Plus de 7 mois se sont écoulés depuis la catastrophe, et les médias semblent croire à une normalisation de la situation.
Les apparences sont trompeuses.
Pour que la situation se normalise, il faudrait au moins que la température à l’intérieur des réacteurs descende sous la barre des 100° C, or il apparait que cette température est toujours élevée, au point que personne n’est en mesure de s’en approcher.
Dans un article paru le 14 octobre dans le journal « Politis », on apprend en effet que, malgré la poursuite des injections d’eau, la température varie entre 300° et 500°C, expliquant qu’en dehors de l’arrosage, les ingénieurs ne savent plus quoi faire. lien
Le 9 octobre, une délégation de l’AIEA s’était rendue sur le site dévasté, et nous proposent un diaporama en 10 photos « à l’intérieur du cauchemar ». lien
Il y a un mois, un travailleur anonyme du site nucléaire se faisant appeler Mr T.S., afin de ne pas perdre son emploi, a « mangé le morceau ».
Il s’est donné une mission, avec son compteur personnel Geiger (qui ne le quitte pas), il mesure, partout ou il passe, les taux de radioactivité, et lorsqu’ils sont importants, il prévient les habitants du secteur.
Il raconte sa situation lorsqu’il travaille dans la centrale : il a un système d’alarme personnel qui sonne si la radioactivité dépasse un certain niveau, mais il n’a pas la mesure exacte de ce qu’il a absorbé. lien
Il convient de rappeler que pour les travailleurs du nucléaire japonais, avant l’accident, la limite était d’un millisievert par an, elle est aujourd’hui 80 fois supérieure, mais ailleurs, comme en France par exemple, cette norme est toujours d’1 milli sievert par an. lien
Et puis, ce serait oublier que la norme n’empêche pas le danger.
Ce travailleur anonyme explique qu’aujourd’hui, dans la centrale où il continue de travailler, la radioactivité est de 10 000 fois plus élevée qu’avant l’accident. lien
Le 6 octobre dernier un travailleur employé à la centrale nucléaire est mort subitement, mais les autorités affirment que les radiations ne seraient pas en cause.
Il a pourtant reçu, selon Tepco, une dose de 2,02 millisieverts, soit plus du double de la limite fixée avant l’accident.
Ce sera donc le 3ème mort officiel parmi les travailleurs de la centrale, en écartant les 2 morts du jour du tsunami. lien
On sait en tout cas, depuis le mois de mai, que 4956 travailleurs de Fukushima ont présenté des taux de d’irradiation interne élevés, ainsi que l’a admis Terasaka Nobuaki, patron de NISA (Nuclear and Industrial Safety Agency). lien
A la date du 18 avril, on dénombrait 21 travailleurs ayant reçu des doses supérieure à 100 millisieverts, bien qu’en réalité, la dosimétrie individuelle de chaque travailleur ne soit pas connue avec précision, vu que les ouvriers s’échangeaient leurs dosimètres, lesquels étant à ce moment en nombre insuffisant. lien
Le 27 septembre, d’après l’IRSN le césium 134 et 137 de la région de Fukushima ont des taux comparables à ceux de la région de Tchernobyl, soit 15 millions de Bq/m2, et au delà de la zone d’exclusion des 20 km, on a mesuré des taux dépassant les 3 millions de Bq/m2. lien
Pas étonnant des lors que les japonais refusent de retourner dans les zones contaminées, notamment à Hirono, ce que leur adjoignait les autorités. lien
Comme l’explique Dominique Leglu, ce n’est que 7 mois après que les thyroïdes de 360 000 enfants vont être examinées, et on s’attend à des nouvelles pas très bonnes, vu que les autorités ont attendus 5 longs jours avant de distribuer les pilules d’iodes, décision trop tardive et donc inutile, puisque la radioactivité avait eu largement le temps de se fixer sur les thyroïdes des japonais, et particulièrement sur celles de leurs enfants. lien
Les premiers résultats viennent de tomber : 10 des 130 enfants évacués de Fukushima présenteraient des troubles thyroïdiens. lien
Il y a 40 ans, la première manifestation antinucléaire contre la centrale nucléaire de Bugey avait défrayé la chronique, (vidéo) et j’ai eu l’honneur d’y participer, tout comme à celle qui s’est tenue le samedi 15 octobre 2011 avec 3000 autres manifestants, (lien) et à cette occasion Yuko Nishiyama a envoyé un message aux amis français.
Extraits : « on a perdu notre région, on ne sait même pas quand l’accident se terminera (…) l’état japonais, le préfet de Fukushima, et le maire de Fukushima ne nous ont pas informés de ce qui se passait réellement, ils ne nous ont pas du tout protégés. Donc nous avons été obligés de nous sauver par nous-mêmes, avec notre propre jugement de la situation (…) les enfants ne peuvent pas partir de Fukushima et ils portent un masque quand ils sortent dehors. Il leur est interdit de faire du sport, ils vivent avec beaucoup de limitations (…) notre pays a reçu 770 000 000 000 000 000 Bq de radioactivité mais le gouvernement fait vivre toute la population comme avant (…) et puis face à cette infâme destinée pour les enfants de Fukushima, face à ce spécialiste qui nous explique que jusqu’à 100 mSv an c’est sans danger pour notre santé, et aussi face à ce préfet qui l’a invité…secourez-nous ! S’il vous plait…ONEGAI-SHIMASU ». lien
Un autre citoyen japonais, Simon, a habité 10 ans à Fukushima City, à 60 km de la centrale et à 47ans, il a tourné la page, laissant derrière lui son appartement, son travail, ses amis et il restera en France les 3 mois que lui permet son visa touriste, puis il hésite entre l’Angleterre ou l’île d’Okinawa, le plus loin possible de Fukushima.
Il évoque le « Whole Body Counter » une machine qui détecte les radionucléides contenus dans l’organisme, mais qui est inaccessible financièrement (1000 €) et affirme que seulement 5 personnes ont pu l’utiliser à ce jour : ils tournaient une émission télé, et c’est la chaine de TV qui a payé.
Alors il s’est acheté sur le Net un compteur Geiger, fait ses mesures lui-même, le prête, et a détecté souvent une radiation supérieure à 20 mSv. lien
« Asahi Shimbun », un quotidien japonais, à révélé des niveaux élevés de radioactivité jusqu’à 250 km de la centrale, du coté de Siba et Salaima, mesures prises entre le 8 et 12 septembre dernier : entre 30 000 et 60 000 becquerels par m2.
Les habitants de cette région reçoivent plus de 4 mSv/an, soit 4 fois plus que la norme pratiquée ailleurs.
A Tokyo même, des niveaux incompatibles avec la santé ont été relevés, et nombreux sont ceux qui pensent qu’il faudrait évacuer la ville.
Le gouvernement à une tache difficile : selon le ministère de l’environnement japonais, il faut enlever et éliminer (mais comment ?) 29 millions de m3 de terre contaminée dans une zone de 2400 km2, et tout cela aura un prix élevé : aux 2,2 milliards d’euros, il faudra ajouter plus de 4 milliards d’euros, et cela ne sera pas suffisant.
D’après le « Mainichi Japan » du 12 octobre 2011, un niveau de radioactivité anormalement élevé a été relevé le long d’une rue de Setagaya, un arrondissement de Tokyo, qui serait du aux pluies radioactives.
Près de certaines écoles de ce quartier, un taux de 2,7 mSv/heure a été détecté, et nettoyer à grande eau n’a pas permis d’abaisser cette radioactivité.
A Funabashi, près de l’aéroport international de Narita, un niveau de 5,8 mSv/h a été relevé dans un parc, et à Yokohama, du Strontium 90 a été décelé dans le sol.
Cet isotope radioactif est susceptible de provoquer des cancers de l’os et des leucémies. lien
Au moment ou nombreux sont ceux qui imaginent que tout est réglé à Fukushima, on s’aperçoit qu’ils sont très éloignés de la réalité, et que malheureusement, le pire est sûrement devant nous.
Au mois de mai, la décontamination partielle des 110 000 tonnes d’eau radioactive que voulait entreprendre Tepco était estimée à 650 millions de dollars, (lien) et le 22 juin, l’opération lancée avec promesse qu’en 150 jours tout serait réglé, allait connaitre de nombreux déboires, (lien) prenant beaucoup de retard, et son efficacité n’est que d’environ 55%. lien
Le 22 novembre, date à laquelle tout devait être tout devait être terminé, rien n’aura été résolu, et l’opacité de Tepco ne permet pas de savoir comment ils comptent résoudre le problème.
Le 22 septembre, il restait encore 102 000 tonnes d’eau à traiter.
De plus, une bonne partie de l’eau radioactive a fui vers l’océan, ou les nappes phréatiques. lien
Eva Joly qui se rend au Japon dès le 18 octobre prochain essayera de nous donner de nouvelles informations. lien
Car comme dit mon vieil ami africain : « la plupart des gens préfèrent vivre avec des vieux problèmes qu’avec des nouvelles solutions ».
Merci aux internautes, et à Corinne PY pour leur aide efficace.
L’image illustrant l’article provient de « machronique.com ».

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Bonjour Olivier,
Qu’importe les dégâts, les vies sacrifiées sur l’autel de l’économie, surtout ne pas remettre en cause la manne financière du nucléaire. Silence radio afin que les marchands, apprentis sorciers, continuent d’engranger profits. La mort insidieuse continuera son œuvre sur le monde nippon et au delà pendant que les affairistes continueront a construire leurs monstres nucléaires partout dans le monde.
bonjour Gabriel,

Ceci est un article approximatif mal informé et mal intentionné. Qu’il recueille plus de 80% d’approbation serait incroyable s’il ne s’agissait d’un domaine où la cécité idéologique joue à plein.
1) L’auteur ne s’est pas vraiment informé : les réacteurs et stockages de combustibles usés sont actuellement sous contrôle, le primaire des réacteurs 1,2 et 3 est sous les 100°c et le « cold shutdown », -arrêt froid -, est officiellement prévu avant la fin de l’année (avec un mois d’avance). Il y a deux types de refroidissement par eau fraiche décontaminée : a) par la feedwater line b) par la ligne d’aspersion incendie fire spray line.
2) Les travailleurs sur le site sont évidemment équipés de dosimètres et leur irradiation suivie individuellement. Par ailleurs les points chauds sont repérés. Les techniciens ne sont pas envoyés travailler dans n’importe quelles conditions et ils sont tous suivis médicalement. Comme les populations [2 millions d’examens médicaux, des enfants particulièrement observés pour les problèmes thyroïdiens ..]
3) l’auteur n’a visiblement pas compris et ne s’est pas correctement informé sur la notion de dose biologique intégrée. Pour la population la dose annuelle d’irradiation, due spécifiquement à ces accidents nucléaires, tolérée est de 5 millisieverts par an. Ce qui est logique puisqu’un scanner corps entier donne cette dose de rayonnements absorbés. Pour les travailleurs de l’atome la limite annuelle (en France aussi) est de 20 millisieverts. En situation exceptionnelle la dose limite fixée pour les travailleurs les plus exposés est de 100 millisieverts. Au Japon cette limite a été portée à 250 millisieverts par décision gouvernementale. Et seuls 6 travailleurs ont dépassé ce seuil. Il faut savoir que la diose de 100 millisieverts est reconnu comme le seuil d’innocuité absolue de l’irradiation. En fait c’est aussi vrai bien au-delà et notamment évidemment jusqu’à 250 millisieverts. Surtout si on ne l’intègre pas d’un seul coup.
Jusqu’à présent il n’y a eu aucun mort par irradiation à Fukushima Daiichi. Les dépôts ponctuels dans l’environnement d’Iode 131et de Césium 134 et 137 ont effectivement dépassé dans certaines zones très limitées, les niveaux de Tchernobyl où la dispersion des aérosols radioactifs a été largement supérieure, mais cela n’a pas entrainé d’irradiations mortelles ou de contaminations insupportables. Après un moment de flottement qui s’explique tout de même par l’ampleur du désastre naturel, séisme + Tsunami, les sources radioactives ont été localisées et mesurées, notamment par l’US DOE et les aliments contrôlés comme bien d’autres choses.
Aujourd’hui l’heure est au retour des populations, hors certaines zones limitées et à la décontamination.
Ah mais cher monsieur, on est chez cabanel ici, mal informe et pas compris...... oui vous avez bien resume le clown en chef

mon cher lavabo

jmberniolles


M. Berniolles,
La temperature de certains endroits des cuves est peut etre un poil en dessous de 100°, mais il ne s’agit ENAUCUN CAS D’UN ARRET A FROID (cold shutdown) ! Selon wikipedia anglais, un arret a froid requiert un etat defini dans la notice d’operations, avec une marge definie, et des elements de securite enclenches. Or on ne connait pas l’etat exact de ce qui reste des coeurs, et les elements de securite ont probablement fondu eux aussi. Il ne peut plus y avoir de « cold shutdown ». Cold shutdown est un mensonge pur a Fukushima 1-2-3
>> Jusqu’à présent il n’y a eu aucun mort par irradiation à Fukushima Daiichi.
Affirmation gratuite sans aucun fondement. Les morts ne parlent pas.
>> certaines zones très
limitées
Encore une affirmation
>> es aliments contrôlés comme bien d’autres choses.
Les aliments, (comme les cendres d’usine d’epuration) sont dilues avec des aliments d’autres regions du Japon, jusqu’a ce que le niveau soit un poil en dessous de la limite officielle. Drole de politique ! au lieu de jeter 10% de la production du Japon, on contamine les 90% sains restants !!!
JMBerniolles, merci pour votre commentaire lucide et argumenté.
Je ne veux pas descendre à ce niveau de polémique à l’humour un peu lourd….
Vous parlez de crédibilité et de références :
J’imagine que vous ne pensez pas que c’est Politis qui mesure les températures dans les circuits primaires de Fukushima Daiichi..
Renseignez vous mieux sur Setagaya , comme azur vous l’a fait remarquer …
Si vous voulez des références sur les effets biologiques des rayonnements et les limites de doses biologiques intégrées, je vous recommande la lecture de la Publication 103 de la CIPR, commission internationale de protection radiologique qui donne beaucoup de références. Parmi celles-ci je vous recommande également le rapport de 2005 à l’Académie de Médecine des Professeurs Aurengo et Tubiana, cité dans la publication.
Ce qui caractérise le plus le genre de personnage que vous êtes, c’est l’utilisation lamentable de morts pour justifier votre discours idéologique. En dehors des deux noyés initiaux, Il y a eu effectivement trois morts de travailleurs du site de Fukushima Daiichi, cet été. Ces trois morts ont été particulièrement documentées parce que le Japon a profondément dans sa culture le respect et le souvenir des morts. Il s’agissait de travailleurs âgés, vraisemblablement usés par le travail, et qui n’avaient pas été parmi les plus exposés aux radiations, loin de là.
Je vous laisse à votre idéologie si elle peut combler vos frustrations, mais on ne peut pas laisser raconter n’importe quoi sur un site qui a une certaine audience, sans doute justifiée.
JMB
jmberniolles
Pour votre information.
La Tepco a soumis au Gouvernement japonais et à l’autorité de sûreté japonaise la NISA, un document dans lequel elle prévoit d’aboutir à l’arrêt froid avant la fin de l’année, c’est-à-dire un mois avant la date initiale prévue.
L’arrêt froid ce sont :
*Les températures du primaires à moins de 100°C (elles sont mesurées en fond de cuve et au niveau des piquages des alimentations feedwater line notamment)
*Un refroidissement en boucle avec l’eau qui passe par l’usine de décontamination Kurion Areva et Toshiba en ligne (piégeage du césium et désalinisation entre autres) en circuit semi fermé puisque les enceintes fuient (l’eau primaire est récupérée dans les bâtiments réacteur et turbine)
*Une injection d’azote dans les enceintes des réacteurs 1,2 et 3 pour éviter de nouvelles explosion d’hydrogène, dont une partie restante vient d’ailleurs d’être soutirée.. dans les réacteurs 1 et 2.
* l’injection d’acide Borique dans les réacteurs pour bloquer toute possibilité de réaction en chaine
* un bâtiment spécifique dédié au stockage des eaux très contaminées qui résultent des piégeages de césium dans l’usine de décontamination
* une évaluation des débits d’eau minimum de refroidissement pour assurer moins de 100°c au primaire (de cela dépend la quantité journalière d’eau radioactive par son passage dans le circuit primaire à décontaminer qui est de l’ordre de 100 tonnes à la limite des capacités de l’usine)
Du coup les mesures de retour des populations dans certaines zones d’exclusion vont être un peu étendues.
JMB
Vous n’avez pas la décence de vous taire.
Vous ne vous rendez pas compte que là vous manifestez vous-même votre ignorance du contexte de ces morts.
Oui, il y a eu de fortes retombées d’Iode 131 et de Césium 134 et 137. Comme une partie de l’Iode a été émise sous forme gazeuse, I2 et HI, il y a même des zones où l’on ne connait pas bien le niveau de concentration en Iode 131 qui a été atteint. Effectivement, une proportion notable d’enfants ont été touchés et certains manifestent des troubles thyroïdiens. Cela a été révélé par des examens médicaux qui ont été pratiqués en masse (360.000 examens et suivis médicaux sont planifiés pour les enfants de moins de 18 ans au premier avril 2011). Si des cancers de la thyroïde se déclenchent, il seront repérés tôt et guéris pour la grande majorité comme dans le cas de Tchernobyl (100.000 cancers de la Thyroïde dont la grande majorité ont été soignés et guéris)
Ce sont les faits.
JMB
jm berniolles
« Si des cancers de la thyroïde se déclenchent, il seront repérés tôt et guéris pour la grande majorité comme dans le cas de Tchernobyl (100.000 cancers de la Thyroïde dont la grande majorité ont été soignés et guéris) »
comme s’il suffisait de détecter un cancer pour le guérir ? dans quel monde vivez vous ? je veux simplement vous rappeler qu’un cancer n’est pas un simple rhume que l’on soigne en deux coups de cuillère à pot... je me demande si vous réalisez la portée de ce que vous avez écrit ? pour guérir d’un cancer de la thyroïde, cela nécessite son ablation avec les conséquences que l’on sait...
Les effets secondaires de la chimiothérapieIls ont été largement diminués grâce aux progrès des traitements.
Salut olivier, tout d ’abord merci pour ce point information, précis et annoté, même si les nouvelles apportés ne sont evidemment pas bonnes.
Autant j’apprécie souvent les articles de l’auteur, autant je trouve ça vraiment n’importe quoi la sur-réaction aux propos argumentés de JMB.
@ l’auteur, à réagir ainsi et en caricaturant/fermant le débat, vous n’êtes pas prêt d’être crédibles.
quelqu’un n’est pas d’accord avec vous, contredit cordialement certaines de vos affirmations, et vous sombrez dans la posture de principe.
vous n’êtes pas différents des gens à qui vous reprochez le sectarisme et leurs idées bornées.
vive le débat et longue vie à ceux qui savent discuter et se remettre en question.
Si des cancers de la thyroïde se déclenchent, il seront repérés tôt et guéris pour la grande majorité comme dans le cas de Tchernobyl (100.000 cancers de la Thyroïde dont la grande majorité ont été soignés et guéris)
Pour les faits JMB , adressez vous à des personnes compétentes : par exemple
Yuri BANDAJESKI Professeur de Médecine, Directeur du Centre Écologie et Santé en Ukraine ( il est en France )
cela vous évitera de vous discréditer avec ce type d’affirmation …
http://jde.eelv.fr/pleniere-nucleaire/ à partir de la 9e minute
Ce que le Professeur Bandajevski met en avant, c’est plutôt l’action du Césium 137 qu’il accuse de provoquer des problèmes cardiovasculaire. L’Iode 131 de Tchernobyl a disparu depuis bien longtemps.
Le Césium137 absorbé reste fixé dans le corps humain, principalement dans les muscles, pendant une à deux semaines… Les travaux de ce Professeur, cité de manière privilégiée par vos camarades, comme s’il était le seul à travailler sur les effets biologiques des rayonnements ne sont pas étayés par des articles et publications scientifiques reconnus.
Vous reproduisez le discours formaté habituel..
Je dépose des commentaires ici sans aucune illusion sur plus de 80% des personnes, un petit cercle idéologique., pour deux raisons :
1) j’ai, pour l’instant, un certain respect pour ce site Agoravox, donc la voix justement rencontre un écho assez large…
2) la situation de la France est grave. Nous souffrons d’une très grave désindustrialisation. Les industries qui s’en vont ne reviendront jamais. Un de nos derniers secteurs clés est constitué par le domaine du nucléaire civil. Sa réussite est indéniable et ce n’est pas un hasard si le niveau des accidents nucléaire chez nous reste inférieur ou égal à 2. [Sur le plan de la sûreté, arrêter les EPR plus modernes et plus sûrs, pour prolonger la vie de réacteurs vieillissants est d’une absurdité insensée]
Il y a de fait en France un moratoire qui dure depuis 20 ans (Civaux 1991). L’arrêt de Super Phénix, une technique unanimement reconnue aujourd’hui comme celle de l’avenir a déjà porté un coup grave à notre recherche et à notre position dans le monde sur ce domaine de l’énergie qui est en expansion, parce qu’il est incontournable [voir discours récent de Ban Ki Moon, prévisions de l’AIEA et de l’AIE …]. Les Russes avec BN600 nous sont passés devant …
Un nouveau coup porté à notre potentiel sera mortel. Le monde ne nous attend pas.
JMB
comme s’il était le seul à travailler
Vous reproduisez le discours formaté habituel..
Quel mépris !
Et bientôt d’ ASTRID
La première chose est que si je participe ici à un débat faussé, c’est que je respecte les gens. Le contraire du mépris. C’est-à-dire que j’aimerais que les gens soient informés d’un sujet qui est très complexe, pour pouvoir se prononcer.
Il me semble que Stéphane Lhomme est apparu ci comme lié à l’auteur de l’article. C’est un leader, ou ex, d’un courant extrémiste de l’anti nucléaire qui n’hésite devant aucun mensonge, aucune affirmation non fondée pour susciter la peur des gens dans ce domaine. Inutile de dire qu’il est beaucoup plus indulgent pour la Chimie. Il vient d’avoir la quantification de son influence au sein de la mouvance anti nucléaire (les mouvements dits « écologistes » se résument souvent à cela). Elle est quasi nulle. C’est pourquoi je parle de cercle restreint. C’est aussi pour être poli, ce qui pour moi est une marque claire du respect de la personne, y compris si elle ne pense pas comme moi.
Le Césium se rapproche chimiquement du Potassium. Dans le corps humain il a à peu près le même comportement. Les Strontiums 89 et 90 se rapprochent eux du Calcium. Ils se fixent donc sur les os.
Le Césium présent dans la nature a deux effets :
1) l’irradiation externe. Il émet des rayonnements qui irradient de manière externe.
2) l’irradiation interne. Le Césium est transféré depuis les sols notamment, vers les aliments (avec un coefficient de transfert faible) Il est alors susceptible d’être ingéré. Il se fixe donc pendant un temps limité, une à deux semaines donc, principalement dans les muscles et constitue une source d’irradiation interne. (Comme le Potassium 40 d’ailleurs). Il est évident qu’il constitue alors une source locale d’irradiation du cœur et du système vasculaire. Suivant le niveau de dose les effets biologiques peuvent être marqués. La théorie du Pr Bandajevski est qu’une telle irradiation interne limitée dans le temps donc, peut avoir des effets 30 ans après.
Je me garderai de dire que c’est totalement faux. En apprenant que les joueurs de Rugby Gallois avaient subi des séances de Cryogénie dures, je me suis fait la réflexion que cela pouvait précisément avoir des conséquences à long terme sur leur système vasculaire extrêmement secoué par ces séances.
JMB
Holà, je n’ai absolument pas peur d’une plainte en diffamation. Cela me donnerait une exposition que l’on me refuse.
Je n’ai simplement pas envie de disserter sur ces « cercles ».
Apparemment, vous n’êtes pas contre une application du nucléaire lorsqu’elle est utile. Précisément la question de l’électronucléaire tient dans cette problématique : « est ce nécessaire ou non » ? J’entends au niveau mondial.
Que vient de dire l’AIE (Agence Internationale pour l’Energie) émanation des pays riches.
Je cite l’AFP :
Les hydrocarbures (pétrole 26% et gaz 25%) représentent toujours la majorité des besoins d’investissement en énergie au cours du prochain quart de siècle, selon l’AIE, avec des besoins de 10.000 milliards de dollars dans le pétrole et 9.500 milliards dans le gaz…. Au fur et à mesure que les anciens gisements pétroliers et gaziers s’épuisent, les compagnies se tournent vers des sites beaucoup plus profonds, techniquement plus difficiles à exploiter, ou situés loin au large comme au Brésil ou dans des zones reculées (Arctique…), ce qui coûte beaucoup plus cher.
Avec la connexion attendue d’une grande partie de l’humanité au réseau électrique et le développement économique, l’électricité représentera l’essentiel (45%) du reste des besoins, avec une projection de 16.900 milliards, très loin devant le charbon (3%, 1.100 milliards) et les biocarburants (1%, 300 milliards).
Plus de 1,3 milliard de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès au courant électrique, selon l’AIE.
Donc les réserves fossiles en Pétrole et Gaz s’épuisent (ce que l’on ne disait pas avant que cela devienne une évidence) et la demande électrique explose. Le seul moyen connu actuellement, - ce qui vaut pour au moins les trente prochaines années-, pour satisfaire ces besoins immenses est l’électronucléaire. C’est un secteur jeune qui n’a pas encore développé toute sa capacité et tout son potentiel d’applications qui sont multiples (chaleur industrielle, dessalement d’eau de mer, suivi du réseau électrique..).
Le livre de P Bruckner s’appelle « Le fanatisme de l’Apocalypse ». Vous avez sans doute raison sur les engagements de l’auteur, mais il se trouve que son livre rencontre un certain succès.
En France il se trouve qu’il y a une certaine saturation vis à vis des théories largement exposées par les médias du système, de gens qui se prétendent « écologistes » mais qui réduisent leur discours au nucléaire et à ses terribles dangers. La « sortie du nucléaire », sans que l’on sache comment d’ailleurs, est le seul élément clair du programme de la clique Duflot, Joly, Mamère, … Quant à Cohn-Bendit depuis la pantalonnade de son TGV, abondamment édité dans Libé, il ne se risque plus à faire un programme… il se contente de soutenir l’ultralibéralisme au Parlement européen.
Voilà, le nucléaire est incontournable pour la production électrique. Il faut faire avec : améliorer la sûreté, les surveillances, l’information .. Mais c’est comme cela. Les grands discours sur « les choix énergétiques » me font toujours sourire. L’Humanité, surtout avec la démographie actuelle n’a pas le choix.
JMB
Merci de votre réaction courageuse qui ne va pas dans le sens du poitiquement correct....
l’escrologie tout un art de la désinformation.
s’il n’y a pas eu de mort par irradiation, mais enfin êtes-vous naïf ? C’est qu’on nous les cache tout simplement.
Les néo bonimenteurs commencent à avoir la vie un peu plus difficile, et cela ne fera qu’empirer pour eux et mieux respirer pour tout les autres
>> " Le Césium137 absorbé reste fixé dans le corps humain, principalement dans les muscles, pendant une à deux semaines…" doit-on entendre qu’il s’agit d’une contamination temporaire, et qu’il n’y a pas lieu de s’affoler pour autant ?
Non, il ne s’agit pas d’une contamination temporaire.
Ce que cela implique est que si vous allez au Japon et mangez, respirez du cesium, une grande part de ce cesium sera evacuee du corps quelques semaines apres votre retour (pas tout, certains organes en gardent quand meme)
Par contre, pour un resident au Japon, continuellement alimente par de l’eu, du riz, des legumes contamines, l’effet est permanent !!
à JMBorgniolles ,
Je crains que vous n’ayez raison et je ne vais pas me faire des amis .
L’électronucléaire s’est imposé en France faute de solution alternative : plus de colonies ,donc plus de matières premières bon marché, plus de gaz , l’hydroélectrique saturé et le charbon résiduel .
Alors ?
Malgré tous les inconvénients , les enjeux économiques lié au BTP et ses marchés bizarres , notre pays et aucun autre ne va se retirer du nucléaire .
L’Allemagne ? Des promesses conjoncturelles actées sur 20 ou 30 ans le temps de développer ces énergies alternatives comme les éoliennes , ou le solaire, chers aux écolos , mais qui ne sont en aucun cas capables de fournir les GW nécessaires .
Le pétrole ? Nous l’avons vu se raréfie et dans le Golf du Mexique son extraction s’est montrée aussi risquée que dangereuse .
Le gaz ? Nécessite des gazoducs qui pour l’instant entrainent des conflits meurtriers . Et les aléas de marché .
Alors effectivement soit nous abandonnons la production et l’usage excessif d’électricité soit il faudra faire un panaché entre du nucléaire sous surveillance , car effectivement il n’est pas question de le confier au privé comme au Japon , et fiabilisé au maximum , et économiser la consommation par des mesures antigaspillages : machines moins gourmandes, isolation ,etc...
Soit il nous faudra renoncer à retrouver des niveaux de vie corrects et en revenir au 18 éme siècle , au cheval, au boeuf , aux engrais naturels , au chauffage par bois et aux rythmes imposés par le soleil .....
Mais affirmer que c’était le bonheur pour tous me semble exagéré (cf le cheval d’orgueil et les famines )
Le souci c’est l’accroissement de la population, de ses besoins , et la fin du charbon (lui même polluant) qui produisait chauffage, gaz et aussi la vapeur des machines .
Désolé pour les écolos radicaux mais je pense qu’ils ne sont pas très lucides , ce qui permet de les mener en bateau .
A moins qu’ils n’aient sous le coude le brevet du moteur à eau .
PS : dernier espoir : la géothermie .
chanteclerc
Ce qui est dangereux n’est pas la science, c’est la motivation de ceux qui minimisent ses dangers et les excès humains qui pourraient l’utiliser....
L’impossibilité d’abandon du nucléaire est surtout dû au refus des populations nanties d’abandonner leur façon de vivre impossible à soutenir sur la durée : vouloir surfer sur le web tout en étant bien au chaud, et la télé en bruit de fond...tous les défenseurs trop acharnés du nucléaire ne valent pas mieux que les élucubrations d’un Mamère (qui exagère aussi de son côté).
Ce refus de céder quoi que ce soit, aboutit à minimiser des activités catastrophiques, à polluer des sols sur d’autres continents, à ne pas hésiter à bombarder des peuples....aujourd’hui, les dirigeants ne sont pas seuls responsables : un grand nombre d’éléments de la population est derrière eux, car ils préfèrent le malheur et la souffrance chez les autres, qu’un peu d’inconfort pour eux.
Vous pariez sur la méconnaissance des internautes à la fois du nucléaire et du médical pour asséner vos discours d’exemples inexacts, superficiels, constitués du flou inhérent à la connaissance dilettante d’un domaine.
Les effets scolastiques ont été déterminé afin de préserver (juridiquement et donc financièrement) les responsables de l’industrie du nucléaire des retombées à long terme : car l’exposition aux radiographies et scanners sont loin d’être sans danger justement et cela est connu du monde médical.
Comme est connu du monde médical l’effet des principaux éléments de dégradation des uranium et plutonium (ils sont nombreux dont le césium et strontium ne sont que les plus connus).
Les modes de contamination sont nombreux et le cycle de la nature y joue un rôle important : cela dépend du temps qu’il fait, lors de l’émission de particules (s’il y a des nuages, du vent qui ont un rôle très important dans la dissémination de ces particules). L’état du sujet exposé a aussi son importance : s’il comporte des lésions au moment de l’exposition, les produits qu’il a absorbés ou passé sur sa peau...certains pouvant accentuer une brûlure.
Quand aux cancers et problèmes thyroïdiens : vous n’y connaissez apparemment rien.
Vous condamnez un peu vite un article auquel vous reprochez une méconnaissance présente pourtant dans votre démonstration.
Pour ma part le danger n’est pas la science ou autre domaine : mais la désinvolture avec laquelle certains humains s’approprient certaines découvertes, les utilisent et les vendent ne pensant qu’à leur profits ! Et d’autres défendent cette attitude en ne pensant qu’à leur bien être (sous couvert de vouloir éduquer l’inculte écolo. Avec des airs péremptoires de savant).
L’amiante fut en certains temps, une panacée dans les logements pour ralentir les incendies...le discours a changé...les exemples de ce type ne manquent pas.
Il ne s’agit pas de paniquer la population, mais de remettre les choses à leur place : on ne manipule et on ne gère pas les éléments radio fortement instables comme on manipule du chocolat !
Et la population concernée en cas de dysfonctionnement, aurait dû recevoir un enseignement de base sur le sujet (pourquoi pas dès la 6ème) et pouvoir surveiller la gestion de cette industrie particulière car dire qu’elle est maîtrisée est faux et AREVA ment sur ce point (je me réfère à la prétendue réhabilitation de site - uniquement un site d’extraction pourtant - du Bosc dans le sud de la France où tous les toutous vont passer leur vacances en toute quiétude, ne sachant pas ce qui se trouve à côté de l’autoroute qui relie Le Caylar et Clermont l’Hérault, cette prétendu réhabilitation dure depuis 14 ans, et l’on peut voir de la route qui monte vers Soumont, que les activités sont loin de s’étioler, elles s’intensifient au contraire) qui en guise de transparence transforme ses sites en zone inaccessibles digne d’Alcatraz !
Et le nombre de maladies qui se déclarent chez les anciens mineurs, mais aussi les autochtones (explosion des cancers des glandes endocrines chez les jeunes et les moins jeunes, pas seulement la thyroïde) ils ont tous les mêmes maladies, c’est bizarre pour un coin situé au pied des Cévennes et censé être sain !
Mais c’est l’inconvénient d’agoravox : des individus se font passer pour ce qu’ils ne sont pas, à coup d’informations ramassées sur tel ou tel site, et retranscrites telle qu’elle sans le moindre approfondissement, sans la moindre véritable travail de recherche qui permettrait à l’auteur du commentaire d’avoir une meilleure idée de ce dont il parle.
Tout n’est pas dit sur les conséquences de la manipulation abusive des matières radioactives (elles existent à l’état naturel, mais ne connaissent pas les manipulations des matières industrielles : pas d’uranium enrichi et le plutonium extrêmement rare, essentiellement produit artificiellement au cœur des réacteurs) assorties d’autres éléments issue de la combustion, dégradation...et les différents sites sur le net, même les prétendus spécialisés, sont loin de faire preuve de transparence : tant sur les fameux effets scolastiques que sur le traitement des déchets.
On ne sait pas ce qui se passe réellement au Japon : mais l’observation de la gestion du nucléaire sur notre sol assortie de la constatation que l’archipel Nippon n’a pas hésité à construire une centrale sur un point sensible...ne peut que logiquement conduire à de l’inquiétude qu’elle soit excessive ou non. La désinvolture ne peut traduire que deux choses : soit la personne sait de façon absolument sûre que tout va bien, soit elle manque de maturité.
Joeletaxi représente une controverse burlesque, mais qui est néanmoins une controverse, qui peut jouer son rôle. Il n’y a rien de pire que celui qui imite la position du connaisseur et de l’honnête en se basant sur des informations dont il n’est absolument pas sûr et qu’il se contente de retranscrire sans même avoir pris la peine de les approfondir.
Vous ne connaissez pas plus que l’auteur la situation au Japon (et apparemment vous ne connaissez pas les sujets que vous abordez), mais vous permettez de jouer au professeur Nimbus en le méprisant en plus !
Comme dirait Audiard : « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ».
Borgnole et fils est une célèbre maison de pompes funèbres, notamment implantée dans le XVIème à Paris !
Je ne veux enterrer personne, surtout pas le nucléaire. Comme vous le constatez le nucléaire est incontournable. Dans le domaine du fossile il reste tout de même le charbon pour une durée conséquente. D’où les efforts pour aboutir à la filtration des fumées et à la captation du CO2.
La Géothermie c’est en moyenne quelques watts par m2, -jusqu’à 30-40 au maximum-. Intégré sur la surface de la planète cela fait beaucoup d’énergie, mais dans la pratique c’est très peu exploitable. Mais il est évident que la pompe à chaleur, - récupération de chaleur dans le sol, - il y a aussi air/air-, est sans doute un avenir de chauffage pour des résidences et des maisons individuelles [cela donne au moins 3 unités de chauffage pour une unité d’électricité consommée]
[C’est le seul chauffage électrique, avec des panneaux rayonnants peut-être, qui ne soit pas exclu par les RT spécialisées du bâtiment à partir de 2005..]
Effectivement, c’est un euphémisme, si vous dites des choses pareilles vous ne vous faites pas des amis ici !
Peut-on suggérer poliment à monsieur Cabanel qui, en devenant artiste, a sans doute oublié les choses terre à terre, que les chaudières à flamme qui produisent de l’électricité sont également soumises au cycle de Carnot, comme les colonnes de distillation en Chimie …
Notre société est une construction très fragile. On ne peut la changer du jour au lendemain.
On va bientôt s’apercevoir que pas un gouvernement ne pourra survivre à un sérieux « Black out » électrique. Ce qui nous attend certainement si on applique les mesures d’arrêt de Fessenheim et des EPR en France.
JMB
jmb

Je ne suis pas spécialiste des divers moyens d’énergie, mais je connais celui du nucléaire pour avoir sué pendant des mois sur un dossier et resué sur un article, et je connais bien le domaine médical.
Justement l’auteur en sait énormément sur ces types d’énergies (les énergies de remplacement).
L’humain n’est pas assez raisonnable pour manipuler l’énergie qu’est le nucléaire. Même un des pères, défenseur en était revenu : A.Einstein : « le nucléaire est une façon diabolique de faire bouillir de l’eau ».
Pour ce qui est de la situation au Japon :
je vais utiliser le mécanisme d’induction (en philo. transposer une situation sur une autre semblable, répertorier les points qui ne correspondent pas aux deux schémas afin d’éclairer l’inconnue - la situation au Japon- avec la lumière du connu - le site à côté duquel j’habite, mais vérifiable, si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à faire un crochet vers l’endroit dont je vous parle, et la date de fermeture est vérirfiable sur le site internet d’AREVA, ils ne mentent pas sur tout-) :
si un site minier d’extraction d’uranium fermé en 1997 est toujours occupé par AREVA qui prétend réhabiliter le site (je rappelle que l’on est en 2011). Comment une centrale dont 4 réacteurs dont les contenus sont bien plus concentrés et occupés par du plutonium, non présent dans une mine d’U. pourrait être réhabilitée en 8 mois ?
Deuxième opération : de déduction :
un pays (je Japon) censé avoir le maximum d’informations sur les retombées de l’énergie radioactive sur le corps humain, qui construit des (car il y en a plusieurs) centrales sur des failles ou zones sensibles peut-il obtenir une quelconque confiance ?
Deux déductions possibles : soit les conséquences sur le corps humain sont inexistantes (ce que même les défenseurs du nucléaire n’osent même pas avancer).
Soit le gouvernement, se fiche du sort de ses ressortissants ! ou le considère comme élément négligeable !
O.Cabanel n’affole pas la population, il sensibilise au fait que le nucléaire n’est pas un feu de bois (qui peut lui aussi dégénérer d’ailleurs) et qu’il est fort probable que les gens qui nous dirigent et dirigent certaines entreprises (comme l’industrie du nucléaire) considèrent la santé des gens comme quantité négligeable. Préférant ne rien dire pour éviter la panique ou pour éviter d’être renversé.
@Catherine
La fin de votre message est définitive et ne demande pas de réponse, mais malgré tout je veux vous répondre sur quelques points.
Votre message un peu sinueux, fait d’affirmations péremptoires et de négation de l’interlocuteur, montre d’emblée que vous n’avez pas bien saisi ce qui se prépare en France au niveau de l’électricité.
Je ne sais pas exactement quelle est votre définition méprisante des « populations nanties », mais apparemment vous croyez que les couches privilégiées seront touchées par une politique d’abandon du nucléaire et de recours massif à des énergies intermittentes. C’est faire preuve de naïveté pour quelqu’un qui donne des leçons.
Je vois que vous n’avez pas entendu parler du réseau électrique dit « smart grids » qui est en gestation et qui demande d’ailleurs de gros investissements. Ce réseau électrique intelligent a, au contraire, l’objectif de servir les « privilégiés » lorsque la production électrique sera insuffisante [cet hiver nous avons battu un record avec 96.000 MWe mobilisés avec seulement 60% de nucléaire d’ailleurs]. Avec un nouveau compteur électrique on coupera ainsi l’alimentation de gens repérés, -mauvais payeurs, petit contrat.. les pauvres en somme- pour continuer à alimenter les « riches ».
C’est ce que l’on appellera « les économies d’énergie ».
Pour le reste, je vous l’ai dit, pour donner des leçons il faut être solide sur les problèmes débattus.
D’évidence ce n’est pas votre cas.
Je regrette qu’un débat honnête ne soit pas possible ici.
JMB
Juste un dernier truc : un black out pourrait survenir justement à cause de notre goutonnerie énergétique....et là, que les gouvernements le puissent ou non, il faudra bien y faire face comme on le pourra.
Le seul problème : la nature sera dévastée et ne pourra même plus nous aider à survivre....vous avez vu « la route » de Mc Cormic ? Science fiction ? Etes-vous absolument sûr que cela ne peut pas du tout arriver ?
C’est vous qui détournez mes propos : les nantis pour moi sont ceux qui justement bénéficient des énergies et ne veulent pas réduire leur train de vie, ne veulent pas partager...votre démonstration le conforte.
Pour ce qui est des idées préconçues, si vous vous fiez à mon profil pour vous faire une idée de mes connaissances, je ne viens pas sur agora pour étaler mon curriculum vitae (c’est toujours plus intéressant de passer pour une écervelée...les bijoux, les châtaignes, elle doit être un peu bébète...très pratique).
Juste mes activités hors profession définissent assez ma façon de voir la vie et mon travail je l’effectue dans cet état d’esprit : avec passion et un grain de fantaisie ! les gens adorent mes confitures ! lol
Vous persistez dans le jugement des connaissances (avec les inepties que vous avez avancées dans le domaine du nucléaire et du médical) de l’autre et la suffisance...ce qui illustre votre grande intelligence !
Les mécanismes d’induction et de déduction ne sont que des techniques et pas de réelles argumentations. Il ne tient qu’à vous de démontrer des failles dans mes processus d’induction et déduction.
peut être voilez vous votre incapacité à disséquer derrière une condamnation d’intolérance à l’encontre de votre interlocuteur.
Il semblerait que vous soyez capable de traduire le cyrillique, vous en savez des choses...mais ni dans le nucléaire, ni dans le médical, ça c’est sûr.
Pour ce qui est des projets des maîtres de l’univers, j’en parle assez dans d’autres articles et ne me fais aucune illusion, justement, et c’est pour cela que la désinvolture est à proscrire à notre époque, mais je souhaite pas m’étendre sur ce sujet maintenant.
Vous vous considérez solide sur le nucléaire et le médical ?
On en revient à ma dernière phrase du premier message..vous savez celle qui vous énerve, celle d’Audiard...
Quant à l’observation de la nature humaine ! haha ! c’est aussi magique que la chimie !
JMBerniolles a écrit : "Si des cancers de la thyroïde se déclenchent, il seront repérés tôt et guéris pour la grande majorité comme dans le cas de Tchernobyl"
Le nucléarophile utilise exactement les arguments des violeurs pédophiles : ce n’est pas grave, puisque les enfants restent vivants.
J’imagine qu’il est urgent de me décrédibiliser..
Le titre de l’article est Fukushima, un silence inquiétant. Les personnes qui ouvrent ce message veulent sans doute avoir des précisions sur ce qui à est à craindre dans le futur, puisque jusqu’à présent il n’y a pas eu de décès y compris parmi les techniciens en première ligne, pour les populations les plus exposées.
Effectivement, parmi celles-ci ce sont les enfants [en France on considère 0-24 ans, au Japon une catégorie précise a été définie : moins de 18 ans au 1er avril 2011] qui sont les plus sensibles.
Il y a deux principales menaces identifiées :
* Les cancers de la Thyroïde qui résultent plutôt d’une irradiation interne
* Les Leucémies plutôt engendrées par des irradiations externes.
Parmi les actions positives du gouvernement japonais à Fukushima, il y a le très grand effort de surveillance sanitaire des travailleurs et des populations des zones où la radioactivité est au-dessus de la normale. Concrètement cela fait plus de 2 millions de personnes. Pour les enfants de la catégorie mentionnée cela fait 360.000. Un certain nombre de problèmes thyroïdiens ont été repérés sur des enfants et la contamination en I131 de certaines zones est incertaine à cause de sa diffusion, pour une part, sous forme gazeuse. Ces enfants font l’objet d’examens par ultrasons pour repérer d’éventuelles tumeurs et seront suivis médicalement toute leur vie.
Ce que j’ai dit est un fait reconnu. On a recensé 2000 cancers de la Thyroïde dus à Tchernobyl chez des enfants. Pour une grande majorité ils ont été guéris. Aujourd’hui, on guérit les cancers de la Thyroïde lorsqu’ils sont repérés à temps. Effectivement, cela laissera des traces. Mais ce qui est occulté par des personnages comme E Joly qui au Japon n’a pas un mot pour les 24.000 morts et disparus du Tsunami, c’est que cela rentre dans un traumatisme global en réaction aux désastres. Il n’y a que des raisons idéologiques poussées à l’extrême pour faire le tri dans les malheurs.
En ce qui concerne les Leucémies potentielles nous avons en France, avec le travail de la mission ministérielle NORD COTENTIN au début des années 2000, une base sérieuse pour l’évaluation des risques en fonction des conditions d’irradiations. Je ne pense pas qu’il ait eu au Japon jusqu’à présent une évaluation des probabilités de Leucémie suivant les conditions d’irradiations. Cela reste une menace dans des zones malgré tout limitées, où la radioactivité a pu dépasser celle due à Tchernobyl.
L’épidémiologie reste dans notre pays un sujet assez mal maitrisé. Il y a néanmoins des tendances. Il est clair que les problèmes thyroïdiens, qui ne conduisent à des cancers que dans un pourcentage limité de cas, sont en recrudescence en France d’une manière générale. C’est à dire qu’il n’y a pas de lien direct avec les régions nucléarisées. Des associations anti nucléaires viennent de voir leur action en justice contre ce pauvre Professeur Pellerin se conclure par un non lieu en Corse.
Pour conclure sur les cancers de la Thyroïde, des équipes de l’INSERM et du CEA qui travaillent ensemble dans le domaine de la Biologie dans le cadre d’un « plan cancer » viennent d’identifier la signature génétique des cancers radio induits. Ce qui veut dire que l’on pourra donc à l’avenir mettre en évidence l’effet des rayonnements ionisants sur cette glande.
JMB
Comment croire aux chiffres publiés en France quand les pompiers d’Ajaccio on vu leur appareil de mesure de la radio-activité dont ils étaient officiellement chargé de l’utilisation, enlevé manu-militari, sans enquête sur cette voie de fait ?
http://www.franceinter.fr/emission-...
La base de la nucléarophilie, c’est de faire croire aux victimes que c’est une activité normale et qu’elles ne peuvent rien faire contre...
Objectif

berniolles
Je n’ai pas vraiment de leçons de crédibilité de la part de quelqu’un qui fait un article sans vérifier un minimum la véracité de ses données, notamment sur les limites de doses .., les doses elles-mêmes avec de grosses confusions entre milli et micro, les problèmes comme celui de Setagaya qui n’avait rien à voir avec les retombées de Fukushima Daiichi …
Les personnes qui lisent les commentaires sont assez grandes pour se faire une idée elles-mêmes des crédibilités.
JMB
Mon texte est trop long, je vais l’envoyer en plusieurs fois (j’ai vraiment du mal à doser les polices sur cet espace). Tant pis.
« J’imagine qu’il est urgent de me décrédibiliser..
Le titre de l’article est Fukushima, un silence inquiétant. Les personnes qui ouvrent ce message veulent sans doute avoir des précisions sur ce qui à est à craindre dans le futur, puisque jusqu’à présent il n’y a pas eu de décès y compris parmi les techniciens en première ligne, pour les populations les plus exposées.
Effectivement, parmi celles-ci ce sont les enfants [en France on considère 0-24 ans, au Japon une catégorie précise a été définie : moins de 18 ans au 1er avril 2011] qui sont les plus sensibles. »
L’ossature (squelette) et les glandes endocrines ne sont mâtures qu’ après 18 ans voilà pourquoi ces âges. Ce qui tend à souligner la désinvolture japonaise car 18 ans, c’est l’extrême limite, les organes ne sont pas à maturité.
« Il y a deux principales menaces identifiées :
Les cancers de la Thyroïde qui résultent plutôt d’une irradiation interne »
Les adénocarcinomes différenciés sont dits de types papillaires (75 %), ou vésiculaires ou folliculaires (10 %) selon l’aspect des cellules examinées au microscope. L’architecture de la glande, dans ce cas, n’est pas modifiée, sa fonction endocrine c’est-à-dire la sécrétion d’hormones thyroïdiennes et plus précisément de thyroglobuline non plus. Une exposition aux rayonnements ionisants favorise la survenue des adénocarcinomes différenciés.
Le traitement du cancer de la thyroïde, quand il s’agit d’un adénocarcinome différencié, nécessite une ablation chirurgicale totale de la thyroïde et des ganglions du cou qui sont éventuellement concernés par les cellules cancéreuses. Quelques semaines après qu’il est nécessaire d’administrer une dose d’iode radioactif afin de détruire les dernières cellules cancéreuses (reliquats thyroïdiens).
L’ablation de la thyroïde entraîne forcément une absence de sécrétion des hormones thyroïdiennes qu’il est nécessaire de compenser par un traitement substitutif comprenant de la thyroxine qui est administrée tout le long de la vie. La surveillance de ce traitement est bien entendue clinique (en interrogeant et en examinant le patient) mais également paraclinique, en effectuant des dosages biologiques et plus précisément des dosages sanguins notamment de la thyroglobuline.
Les traitements relatifs à des déficits d’hormones thyroïdiennes se prennent à vie....pour un enfant : c’est toute sa vie (sans compter qu’il est en période de croissance). Comment pouvez-vous avancer ce que vous dîtes sans jamais avoir mis les pieds dans des services d’oncologie infantile qui plus est !
La thyroïde contrôle le métabolisme (fonctionnement) et le développement du corps dans son ensemble. Cette glande, située dans le cou, devant la trachée sécrète des hormones thyroïdiennes sous l’action d’une hormone hypophysaire portant le nom de thyréostimuline (TSH). Le principal rôle des hormones thyroïdiennes et de stimuler le métabolisme (fonctionnement général) de l’organisme et la thermogénèse (production et régulation de la chaleur du corps). La thyroïde qui possède de nombreuse interaction avec les autres glandes du corps, augmente la consommation d’oxygène des tissus de l’organisme.
De nombreuses hormones ont une interaction avec la thyroïde et plus spécialement les catécholamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine). La fabrication (sécrétion, synthèse) des hormones thyroïdiennes fait appel à l’iode dont la thyroïde est particulièrement avide.
Ce phénomène est utilisé en scintigraphie pour mettre en évidence la thyroïde après administration d’une faible dose d’iode radioactif qui permet d’effectuer une scintigraphie thyroïdienne. Si on administre une dose plus importante d’iode on constate la destruction du tissu thyroïdien par irradiation de la thyroïde. Ce mécanisme est utilisé quelquefois pour traiter des hyperfonctionnements de cette glande surtout quand une intervention chirurgicale est impossible ou délétère (dangereuse) pour l’organisme du patient. Une exposition à l’iode radioactif (après un rejet dans l’atmosphère par exemple) est susceptible d’entraîner l’intoxication de la thyroïde.
C’est la raison pour laquelle, en cas de survenue de ce risque, il est proposé la prise très précoce de comprimés d’iode qui viennent saturer la thyroïde et empêchent la fixation d’iode radioactif. Les principales pathologies (maladies) de la glande thyroïde sont avant tout l’hypothyroïdie (insuffisance de sécrétion d’hormones thyroïdiennes) et l’hyperthyroïdie (excès de sécrétion d’hormones thyroïdiennes). L’augmentation de volume de cette glande est le goitre.
« Les Leucémies plutôt engendrées par des irradiations externes. »
La leucémie est une maladie appelée également cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques (sang, rate, ganglions, moelle osseuse). Elle se caractérise par une production exagérée de précurseurs des globules blancs (« bébés » globules blancs) dans la moelle osseuse et le sang.
Le terme paraleucémique désigne qu’un état pathologique proche de la leucémie.
Le terme leucémoïde désigne une anomalie de la formule sanguine c’est-à-dire du nombre de globules du sang que ceux-ci soient blancs ou rouges d’ailleurs, et susceptible d’évoquer une leucémie. À la différence avec la leucémie proprement dite, le terme leucémoïde désigne une maladie qui est due à une autre affection que la leucémie.
Causes :
Intoxication par des médicaments anticancéreux (antimitotiques), certains antibiotiques (sulfamides, chloramphénicol), les dérivés contenant de l’arsenic, les médicaments antithyroïdiens, les sels d’or, les médicaments antiépileptiques, certains neuroleptiques, la phénylbutazone, le benzène, la colchicine, le pyramidon les insecticides, etc...
Radiations ionisantes (rayons X)
Infection (tuberculose, hépatite virale etc.)
Réaction immunologique
Les hémopathies malignes : leucémie aiguë, leucémie myéloïde chronique, maladie de Hodgkin, myélome multiple, splénomégalie myéloïde...
et bien d’autres causes encore...mon commentaire est déjà assez long.
Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l’on appelle une irradiation externe.
L’irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple (contact des rayons directement sur la peau et pas par l’intermédiaire d’eau ou terre ou autre...) ou à l’intérieur de l’organisme, il s’agit alors d’irradiation interne.
Les contaminations engendrant les deux cancers dont vous parlez (et autres pathologies, les cancers n’étant pas la seule maladie occasionnée par les rayons) se font par voie interne ou de contact contamination générale.
Mais ce ne sont pas les seules pathologies, dysfonctionnements occasionnés par les radiations :
1 Gy = 1J/Kg = 1 m(2) x s (-2)
1 Sievert = 1 Gray = 1 J/Kg = 1 m.s.
La différence entre le gray et le Sievert est que ce dernier prend en compte l’effet biologique correspondant à la dose.
Si une irradiation est de type généralisé (interne ingestion, respiration, lésion cutanée...), les tissus cibles les plus vulnérables c’est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l’intestin. Dès cet instant la gravité de l’irradiation sera fonction de la dose.
Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s’arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n’occasionne d’effets délétères pour l’organisme.
Si dose > à 0,2 Gy ou Sv : modifications biologiques : mauvais fonctionnement de l’appareil digestif : nausées, vomissements..pouvant s’accompagner d’hyperthermie.
Si dose > 2,5 à 5 Gy ou Sv : asthénie (fatigue générale), maux de tête, frissons, ulcérations des muqueuses de la bouche. Et progressivement installation d’une pancytopénie : appauvrissement des cellules sanguines engageant le pronostic vital.
Si pas d’exposition supplémentaire le sujet peut vivre une phase de récupération, mais subir les conséquences d’une aplasie médullaire (diminution du fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang, lignée).
Si dose > 7 Gy ou Sv : troubles intestinaux + ou – graves : diarrhées pouvant dégénérer en hémorragie.
La période de latence (accalmie, ou récupération) sera plus courte.
Si dose > 10 Gy ou Sv : lésions du système nerveux central (SNC) dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristique de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.
En ce qui concerne l’irradiation partielle ou externe les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l’organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c’est-à-dire une perte de substance de la peau.
Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d’oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu’elle est dépendante de la dose reçue et de l’âge du sujet.
Les effets tardifs d’une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.
Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l’irradiation (cataracte).
Sur le plan génétique l’irradiation est susceptible, bien entendu, d’entraîner l’apparition de cancers mais aussi d’anomalies chromosomiques ou d’altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l’embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d’éviter la survenue d’effets tératogènes (effets résultants d’une exposition aux rayons ionisants après la fécondation). Quand cela est possible il est préférable d’utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l’enfant et la maman
Les doses responsables de l’irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l’irradiation naturelle. L’ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l’ordre de un mSv/an. c’est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.
Suite et fin
« Parmi les actions positives du gouvernement japonais à Fukushima, il y a le très grand effort de surveillance sanitaire des travailleurs et des populations des zones où la radioactivité est au-dessus de la normale. Concrètement cela fait plus de 2 millions de personnes. Pour les enfants de la catégorie mentionnée cela fait 360.000. Un certain nombre de problèmes thyroïdiens ont été repérés sur des enfants et la contamination en I131 de certaines zones est incertaine à cause de sa diffusion, pour une part, sous forme gazeuse. Ces enfants font l’objet d’examens par ultrasons pour repérer d’éventuelles tumeurs et seront suivis médicalement toute leur vie. »
La contamination en quoi 131 ? Il y a plusieurs substances entrant dans l’histoire entre la thyroïde et les radionucléides !!!
ultrasons : échographie.
Seront suivis toute leur vie : comme guérison, vous en voudriez vous d’une guérison pareille ? Avec tous les effets qui en découlent ? Votre texte n’en parle pas. Avec toujours l’épée de Damoclès ?
« Ce que j’ai dit est un fait reconnu. On a recensé 2000 cancers de la Thyroïde dus à Tchernobyl chez des enfants. Pour une grande majorité ils ont été guéris. Aujourd’hui, on guérit les cancers de la Thyroïde lorsqu’ils sont repérés à temps. Effectivement, cela laissera des traces. Mais ce qui est occulté par des personnages comme E Joly qui au Japon n’a pas un mot pour les 24.000 morts et disparus du Tsunami, c’est que cela rentre dans un traumatisme global en réaction aux désastres. Il n’y a que des raisons idéologiques poussées à l’extrême pour faire le tri dans les malheurs. »
« En ce qui concerne les Leucémies potentielles nous avons en France, avec le travail de la mission ministérielle NORD COTENTIN au début des années 2000, une base sérieuse pour l’évaluation des risques en fonction des conditions d’irradiations. Je ne pense pas qu’il ait eu au Japon jusqu’à présent une évaluation des probabilités de Leucémie suivant les conditions d’irradiations. Cela reste une menace dans des zones malgré tout limitées, où la radioactivité a pu dépasser celle due à Tchernobyl. »
Vous croyez qu’avec les deux bombes d’Hiroshima et nagasaki ils n’en ont pas des évaluations concernant les effets des radionucléides ? Ils ne nous ont pas attendu, le Japon représente le pays qui dispose de la plus importante base de donnée sur cette question.
« L’épidémiologie reste dans notre pays un sujet assez mal maitrisé. Il y a néanmoins des tendances. Il est clair que les problèmes thyroïdiens, qui ne conduisent à des cancers que dans un pourcentage limité de cas, sont en recrudescence en France d’une manière générale. C’est à dire qu’il n’y a pas de lien direct avec les régions nucléarisées. Des associations anti nucléaires viennent de voir leur action en justice contre ce pauvre Professeur Pellerin se conclure par un non lieu en Corse. »
Les cancers sont pour la plupart classés dans les effets scolastiques : que l’on ne peut relier de façon certaine la cause et l’effet. Le procès illustre bien la différence et l’intérêt des lobbies (les Etats sont compris dans le lot) du nucléaire d’avoir bien pris la précaution de différencier : les effets déterministes (alors que nombre de dysfonctionnements apparaissent avant les premières doses de ces effets qui sont les effets que l’on peut relier directement à l’exposition) et scolastiques (ou le lien entre exposition aux radionucléides et effet sur l’organisme n’est pas forcément lié, au plaignant de le prouver ! Allez le prouver si l’on compare les moyens d’associations et ceux d’une industrie comme AREVA pour ne pas la citer, avec des Etats derrière) : ce n’est qu’un problème de responsabilité (ou d’absence de responsabilité) juridique en aucun cas une garantie que tout ira bien sur le plan médical au sein des effets scolastiques.
« Pour conclure sur les cancers de la Thyroïde, des équipes de l’INSERM et du CEA qui travaillent ensemble dans le domaine de la Biologie dans le cadre d’un « plan cancer » viennent d’identifier la signature génétique des cancers radio induits. Ce qui veut dire que l’on pourra donc à l’avenir mettre en évidence l’effet des rayonnements ionisants sur cette glande. »
N.B. : puisque vous me semblez un adepte du copier-coller de (je ne pense même pas wiki qui n’aurait pas publié quelque chose d’aussi nul sur ce sujet). Mais dans un autre registre la traduction en cyrillique est accessible à n’importe quel individu en allant sur wikipédia justement et tapant : Russe. Il y a l’alphabet. Il suffit de chercher les différentes lettres et traduire lettre à lettre...je m’en suis aperçu (on me l’a dit en fait, n’ayant pas trop de temps, j’en ai déjà gaspillé beaucoup trop en vous répondant, mais au moins une base solide, non exhaustive, juste certains points, figure sur l’article d’Olivier Cabanel).
Passant sur la manière suffisante et grossière dont vous me traitez, je lis tout de même ce que vous écrivez. Dont vous comprenez vous-même que c’est trop long et indigeste. Je dois être un des seuls à vous lire ainsi. C’est mieux pour les autres parce que l’on ne tire absolument rien d’un pensum pareil.
Quand des arguments ne sont pas sérieux, il faut deux lignes pour les contrer.
Je ne sais pas quel est votre CV. Ce que je vois, c’est que vous étalez une connaissance superficielle, je dirai journalistique, des sujets que vous abordez. Exemple :
* La base de données Hiroshima est effectivement une référence mais pour les très fortes doses d’irradiation [Pour les conséquences de Fukushima Daiichi on reste dans le domaine des faibles doses]. Il y a par ailleurs un problème spécifique à Hiroshima qui est qu’une bombe atomique envoie de forts flux de neutrons qui ont des effets biologiques supérieurs à ceux des Gamma. Et c’est pourquoi parmi les premiers intervenants à Tchernobyl, une majorité a survécu à des doses d’irradiation supérieures à 40 Gy, - aux fortes doses on parle de l’énergie des rayonnements eux-mêmes, qui sont considérées comme mortelles rapidement sur la base d’Hiroshima.
* Vous n’avez pas bien saisi le fond de ce que je disais sur l’avancée des équipes du CEA et de l’INSERM sur les cancers de la Thyroïde. Jusqu’à leur découverte, dont la publication date de juin 2011, on ne savait pas distinguer l’origine radio-induite d’un cancer de la Thyroïde. .
Pour vous épargner de rechercher dans Wikipédia ce que je viens d’écrire, je précise que ce sont des choses que j’expose dans des conférences-débats. Où je reçois d’ailleurs la contradiction de personnes comme vous, peu nombreuses, mais qui on la caractéristique de vouloir à tout prix imposer leur point de vue. Je ressens souvent qu’elles débordent de haine. Haine qui s’exprime également en interne dans la mouvance anti nucléaire à en juger notamment par la manière dont Nicolas Hulot a été traité.
Etant donné les enjeux cruciaux qu’impliqueraient pour notre pays, qui vient officiellement d’entrer en récession, une « sortie du nucléaire » type Eva Joly, dont le but général est la destruction de l’Etat-Nation en France, je souhaiterai un débat sérieux sur le sujet.
Je vous quitte sans haine ni mépris.
JMB
Je ne vois pas où vous voyez des propos haineux dans mes commentaires précédents. Par contre, le vôtre est non seulement haineux, mais également méprisant. La lecture ne rebute que les paresseux intellectuels et ceux (souvent les mêmes) qui se contentent d’à peu près ;
Les conférences n’ont jamais fait preuve de compétence dans un domaine, il suffit de voir nombre de charlatans et prêcheurs sectaires qui les hantent.
Mon CV : j’ai effectué un dossier relatif au nucléaire dans le cadre de ma formation en soins infirmiers et me suis (avec mon groupe) adressé, entre autres, au département de médecine nucléaire de l’Hôpital de St Germain en Laye.
Les flux de neutrons envoie trois sortes de rayonnements....alpha, bêta et gamma...
Mais je ne m’étendrai pas là-dessus, j’ai rédigé un article.
Pour Hiroshima, les malheureux bénéficiaires du suivi ne se trouvaient pas que dans un périmètre où les émanations furent extrêmes. Il y avait un pan de la population qui a reçu approximativement les mêmes doses qu’aujourd’hui à Fukushima.
Pour Tchernobyl pareil....vos propos sont formatés et non réfléchis, démontrent un défaut d’assimilation.
En clair : vous racontez n’importe quoi en agressant littéralement vos interlocuteurs, pensant les intimider et les faire lacher prise, application de la politique de celui qui crie le plus fort (barbare). Vous savez ce que je leurs dit au gueulards :
allez dormir !
Quant à la récession, vouloir à tout prix faire accepter le nucléaire par une population qui va en supporter le coût financier, celui en terme de risques pour la santé, sans en bénéficier (puisque ce seront les plus riches qui seront confortablement servis), c’est en-dessous de tout.
Mais finalement, vous avez raison : vos propos ne sont pas haineux, ils traduisent un véritable problème avec la controverse et plus généralement, un mépris pour le genre humain.
Je n’ai pas le temps, je vais travailler...mais c’est la dernière fois que je vous répond, vous n’avez rien à apporter au débat, si ce n’est du fiel.
salut olivier
une fois de plus la presse officielle est bien le seul endroit ou il n’ y ait pas de fuites
y aurait t’ il un sarkophage ?
mais on peut avoir bon espoir d’ici 60 ou 80 ans on saura ce qui se passe en attendant la stituation est stable :
catastrophe en cours
gaijin

Bonjour
Il est évident que dans une situation qui échappe à tout contrôle ,il n’y a rien à contrôler.
Alors le gouvernement et autres gestionnaires de crises, se contentent de laisser faire les choses et espérant que le temps passera et que comme pour Tchernobyl , la gravité des évènements se diluera dans l’inconscient collectif . Les responsables vont disparaitre les uns après les autres et la faute reviendra à « pas de chance ». Quant aux victimes présentes et surtout futures , je craint que pour elles la seule compensation qu’elle puissent espérer est une molle compassion suivie d’un oubli salvateur . Et quand bien même...Quelle somme pourrait réparer les dégâts ? Dans un monde où l’argent est devenu roi, il a eu avec cette affaire son holocauste de vies .
Le dieu est satisfait : tout va bien.
Bravo Olivier pour cette synthèse édifiante... et terrifiante
merci aussi à toi Stéphane du combat que tu mène contre le nucléaire.

Merci de cette démonstration de collusion.....
complètement hors sujet, mais qui a rapport avec votre article sur les « bondes d’évier », un site qui les recense...
rienafoutiste

Ils sont en sécurité maintenant puisque un cercle de 30 km
a été tracé autour de fukuradié et les radioéléments bien
disciplinés ne le franchiront jamais.
C’est le cercle de la connerie humaine (visible de l’espace).
slipenfeu

ah, je comprends, c’est la version Japonaise du nuage qui s’arrete a la frontiere.
sto

Le Japon,
Ce pays n’a pas d’avenir, la radioactivité, ainsi que les diverses pollutions, rendent les populations stériles, et les nouveaux nées, ont et auront énormément de problèmes physiologiques.
Ce phénomène, concerne aussi toute l’Europe, en d’autre terme, nos populations sont stériles en grande partie et le seront de plus en plus.
Le problème ce pose aussi sur la dégradation de la biosphère, tel la disparition du champ magnétique terrestre, qui va anormalement trop vite, ça n’est pas un simple changement des poles magnétiques, le symptome confirme que le noyau terrestre est a un age bien plus avancée qu’on ne le pense, la planete ce meurt et la l’homme n’y est pour rien, pour une fois.
Avec l’effondrement de la couche d’ozone, avec deux trous immenses en Arctique et Antarctique, avec le trou immense du pole magnétique, la vie sur Terre est condamnée à disparaitre, d’abord les especes à la biologie complexe, tel que nous, et pour finir le monde microbien.
Sa n’est pas terrifiant, ça n’est pas une vision apocalyptique, c’est la réalité.
De toutes manieres, avec l’acidification des océans, et le changement chimique de l’atmosphere, totalement imputable à notre espece, au rythme de l’évolution du phénomene, nous en avons maximum pour 50 ans à vivre.
Une donnée, l’hydrate de méthane s’échappe de manière quasi exponentiel dans l’atmosphere, accentuant, le changement chimique de l’atmosphère.
La pollution à la radioactivité, a cause de la centrale nucléaire Fukushima est partout sur la planete, la teneur augmente, mais il faut aussi rendre compte des autres centrales nucléaires dans le monde.
La situation global est devenu irréversible, incontrôlable.
La prochaine catastrophe sera bien pire que fukushima, c’est logique, au niveau du délabrement du monde et de l’incapacité à agir.
80% des centrales nucléaires sont à l’arret, donc une large partie du pays est dans le noir, donc le pays est dans la pauvreté absolu.
« 80% des centrales nucléaires sont à l’arret, donc une large partie du pays est dans le noir, donc le pays est dans la pauvreté absolu. »
Bonjour Olivier,
Remonter les normes de millisievert par an, ils l’ont fait à Tchernobyl après l’accident, ils l’ont fait à Fukushima, ils le feront sûrement en France aussi si (« si » pour les optimistes, « quand » pour les pessimistes -ou les réalistes ?) besoin est.
Le simple fait que nous devions, à l’échelle de la planète, poser des normes de sécurité (visiblement la même limite partout en temps normal, comme quoi...) à ne pas dépasser est effrayant en soi et révélateur de la vraie nature de l’énergie nucléaire. C’est une épée de Damoclès et rien d’autre. A ma connaissance, il n’y a pas de norme de sécurité lorsqu’il s’agit d’énergie solaire ou éolienne.
"Le 6 octobre dernier un travailleur employé à la centrale
nucléaire est mort subitement, mais les autorités affirment que les
radiations ne seraient pas en cause."
C’est comme lorsqu’un professeur se suicide en France, ce n’est jamais à cause de ses conditions de travail qui l’ont détruit peu à peu, non, non... C’est une autre histoire, mais la mauvaise foi est universelle.
Les enfants de Fukushima seront, j’en ai peur, une génération gâchée au même titre que les enfants de Tchernobyl. Et ne pas oublier que Prypiat, la ville la plus proche de la centrale de Tchernobyl, est toujours inhabitable de nos jours !
Merci de tes articles continuant de nous informer régulièrement sur ce qui se passe à Fukushima. Je les considère comme d’utilité publique.
Les normes ne servent qu’à protéger les autorités et les industriels contre les recours en justice.
Pas à protéger les populations.
Donc, si l’existence même des normes ne s’explique que pour protéger contre les recours en justice, une norme de 1 millisievert par an serait déjà trop élevée pour protéger la santé ?
La norme permet de dire : ça c’est légal, ça c’est illégal.
Les spécialistes en radio-pathologie savent tous que les doses sont cumulatives et qu’il n’y a pas de seuil de faible dose scientifiquement sain.
Pour donner un exemple dans un autre domaine ici en UE :
En 2006 (je crois) les industriels agroalimentaires européens se sont fait fourguer de l’huile de tournesol coupée à l’huile de moteur (minérale) par un fournisseur Ukrainien.
40.000 tonnes d’huile impropre à la consommation.
Partout en Europe les gouvernement obligent les distributeurs à retirer les produits frelatés des rayons... sauf en France.
Ici, Lesieur fait du lobbying à Bruxelles pour obtenir la mise en place d’une norme maximale d’huile minérale dans l’huile végétale !
Une fois cette norme mise en place, Lesieur dilue le stock avec de l’huile saine pour faire passer la quantité d’huile de moteur sous le seuil gentiment accordé par l’UE.
Bref nous avons bouffé l’huile de moteur de Lesieur pour leur éviter des pertes.
C’est à ça que sert une norme. Quand il n’y avant pas de norme il est juste criminel de vendre de l’huile frelatée.
erratum, c’était en 2008 et le seuil de contamination toléré dans l’huile est de 10%.
Le DG délégué de Lesieur, Romain Nouffert explique sur le blog de la société :
"Leur décision a été prise après consultation de médecins, de toxicologues et experts scientifiques, de plusieurs organismes sanitaires spécialisés officiels et indépendants. Aucune intoxication alimentaire n’a été signalée en Europe."
On dirait du joletaxi !
Merci Surya,

Bonjour papa (il parait que je suis votre fils spirituel...)
Une précision ; l’article du Mainichi Daily News parle des 130 enfants évacués de Fukushima ET ayant transité par la ville de Chino.
Évidemment il n’y avait pas que 130 enfant à Fukushima. Il sont des milliers.
A la vue des résultats inquiétant de Chino, un suivi systématique de l’état de la thyroïde de tous les enfants évacués de la zone de 20 km est lancé et il durera jusqu’à leur 21 anniversaire.
bonjour fiston,

Les coriums ?
Les piscine à 40° ? Mais c’est mieux qu’à la Hague.
Vite une bouée canard et plouf !
Au fait, jo les 20 km, vos sources sur la levée de la zone d’interdiction de 20 km ?
Les sources !
Les sources !
Les sources !
jo,
Il n’a aucunes autres sources que la merde qui lui remonte dans le crane !
et ça c’est de bien faible niveau....le plus faible niveau du journalisme...on se place du coté des « victimes » pour discréditer tout contradicteur... On peut tout autant se poser la question de savoir pourquoi dans cette catastrophe, vous vous focalisez sur des cas éventuels de cancers de la thyroïde à venir et vous ignorez tout le reste..vous avez vos victimes...
lemieres

Je suis inquiet, Jo ne s’est pas manifesté. C’est pas normal.
Il a p’tet chopé une pneumonie en allant se baigner à la piscine de la Hague...
Quelqu’un a des nouvelles ?
Ahhhhh ! Je suis rassuré. Le temps de rédiger ma petite demande et il donne de ses nouvelles.
L’eau etait bonne ?
Oh putaing ! Ca en fait du dégât cette radioactivité et plus vite qu’on l’aurait cru .. nos journalistes, déjà, sont mués comme des carpes ...Vont pouvoir aller voir de près ce qui se passe dans les piscines .. eheuueu non dans les Arenas ! Non Arevas !! enfin, bon .. à peu près ..
orion,

cher oncle

C’est vrai que pour voir des journalistes mués en carpes il faut en avoir bu pas mal .. C’est plus fort que moi, en qualité d’adorateur de Boby Lapointe, je ne sais résister ni au cas Lambour ni au lape pré .. L’orthographe sommaire est mon terrain de jeu plus que les mornes rivages de fuck ushima !
cher oncle

merci Ecureuil bleu,

Environ 80% des centrales nucléaires au Japon sont à l’arret, donc une large partie du pays est dans le noir, donc le pays est dans la pauvreté absolu.
Tiens donc ?
La richesse c’est de tout éclairer de façon criarde ?
Je vous invite à lire l’Éloge de l’ombre de Junichiro Tanizaki.
La réalité c’est que le Japon continue à fonctionner avec 20% de ses centrales nucléaires.
Il ont coupé tout le superflu : néons publicitaires, climatisation etc. et maintiennent la production industrielle malgé tout.
La question qu’il faut dès lors se poser est :
Tout ce risque nucléaire pour du superflu est-ce raisonnable ?
pallas,

bien vu Aldous,

La catastrophe nucléaire du Japon démontre une fois de plus la prétention
technologique de l’industrie nucléaire qui ne parvient pas plus à maitriser les
risques d’accidents et à en traiter les conséquences, qu’à trouver des solutions
durables pour les déchets qu’elle produit. Nous sommes tous les otages de cette
industrie dont la dangerosité est exacerbée par la course au profit qui régit le
système capitaliste. Voir :
http://2ccr.unblog.fr/2011/07/09/on-nous-aurait-menti/
robert

un petit coup de cabanelpastis à l’apéro, rien de meilleur pour ouvrir l’appétit.
C’est pas possible, Jo, ou t’es con ou on te paye pour l’être............... 
Et le canabispastel vous l’avez essayé ? Déjà c’est très joli, et en plus on fait de ces sièstes ... Bon c’est pas tout ça, je retourne à mon vélo faire tourner la dynamo, j’ai un mail à envoyer moi !
Alors Jo, la levée de l’interdiction de 20km... Quelles sources ?
Pif Gadget ou Picsou magazine ?
jo,
A propos
On ne demande qu’à vous croire. Des sources ?
Sinon, à ce compte là, moi aussi je peux affirmer n’importe quoi : Internationale :Sarkozy se prépare à envahir la Grèce en représailles de la merde qu’ils ont mis en Europe, d’ailleurs le 14ème régiment d’infanterie a été mobilisé, et le porte-avions Charles de Gaulle est en route. Météo : on attend de la neige à Paris en fin de journée. Politique : Hollande se prépare à faire alliance avec le FN. Sciences : on a détecté de l’antimatière sur la lune, la NASA annonce une mission pour l’an prochain et l’établissement d’une base permanente pour 2014. Fukushima : les enfants de Fukushima seraient totalement immunisés aux radiation, on envisage de leur demander de rentrer dans le réacteur pour passer un coup de balai. Médecine : Joletaxi serait a découvert un remède miracle contre les radiations : il suffit de sourire et de détourner le regard.
« Et selon Jo le guignol , dans moins d’un mois tout rentre dans l’ordre, il n’y a plus qu’à remettre en route les réacteurs... »
Je vous trouve injuste avec Jo. Car selon lui, c’est en fait déjà réglé depuis des mois... La preuve : la presse n’en parle pas. En même temps, il est vrai que la bombe atomique Iranienne, les bombes judiciaires Strausskaniennes, et l’attaque du flamby géant socialiste occupe tout l’espace médiatique...
Jo affirme : ce qui devrait permettre aux habitants de revenir dans les zones d’exclusion.
Ah bon ? Ce n’est pas déjà le cas ?
Vous nous affirmiez il y a une semaine que l’interdiction des 20 km avait été levée !!!
Et maintenant le réacteur n°1 qui s’est couvert... Scoop mondial Jolacapote.
Vous, par contre, c’est certifié, vous êtes couvert de ridicule !
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Fukushima : un journaliste français arrêté : http://tempsreel.nouvelobs.com/medias/20120206.OBS0665/
07/02 08:23 - rpplbis"Je vous laisse à votre idéologie si elle peut combler vos frustrations, mais on ne peut pas (...)
17/11 07:07 - nonosOlivier bonjour, Une mise à jour s’impose olivier : “It is a lie that TEPCO (...)
08/11 16:27 - HermesDonc,"conférer à l’énergie nucléaire un rôle important dans le bouquet énergétique", si (...)
29/10 19:49 - moumouEt On ne peut pas dire à ce moment qu’au niveau de la production énergétique mondiale, le (...)
29/10 19:35 - moumouBonsoir Monsieur Cabanel, Oui on pourrait discuter sur les mots...Quand vous signez un (...)
29/10 19:01 - moumou
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