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Vaccin Gardasil : augmente-t-il le risque de cancer invasif du col de l’utérus chez les femmes déjà contaminées par HPV ?

 

Synthèse des résultats publiés accessibles.

Dans les pays industrialisés, dont les populations ont accès au dépistage par frottis, la couverture vaccinale « idéale » promue par les chantres du Gardasil n’a permis de diminuer ni l’incidence, ni la mortalité du cancer du col de l’utérus, contrairement a ce qui était espéré et largement claironné par les médecins liés au laboratoire et par la plupart des autorités sanitaires mondiales. Alors que la France, presque sans Gardasil, mais avec frottis, a une évolution nettement plus satisfaisante tant pour l’incidence que pour la mortalité !

 

 Vaccin Gardasil : augmente-t-il le risque cancer invasif du col de l’utérus chez les femmes déjà contaminées par HPV ?

 

Analyse des résultats internationaux publiés. Recul de 12 ans. Faits avérés.

Le vaccin Gardasil a été commercialisé en 2006. Censé prévenir la survenue du cancer du col de l’utérus, il a connu depuis un succès commercial planétaire grâce à une propagande sans précédent, toujours trompeuse et parfois mensongère et un lobbying au plus haut niveau politique. Ce lobbying se poursuit à la faveur de la commercialisation du « nouveau Gardasil ».[1]

 

 Bilan provisoire d’efficacité sur l’incidence du cancer du col.

En 12 ans, plus de 118 millions de jeunes filles ont été vaccinées dans le monde[2]. On peut donc tenter de tirer un bilan provisoire de son efficacité contre le cancer invasif du col de l’utérus en examinant l’évolution de son incidence (fréquence annuelle de nouveaux cas pour 100 000 femmes) depuis l’introduction de la vaccination anti HPV.

La couverture vaccinale est très variable selon les pays. Elle est très élevée (supérieure à 85%) dans les pays nordiques, en Australie et en Grande Bretagne, moins forte aux USA (proche de 60%) et faible en France (environ 15%), ce que déplorent constamment les promoteurs de la vaccination.

Ceux-ci prétendent qu’une couverture vaccinale supérieure à 80% permettrait de diminuer de 50 % à 70%[3] [4] de 92%[5] voire même de 100%[6] le risque de cancer invasif. Des hypothèses.

 

Faits avérés, publiés.

Pour sortir d’un débat dogmatique, quasi religieux, entre ceux qui « croient » en la vaccination par Gardasil et les sceptiques qui comptabilisent les complications des vaccins, nous nous référerons aux chiffres officiels en citant nos sources pour que chacun puisse vérifier ce que nous affirmons. Revenons aux faits avérés, rien que les faits !

Les registres des cancers existent dans tous les pays industrialisés. Ils sont libres d’accès et consultables par internet. En plus du nombre de cancers enregistrés, chaque année ils précisent le plus souvent l’incidence standardisée monde[7]. Ces taux standardisés éliminent les effets de la démographie propre à chaque population[8] et permettent une comparaison pertinente d’une année sur l’autre et d’un pays à l’autre.

En Grande Bretagne, la couverture vaccinale anti HPV dépasse les 80% [9]. Mais avant la campagne de vaccination, l’incidence du cancer du col avait diminuée (grâce au dépistage, probablement par frottis) passant de 12.4 en 1995 à 9.27 en 2004 [10]. Mais depuis la vaccination anti HPV, on ne constate plus aucun progrès, ni sur l’incidence qui stagne de 9,3 en 2006 à 9,6 en 2015[11] ni sur la mortalité qui reste à 3[12].

En Australie, avant la campagne de vaccination, l’incidence du cancer du col avait diminuée fortement passant de 12 en 1995 à 7 en 2004[13], avec une diminution encore plus marquée de la mortalité, grâce au dépistage par frottis et aux progrès des traitements.

Mais depuis la campagne de vaccination débutée en 2007, on ne constate plus aucun progrès, ni sur l’incidence, ni sur la mortalité. En 2017, l’incidence du cancer du col de l’utérus est toujours à 7 et la mortalité du cancer du col de l’utérus a augmenté de près de 15% passant de 1.7 en 2014 à 2 en 2017[14].

En Norvège, grâce au dépistage par frottis, l’incidence standardisée avait fortement chuté passant de 17 en 1976 à 7 en 2004. Mais depuis la vaccination, (introduite en 2009 avec le « Norwegian Childhood Immunisation Programme for girls ») elle remonte atteignant 8 en 2014[15], 10.3 en 2015[16], et 13.2 en 2016[17].

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une vaccination en milieu scolaire depuis 2012. Dans ce pays, l’incidence standardisée monde du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015[18].

Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence chez les femmes de 25 à 49 ans qui atteint plus de 50% depuis 2006 (11 en 2006 versus 17 en 2015), alors que ce sont celles qui ont le taux de couverture vaccinale le plus élevé (85%)[19].

Aux USA, avant la vaccination autorisée en 2006, l’incidence du cancer du col avait diminuée fortement passant de 14.8 en 1975 à 7 en 2006. Mais depuis, malgré un taux de couverture vaccinal de l’ordre de 60%, on ne constate presque plus de diminution de l’incidence. En 2017 l’incidence du cancer du col de l’utérus est à 6.8 et le risque de mort à 2.3[20]

En France, la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%). L’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017[21]. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Synthèse des résultats publiés accessibles.

Ainsi dans les pays industrialisés, dont les populations ont accès au dépistage par frottis, la couverture vaccinale « idéale » promue par les chantres du Gardasil n’a permis de diminuer ni l’incidence, ni la mortalité du cancer du col de l’utérus, contrairement a ce qui était espéré et largement claironné par les médecins liés au laboratoire et par la plupart des autorités sanitaires mondiales. Alors que la France, presque sans Gardasil, a une évolution nettement plus satisfaisante tant pour l’incidence que pour la mortalité !

 

Efficacité relative sur les verrues génitales (papillomes bénins), et certaines dysplasies. Aucun effet sur prévention du cancer proprement dit.

Globalement, après douze ans de commercialisation, la vaccination anti HPV a confirmé son efficacité contre l’infection par les souches HPV contenues dans les vaccins, contre les verrues génitales et à un moindre degré contre certaines dysplasies mais a, jusqu’ici, totalement échoué à prévenir le cancer invasif du col de l’utérus.

 Effet négatif possible.

Les taux d’incidence standardisée monde des pays à forte couverture vaccinale en particulier suédoise récente font même craindre qu’elle ne contribue parfois à augmenter la fréquence des cancers invasifs !

 

Comment tenter d’expliquer cet échec ?

 Etudes avant Autorisation de mise sur le marché trop courtes.

Les incertitudes sur la réalité d’un bénéfice et l’importance des risques potentiels du vaccin confirment que les études qui ont permis au Gardasil d’obtenir l’AMM ont été dramatiquement insuffisantes, conséquences d’un lobbying forcené du laboratoire MSD au plus haut niveau [22] [23]. Cela a été d’emblée souligné par de nombreux auteurs [24] [25] [26]. Et même parfois involontairement reconnu par des avocats de la vaccination : « the effect of HPV vaccination in the incidence of cervical cancer will not be felt until about 20 to 30 years, after a worldwide vaccination program is introduced. »[27] « L'effet de la vaccination contre le VPH dans l'incidence du cancer du col utérin ne sera pas ressenti avant environ 20 à 30 ans, après l'introduction d'un programme mondial de vaccination ».

La mise sur le marché d’un vaccin censé prévenir un cancer sans aucune preuve de sa capacité à atteindre son but constitue donc une expérimentation médicale sur la population des pays riches. Et une expérimentation payée au prix maximal par les impôts ( remboursement sécurité sociale) et le reste à charge( partie non remboursée) des cobayes[28] !

 

Causalité non démontrée, limitée à quelques souches dans le meilleur des cas.

Même en admettant que l’infection par HPV soit la responsable du cancer, et non pas un simple cofacteur de risque (présence des deux éléments sans causalité démontrée), de nombreuses raisons font craindre que le vaccin soit inefficace contre le cancer.

Le vaccin ne protège que contre une petite partie (4 à 9) des plus de 150 variantes de virus HPV recensées. Dans l’essai FUTURE 2, le vaccin lorsqu’il est efficace sur les quatre souches visées, libère un terrain favorable à la prolifération des autres souches de virus créant une véritable « niche écologique »[29]. Ce risque a été que cela a été confirmé pour le HPV par Fangjian Guo[30] et dramatiquement illustrée par Sarah Tait, championne olympique d’aviron au deux sans barreur lors des JO de Londres en 2012, morte à 33 ans du cancer du col de l’utérus, après avoir été vaccinée.

De plus, l’efficacité anti virale du vaccin, limitée dans le temps, a toutes les chances (malchances) d’être insuffisante 20 ans après la vaccination, lorsque le cancer est susceptible d’apparaître et que les anticorps secondaires à l’injection vaccinale tôt dans le vie auront largement diminué ou disparu.

 Oubli du dépistage par frottis, le seul démontré efficace à ce jour.

La propagande mensongère prétendant qu’il protège du cancer du col, est de plus susceptible de détourner les femmes du seul dépistage efficace en cancérologie, celui du col de l’utérus par les frottis. Cela a déjà été observé en Australie[31] et est susceptible d’expliquer en partie la multiplication des cancers invasifs dans ce pays depuis la vaccination.

 

Une autre cause à envisager pour expliquer l’augmentation sous vaccination constatée dans les pays à forte couverture vaccinale : l’infection préalable chez la femme sexuellement active.

Mais l’augmentation généralisée récente de l’incidence du cancer du col invasif dans les pays à forte couverture vaccinale rappelle aussi que la vaccination est susceptible d’augmenter le risque de cancers invasifs chez les femmes préalablement infectées par le virus HPV ou d’en précipiter l’évolution.

Ce risque a été sous-estimé lors de l’examen de la FDA pour l’obtention de l’AMM, alors qu’il était pourtant clairement établi que la vaccination de ces femmes augmentait leur risque de cancer[32]. La FDA s’est contentée de recommander d’effectuer la vaccination avant les premiers rapports sexuels.

Mais cette recommandation a été elle aussi négligée et de nombreuses vaccinations ont été réalisées chez des femmes sexuellement actives. Ces négligences successives pourraient expliquer en partie l’augmentation récente de l’incidence des cancers invasifs dans tous les pays à forte couverture vaccinale.

 

Parallèle avec les drames de la vaccination contre la dengue chez les personnes déjà immunisées

Il faut rappeler ici que la vaccination est un procédé complexe dont les conséquences cliniques, difficilement prévisibles, peuvent varier en fonction des antécédents de la personne vaccinée et tout particulièrement de sa contamination préalable éventuelle par le virus ciblé par le vaccin. La catastrophe récente de la campagne de vaccination contre la dengue aux Philippines vient d’en fournir un cruel exemple. Censé éradiquer cette maladie, le vaccin fournit une certaine protection aux personnes ayant été contaminé par le virus, mais augmente de manière importante le risque de faire une forme grave de la maladie chez les sujets non préalablement infectés. La campagne massive de vaccination scolaire a été entreprise sans prendre en compte les antécédents des enfants malgré les mises en garde de certains spécialistes comme le Dr. S B. Halstead[33] Ce vaccin, lui aussi autorisé à la mise sur le marché après des études insuffisantes, lui aussi promu par la ministre de la santé, lui aussi prétendu sans risques, a entrainé des milliers de victimes, la chute du cours boursier de Sanofi et une cascade de procès contre le laboratoire Sanofi et les politiques responsables[34].

 

 Conclusion : principe de précaution inscrit dans la Constitution française.

En attendant les résultats de l’étude prospective randomisée finlandaise[35] qui a inclus plus de 22000 jeunes filles et arrive bientôt à maturité, le principe de précaution exige de ne pas imposer ce vaccin, et encore moins par la loi, les premiers résultats sur le cancer invasif du col de l’utérus étant pour le moins mitigés.

 

Docteur G Delépine, chirurgien cancérologue et diplômé de statistiques médicales. N’a aucun lien d’intérêt avec aucune entreprise du médicament ni association antivaccins.

 

 


[2] L Bruni, M Diaz, L Barrionuevo-Rosas et al Global estimates of human papillomavirus vaccination coverage by region and income level : a pooled analysis Lancet Glob Health 2016 ; 4 : e453–63 www.thelancet.com/lancetgh Vol 4 July 2016.

[3] Crum CP. The beginning of the end of cervical cancer ? New England Journal of Medicine. 2002 ;347:1703–1705

[4] Munoz N, Bosch FX, Castellsague X, et al. Against which human papillomavirus types shall we vaccinate

and screen ? The international perspective. Int J Cancer 2004 ; 111 : 278–285

[5] German Standing Vaccination Committee (STIKO) Standige Impfkommission (STIKO) am Robert

Koch-Institut. Impfung gegen humane Papillomaviren (HPV) fu¨r Ma¨dchen von 12 bis 17 Jahren d Empfehlung und Begru¨ndung. Epidemiol Bull 2007:97e103.

[6] Sanofi Pasteur MSD. Press release from 10.5.2007. en allemand

[7] Taux que l’on observerait si la structure par âge de la population étudiée était la même que celle de la population de référence, population mondiale estimée par l’OMS en 1976

[8] D R, Payne P, Waterhouse J. Cancer incidence in five continents : a technical report. Berlin : Springer Verlag, 1966.

[9] K Tiley and J White HPV vaccination coverage in adolescent females in England : Public Health England 2016/17

[10] R Landy, F Pesola, A Castan and al Impact of cervical screening on cervical cancer mortality : estimation using stage-specific results from a nested case–control study British Journal of Cancer (2016) 115, 1140–11460

[11] Cancer Research UK, office of national statistics

[12] Source : cruk.org/cancerstats

[13] Source : AIHW [2]. 13. AIHW 2017. Cancer in Australia 2017. Cancer series no. 101. Cat. No. CAN 100. Canberra : AIHW.

[14] Australian Institute of Health and Welfare 2017. Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : Cervical cancer. Canberra : AIHW. www.aihw.gov.au/acim-books.

[15] Hansen BT, Campbell S, Nygård M. Long-term incidence trends of HPV-related cancers, and cases preventable by HPV vaccination : a registry-based study in Norway. BMJ Open 2018 ;8:e019005. doi:10.1136/ -2017-019005

[16] Cancer Registry of Norway. Cancer in Norway 2016 - Cancer incidence, mortality, survival and prevalence in

Norway. Oslo : Cancer Registry of Norway, 2017

[17]Cancer Registry of Norway. Cancer in Norway 2016 - Cancer incidence, mortality, survival and prevalence in

Norway. Oslo : Cancer Registry of Norway, 2017. table 5B Age-standardised incidence (Norwegian standard)

[18] ationellt Kvalitetsregister för Cervix cancer prevention (NKCx), http://nkcx.se/templates/_rsrapport_2017.pdf [en suédois]

[19] LARS ANDERSSON Increased incidence of cervical cancer in Sweden : Possible link with HPV vaccination Indian Journal of Medical Ethics Online First Published April 30, 2018

[20] New Cases - SEER 13 Deaths

[21] Francim, HCL, Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 - Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018

[22] D’après Sophie Des Deserts dans l’Obs du 05 avril 2014 « Hillary Clinton écrit en novembre 2005 au secrétaire d'Etat à la Santé pour lui demander d'approuver au plus vite le Gardasil (sans mentionner que le laboratoire sponsorise la fondation de son époux. »

[23] Julia Gerberding, directrice du CDC (center disease control aux USA de 1998 au 20.01.2009 a été ultérieurement nommée Présidente de la division vaccins de Merck

[24] Sawaya GF, Smith-McCune K. HPV vaccination More answers, more questions. N Engl J Med 2007 ;356:1991-3

[25] C. J. Haug Human Papillomavirus Vaccination Reasons for Caution Editorial N Engl J Med 359 ;8 www.nejm.org august 21, 2008 

[26] L R. Baden, G D. Curfman, S Morrissey, and J M. Drazen, M.D.Human Papillomavirus Vaccine Opportunity and Challenge N engl j med 356 ;19 www.nejm org may 10, 2007

[27] Medeiros, L Rosi, Rosa, D Dornelles ; da Rosa, M Inês MD, ; Bozzetti, M Clarisse ; Zanini, R Ruviaro Efficacy of Human Papillomavirus Vaccines : A Systematic Quantitative Review International Journal of Gynecological Cancer : October 2009 - Volume 19 - Issue 7 - p 1166-1176 doi : 10.1111/IGC.0b013e3181a3d100

[28] Fin 2017 les vaccins anti HPV auraient rapporté depuis leur commercialisation près de 50 milliards de dollars à l’industrie.

[29] Place occupée par une espèce dans un écosystème. Le col de l’utérus représente un milieu particulièrement favorable à la multiplication des virus HPV. L’élimination des souches 14 et 18 permet aux autres souches de s’y multiplier.

[30] Fangjian Guo Fangjian Guo, Jacqueline M. Hirth, Abbey B. Berenson. Comparison of HPV prevalence between HPV-vaccinated and non-vaccinated young adult women (20-26 years) Abstract number 844 American Association for Cancer Research 2015 meeting Philadelphie

[31] Alison C Budd, Julia M L Brotherton, Dorota M Gertig, Theresa Chau, Kelly T Drennan and Marion Saville Cervical screening rates for women vaccinated against human papillomavirus Med J Aust 2014 ; 201 (5) : 279-282)

[32] VRBPAC Background Document Gardasil™ HPV Quadrivalent Vaccine May 18, 2006 VRBPAC Meeting page 25

[33] The risks behind Dengvaxia recommendation. Aguiar M, Stollenwerk N, Halstead SB.Lancet Infect Dis. 2016 Aug ;16(8):882-3., Dengue vaccine and the 2016 Olympics.Halstead SB, Aguiar M. Lancet. 2016 Jul 16 ;388(10041):237-8., The Impact of the Newly Licensed Dengue Vaccine in Endemic Countries. Aguiar M, Stollenwerk N, Halstead SB. PLoS Negl Trop Dis. 2016 Dec 21 ;10(12) :.

[34] Nicole Delépine Sécurité vaccinale, un leurre ? Retrait du vaccin Sanofi-Pasteur contre la dengue aux Philippines en décembre 2017 Agoravox mardi 2 janvier 2018

[35] Matti Lehtinen et al Enrolment of 22,000 adolescent women to cancer registry follow-up for long-term human papillomavirus vaccine efficacy : guarding against guessing International Journal of STD & AIDS 2006 ; 17 : 517–521

 

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27 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 14 mai 16:35
    je ne savais que le nombre de cancer devait être fixe tous les ans. c’est une nouvelle loi naturelle verte.


    • Odin Odin 14 mai 20:46

      Merci à l’auteur pour cet article.

      Cette absurdité vaccinale n’est pas que de la responsabilité de l’industrie pharmaceutique mondiale qui travaille que pour maximiser toujours plus les profits pour ces vautours qui ont le droit de faire crever à moyen ou long terme une partie de l’humanité avec l’aide d’une bonne majorité du corps médical et surtout de la quasi-totalité des politiques bien rémunérés.

      L’autre responsabilité est celle de l’obscurantisme des parents qui sont lobotomisés par les médias et qui vont laisser empoisonner l’organisme de leurs enfants. Après avoir mis un rothschildien à l’Élysée, la Buzin pourra passer de 11 à 15 vaccins pour 2019, la majorité des français diront amen.

      De la même manière que bientôt notre armée pourra bombarder l’Iran, les français ne bougeront toujours pas, totalement amorphe, la télécommande du nouveau 4K dans une main et le smart phone dans l’autre. Grandeur et décadence ! 


      • doctorix doctorix 15 mai 00:08

        La deuxième courbe est intéressante.

        Elle montre que le cancer du col avait diminué de 30% depuis 25 ans quand le vaccin a été introduit, et que dans les années suivantes la maladie s’est montré stable.
        Non seulement il n’y a pas de bénéfice, mais on perd cette notion bien connue que les maladies ont une tendance spontanée à la disparition, et que l’introduction d’un vaccin a plutôt tendance à casser la courbe descendante, comme on l’a bien observé avec la polio où il y avait même eu un effet rebond après les vaccinations de masse.
        Le document qui suit montre qu’en fait le vaccin gardasil (comme le cervarix) est parfaitement expérimental de l’aveu de ses fabricants, et que donc les centaines de milliers de jeunes filles qui l’ont subi ne sont rien d’autres que des cobayes, qui n’ont aucune certitude d’efficacité, pas plus que d’innocuité à long, moyen ou court terme.
        Pour une maladie a si faible incidence, et parfaitement dépistable et traitable, le pari, tellement coûteux et tellement risqué, ressemble fortement à une escroquerie.

        • philippe913 15 mai 09:23

          ce que vous oubliez de dire :

          - C’est qu’il va falloir attendre 20 ans minimum pour savoir si ça diminue le nombre de cancers ou pas, et qu’on a pas encore assez de recul, car c’est le temps que le cancer mets à se déclarer après une infection au papillomavirus.
           
          - les femmes vaccinées développent beaucoup moins de lésions précancereuses, 2 fois moins pour les femmes qui étaient déjà infectées lors du vaccin, et 100 fois moins pour celles qui ne l’étaient pas !!!
          ce qui augure bien pour la suite.

          de même, aucun effet secondaire grave n’a été détecté...

          http://sante.lefigaro.fr/article/l-efficacite-du-vaccin-contre-le-papillomavirus-est-confirmee/

          Ok, l’incidence de ce cancer n’est pas la plus forte, mais avec 3000 nouveaux cas par an et 1100 décès annuels, on peut quand même s’en occuper non ?

          http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Cancers/Donnees-par-localisation/Cancer-du-col-de-l-uterus


          • doctorix doctorix 15 mai 11:08

            @philippe913
            Vous confondez : les effets secondaires annoncés par la propagande et les effets secondaires réels, avec des milliers de jeunes filles estropiées.

            Ils sont développés ici, à longueur d’articles :
            Vous êtes, comme d’habitude, dans le déni, subjugué par la propagande mensongère et l’aveuglement quasi sectaire (oui, c’est nous qui devons parler de secte, et non le contraire : les grands prêtres, les gourous, les tribunaux d’inquisition, les anathèmes et les bûchers, c’est chez vous qu’on les trouve).

            « depuis la mise sur le marché en France du Gardasil en novembre 2006, l’AFSSAPS (devenue entre temps l’ANSM) a enregistré plusieurs milliers de cas d’effets indésirables, dont 435 cas graves parmi lesquels 135 cas de maladies auto-immunes (SEP, syndrome de Guillain-Barré, etc.)[2], dont certaines victimes ont été indemnisées par l’ONIAM sans qu’il en soit fait la publicité, bien entendu ; de plus la sous-notification des effets indésirables est notoire.  »

          • philippe913 16 mai 08:21

            @doctorix

            Vous vous dites médecin et vous êtes d’une mauvaise foi sans borne, c’est dingue.

            êtes vous allé lire le rapport de l’AFSSAPS ? (qui date de 2011)
            A votre réaction, sûrement que non.
            Je vais vous faire un résumé.

            Cet organisme a collecté toutes les remontées d’effets indésirables qui sont apparus après la vaccination, sans préjuger de la causalité.
            C’est à dire à chaque fois que qqun a eu une affection après la vaccination, on l’a étiqueté comme effet secondaire et enquêté dessus.
            Donc, effectivement, on a eu 435 cas graves (réduits rapidement à 352, loin des milliers d’estropiées...). Un classement a été fait et des études sur ces cas ont été entreprises pour essayer de déterminer si le vaccin pouvait être mis en cause ou pas.

            Pour ne parler que des maladies auto immunes et plus particulièrement des SEP, toutes les études ont montré que non, il n’y avait aucun lien. (autant de SEP chez les vaccinées que chez les non vaccinées), et pour tous les autres effets graves. Ce rapport de 2011 a par ailleurs été depuis consolidé et la conclusion finale est que le vaccin est sans lien avec ces maladies à part pour le SGB, on constate effectivement une augmentation de 1 à 2 cas / 100.000, tout en rappelant que ce syndrome se traite sans séquelles dans 90% à 100% des cas.

            Vous êtes incroyable, vous vous référez à des chiffres d’organismes officiels, juste ceux qui vous vont, mais omettez tout ce qui ne vas pas dans votre sens. D’où sont tirées vos estimations d’effets secondaires « réelles » par rapports aux « officielles » ?? de nulle part évidemment..

            Concernant les indemnisations, on parle de justice et pas de science. Pour vous résumer, la justice estime qu’on ne pourra jamais prouver que le vaccin est totalement hors de cause, et qu’ainsi, la victime ayant réellement un pb, une simple corrélation suffit à l’indemnisation. mais elle ne se prononce pas sur la lien de causalité.

            Votre discours et votre militantisme anti vaccinal à 100% est, à mon sens, un comportement qui correspond bien plus à une idéologie et à un aveuglement , non pas quasi, mais carrément sectaire, et mortifère qui plus est.


          • doctorix doctorix 16 mai 10:12

            @philippe913
            Je me dis médecin parce que je suis médecin depuis plus de 40 ans, ce qui est une bonne raison.

            Je parle des vaccins et j’en dis du mal parce que je les étudie depuis près de dix ans, et pas au travers des rapports de l’AFFSAPS.
            L’AFFSAPS est le siège de conflits d’intérêts majeurs, tout comme l’OMS, l’industrie pharmaceutique ayant largement infiltré et corrompu tout ce qui concerne la santé.
            De plus, l’AFFSAPS s’ppuie sur des données exclusivement fournies par les laboratoires. Autant demander à un boucher si sa viande est bonne.
            Les études indépendantes sont toujours en totale contradiction avec ses conclusions.
            Si vous avez lu l’article, vous aurez vu que la mortalité par cancer du col a chuté en France de 7O% depuis 1980 malgré une couverture faible de 15%.
            Que dans les pays nordiques, la baisse s’est arrêtée avec l’introduction du vaccin, et que les cas mortels sont plutôt à la hausse, alors que la couverture est quasi parfaite.
            Ce résultat vous satisfait ?. Moi pas.
            Vous êtes comique, de reprendre les yeux fermés les 1 à 2 cas sur 100.000 recensés par l’AFFSAPS, alors que plus de 800 effets secondaires ont été recensés pour l’ensemble des vaccins. Vous avez la naïveté chevillée au corps.
            Quand des effets délétères débutent systématiquement dans les jours qui suivent une revaccination (oui, c’est souvent après le rappel), on ne peut plus parler de coïncidence, mais de corrélation.
            Bon sang, lisez autre chose que votre Bible !!!


          • philippe913 16 mai 13:27

            @doctorix

            hop, un petit argument d’autorité.

            comment étudiez vous les vaccins ? vous avez sorti des études ? dans quelle revue scientifique ? où peut on se les procurer ?

            La mortalité a effectivement chuté grâce au dépistage. quelqu’un le nie ? non personne.

            Mais comment osez vous mettre en lien la hausse de la mortalité du cancer du col de l’utérus de femmes qui ont quasi toutes plus de 40 ans et ne sont pas vaccinées (puisqu’’il faut en gros 20 ans d’infection au HPV pour qu’il se déclare) avec la vaccination de jeunes filles âgées de 10-15 ans ???
            Vous rendez vous compte des énormités que vous sortez ??

            N’y a t-il pas une simple corrélation avec un relâchement du dépistage du, justement, à son efficacité antérieure qui fait que les femmes sont moins sensibilisées ? ou tout autre chose. En tout cas, je ne vois pas comment un vaccin donné à une fille pourrait causer un cancer à sa mère....

            Bon, après vous être appuyé sur les données de l’AFFSAPS, vous me dites à nouveau que ce sont des chiffres bidons, que c’est, comme l’OMS un organisme complètement corrompu...faudrait savoir.
            Je vous rappelle que l’affsaps ou l’oms ne font pas d’études, ils se basent sur les études des autres, pour beaucoup des études universitaires. qu’entendez vous par études indépendantes ? qui est indépendant ? le rare professeur qui va dans votre sens ?
            Mais non, c’est moi qui suis sectaire, et vous ouvert d’esprit et absolument pas complotiste pour un sou.

            Vous faites encore un amalgame foireux, vous me parlez des effets secondaires graves, je vous en parle et vais dans votre sens, oui il y a du SGB, mais il faut relativiser, et oui, il y a bcp d’autres effets secondaires possibles, mais bénins pour la plupart et qui ne durent pas, bien sur, on le sait, et ils ne sont absolument pas cachés non plus. Le rapport de l’affsaps les liste très bien.


          • doctorix doctorix 16 mai 16:00

            @philippe913
            Mais comment osez vous mettre en lien la hausse de la mortalité du cancer du col de l’utérus de femmes qui ont quasi toutes plus de 40 ans et ne sont pas vaccinées (puisqu’’il faut en gros 20 ans d’infection au HPV pour qu’il se déclare) avec la vaccination de jeunes filles âgées de 10-15 ans ???

            Ca c’est assez facile : dans certains cas, le vaccin peut être transmetteur de la maladie : on le constate avec la rougeole et la polio. La hausse concerne donc probablement les jeunes vaccinées, les 40 ans suivant le cours normal.

            Maintenant, vous semblez disposé à ’étudier les vaccins en dehors des notices publicitaires.
            Je peux donc vous conseiller au moins deux lectures (moi j’en ai lu plus de cent) :
            « Vaccinations, les vérités indésirables », de Michel Georget.
            Et « La bonne santé des enfants non vaccinés » de Françoise Berthoud, qui vous premettra de constater que les enfants non vaccinés sont cinq fois moins malades que les autres.
            Vous lisez ça, et on en reparle.

            Le rapport de l’affsaps les liste très bien.
            Après quel genre de tri ? Vérifiez : on écarte les cas les plus sensibles sous les prétextes les plus divers : le lobbying sert à ça, à falsifier les données brutes.

          • doctorix doctorix 16 mai 16:16

            @doctorix
            Déja, en 2014, le Vaers produisait des chiffres extrêmement alarmants, qui auraient du sortir immédiatement ce vaccin de la vente :

             Les dernières données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting Systemhttps://vaers.hhs.gov/index ) sont de plus en plus inquiétantes : En août 2011, on comptait 23 388 victimes, dont 763 infirmes et 103 décès, en octobre, elles étaient 23 982, 780 infirmes et 104 décès, et en novembre, 24 184 victimes, 789 infirmes et 108 décès, sans compter les quelque 5 000 victimes, n’ayant toujours pas récupéré leurs fonctions normales. Enfin, aux dernières nouvelles, en mars 2012 il y avait 25 132 victimes, dont 110 décès et 826 infirmes.
            Vous trouverez ça dans les commentaires de njama, sur cet article :


          • doctorix doctorix 16 mai 19:11

            @philippe913
            hop, un petit argument d’autorité.


            N’est-ce pas vous qui avez insinué : « Vous vous dites médecin... » ?
            Je confirme, donc, sans en faire un argument. Ce que j’ai découvert, tout le monde peut le découvrir aussi : il suffit de chercher.
            Et pour cela d’en avoir envie. Ou que ça vous tombe dessus.

          • Dr Mengele 20 mai 21:59

            @doctorix


            HPV Vaccine VAERS ReportsDESCRIPTION01/14/2018 TOTALDisabled2,509Deaths412Did Not Recover11,108Abnormal Pap Smear639Cervical Dysplasia300Cervical Cancer145Life Threatening895Emergency Room15,145Hospitalized5,456Extended Hosp. Stay409Serious7,894Total Adverse Events56,168

          • Blé 15 mai 13:07

            Je n’ai jamais compris pourquoi il fallait un vaccin alors que pratiquement toutes les femmes se font suivre par un gynécologue au moins une fois par an et subissent un prélèvement pour analyse.

            Il faut préciser quand même que beaucoup de femmes ne trouvent pas utile de se faire suivre et c’est sans doute parmi elles qu’il y a le plus de cancers, le vaccin ne remplacera jamais un suivi sérieux et des analyses.


            • Ruut Ruut 15 mai 15:27

              @Blé
              En Belgique le vaccin étant obligatoire, le dépistage n’est plus remboursé pour tous.
              L’économie est faite sur le dépistage ce qui est une aberration.


            • doctorix doctorix 15 mai 17:37

              @Blé
              Il faut raisonner avec des chiffres froids.

              Il y a 1100 morts par an par ce cancer. On pourrait en sauver déjà beaucoup par le dépistage.
              Mettons que le vaccin en sauve 200, à la louche (il ne les sauvera jamais toutes, si jamais il en sauve).
              Pour cela, il faudrait donc vacciner 420.000 jeunes filles chaque année (c’est l’incidence annuelle des naissances de filles).
              C’est-à-dire qu’il faut vacciner 2100 filles pour (peut-être ?) avoir une chance d’en sauver une seule, tout en sachant que quatre autres mourront quand même, malgré le vaccin.
              Mais combien d’effets secondaires, y-compris maladies démyélinisantes et même décès pour ce brillant résultat, parmi ces 2100 ?
              Si on expose froidement ces chiffres aux jeunes filles, combien voudront encore prendre ce risque, pour peu qu’on leur dise que ce risque est bien réel au lieu de le leur cacher ?
              Je vais vous dire la réponse : pas une seule.
              Elles préféreront prendre le risque d’affronter une maladie qu’elles n’auront pas choisie avec 2 chances sur trois de s’en sortir plutôt que de choisir délibérément de risquer une maladie grave alors que justement, elles avaient le choix.
              Beaucoup de mamans se mordent les doigts d’avoir choisi ce vaccin quand les ennuis arrivent, et ce sont des regrets insupportables. Des « si j’avais su... » à la pelle.
              Pour ces filles, ce n’est pas une chance sur 400, c’est du 100%.

            • philippe913 16 mai 08:29

              @doctorix

              vos chiffres sont de la merde par rapport à ce qui semble sortir des premières constatations.

              je vous le rappelle : 99% d’apparitions en moins de lésions précancéreuses, on est loin des 200/1100, on s’approche d’un quasi sans faute. Il va encore falloir attendre qques années pour connaître son efficacité finale.

              Aucun lien avec la SEP, 1-2 cas pour 100.000 de SGB (guéri à 90-100%). etc...

              Et qu’est ce qui est plus rentable ? faire un dépistage régulier sur toutes les femmes ? ou vacciner une bonne fois pour toute ?

              Je ne sais pas ce qu’il en est pour ce cancer là, mais je vous rappelle que, selon les cancers, dépistage précoce n’est pas forcément synonyme de meilleures chances de guérison,


            • doctorix doctorix 16 mai 10:34

              @philippe913
              Je ne sais pas ce qu’il en est pour ce cancer là,


              Mais moi, je sais.
              Le cancer du col est précédé de 5 stades identifiables et parfaitement curables.
              A condition de faire des frottis pour les déceler, et le vaccin, avec son illusion de protection, n’encourage plus à la prévention, ce en quoi il est dangereux.
              Quant au coût, au prix où est le vaccin, 135,59 euros/dose, cela donne une bonne marge pour faire du dépistage.
              En ce qui concerne votre efficacité à 99% sur les lésions précancéreuses, il faut rappeler qu’elle ne concerne que les papillomavirus 16 et 18, alors qu’il y a 150 types de PV, et que les virus responsables seront progressivement d’autres types qui occuperont le créneau vacant, sans qu’on sache si ces types ne seront pas plus agressifs que les 16 et 18 : on joue à l’apprenti-sorcier.
              Pour le fun, j’ajoute qu’à 270.000 euros le litre de soupe vaccinale, on peut comprendre l’intérêt de prendre quelques libertés avec les faits et avec l’honnêteté élémentaire.

            • philippe913 16 mai 11:26

              @doctorix

              à 50€ la consultation chez le gynéco, plus le coût des analyses, la marge est pas terrible.
              Ceci étant dit, la sécu continue à encourager le dépistage, même en cas de vaccin. Le problème n’est donc pas économique, mais plutôt pratique j’imagine. Comment expliquer tous ces cancers si le dépistage précoce suffit ? (ce qui est vrai effectivement)
              c’est que le dépistage est (semble) contraignant pour les femmes puisque 40% ne le font pas. La vaccination est donc un outil de réponse supplémentaire.

              On sait pertinemment qu’il ne protège pas contre tous les types de virus, mais entre 2 et 9 seulement (selon le vaccin), dont le 16 et le 18, ce qui va représenter + 90% des infections.

              Btw, ça n’est pas prévu pour ça encore, mais on retrouve ces virus dans les cancers de l’anus, du vagin, de la vulve, du pénis et certains orl également. Le lien semble être là, aussi.

              Et non, ça n’est pas MON efficacité à 99%, c’est simplement ce qui est constaté. De plus, ça ne concerne pas seuelement les lésions dues au 16 et 18, mais toutes les lésions d’où qu’elles viennent.
              Peut-être ces 1% restantes sont dues à ces autres virus ? à la vaccination qui n’a pas fonctionné ? à autre chose ? mais ça n’est pas le sujet principal.

              Donc pour vous, soigner c’est jouer à l’apprenti sorcier ?? quand on se bat contre un virus ou une bactérie on va forcément laisser le champs libre à un autre, qui sera peut-être plus agressif, il ne faut donc rien faire ?
              De toute façon, c’est quoi cet argument dans votre bouche ??? Vous êtes convaincu de l’inefficacité totale des vaccins il me semble non ? donc comme il sera inefficace il n’y aura pas de champs libre.
              Vous dites tout et son contraire.... encore une fois, on est pas à une incohérence près non ?


            • doctorix doctorix 16 mai 15:47

              @philippe913
              Donc pour vous, soigner c’est jouer à l’apprenti sorcier ??


              Les vaccins ne sont pas un soin, faut-il vous le rappeler ?
              C’est censé être une prévention, et la moindre des choses serait qu’elle ne présente pas le moindre risque de toxicité, à défaut d’être efficace.
              Vu la composition, c’est tout le contraire, avec 80 produits toxiques possibles dans la formule. 
              Je vous rappelle qu’il n’y a pas d’arme contre les virus, en dehors de quelques tentatives d’escroqueries comme le Tamiflu de Donald Rumsfeld.
              Et que la rougeole (comme la polio) avaient disparu à 99% quand le virus « sauveur » est arrivé.
              Les vaccinalistes profitent juste de cette disparition spontanée, qui a toujours concerné toutes les épidémies, la suette, la peste, la scarlatine, disparues sans vaccin.

              donc comme il sera inefficace il n’y aura pas de champs libre. 

              Le vaccin a une efficacité de surface : c’est normal, il ne fait qu’induire la production d’anticorps, dont l’effet est fugace et très incomplet par rapport à la maladie. L’immunité réelle est cellulaire et non humorale, le vaccin ne la produit pas. Le vaccin de la rougeole n’a pu que reculer l’âge de la maladie, qui attaque maintenant des adultes, bien plus sensibles que les enfants, et empêche les mamans de transmettre au nourrisson une immunité des premiers mois. D’où la résurgence chez les nourrissons : daanger mortel.
               Et la pseudo-immunité du Gardasil aura disparu quand les femmes auront pleinement atteint l’âge du cancer.
              Vaccination : piège à cons.

            • philippe913 16 mai 16:16

              @doctorix

              quels que soient les arguments présentés, vous avez toujours (in fine après qu’on vous ai donné tous les arguments sérieux) la même bonne réponse :

              -on nous ment, tant sur les plans scientifiques qu’historiques avec des histoires et chiffres bidonnés depuis longtemps et sur tout,
              -on veut nous empoisonner,
              -tout ce qu’on nous dit est faux, la très vaste majorité des scientifiques / médecins ne savent pas de quoi ils parlent / sont corrompus.

              sinon qu’est ce que ça veut dire « la vraie immunité est cellulaire et non humorale » ?? le corps crée des lymphocytes et des anticorps spécifiques juste pour rire ?

              Du coup, quand’on est immunisé à vie après avoir choppé une maladie comme la rougeole, c’est un processus totalement différent qui ne fait pas intervenir les lymphocytes et les anticorps ? (qu’on retrouve pourtant si on les cherche ??)
              Je suis loin, très loin, d’être un spécialiste, mais à ce que j’ai compris, l’immunité cellulaire est une immunité générale contre les corps reconnus comme étrangers, et l’humorale est une immunité plus spécifique mise en œuvre après la reconnaissance par le corps d’un pathogène particulier qui induire la fabrication d’anticorps spécifiques, du coup, quelle différence avec un vaccin et le fait d’attraper directement la maladie ??


            • doctorix doctorix 16 mai 16:44

              @philippe913

               c’est un processus totalement différent qui ne fait pas intervenir les lymphocytes et les anticorps ?
              Pas du tout. La première ligne de défense (avec l’hyperthermie) se fait par les lymphocytes B, qui produisent les anticorps.
              Mais elle est fragile et plutôt faiblarde. Si elle était essentielle, le vaccin protégerait à vie, comme le fait la maladie.
              Ce sont les lymphocytes T qui assurent l’immunité cellulaire, la meilleure.
              Très schématiquement, le système immunitaire a deux composantes : 

              Une composante Humorale : L’immunité des lymphocytes B, qui se différencient en plasmocyte et sécrètent des Anticorps après avoir reconnu l’antigène.

              Une composante cellulaire : Les lymphocytes T, ont un récepteur permettant de reconnaitre un antigène. L’antigène est présenté par une CPA (pour cellule présentatrice d’antigène) au niveau d’une molécule de CMH. Cette reconnaissance de l’antigène active le lymphocyte T. Selon le type de lymphocyte T activé, il va coordonner la réponse immunitaire à mettre en place contre cet antigène (CD4), ou il va vérifier le contenu des cellules de l’organisme et tuer celles ci quand elle exprimeront cet Antigène (CD8).


              Je ne sais pas pourquoi (je ne sais pas tout), mais le vaccin n’active pas bien ces lymphocytes T, d’où les médiocres résultats des vaccins à long terme.
              Plus ici, peut-être :

            • doctorix doctorix 16 mai 20:27

              @philippe913
              Vous savez, je crois que vous êtes quelqu’un d’honnête.

              Essayez de penser que je le suis aussi.
              Savez-vous qu’avant le vaccin polio, seule une personne sur 200 touchées par le virus présentait des séquelles paralytiques ou mourrait ?
              Comment se démerdaient les 199 autres pour survivre indemnes ?
              La réponse est peut-être assez simple : elles étaient naturellement génétiquement armées. La 200ème était touchée parce qu’elle n’avait pas été sélectionnée naturellement : elle mourrait donc sans se reproduire, et la faiblesse immunitaire ne se transmettait pas.
              Ne restaient que les individus aptes à survivre et à transmettre l’immunité à leur descendance.
              Pour la rougeole, c’est encore plus caractéristique : elle touche plus particulièrement les populations maghrébines et africaines, parce que leurs ascendants n’avaient jamais rencontré le virus, et n’avaient donc pas été sélectionnés par la mort. Les survivants d’aujourd’hui auront appris, et deviennent plus forts face à la maladie, comme nous le sommes devenus par sélection.
              La-dessus, le vaccin ramène sa fraise au bon moment, et s’attribue les mérites de la sélection naturelle. Les dégâts collatéraux liés aux constituants toxiques en prime.
              C’est sur ce concept que j’imagine la disparition naturelle de toutes les maladies, les vaccins n’étant que la mouche du coche.
              Je les sais dangereux, et je les crois inutiles.

            • foufouille foufouille 16 mai 20:32

              @doctorix

              beau texte eugéniste ..............
              évidement, les virus ou bactéries sont des choses inertes comme une machine avec un code génétique qui ne peut changer .............


            • doctorix doctorix 17 mai 23:48

              @foufouille
              Désolé, foufouille : c’est la Nature qui est eugéniste. Et l’homme ne suffit pas toujours à recoller les morceaux.

              Et en l’occurrence, c’est surtout le génome humain qui se modifie par sélection, et seuls les plus aptes survivent. C’est une loi universelle. Ce n’est que pour cette raison que les grandes épidémies avaient disparu ou cessé d’être mortelles bien avant l’apparition des vaccins : les moins aptes avaient disparu avant de se reproduire, avec leur faiblesse spécifique. Les plus aptes avaient la capacité de résister.
              Nous sommes tous issus de ces multiples sélections au cours des millénaires, et c’est pourquoi nous survivons, vaccin ou pas.

            • Jackie H Jackie H 1er juin 01:51

               @Ruut
              Aucun vaccin anti-HPV n’est obligatoire en Belgique, il est recommandé mais c’est tout.
              Et le dépistage est toujours considéré comme « fondamental » donc remboursé.
              http://www.vaccination-info.be/vaccinations-recommandees/enfant-de-11-14-ans/vaccination-contre-le-papillomavirus-humain-responsable-des-cancers-du-col-de-l-uterus


            • zygzornifle zygzornifle 16 mai 09:40

              A se demander si le cancer ne suit pas la courbe de l’évolution des traitements .... 


              • Petit Skara B. 10 août 01:08

                Mais... en réalité, entre l’infection HPV et le cancer se passe environ 20 ans. Donc, je ne comprends pas comment on peut tirer une conclusion sur l’incidence sur le cancer du col de l’utérus dès aujourd’hui ?

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