Il faut les virer.

Alors si les détenteurs du capital privé ne veulent pas l'admettre, il faut prendre la Bastille qu'est la BCE pour disposer d'un capital public.

Pour qu'il y ait plus de citoyens qui puissent entreprendre et innover, non pour créer des emplois si nous n'en avons pas besoin, mais entreprendre et innover pour vivre et se réjouir de nos capacités humaines.
Pour imaginer un monde sans Travail.
Pour penser, réfléchir avec notre tête et non avec un portefeuille à sa place. Celui qui nous maintient dans la servitude, car ce sont ces portefeuilles qui font les JT.

En rejetant les élites nous nous affaiblissons, car ceux qui n'en veulent plus, ne sont pas capables de les remplacer.
Ou ils se réfugient dans l'abstention. Ou vont dans la rue réclamer la Charité à leurs Maîtres.

L'aide est dans leur tête.

Ils cherchent en vain le Salvateur qu'ils sont, et n'ayant pas compris, en ignorant, qu'il s'appelle leurs intelligences et les Savoirs.

Alors de dépit, d'invalidité cérébrale ils réélisent leurs dictateurs capitalistes au lait duquel ils ont été asservis depuis 5000 ans.
Excepté quand Dieu en a sorti quelques-uns en Égypte pour 40 ans. Sur 5000 ce n'est pas grand chose.

À nous de faire mieux.

C'est le défi que lance la France Insoumise aux citoyens. Nous verrons s'il y en aura beaucoup pour vouloir être libre ou continuer de bénéficier de la charité du maître en s'asservissant volontairement.


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34 réactions à cet article    


  • Hervé Hum Hervé Hum 18 juillet 12:45

    Quelques remarques sur deux phrases clés de votre article.

    « par l’exploitation de l’homme par l’homme ont créé des pauvres en s’appropriant leur travail »

    L’expression « exploitation de l’homme par l’homme », n’implique par forcément un sens précis comme vous l’écrivez, car cela contient aussi la personne qui s’exploite elle même, sans personne pour l’y obliger, ou qu’elle même oblige une autre personne à subir son exploitation. De fait, dès lors où un humain veut consommer au delà de ce qui lui est nécessaire, il est obligé d’exploiter son propre potentiel et non seulement ce que lui offre la nature. C’est donc une contrainte lié non pas à un rapport dominant/dominé, mais un rapport entre production/consommation.

    Maintenant, si le but est de consommer au delà de sa propre production, alors il n’y a qu’une seule solution comme moyen, c’est d’exploiter autrui à son profit, donc, en s’appropriant son travail. Sans cela, on ne peut que s’exploiter soi même, mais cela correspond bien à l’expression « exploitation de l’homme par l’homme »

    "Ils cherchent en vain le Salvateur qu’ils sont, et n’ayant pas compris, en ignorant, qu’il s’appelle leurs intelligences et les Savoirs.

    « 

    Là, c’est vous qui n’avez pas compris et donc, maintenez le lecteur dans l’impasse.

    En effet, la société actuelle ne manque ni d’intelligence, ni de savoirs, c’est même sa marque de fabrique, par contre, ce qui lui manque et que Rabelais avait déjà noté, c’est une conscience en rapport avec cette intelligence et savoirs, en fonction de l’environnement dans lequel il vit et qu’il fait évoluer, quand ce n’est pas la Terre elle même qui s’en charge.

    Science (donc, intelligence+savoirs) sans conscience n’est que ruine de l’âme, pourra être paraphrasé en écrivant »intelligence et connaissance sans conscience, ne sont que ruine de l’humanité (et plus généralement, de l’être)"

    Et de fait, si la société actuelle dispose de l’intelligence et du savoir nécessaire et suffisant pour atteindre les objectifs visés dans l’article, il lui manque d’élever sa conscience, cette dernière étant toujours au même niveau qu’il y a 2 000 ans en arrière et s’est imposée à celle qui dominait, sans doute, l’humanité avant l’avènement des cités Etats.

    La conscience d’aujourd’hui impose l’universalité de la condition humaine et donc, de passer du dogme de la propriété privé, sur lequel est bâti le système capitaliste, au dogme de la responsabilité, condition pour changer de système politique et économique.

    Sans ce changement de conscience d’être, consistant à prendre acte du fait qu’on partage tous la même planète et conditions d’existence où la notion de propriété n’a plus de sens, rien ne pourra réellement changer. Car actuellement, les dirigeants actuels font tout pour que la conscience ne change pas fondamentalement, seulement en apparence, de forme.


    • Ruut Ruut 18 juillet 13:22

      @Hervé Hum
      Donc vous soutenez que le Responsable JAMAIS coupable actuel doit disparaitre au profit du Responsable TOUJOURS Coupable ce qui l’obligerait à prendre des décisions éclairées puisqu’il devra vraiment les assumer.

      Puisse ce vœu se réaliser.


    • Hervé Hum Hervé Hum 18 juillet 14:13

      @Ruut

      Responsable, mais non coupable, c’est effectivement antinomique, sauf si vous pensez propriétaire, qui lui est, par définition, effectivement jamais coupable, sauf si vous contestez sa propriété et à cette seule condition. Car, par définition, on ne peut être coupable de l’usage qu’on fait de ce qui nous appartient en propre, sans que cela consiste à violer la propriété.

      Maintenant, ce que votre commentaire semble indiquer, c’est que vous n’avez pas bien compris ce que la responsabilité implique. Le fait qu’il ne s’agit plus de diviser la société entre propriétaires et prolétaires, mais entre responsables et non responsables et où cela implique qu’il n’y ait plus de « chefs » qui décident pour les autres, mais que toute personne responsable soit son propre chefs et ne saurait alors commander aux autres personnes ayant la qualité suffisante pour être responsable. C’est à dire, la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui (pas envers soi même, car cela n’a aucun sens !). De fait, les 3/4 de la population mondiale ont la qualité suffisante pour être responsable.

      Il y a besoin de « chef », que pour diriger des gens n’ayant pas la qualité de responsable d’elles mêmes, mais seulement vis à vis du chef, donc, des gens qui sont fondamentalement irresponsables vis à vis de la société, mais uniquement responsable vis à vis de leur « chef ». C’est à dire, entre obéissance et désobéissance.

      Mais le chef étant par définition celui qui décide de tout, il est irresponsables de ses décisions vis à vis de ses subordonnées, seulement vis à vis de ses supérieurs, or, s’il n’y a pas de supérieurs, alors, le chef n’a rien à assumer et fait appel à la souveraineté de sa décision et n’ayant de juge que lui même, n’a aucune responsabilité à assumer, sauf s’il en décide autrement, mais c’est là son libre arbitre.

      C’est tellement vrai, qu’en France, le président est considéré comme le seul irresponsable de ses décisions, pour autant qu’il affirme toujours être responsable de l’Etat, juridiquement, il n’est responsable de rien et donc, est responsable mais jamais coupable, qui est une manière de définir l’irresponsabilité, en ne faisant usage que du mot resopnsabilité.


    • ddacoudre ddacoudre 18 juillet 15:51

      @Hervé Hum

      Bonjour Le fait d’être sorti de la condition de cueilleur, où l’homme n’avait qu’à faire l’effort de tendre la main pour prendre, à celle aujourd’hui où il fait un travail pour produire ce qui lui est nécessaire. La fait entrer dans un monde de RARETÉ, puisqu’il ne peut survivre qu’avec ce qu’il produit. Or la nature commande à l’homme de vivre en économisant son énergie, quitte à devoir en fait un grosse consommation pour y parvenir. Cette condition est le fondement de toute évolution technologique. Et dans ce cadre s’il peut dérober à l’autre ce que l’autre à produit il me fait. Si toujours sous ma même impulsions il peut faire travailler quelqu’un d’autres à sa place il le fait. Faire cela n’est pas être un salaud, c’est répondre à sa nature. Et c’est cela qui c’est structuré au fil des siècles, et ce n’est pas terminer car il reste aux hommes à se séparer du capitalisme. Le capitalisme existe parce que la rareté existe. L’homme ne se bat pas pour ce qui est abondants, car ça ne lui permet pas de se distinguer. Sauf à la rendre rare ce que nous faisons aussi.chaque homme dispose d’une intelligence quasiment égale. Il n’en fera usage que si l’environnement l’y oblige, telle la rareté.d Disposer des savoirs c’est apprendre les expériences des autres pour en retirer un usage personnel dans un environnement donné. S’il en éprouve pas le besoin il ne le fera pas, c’est pour cela que nous nous obligeons à nous instruire et que les enfants ou les adultes refusent naturellement. Prendre conscience des choses ne suffit pas pour développer un enchaînement de comportement, si ceux ci n’entraîne pas des situations de comparaisons possibles ou la perception d’une dépense d’énergie observable, de nature à susciter un désir pour réduire l’effort qui nous affectent et l’accepter plus volontiers quand il est produit à notre seule fin, mais même dans cette situation il a une limite qui conduit à essayer d’obtenir facilement ce que l’on souhaite pour soi.

      https://mobile.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=216069

      Cordialement ddacoudre overblog


    • Hervé Hum Hervé Hum 18 juillet 16:50

      @Hervé Hum

      Votre analyse est de mon point de vue, totalement biaisée.

      Par exemple, qu’est ce qui a obligé ou incité de sortir de la condition de cueilleur chasseur ?

      Si on en juge par les civilisations amérindiennes précolombiennes, ce n’est pas la nécessité de travailler pour produire ce qui leur était nécessaire, donc, ce n’est pas la rareté ou alors, il faut nier l’existence de ces civilisations qui ne collent pas avec votre théorie.

      De plus, un monde où la production mécanisé permet l’abondance, n’explique pas la rareté avec votre théorie. De plus, il est écrit nulle part que la nature commande à l’homme de vivre en économisant son énergie et dire qu’il doit devoir en faire une grosse consommation est un contresens. Ce que la « nature » commande en premier lieu et qui n’est pas négociable, c’est de respecter les lois physiques, sous peine de ne rien pouvoir construire, même un simple couteau en silex ou allumer un feu.

      Le fondement de l’évolution technologique n’est pas de consommer beaucoup d’énergie, mais de suivre les lois physiques, sachant que celles ci obéissent à la logique causale, sans laquelle il ne peut pas exister de réalité physique, donc, avec des lois physiques.

      Maintenant, si on revient à l’humain, dérober à l’autre ce qu’il produit, c’est le principe de la prédation et rien d’autre. En cela, l’humain obéit à une composante de ce qui produit la nature en termes de comportements, mais ce n’est pas le seul, puisqu’il faut aussi considérer l’herbivore, qui est la source principale d’énergie, quand elle n’est pas l’unique, du prédateur, mais aussi, du parasite et du charognard. Ce dernier se nourrissant des restes laissés par le prédateur.

      Sauf que le prédateur humain ne se contente pas de manger sa proie pour en absorber toute l’énergie en un seul instant et qui l’obligera à dépenser beaucoup d’énergie pour trouver une autre source d’énergie. Le prédateur humain, en raison de ses capacités cognitives supérieures, trouvera plus profitable et économique d’exploiter sa proie en la faisant travailler pour son profit exclusif, plutôt que de la manger. Le prédateur humain, ainsi débarrassé des tâches qu’il ne veut pas accomplir, pourra se dédier à celles qu’il aime. Toutefois, cela est vrai et possible que s’il trouve un moyen de contrainte qui ne l’oblige pas à être constamment derrière sa ou ses proies, car alors, il perdrait l’essentiel du bénéfice de l’exploitation. Il lui faut donc trouver un moyen pour ne pas devoir jouer les gardes chiourmes et cela passe obligatoirement par une classe d’humain pris entre le prédateur dominant et l’herbivore dominé et qui, seule, nécessite de manière absolue le principe du salariat. Toutefois, ce dernier ne repose pas sur un rapport dominant/dominé, exploiteur/exploité, mais uniquement sur le principe d’échange d’un travail contre un autre, où donc, le salariat n’implique pas une société fondé sur la propriété, mais plutôt sur la responsabilité. C’est d’ailleurs ce que prouve la société actuelle, le fait que pratiquement toutes les plus grandes entreprises multinationales, fonctionnent uniquement avec des salariés et non des propriétaires, qui sont devenues des actionnaires ne faisant rien d’autre que de parasiter la société, ne produisant rien, mais consommant énormément.

      Pour finir, si le prédateur humain répond effectivement à sa nature, et les autres aussi par la même occasion, que reste t’il alors de l’humain doué d’une conscience supérieure et qui le fait se définir non pas comme une simple espèce animale, mais comme une espèce supérieure au sens où elle développe une conscience supérieure et qui lui fait penser être le gardien de la nature vis à vis de lui même.

      Que toutes les civilisations, quelle soit de cueilleur ou agriculteurs, revendiquent cette supériorité de conscience, à la différence que le cueilleur ne se pense pas comme propriétaire de la Terre, mais au contraire, comme appartenant à la Terre, alors que l’agriculteur, en raison de sa volonté de contrôler la Terre se pense en tant que propriétaire et dont tout son imaginaire va forger cette croyance, que Dieu à créé la Terre pour lui et lui seul au dépend de toutes les autres espèces, mais aussi de tous ceux qui le contredirait.

      La différence entre se considérer comme soumis à la nature ou au contraire, comme dominant celle ci, est que dans le premier cas, les prédateurs (toujours minoritaires dans une communauté) sont eux aussi soumis par la communauté toute entière et ne peuvent ni prendre le pouvoir, ni donc, asservir la communauté. Seul dans le second cas, les prédateurs peuvent prendre le pouvoir et soumettre la communauté. Mais il faut voir là, la dynamique de l’évolution qui ne peut être inversé que si l’environnement l’impose, en aucune manière l’humain.

      Bref, le capitalisme n’a rien à voir avec la rareté, mais uniquement à voir avec la prédation humaine, qui consiste à capitaliser le temps de vie d’autrui à son profit exclusif, car, c’est la seule manière d’accroître son propre temps de vie au delà de ses propres limites physiques.

      Pour preuve, mais toute l’histoire de l’humanité affirme cela, lorsqu’on évoque une grande oeuvre architecturale, on cite le nom de son maître d’ouvrage, celui qui décide et pour qui l’oeuvre est réalisé par l’emploi de milliers, voir de centaines de milliers d’humains, comme s’il avait tout construit lui même !

      La monnaie, étant la mesure de la valeur du temps de vie humain, plus vous en possédez, plus vous possédez de temps de vie et moins vous en disposez, moins vous avez de temps de vie et certains n’ont pratiquement pas de temps de vie disponible pour eux mêmes. Ici, le salarié est alors un esclave au sens propre.

      Autrement dit, le capitalisme est le système fait par et pour la prédation humaine et la propriété, son moyen quasi exclusif, car il permet l’impôt, sans lequel, le système est vidé de son sens.


    • foufouille foufouille 18 juillet 16:57

      @Hervé Hum
      tu es un peu con.
      l’amazonie est différente de sumer donc certainement que la bouffe était moins abondante avec le nombre de personnes.

      c’est aussi moins chiant que la chasse et la cueillette de plantes sauvages.



    • ddacoudre ddacoudre 18 juillet 17:33

      @Hervé Hum

      Notre nature consomme de l’énergie en témoigne notre température qui est lié à la transformation du sucre et autres réactions chimiques, la sudation vient refroidir les efforts trop conséquents ou une élévation anormale de la température etc. Quand l’on met un sujet devant un poirier charge de fruit, il commence par prendre ceux qui sont à porté de main. Il ne commence jamais par ceux qui l’oblige à sauter ou grimper à l’arbre ou aller chercher une échelle. Tout autre activité que cueillr demande plus d’efforts, donc plus d’énergies, donc plus de consommations. Donc plus de travail pour la produire. Si l’homme à utilise son semblable. Les outils, les animaux, les machines et les robots, c’est toujours dans le soucis d’obtenir ce qu’il désire par le moindre effort. La conscience est l’usage de son intelligence pour trouver dans ce que l’on observe le moyen le plus approprié pour satisfaire ses besoins. L’on pourrait marcher à pied sous réserve que ne se développe pas la nécessité de se déplacer et de la conscience de l’effort que cela succitent suivant la distance et l’intérêt du déplacement. Les lois de la matière aussi s’associent suivant ce principe Des molécules misent dans un environnement associeront suivant le moindre effort pour se lier. Nous il en est de même l’on se noue avec ceux dont l’on se sent le plus proche ou vers lequel l’attirance se manifeste sans effort. Mais nous sommes capable de consommer beaucoup d’énergie pour un résultat qui nous facilite la vie , c’est le cas du nucléaire l’on force la matière pour devenir un isotope. La conscience intervient pour percevoir des situations Ceux qui se font exploit dans de grands groupes, sont des gens soumis à une nécessité, ce est pas la nécessité qui est à mettre en cause, c’est que des sangsues vivent sur leurs dos. La nécessité de produire engage une collaboration de partage équitable pas d’exploitation. Cordialement ddacoudre overblog


    • Hervé Hum Hervé Hum 19 juillet 12:27

      @ddacoudre

      Dites, vous êtes sûr d’avoir bien lu mon commentaire ?

      vous écrivez "

      Si l’homme à utilise son semblable. Les outils, les animaux, les machines et les robots, c’est toujours dans le soucis d’obtenir ce qu’il désire par le moindre effort"

      Certes, mon propre commentaire n’écrit pas autre chose, à une différence près, mais fondamentale, c’est que vous voyez, ce ne sont pas tous les hommes qui utilisent leur semblables, sinon, il y aurait un sérieux problème, puisque cela voudrait dire que l’esclave utilise son maître. Sans cela, on se retrouverait avec seulement des prédateurs et pas de proies !!! Ce qui est physiquement impossible, car il ne peut y avoir de prédateur que s’il y a une proie. Le principe de la prédation, puisqu’il semble falloir vous le rappeler étant de s’approprier la vie d’autrui, que ce soit en mangeant sa proie ou en exploitant son temps de vie.

      Votre phrase n’a donc de sens que si on met en vis à vis prédateur et proie, sinon, c’est totalement absurde, stupide et surtout, totalement faux !

      Dans la nature, on observe deux types de rapports fondamentaux permettant l’évolution, c’est à dire, la compétition et la coopération. On ne peut pas éliminer l’une ou l’autre, car les deux sont indissociables.

      Ainsi, ce que vous écrivez n’a aucun sens, sauf pour votre imaginaire, car ce peut être vrai que pour une partie exploitant l’autre, mais s’il n’y a que des exploiteurs et pas d’exploités, alors, cela veut dire qu’une seule chose, c’est que chacun ne peut exploiter que lui même et non pas les autres. Ce qui correspond au principe d’équité.

      De plus, le principe d’exploitation ou de prédation, ne parle pas du désir de moindre effort, c’est absurde, mais du désir de l’effort choisi et non plus contraint. Sans cela, les prédateurs humains ne chercheraient pas à s’enrichir toujours plus/ Car, le principe du désir de moindre effort appliqué à tout le monde, ne permet pas de construire des oeuvres gigantesques comme les pyramides d’Egypte, sauf pour celui qui ordonne, mais ne travaille pas.

      Car, ce qui coûte le plus en terme d’énergie, c’est la contrainte, perçu comme énergie négative et perdu pour celui qui y est soumis, parce que le bénéfice est pour celui qui l’exploite. Par contre, s’il s’agit d’une dépense d’énergie choisie, celle ci est positive et donc, ne génère pas une perte d’énergie, mais un gain d’énergie. Et sur ce point, la même construction peut avoir deux sens énergétique différent, selon qu’elle est voulu par l’ensemble de la population ou seulement une élite soumettant les autres. Particulièrement vrai pour les édifices religieux !


    • Hervé Hum Hervé Hum 19 juillet 12:33

      @foufouille

      Tu peux dire que je suis con, pas de problème, mais il faut alors avoir la correction d’expliquer pourquoi et non comme tu le fais en me renvoyant vers wikipédia.

      Bref, soit tu m’explique ma connerie, soit je t’y laisse...


    • foufouille foufouille 19 juillet 12:45

      @Hervé Hum
      pose toi la question car vu la taille des constructions, il faut un paquet d’hommes pour construire une pyramide donc plein de bouffe.
      pour une tribu dans une caverne ou quelques cases en bois, c’est l’abondance mais quand une communauté dépasse une certaine taille, il faut cultiver.


    • Hervé Hum Hervé Hum 19 juillet 14:42

      @foufouille

      Désolé, je ne vois pas où est ton explication en rapport à l’objet du commentaire ; qui répondait à celui de l’auteur de l’article.

      Celui ci parlant de rareté pour l’agriculture, alors que ce que tu écris, parle du contraire, d’abondance.

      Ce qui ne tient pas la route d’ailleurs, car tu oubli un détail, c’est que l’abondance liée à l’agriculture dépend de la récolte !

      Bref, si la récolte est faible, tout le monde ne mangera à sa faim, sauf si la communauté est organisé en classes sociales, lié à la propriété. Autrement dit, les maîtres auront toujours l’abondance et les autres, la rareté, ce qui en fait la variable d’ajustement des aléas de la production.

      En Amérique du nord, avant la colonisation européenne, ces nations étaient des chasseurs cueilleurs avec une faible production agricole, par contre, ils avaient une connaissance très profonde de leur milieu, des cycles de productions et donc, savaient gérer ce milieu et même, savaient stocker l’abondance en prévision des pénuries.


    • foufouille foufouille 19 juillet 15:03

      @Hervé Hum
      il me semble que c’est de là que viennent les patates. il existe aussi des arbres à tomates.
      toutes les autres civilisations comme sumer, il reste des écrits, ont utilisé l’agriculture qui produit beaucoup plus que la cueillette.
      ce ne sont pas des villes de un million d’habitants donc il y avait largement assez de terre pour tous.
      une terrasse est obligatoire pour cultiver en montagne.
      il fallait nourrir tous les ouvriers, astronome, etc.

      je suis d’accord pour les indiens car ils ont rien construit comme la plupart des africains et peu nombreux.


    • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 02:07

      @Hervé Hum

      Bonjour Si l’homme ne cherchais pas e moindre effort il n’y aurait pas d’outil il n’y aurait pas eu d’esclave. L’on peut concevoir qu’exploiter l’autre c’est de la prédation mais je ne partage pas cette opinion et l’usage de ce terme. Celui qui est à mon sens le plus approprié est soumettre car c’est l’issue et le sort du vaincu qui prend rang pour attendre son tour. Les hommes pour atteindre tout ce qui peut leur facilité la vie font de grand effort y compris des pyramides pour recevoir un bénéfice qui est la foi il y a pas que la recherche matérielle l’angoisse consomme de l’énergie et avoir la foi l’apaiser. Un effort non consenti consomme de l’énergie. L’auto exploitation ne peut pas ce concevoir. Les arborigenes ne s’exploitent pas, l’on n’en a pas rencontré qui mettait leur membre au travail. Agir pour soit n’est pas de auto exploitation, et je n’ai pas de souci pour la compétition si ils ne la font pas avec le travail ils trouveront Un sujet pour la faire afin de se démarquer. Cordialement ddacoudre overblog


    • Hervé Hum Hervé Hum 22 juillet 10:54

      @ddacoudre

      Libre à vous de vous voiler la face !

      Mais vous confondez beaucoup trop les concepts.

      Par exemple, la création d’outil ne consiste pas à faire moins ou plus d’effort, mais pour accroître sa capacité à maîtriser et dominer son environnement. Où donc, plus les outils sont efficaces et effectivement demandent sinon moins d’efforts, surtout moins de temps, plus la domination devient forte. Mais le but est la maîtrise de son environnement où la notion de moindre effort en découle, mais n’est pas le moteur de la création d’outil.

      Ensuite, vous confondez le principe de la prédation et les différentes manières quelle peut prendre. Confusion d’ailleurs soutenu par l’académie française, afin de faire croire que l’humain n’agit pas en tant que prédateur de son environnement et surtout, à l’intérieur même de son espèce.

      Ainsi, la définition de la prédation est « mode de subsistance du prédateur » et la définition de prédateur est « qui se nourrit de proies »

      Or, cette définition ne spécifie pas le mode pour se nourrir de sa proie, qui n’est qu’un sens réduit et non pas général. Il ne dit pas non plus que la proie doit être dévoré telle quelle, plutôt que d’être soumise pour la faire travailler à son profit et qui consiste toujours à dévorer sa proie, mais pas de manière immédiate, mais sur le long terme. Ici, ce n’est pas la définition de la prédation qui change, mais la manière d’exercer la prédation, manger sa proie lentement en dévorant non pas son corps physique d’un seul coup pour un profit certes immédiat, mais restreint, alors qu’exploiter sa proie en la faisant travailler, consiste toujours à dévorer sa proie, mais de manière très lente et infiniment plus productif.

      Vous, vous dites que le mot est inapproprié est prenez le mot « soumettre », mais vous oubliez que cette soumission, consiste précisément à faire travailler celui-ci au profit exclusif de l’exploiteur. qui encore une fois, dévore bel et bien son temps de vie et donc son corps physique où seule la manière change pour une efficacité incommensurablement plus grande. Enfin, le prédateur animal comme le lion, doit, comme tout acte de prédation, d’abord soumettre sa proie en l’attrapant et en l’immobilisant, puis finir de la soumettre en la tuant pour enfin pouvoir la manger. C’est exactement ce que fait le prédateur humain pour dominer la société !

      L’humain est un super prédateur qui exerce sa prédation sur tout le monde animal, mais SURTOUT, sur ses propres congénères n’ayant pas une nature prédatrice. Sauf que l’utilisation de ce mot est évidemment trop évocateur et la manipulation des cogito se faisant par la confusion, il s’agit ici de faire une distinction qui n’a pas lieu afin de faire croire que le système actuel n’est pas fait par et pour le prédateur humain au dépend des autres natures d’êtres, non prédatrice, c’est à dire, voulant un système fondé sur l’équité de l’échange et non sur sa prédation via l’impôt et la propriété privé.

      Pour l’auto exploitation, je n’ai pas écris que c’était général, c’est vous qui le pensez. La plupart des peuples chasseurs cueilleurs ne s’exploitent pas eux même et refusent d’êtres exploités, mais ce n’est pas le cas de la société capitaliste, tout simplement parce que la propriété pousse la plupart des gens à s’auto exploiter en raison d’une compétition tant extérieure, qu’intérieure à la communauté.D’ailleurs, ceux qui ne veulent pas d’un système fondé sur la sur-exploitation qu’est par définition le capitalisme, ne pensent pas la société en terme de propriété, mais de responsabilité et placent la coopération avant la compétition. Enfin, il ne s’agit pas de supprimer la compétition, c’est impossible, mais de la faire passer après la coopération et non l’inverse comme avec le système actuel fait exclusviement pour le prédateur.

      Pour finir, on peut écrire que la construction d’édifices religieux consiste à se faciliter la vie, toutefois, il s’agit surtout pour arrêter de se poser des questions existentielles, et qui au final, finit par compliquer la vie plus que le contraire, tout simplement, parce qu’une fois le prédateur à pris le contrôle de la religion, alors, celle ci va servir d’instrument, d’outil de soumission et donc, une manière d’exercer la prédation sur les membres de sa communauté. De fait, initialement prévu pour faciliter la vie, elle va finir par la rendre plus difficile pour ceux qui sont y soumis.


    • ddacoudre ddacoudre 22 juillet 13:19

      @Hervé Hum

      Bonjour

      L’homme animal fait la compétition avec ses semblables mâle pour une seule chose pour être le meilleur reproducteur. Celui qui sera déterminé par une confrontation comme disposant des meilleurs gêne pour inséminer toutes les femelles afin d’accroître les chanced de générer le meilleur reproducteur qui viendra le remplacer. C’est la règle biologique et elle inclut pas que les vaincu il les exploite pour se faire servir, il utilise aucin droit de préhension sur la nourriture quand celle ci est abondante. La prédation que tu généralisés n’existe que face à une situation de RARETÉ. Face à cette situation la possession de la nourriture devient un élément essentiel où le dominant géniteur, s’impose pour se nourrir afin de conserver sa fonction essentielle conserver les meilleurs gênes pour procréer. Et les Vaincus attendent ou essaient de dérober leurs parts. Le dominant ne cherche pas à manger du temps des Vaincus. Le fait qu’il y ai une chaine alimentaire ou toutes les espèces son la nourriture d’une autre comme nous sommes la consommation des virus ou bactéries ne signifie pas que nous soyons un prédateur particulier, capable de s’auto détruire par l’usage d’outil qu’il a fabriqué et dont il a pris conscience de la puissance qu’il donnait dans la lutte à la domination.

      Cela a modifié l’existence des hommes, d ’où découle le paradigme que tu soutiens par extension.

      L’homme dispose d’une capacité d’agressivité pour agir sur toute chose à sa convenance qu’il régule par des renoncements. La nécessité de s’approprier toutes choses pour soi afin d’exister et normale le connaissance des choses ne peut passer par le savoir des autres. Tu fait l’élargissement d’un concept une caractéristique de l’espèce humaine or toutes les espèces le sont. C’est comme ceux qui disent que l’homme n’est un criminel. Cordialement ddacoudre overblog


    • Hervé Hum Hervé Hum 23 juillet 11:43

      @ddacoudre

      Nous n’avons pas le même point de vue et soit les deux sont faux, soit un de nous deux se fourvoie, car la réalité ne donne qu’une seule bonne réponse.

      Ce que tu écris sur l’homme animal, n’est comparable avec les autres espèces animales que si on ne tient pas compte de la spécificité humaine que sont ses capacités cognitives supérieures, sachant que ce sont elles qui distingue l’humain des autres espèces et en font un règne à lui tout seul. La biologie est donc la même entre l’humain et n’importe quel autre mammifère, mais au niveau cognitif, il y a changement d’échelle et on ne saurait demander à un mammifère de faire ce que l’humain fait au delà d’outils très rudimentaires.

      Or, si ce que tu écris sur le principe de la compétition animale vaut pour ce dernier, il n’est plus valide si on considère la compétition humaine à l’intérieur de sa propre espèce et implique alors un changement disons de paradigme.

      Et c’est là que ce que tu écris ne tient pas la route, ne fait pas sens. Autrement dit, tu es dans le déni, car la réalité passé et présente de la société humaine sous l’emprise du prédateur, prouve le contraire de ce que tu écris

      Notamment sur le fait que le dominant utilise principalement le droit de préhension sur la nourriture pour se faire servir (via la propriété permettant la collecte de l’impôt), même et surtout lorsqu’elle est abondante, car dans le cas contraire, donc, où il y a rareté de la nourriture, c’est là où il devient pour lui le plus difficile de se faire servir (où le serviteur se rebelle le plus), tout simplement parce qu’il doit sacrifier une partie plus ou moins importante de ses serviteurs et avoir un rendement bien moindre, alors que l’abondance lui permet une plus grande exploitation de cette masse travailleuse. Tu fait la négation complète du fait que la réalité historique montre de manière absolue l’exploitation du dominant sur le dominé et est passé pour cela par la soumission et donc, la réduction de la personne soumise à l’état d’objet, de chose ayant pour seule fonction de dédier sa vie à son maître, et ce, jusqu’à sa mort si tel est la volonté du maître. Sauf que le prédateur humain, éclairé par ses capacités cognitives supérieures, a très bien compris avec l’expérience et donc l’évolution, que l’important était de contrôler le temps de vie de la proie et non de le posséder en propre.

      Faut ouvrir les yeux ddacoudre, le prédateur humain n’a plus rien à voir avec le prédateur animal et ce, en raison de ses capacités cognitives supérieures.Si le principe reste intangible quand à la définition de la prédation et ses conditions d’existences dans la réalité physique, la forme quelle prend n’a plus rien à voir dans le règne humain, d’avec le règne animal où l’humain en conserve les spécificités biologiques, mais plus rien à voir au niveau de ses spécificités cognitives. Tu mélange encore et toujours les concepts.

      Pour preuve simple et imparables, sauf par le déni, nous vivons dans un monde d’abondance, pourtant, il y a toujours une partie de la population qui souffre de faim, même dans les pays dits riches et la lutte pour et contre l’exploitation est toujours aussi forte.

      La notion de rareté dont tu parles, est voulu et est la condition d’exploitation du prédateur humain, car c’est ainsi qu’il peut contraindre sa proie à travailler pour lui, alors que si l’abondance était partagé, répartie équitablement, le prédateur ne pourrait plus exercer sa prédation, il serait limité, contrôlé par tout le groupe. Ici, l’abondance, capitalisé par le prédateur, permet une gestion plus facile des proies, alors que la rareté si elle est réelle, ne le permet plus.

      Mais reste encore à considérer la compétition entre communautés et qui permet aux prédateurs d’un groupe de justifier leur domination par la protection du groupe qu’ils prétendent faire.

      C’est ici que la propriété de la Terre prend toute son importance, car c’est par elle que peut s’organiser la rareté, puisque celui qui ne dispose d’aucune propriété est alors perpétuellement maintenu dans la rareté, la nécessité de ses besoins primaires et devoir travailler pour celui qui capitalise l’abondance et impose la rareté aux autres. Alors que le propriétaire peut accéder aux besoins secondaires et au delà, selon l’importance de la propriété qu’il dispose.

      Pour finir, la notion de chaine alimentaire à l’intérieur de la communauté humaine ne tient pas, puisque l’humain n’est pas anthropophage, elle ne vaut que vis à vis de la chaine d’exploitation entre dominant et dominé. Sauf un détail, c’est que cela signifie que la notion de communauté est un leurre et sert uniquement d’instrument de soumission volontaire. La fameuse servitude volontaire de La Boétie.

      Là aussi, l’histoire le prouve, la cohésion de la communauté ne se trouve que vis à vis d’un ennemi extérieur dont on suppose être pire que les prédateurs intérieurs, mais sans menace extérieure, alors, la cohésion de la communauté dépend des rapports entre les différentes classes sociales pour définir le mode de répartition de la richesse produite.


    • Prudence 18 juillet 18:34

      Bel article qu’on pourrait dédier à la mémoire de Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918.

      J’aimerais y apporter quelques commentaires, mais pour l"instant il faut que j’aille au jardin pour couper les branches des arbres aux tronçonneuses (une thermique, une électrique, impossible autrement, désolé pour les écolos puritains, j’aimerais les y voir à 9m du sol), pour faire du bois pour les hivers. En plus les enfants aident bien.

      Impression de liberté, dans ce travail non aliéné, d’ailleurs. Bonne journée à vous.


      • ddacoudre ddacoudre 18 juillet 23:39

        @Prudence

        Bonjour

        Pourquoi pas à lui et à tous ceux qui ont essayé de sortir leur semblable de la servitude. Cordialement ddacoudre overblog


      • HELIOS HELIOS 19 juillet 00:24

        Bonsoir...

        Je ne me sens pas trop competent pour qualifier un tel texte, au demeurant un peu fouilli et rempli de raccourcis intellectuels quand ce ne sont pas des incoherences.

        Bon, ne jouons pas sur les mots, il y a un « detail » qui m’est insupportable ; c’est l’approche du vivre ensemble que vous defendez.

        Alors, outre la perte de diversité que cela suppose, si l’on se base simplement sur la nature de l’homme par sa diversité religieuse, culturelle etc qui disparaitra a terme s’il n’y a pas d’espace pour que se developpent ces comportements eminaments humains... le principal argument contre ce vivre ensemble reste bien la domination de la solution civilisationnelle la plus forte et rapidement la disparition des concurrentes.

        Et ne supposons pas que c’est la meilleure solution qui gagne, mais plutot la plus cruelle, la plus violente, en bref la moins civilisée car elle ne laisse que deux solution de continuité : la dictature de l’esprit(le dogme) ou l’aneantissement de l’individualité comme les societes de fourmis, d’abeilles etc.

        Donc, pour que vive cette diversité il faut des espaces protégés, c’est a dire des espaces ou le melange ne se peut pas. Actuellement cela s’apelle « frontieres » qui se franchissent avec des visas lorsque cela est indispensable ou insignifiant...

        Vous pouvez me traiter de fasciste, de raciste, de xenophobe, voire même de haineux, peu importe j’espere que ce n’est pas le cas, car vous devoileriez immediatement votre état de « petit con » que vos ecrits ne confirment pourtant pas. J’espere ne pas me tromper et vous presenter dés a présent mes excuses sur la mauvaise interpretation que je fais de votre texte.

        Merci de m’avoir lu.


        • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 03:12

          @HELIOS Bonjour Ce ne sont pas nos frontières qui font la diversité c’est la sédentarisation qu’il y ai une frontières où pas. La circulation ’emporte obligatoirement un métissage où dans le cadre des religions un syncrétisme, l’on rencontre cela en Amérique du sud et en Afrique. Les arborigenes n’ont pas de frontière tracée, mais un territoire alimentaire qu’il ne quitte pas. Il ne circulent pas et nous nous ne les envahissons pas. Les manouches, gitans, les ROM vivent en vase clos et pourtant ils sont nomades ils circulent. Il y a jamais un seul élément qui concourt à la chute d’une civilisation un qui est essentiel est l’immobilisme s’il n’est pas génétiquement déterminé. Car il empêcherait l’adaptation qui nous caractérise. Une société à moins être isolé ne peut pas rester homogène. La France n’est pas une nation homogène comme beaucoup d’autres. Les frontières sont aujourd’hui encore rassurant car l’on a toujours peur de l’autre et elle s’entretient par réciprocité. La longue est pas un signe d’identité, c’est une barrière de préjugé et de peur. Avant que Napoléon III impose le français administratif toutes les régions avaient leur langue vernaculaire et les frontière étaient les mêmes. Tout au tour de nous nous avons une normalisation technologique avant les habitations de faisaient avec les matériaux locaux, aujourd’hui me parpin et me béton sont du nord au sud de l’Europe. C’est la technologie qui nous pousse au métissage et les frontières ne l’arrêteront pas

          Être fier de sa famille en portant son nom et son éducation ne dure qu’un temps. Cela n’empêche pas d’être fort de sa famille mais forcément en rencontrant les autres, chacun abandonné et prend C’est pour cela qu’il y a évolution. L’on ne peut à la fois reconnaître que l’évolution est la marque de la vie sur la planète et la rejeter parceque l’on a peur de l’inconnu, ce qui est normal et l’accepter demande un effort pour ensuite être bien plutôt que de vivre dans l’angoisse. Ensuite être fasciste n’est pas une insulte c’est un mode d’organisation exclusif et auto centré autour d’un leader qui pense détenir la solution finale à laquelle tout le monde doit se soumettre pour le bien de l’humanité. Le fascisme repose sur 5 critère qu’a développé Robert Paxon et le nationalisme en est un. La Hongrie qui le pratique à long terme régressera puisqu’ils ne se renouvellent. l’Allemagne à le même problème de renouvellent de population et accueille les immigre s pour garder sa place de leader ship économique. Cordialement ddacoudre overblog


        • Old Dan Old Dan 19 juillet 02:25

          Question « collapsologique » annexe :

          Au cours de l’Histoire, ess’ce la Loi du plus fort ou l’Empathie et l’entraide qui ont permis la survie de l’espèce humaine ?

          .

          [ J’habite une île de l’hemisph. Sud, et j’ai une idée sur la question... ]


          • Hervé Hum Hervé Hum 19 juillet 13:01

            @Old Dan

            Ce que tu écris est absurde, car ce n’est pas la loi du plus fort qui est en vis à vis de l’entraide, mais la compétition ;

            La loi du plus fort s’appliquant autant à l’entraide que la compétition, ne fait que déterminer l’ordre de priorité entre les deux. Si l’environnement l’impose, la loi du plus fort réside dans l’entraide, sinon, elle peut résider dans la compétition.

            L’empathie aussi ne peut être mise en relation directe avec l’entraide, car il s’agit de deux notions différentes. L’empathie parle d’une nature de l’être, l’entraide parle d’une condition de l’être selon son environnement. Ainsi, deux êtres dénués d’empathie peuvent coopérer si les conditions environnementales liés à leur survie les y pousse, alors que l’empathie n’est pas conditionné par l’environnement, mais par une nature d’être propre.

            Sinon, autant la compétition que l’entraide ou coopération son nécessaire à l’évolution. Supprime l’un et l’évolution s’arrête. La bonne question est donc de savoir comment la relation entre l’un et l’autre s’opère.


          • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 03:29

            @Old Dan

            Bonjour La loi du plus fort ne poursuit biologiquement un seul objectif déterminer le meilleur géniteur qui se tapera toutes les femelles pour avoir me maximum de chances avoir une bonne progéniture. Nous nous ne développons que des paradigmes de cela. L’empathie et la compassion c’est ressentir les souffrance de l’autre à la mesure de sa propre existence quand ce que vie l’autre raisonne en nous. Rien n’empêche avoir de l’empathie qui conduit à venir en aide. L’empathie est pas un élément moteur elle s’adressera plutôt au vaincu pour compatir. Elle reste alors un élément de cohésion et de soutien Cordialement ddacoudre overblog


          • Jonas Jonas 19 juillet 07:57

            « Il devient inacceptable qu’au 21 siècle la vie en commun nous fasse PEUR. »...« Avec les densité de population que j’ai donné, vous y croyez toujours que l’on n’a pas la place d’accueillir des humains. »

            Encore un discours pro-immigrationniste qui nous mène tout droit vers la guerre civile multi-ethnique.

            L’INVASION DE L’EUROPE PAR LES MIGRANTS.


            • Prudence 19 juillet 14:41

              @Jonas
              Je dirais : voici un discours qui appellerait une politique qui nous forcerait à fréquenter les autres alors qu’on préfère être pépère chez soi. à bouquiner, à écouter et à faire de la musique Je suis un peu asperger, pas trop sot, je n’emmerde personne et j’aimerais qu’on me foute la paix et que les gens arrêtent de se taper dessus et se parlent vraiment au-delà des préjugés... s’ils le souhaitent.


            • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 03:36

              @Jonas

              Bonjour Toutes les nations sont faites immigrés, et tous les hommes ont peur de l’étranger. Ce que nous appelons la xénophobie et commune à tout le monde, mais en grandissant l’on s’en soigne, il faut aller consulter les droits de l’homme. Cordialement ddacoudre overblog


            • Jonas Jonas 20 juillet 10:29

              @ddacoudre "Bonjour Toutes les nations sont faites immigrés"
              Bonjour,
              non, las nations ne sont pas faites d’immigrés, mais de population ethniquement et religieusement homogène, c’est justement ce qui caractérise une nation.

              Jusque dans les années 1970, la France est composée à 98% de population ethniquement blanche et de tradition chrétienne.
              L’immigration de masse à partir des année 1970 et la politique du regroupement familial constituent les prémisses de la guerre ethnico-religieuse à venir entre africains subsahariens, berbères, arabes, asiatiques,...), que l’on constate déjà dans les banlieues des grandes villes de France.
              Une politique de délitement du pays organisé par les oligarchies mondialistes.


            • Jonas Jonas 19 juillet 08:01

              "Mais c’est l’esclavage des prisonniers et de ceux qui ne pouvaient rembourser une dette qui était le plus courant dans les deux Amériques avant leur conquête par l’Europe, qui importa ses pratiques de la servitude où le soumis n’a pas de valeurs humaines, s’il ne peut se convertir."


              L’esclavage où le soumis n’a pas de valeur humaine n’a rien de spécifiquement européen, il existait dans les Amériques (civilisation maya notamment), en Afrique, en Asie, bien avant l’arrivée des Européens.


              • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 04:15

                @Jonas

                Je te l’accorde nous n’avons pas du être des pionniers en la matière Cordialement ddacoudre overblog n’


              • Prudence 19 juillet 15:04

                Réponse à Ddacoudre, sur son texte du 18 juillet 2019

                Partie 1

                Premier paragraphe impressionnant, infiniment juste, expimant sobrement l’aspect mortifère de l’inégalité sociale, qu’on peut hegeliennement considérer comme vie de la mort.

                 Vous n’avez pas volé votre titre de poète, cher Ddacoudre. Pardonnez la brosse à reluire qui rappelle toujours cette inégalité d’une manière ou d’une autre, mais cela m’a donné l’envie de lire la suite.

                Vous faites dans ce texte une intéressante comptabilité, vous vous ne tenez peut-être aps asses compte des idées que les gens ont dans la tête, et qui les font accepter ou non de vivre ensemble. Je ne crois pas qu’on puisse additionner comme cela au kilomètre carré des gens (des corps vivants) sans tenir compte de ce qu’ils ont aussi dans la tête (leurs idées).

                Les idées ont des propriétés physiques étonnantes. Prenons une luge, poussons-la dans une descente qui va vers un précipice, il n’y a pas loin de 100% de chances qu’elle finisse dedans. Mettez-quelqu’un sur la luge dans les mêmes conditions, normalement on peut s’attendre à des chiffres très différents et à un comportement qui défie (réellement, donc physiquement) les lois physiques. Le pouvoir des idées est donc grand.

                Entassons des gens au kilomètre carré sans tenir compte de leurs idées et avis propres, il y a de fortes chances qu’on n’ait pas la tranquillité monégasque.

                Ces idées que les gens ont dans la tête sont parfois si fortement ancrées que les gens ne changeront peut-être jamais d’avis à leur sujet, notamment en cas de trauma alors qu’on était jeune, et que l’idée bouche un trou, colmate la brèche. Il y a heureusement des gens capables de changer d’avis, et c’est la majorité, et c’est tant mieux. Mais il y en a, quand on les croise sur internet dans des discussions, on a envie de le leur dire "Bonjour et adieu, bonne réincarnation !" en espérant que celle-ci existe, parce que pour cette vie-là, ça paraît foutu. Rester à parler avec eux, c’est perdre son temps d’une vie qui en a si peu.

                La vie c’est important, elle est brève et passe à une vitesse folle, et en occident, personne ne prévient plus de cela. On a à peine le temps de se dire en 1963 que décidément, cet Adamo risque bien de détrôner Johnny Hallyday l’idole, que déjà c’est la House, et puis c’est fini pour l’éternité, pas de seconde chance. Autrefois, quand il y avait des chrétiens en France (il doit en rester quelques milliers au grand maximum, je calcule très large exprès, je parierais plutôt pour quelques centaines), c’est chaque jour qu’on entendait dans sa tête « maintenant comme à l’heure de notre mort », et chaque jour était l’attente, l’espoir de pain, de temps donné, et de l’importance d’être avec les autres dans un cadre de générosité. Tout ceci était peut-être bien issu de lointains souvenirs des âges premiers d’avant l’agriculture, même si le mot « pain » nous égare un peu. En tout cas c’était intelligent (au sens de vivre en bonne intelligence). Mais maintenant, avec la razzia capitalistes, voilà que l’humain se croit éternel et divin, s’endette à mort pour la vie, sans doute parce qu’il croit qu’après avoir remboursé sa maison il pourra enfin commencer à vivre. Mais non, c’est la mort qui nous attend, fatigués, épuisés, aigris, et ne croyant plus en rien de réconfortant.

                Dans ce cadre lamentable, nous nous n’avons presque plus d’idées du tout, celles qui restent sont souvent fausses, et nous ne pouvons et savons donc plus penser, faute d’exercice. Le peu d’idées qui restent sont bloquées dans les rares cases disponibles. Avec des idées pétrifiées, pas de souplesse, pas de discussion. D’où la tendance toujours plus grande à se regrouper par affinités pour répéter comme des perroquets la même chose, au lieu de parler avec des gens d’avis différents, et la stupidité qui consiste à dire le RN est « fasciste » ou que le PS ne comprend que des « imbéciles bavards » et la droite des « voleurs » et les banlieues des « racailles », et que les familles musulmanes sont « islamistes », alors que généralement ce sont des compatriotes éclairés et généreux (une des rares bonnes choses que fait LFI est au moins d’aller parler avec eux en toute simplicité, entre voisins. Les gens de LFI, ayant la chance de ne pas être riches, habitent dans les mêmes quartiers).

                Or, quand vous faites de la démographie, je crains qu’on ne s’éloigne un peu de cette réalité (de l’importance des idées, et de leur pétrification aujourd’hui).

                "La France compte 67 millions d’habitants soit 104 habts au km2, au 100ieme rang des pays du monde. Monaco au 2 ieme rang avec 15 883 hbts au km,2. Nous voyons nettement que quand il s’agit d’accueillir la richesse du monde les difficultés de cohabitations s’aplanissent. (...) Avec les densité de population que j’ai données, vous y croyez toujours que l’on n’a pas la place d’accueillir des humains ?"

                Juste après « aplanissent », il faudrait dire "parce qu’ils ont les mêmes idées" (notamment sur la richesse), comme les travailleurs pauvres qui vivent dans des micro-surfaces d’appartements divisés en Asie sont contraints d’avoir la même idée sur la vie et sont donc d’accord entre eux. Certes, c’est un beau défi pédagogique et humain de vouloir contraindre à faire vivre ensemble un raciste fanatique anti-arabes et un djihadiste (on pourrait donner d’autres exemples parlants mais je ne veux blesser aucune communauté) mais je crains que ça ne se termine mal, surtout si, conformément à leur définition, ils ont sous la main un peu plus que la force de leurs poings et sont assez bons au tir sur cibles fixes et en mouvement.

                Comptabiliser les humains au kilomètres carrés pour en tirer des conséquences, c’est encore une attitude « comptable », et il faut faire attention à ne pas faire le jeu de ce que l"on veut combattre. Une phrase comme " les 4 milliards de Chrétiens et de Musulmans trouveront leurs places dans la France Insoumise qui place l’Humain au centre de son action" ne mériterait-elle pas d’être quelque peu tempérée ? Car la question est celle des idées qu’auront ces gens. Ce que la république (tout court) ou les religions appellent les valeurs partagées, par exemple...

                Par ailleurs, je n’ai, moi, aucune envie d’être obligé de passer la journée avec quelqu’un que je ne connais pas et de partager une cuisine communautaire comme ce fut cauchemardesquement le cas en URSS, je considère que j’ai des droits, et tout particulièrement celui qu’on me foute la paix si je n’emmerde personne. Je serais néanmoins peut-être le premier à aller participer à réaliser des repas communautaires pour ceux qui en veulent, du moment que ce n’est pas dans mon appartement ou ma maison, où je veux pouvoir bouquiner tranquillement, écrire, etc.



                • Prudence 19 juillet 15:12

                  Réponse à Ddacoudre, sur son texte du 18 juillet 2019

                  Partie 2

                  Là est l’erreur fondamentale de l’extrême gauche. Ils ne savent pas foutre la paix aux gens : avec leur obsession politique (ils soient tout de manière politique), il faut toujours qu’ils se mêlent de la vie des autres, et que tout soit décidé collectivement, il faut toujours se déplacer pour aller à des réunions, voter, etc. C’est une perte de temps de vie terrible et aussi des désagréments certains pour certains, surtout pour ceux qui sont un peu asperger comme moi. Je préfère que les politiques spécialisés existent, pour que je gagne du temps de vie. Des politiques avec mandat impératif révocable, bien sûr, avec aussi des référendums, bien sûr. Comme ça, ceux qui sont obsédés par la politique et aiment les foules (les fachos, l’extrême gauche, par exemple, qui se ressemblen, tant au point que le point de rencontre « skin » est manifeste) pourront se déplacer pour discuter des mandats, s’ils faut les révoquer, pourquoi, etc, ça les occupera pour le plus grand bien de tous, et quelqu’un comme Mélenchon aura de quoi faire, il ne s’y ennuiera pas comme un rat mort, ce qui serait mon cas et celui de beaucoup d’autres.

                  Enfin, la vision que vous soutenez suppose un tel changement qu’il y faudrait un basculement de l’état de choses actuel par la force. Rappelons qu’en France l’Etat vient d’acheter 21 millions de balles calibre OTAN, ce qui est très peu, certes, pour réguler de tels troubles, mais j’ai bien dit « OTAN », et il y a de quoi tenir deux semaine avant l’arrivée de celle-ci... Qui veut s’y coller ? Pas moi, merci, je crois avoir mieux à faire.

                  Sachant que les marchands d’armes ne rêvent que d’en vendre, je crains fort que LFI et autres ne soient "en marche" pour faire fonctionner le marché. Comme presque toute révolution, celle qui pourrait venir ne manquerait pas de produire l’inverse de ce qu’elle espère (en 1789 et années suivantes, on n’a fait, que je sache, que donner le pouvoir à la bourgoisie du tiers-état contre les nobles). Je ne parle pas de l’horreur que fut la suite de 1917, avec la propriété commune des femmes. Il n’y pas de raisons que ça se passe tellement autrement. Cette fois, en plus, ce pourrait être le chaos définitif et la madmaxisation, car le calibre OTAN a aussi été bêtement vendu au public, et circulent aussi d’autres calibres comme le 7,62 venu des anciens arsenaux de l’URSS, et qui perce des plaques de fer de 5mm d’épaisseur d’un trou de plus de 1cm sans bavures, comme à l’emporte-pièce, comme une perforeuse le fait avec du papier (le fer est littéralement pulvérisé).

                  Un poète avisé comme vous ne pourra manquer de se rendre compte du problème Car même si vous dites (je ne suis pas d’accord) que les gens ont une intelligence à peu près égale, il me semble que la vôtre, fort brillante, doit vous permettre de réfléchir à la question. Je suis, pour ma part, un révolutionnaire qui ne souhaite nulle révolution violente, et qui va même jusqu’à penser qu’une certaine inégalité sociale est acceptable, 1) si les lois commune sont correctes, conformes à des valeurs indiscutables et qu’on ne peut qu’universellement approuver, et si elle se substituent bien à la volonté arbitraire des gouvernants ; 2) si le « Roi Lion » possède la compassion, est généreux, avisé, attentif et a le souci de la plus grande égalité possible (mais sans aller jusqu’à faire désespérer Dior), et 3) si cette inégalité est favorable au plus grand nombre et crée des emplois intéressants ( (ce qui n’est hélas pas trop le cas en ce moment).

                  Si cette inégalité sociale relative (pas l’inégalité sociale actuelle, scandaleuse, véritable injure faite aux peuples) est le prix de la douceur de vivre et de mon temps de vie personnel gagné, je l’accepte (Hakuna matata !). Voyez comme le maire Balkany, qu’on présente comme un monstre, était en fait apprécié de ses administrés. Il prenait sapart de manière peut-être légèrement mafieuse, certes, mais la ppopulation avait un standard de vie enviable. Voyons aussi, même, le film « Le parrain ». Sachons que ce sont des mafias qui sauvent même les gens dans les favellas. Cultivons-nous, ne laissons pas les préjugés se bloquer en nous et nous bloquer. Ne pas jeter trop vite la pierre... Ah, si seulement on prenait le temps de réfléchir avant de lancer la pierre...

                  Un des fondateurs d’une très grande banque privée américaine pensait, au début du 19ème siècle, qu’un écart de 1 à 20 était acceptable entre un très grand patron et le salaire moyen de la multitude d’employés qui ont grâce à ses idées un emploi. On est loin du rapport de 1 à 1000 actuel dans certains cas.

                  1 à 10 ou 20 : pas de problème, ça reste humain, c’est.

                  Au-dessus, on pourrait prendre tout, comme au-dessus de tout rendement de 8%, et les ordinateurs pourraient même s’en charger si l’on connectait vraiment mondialement la finance, pour créer un « Trésor public » mondial à utiliser intelligemment, pour sauver des vies et pour l’écologie. Mais je propose cela comme idée, pour discuter, pas pour qu’on sorte les armes ou se tape dessus ! L’important c’est de se parler, non ?

                  Sache que je lis toujours tes textes avec le plus vif intérêt (quand j’ai le temps !) et que, si je t’ai bien reconnu, l’un de ceux que tu as écrit autrefois a été pour moi la confirmation qu’il était possible de penser ce qui arrive, et d’agir sainement en fonction de ce que l’on comprend. Il y aurait tant à dire sur cette question qu’il est inutile de lancer la conversation à ce sujet.

                  Que la providence nous protège de LFI, de ses excès et de toute violence, notamment en cas d’élection un jour de MLP ou de MMLP, pesronnalités politiques (certes entourées par des ficheurs de m.... dangereux comme M. Bardella qui ne sait encore, en raison de sa jeunesse, ni ce qu’il dit ni ce qu’il fait), mais certainement moins pires que d’autres.

                  Car Mélenchon a bien dit un jour avec le plus grand sérieux, prétendant avoir compris l’histoire, qu’on savait comment « ça » se terminait, « entre eux, et nous ! ». ’« ça », c’était l’opposition entre le capitalisme et le peuple) ; entre « eux » et « nous » : « eux » c’était les méchants fascistes, MLP en l’occurrence) et « nous » c’est les gentils courageux,  LFI, les antifascistes. Je pense qu’il n’a pas changé d’avis depuis, et vu son ridicule acquis , il est peut-être, malgré son silence relatif, en train de calculer son retour en vengeance, retour qu’il prévoit tonitruant. A mon avis, Mélenchon, même s’il a l’esprit très vif et se pique de philosophie, n’est quand même pas au niveau humain requis, se plante complètement, manque de références et de culture, se trompe de siècle, est ouvertement phallocrate, imbu de sa personne, peut-être même rancunier, et donc socialement excessivement dangereux. Je préférerais presque ce triste Macron qui nous gouverne car avec lui, (pour l’instant !), ce n’est pas encore la guerre de tous contre tous (’jai bien dit « tous ») et l’immense et cataclysmique n’importe quoi que ne manquerait pas de déclencher instantanément Mélenchon. C’est dire.


                   


                  • Prudence 19 juillet 15:16

                    Réponse à Ddacoudre, sur son texte du 18 juillet 2019

                    Partie 3

                    Quelques remarques sur les remarques sur votre texte, maintenant.

                    Je suis assez d’accord avec la remarque de Hervé Hum sur la conscience, qui me semble très correcte. Hervé Hum, dans un autre texte, cite aussi Einstein : Il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé. Je suis là aussi d’accord. C’est pourquoi il est difficile pour LFI d’aller discuter avec MLP, ce qui serait une solution élégante et radicale à la crise actuelle, puisque précisément, la cause de la crise est que les gens ne se parlent pas. Essayez de parler à un patron de son statut de patron et aussi de l’argent qu’il donne aux gens, vous verrez si c’est facile. Même problème entre RN et LFI : ils ne se parlent pas et c’est tout le problème. Personne ne se parle, voilà, tout le monde se lance des préjugés pendant que d’autres utilisent des LBD. L’homme qui changé la règle s’est fait traiter de « boule puante » par l’aimable Mélenchon. C’est celui qui dit qui y est. Que Mélenchon apprenne d’abord à respecter les femmes, en commençant par Clémentine Autain. Une fois qu’il aura présenté ses excuses, et s’être mis en touche pour réfléchir et observer le nouveau jeu, il aura le droit de parler de nouveau, car, c’est, au fond, un brave homme et tout le monde le sait. Mais il y a des limites, et il doit faire désormais pénitence.

                    La remarqe d’Helios est elle aussi très pertinente, rejoint celle d’Hervé Hum et la mienne. Quant à Old Dan, comment ne pas poser la même question que lui ? Votre travail, cher Ddacoudre, attire manifestement la pertinence des commentaires. Celui de Jonas, si difficile à accepter dans son « emballage » piège à « anti-cecicela », et qui renvoie à des références inamicales que je désapprouve pour ma part, est fort sensé lui aussi, et mérite réflexion !

                    Il ne faut pas trop compter sur moi pour donner une suite à cette conversation publique. Internet (qui se veut public mais est en fait un problème addictif... -interne-, comme son nom l’indique) est une des toxines-piège qui nous bouffent la vie. Je préfère les mails ou les bonnes vieilles lettres-papier (le top du chic et de la discrétion à l’heure actuelle).

                    J’arrête maintenant et vais au jardin.

                    Bonne journée à vous, portez-vous bien, cher Ddacoudre, et surtout, ayez de meilleures fréquentations politiques ou élargissez-les, vous méritez mieux. Prudence.


                    • ddacoudre ddacoudre 20 juillet 04:12

                      @Prudence

                      Bonjour

                      J’espère que tu as bien jardiné. J’ai eu l’occasion d’écrire à Mélenchon qu’il avait un bon produit qu’il vendait mal j’en conviens. Il y a longtemps que je ne choisis pas les hommes mêmes s’il posent leurs empreinte, je n’ai absolument pas suivit le différent qui les opposaient, ce n’est pas le genre de situation qui me gène, c’est même sain de se quereller. Me doigt sur la couture du pantalon très peu pour moi. Mais sa stratégie m’a plus il y a longtemps j’avais écrit qu’il devrai réunir les restes de la gauche il n’a pas réussi et il a ouvert le débat politique va tous ceux qui voulaient y participer, c’est normal qu’il n’y ait des atermoiements, et dernièrement je lui ai écrit que je m’étais bien marré quand il a fait son esclandre mais que c’est le genre de chose que l’on laisse faire aux militants quand l’on veut se présenter comme président. Ce qu’à à faire LFI c’est inventer demain en remettant la finance au service de l’Humain.

                      Je crois que les hommes existent pour cela et que sont comportement de militant arrogant peut être un repoussoir. Merci pour tes commentaires Cordialement ddacoudre overblog

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