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La Terre, une planète vivante !

Un volcan en Islande qui paralyse l’activité et les avions en Europe. On n’avait jamais vu cela. Et pourtant...


1.jpg

On s’en souviendra. Il a suffit d’une éruption d’un volcan qui n’était même pas sur la liste des plus dangereux, sur cette petite île d’Islande, pour paralyser tous les transports aériens d’Europe.

A juste titre, les risques existaient comme l’écrivait un autre rédacteur "Cendres et réacteurs". Le 14 avril, le volcan commença son éruption et des fumées montaient progressivement jusqu’à 11.000 mètres d’altitude. La chaleur fondait les glaces sur ses pentes. Le 16 avril, après les premières explosions de l’éruption, des F18 islandais, revenant de l’entrainement et avaient éprouvé des difficultés avec leurs réacteurs endommagés par les cendres. L’alerte était claire. Il fallait réagir. C’est vrai, comment vivre sans l’avion au 21ème siècle, comme le disait l’article "S’envoyer en l’air ou pas" ?

La presse nous a tenu, dès lors, en alerte pendant près d’une semaine presque heure par heure, partirons, partirons pas, les avions dans le ciel.

Les retours de vacances des vacances de Pâques, donc au plus mauvais moment.

Sept millions de passagers restaient dans l’expectative de nouvelles qui changeaient d’heure en heure du vendredi 15 avril au mardi 20 avril, au moins...

Cela pouvait continuer. Cela pouvait recommencer si le grand volcan voisin plus dangereux, encore, venait à se réveiller.

Depuis lors, on rattrape le temps, on envoie des avions dans les courants d’air de peur qu’ils ne prennent une odeur de soufre. On revient presque à la normale.20100421Débarquement des touristes.jpg

Les Islandais, eux, restés sur place, continuent à vivre dans une ambiance de fin du monde avec le masque sur le visage ou cloitrés chez eux. Paysages lunaires où midi se confond avec minuit. Les particules de magma solidifiées de quelques microns à un millimètre, à fortes doses, par leur inhalation engendre de sérieux problèmes pulmonaires en se transformant en gaz acides. Voilà que les fumées ont changé de direction. Samedi dernier, l’aéroport de Reykjavick reste fermé. Il est obligé d’annuler ses propres vols vers l’Europe ou vers les Etats-Unis.

Le volcan islandais en éruption a l’air de se calmer, alors, on s’observe, mais on ne peut plus se permettre d’attendre plus longtemps pour raison économique.

Je lisais à cette occasion de manière poétique, un billet de Paul Hermant qui disait :

"L’Encyclopédie des Lumières, dans son tome 11, s’attache à décrire et définir les nuages qu’elle préférait appeler « Nuées ». Ce n’est pas déjà de la science, c’est encore de la poésie : « Les nuées couvrent la terre en différents endroits et la défendent contre la trop grande ardeur du soleil, qui pourrait la dessécher et la brûler », ce n’était pas si mal observé.

20100416Nuage BHV.jpgNous, ici et maintenant, nous disons : « Les conséquences de l’éruption du volcan Eyjafjöll seront plus graves que celles du 11 septembre ». Parle-t-on ici d’un questionnement ontologique sur les rigueurs de la nature et sur son indomptable actualité ? Lance-t-on une dispute sur la notion du risque et de sa conjuration dans nos sociétés postmodernes et contemporaines ? Disserte-t-on du destin des gens et de la destinée des choses ? Non, on parle de sous. Et la question est : qui va payer puisque, à ce que l’on sache, la nature, ses volcans et ses nuages n’ont pas contracté de police d’assurance. Compagnies d’aviation, voyagistes, employeurs, tout le monde pose la question de l’argent, du manque à gagner, du trou à combler. L’Europe est ennuyeuse et pusillanime qui préfère la sécurité des transports à la liberté des airs et qui oblige, par exemple, les compagnies à dédommager et les voyagistes à prendre en charge. Ne serait-ce pas alors à l’Europe à payer ?
Par exemple : 15.000 chez Jetair, 18.000 chez Thomas Cook, ce sont les Belges laissés en jachère quelque part et répertoriés dans les agences de voyage qui nous livrent là incidemment leurs parts de marché. Ces agences nous préviennent que la situation n’est déjà plus tenable. Quatre jours de dérèglements pourraient avoir raison de leurs finances. Un volcan explose, et ce qui en sort, c’est encore des chiffres.

Un distingué collègue résuma cela hier d’une forte et subtile sentence : « Les avions, ça vole quand ? » a-t-il demandé et tout était dit, dans cette collision comique, de ce qui nous occupe et qui nous préoccupe. Et à sa question, on répond : on prépare les moteurs, et à ce que l’on annonce, les affaires du monde vont reprendre.

Le haïku du jour : L’avion décolle. A la table on négocie. Les roues tournent."

Terminerais-je par : "Et, toi, Nature, ça commence à bien faire, t’as qu’à bien te tenir à l’avenir et à te faire oublier à notre bon souvenir d’homme quand on a tellement de petits problèmes à régler sur notre bonne vieille Terre. Capricieuse, va..." ?

Nous remarquons une fois de plus que nous sommes bien plus dépendant de la nature. Plus fragile avec nos technologies tellement performantes d’aujourd’hui, qu’on se croirait à l’écart de tous les problèmes de la Nature. Une foule de scientifiques, de météorologues, d’avionneurs, de compagnies d’aviation, d’assureurs, de volcanologues s’étaient donné rendez-vous dans l’urgence sans trouver un cône de décision autre que le fameux principe de précaution.

Cette conclusion-là aurait dû générer une réflexion plus fine avec un pas de recul et plus de réactions en fonction des réalités du moment. Les critiques contre Eurocontrol n’ont pas manqué. Exemple, avoir décidé d’arrêter la navigation aérienne dès le vendredi 16:00, alors qu’il n’y avait pas plus de danger que d’habitude en orientant les avions dans le sens inverse des vents qui charriaient les scories du volcan en provenance d’Islande. La sécurité a un prix, c’est évident. La résilience, également.

1.jpgQui va payer a posteriori ? Tout se termine toujours par là. Les uns se retourneront contre les autres, en cascade, comme d’habitude. Les Justices internationales pourront, même, également remplir leurs caisses pour départager ou partager les responsabilités.

On évalue le manque à gagner (ou à perdre) à 1,7 milliards de dollars pour la non-utilisation de nos voix aériennes. Probablement, le sommet de l’iceberg.

Dans les aéroports, la bonne humeur avait été présente aux premières heures, la panique a suivi progressivement, avec une peur de ne pas être présent au bureau ou à l’usine, le lundi matin. Des vacanciers perdus, abandonnés un peu partout dans le monde par les agences de voyage. A la merci de la plus petite information, du SMS de la famille restée sans vacances. Alors, cela a été la débrouille, les tarifs exorbitants proposés dans un véritable marché noir au plus offrant ont été le lot des consommateurs. Un bus, un taxi, une chambre d’hôtel à n’importe quel prix. A New-York, une chambre d’hôtel passait de 150 euros à 350 euros du jour au lendemain. Quand on sait que Visa permet normalement de payer un total de 500 euros par jour et fixe, tout aussi normalement, la limite de retraits mensuels, à 2500 euros...

Maudite Terre, voilà que tu commençais à respirer et à cracher ce que tu as dans le ventre sur notre belle Europe avec des vents mal orientés et non conforme à l’habitude... qu’est-ce qui t’as pris d’éructer ainsi, mal élevé ? Tu ne connais pas nos horaires, nos chères vacances, nos voyages d’affaire, nos petites affaires....

Rappel du passé :

Je me souviens, il y a bien longtemps, c’était en 1978. J’assistais aux séances d’Exploration du Monde. A cette époque, pas beaucoup de documentaires à la télé qui sillonnaient le monde et parlaient des volcans. Souvent, encore, en noir et blanc, un film qui s’en approchait, transformait la lave rouge en divers nuances de gris sur nos petites lucarnes de l’époque, en manquant, ainsi, le punch des images.

Parmi les conférenciers de l’Exploration du Monde, il y avait un couple de volcanologues bien sympathiques. Depuis quelques années, ils revenaient seuls ou en couple. On hésitait encore, à les appeler "vulcanologues" ou "volcanologues".

Oui, il y avait bien eu Haroun Tazieff qui avait déjà eu l’occasion de présenter ses films, mes ce jeune couple faisait sensation avec sa fougue contagieuse, portée par leurs films tout en faisant peur. Je veux parler de Maurice et Katia Krafft. Deux Français, plein d’excitations dans la tâche d’informer et d’intéresser par ce qu’ils avaient appris à connaître, depuis quelques années, sur les pentes des volcans.

Une spectatrice à l’entracte posa, je me souviens encore, la question à Maurice lors d’une de ces conférences :

- Et vous n’avez pas peur d’approcher les volcans de si près ?

- Mais, c’est tout aussi dangereux que de traverser la rue, aujourd’hui, chère Madame.

Aucune hésitation dans la voix pour y répondre. Il était clair qu’on le lui avait posé de multiples fois ce genre de questions.

En commun, transparaissait derrière le pupitre qu’ils partageait, leurs émotions avec tous ceux qui venaient leur parler. De la passion, rien que de la passion, je vous dis. Plusieurs vocations, auprès des jeunes spectateurs présents, ont dû être générées à leur suite. De cette profession, on n’en devient pas aveugle, mais, peut-être, un peu borne, tout de même, comme nous allons le découvrir.

Le 3 juin 1991, ils sont, tous deux partis, tout à fait confiants, comme d’habitude, sur les pentes d’un volcan au Japon. Celui-ci avait commencé à se réveiller méchamment. Il fallait tâter du soufre, pour en connaître la teneur et les risques d’extension pour les populations environnantes.

A cette époque, on peut lire au sujet des événements, les phrases suivantes :

"Cet après-midi là, un énorme nuage de cendres incandescentes a soudain dévalé la vallée de Shimbara, au Sud de Kyushu. Le flot de lave, surgi du mont Unzen, a déferlé sur le flanc est du volcan et englouti deux villages voisins. L’éruption, la plus violente qu’ait connue le Japon depuis 1926, a fait au moins trente morts et une vingtaine de blessés graves, résidents et journalistes. Les deux vulcanologues français, Katia et Maurice Krafft, sont portés disparus, ainsi qu’un chercheur américain, Harry Glicken"

L’histoire des Krafft s’était terminée là, en effet, brutalement, sans laisser de traces. Soufflés, perdus corps et biens. Une nuée ardente, pyroclastique , comme on l’appelle, avait mis fin à une carrière plein de promesses.

A peine quelques jours plus tard, le 9 juin, aux Philippines, le Pinatubo qui avait dormi plus de six siècles s’était réveillé sans crié gare et son nuage de cendres fut visible jusqu’à Manille, à 100 kilomètres de là. 30.000 personnes avaient fui la région. A 30 kilomètres de là, 300.000 habitants d’Angeles restèrent dans l’angoisse. La base aérienne américaine de Clark avait été évacuée en toute hâte. Comme bilan, on compta 300 morts. Plus grave, les fumées avaient refroidi la planète pendant deux ans de près d’un degré. Pas grand chose et pourtant.

J’ai encore un de leurs bouquins, dédicacé par Maurice.

Le titre "La Terre, une planète vivante !". Le point d’exclamation avait toute son importance.

Sous la dédicace de Maurice Krafft, est écrit "Amicalement à Guy" qui était entouré d’un dessin représentant un volcan sous la une plume alerte de l’habitude.. Il dédiait dans la préface, le livre à Luc, Jeanette et David, sans plus d’informations de ce qu’ils pouvaient représenter pour lui.

Mon billet, je le leur dédie en hommage, dix neuf ans plus tard, en espérant m’en montrer digne.

La préface du livre disait qu’il avait, quinze ans avant, exploré le fond des océans, là où les couches de vase recouvrent ses fonds suites aux centaines de millions d’années de la Terre ("terre" écrit avec une minuscule). En 1973, il descendait pour la première fois dans la vallée du Rift, par 3000 mètres de fond, au milieu de l’océan Atlantique. De visu, il constatait à petite échelle que les continents se déplaçaient, que les océans naissaient, grandissaient et mouraient. Les continents sont, on le sait maintenant, tous des îles, plus ou moins grandes, même si cela ne se voyait pas de prime abord. A leur surface, une mince pellicule se craquelle, se recroqueville, s’absorbe et se recrée tout aussi vite qu’elles disparaissent dans un mouvement perpétuel.

A l’échelle du temps de la Terre, les continents sont éphémères dans leurs formes. La matière qui les constitue, dans un immense courant, s’écartent ou se rencontrent autour de failles terrestres ou maritimes.

Modifications du climat, (tiens déjà), variations du niveau des mers s’en suivent. Les migrations humaines se sont toujours produites vers ces zones où s’accumulent les matières minérales et fossiles.

Car, les volcans attirent les masses humaines, c’est évident. Les terres sont en générales plus fertiles à leurs abords. L’homme oublie dès lors très vite les éruptions volcaniques et les dégâts qu’elles créent.

Mais qu’est-ce que l’Islande et ses volcans sont venus nous imposer faire dans nos beaux pays souvent aussi tranquilles ? Que sont-ils venus faire dans cette galère ? Est-ce que nous allons sur leurs hautes bandes ? A part, la faillite des banques et du pays d’un peu plus de 300.000 âmes, (soit 3 habitants au kilomètre carré), on ne connaissait rien de l’Islande. On la confondait parfois avec l’Irlande, avec cette seule lettre de différence.

20100420Volcan pas d'avion.jpgL’émission Ushuaïa qui en a parlé récemment, un "Grandeurs Nature" qui nous rappelait que la Terre peut être en très colère, mais, comme documentaire, comme une affaire qui ne nous touche que de très loin, qu’à côté de nos plaines, de nos montagnes, subsistent des dangers insoupçonnés à cause des éruptions volcaniques. On se rappelle de la Méditerranée avec les îles éoliennes, du Stromboli, de l’Etna et du Vésuve. Au propos de ce dernier, on n’ose penser aux risques qu’encourent Naples à ses pieds. On a l’habitude de vivre avec le danger, dirait un Napolitain. Si en Italie, on y passe pour les vacances, aucune agence de voyage non spécialisée ne proposerait des vacances en Islande.

Paradis du volcanologue. La plus belle illustration de la vie intense de notre planète. Tous les 3 ou 4 ans, des éruptions volcaniques s’y déclenchent. En 1963, le Surtsey naquit en mer. En 1973, l’Eldfell, sur l’île Heimaey, connu une activité intense à 150 mètres d’une ville de 5000 habitants.

Je n’y ai jamais été, non plus. Je l’avais décrite avec un titre très tendance "Capitalisme naturel ou artificiel".

A Lanzarote, par contre, j’y ai été et le paysage lunaire y ressemble furieusement. Pas question de se promener seul entre les vestiges de l’éruption du Timanfaya. Les rangers y veillent. A bord d’un car, oui, toutes portes fermées, on peut imaginer ce qui a pu arriver lors de l’éruption qui a duré rien de moins que 6 ans. Je suis monté sur le Vésuve, l’Etna, le Teide à Ténérife, Timanfaya à Lanzarote et Vulcano dans les îles éoliennes. On en garde des souvenirs d’étonnements.

Wikipedia nous informe de l’histoire de Lanzarote : « Le 1er septembre 1730, entre les neuf heures et les dix heures du soir, la terre s’ouvrit à Timanfaya, à deux ligues de Yaiza... et une énorme montagne s’éleva du sein de la terre », selon le témoignage du curé Lorenzo Curbelo. L’île se transforma entièrement. Dix villages furent enterrés (Tingafa, Montaña Blanca, Maretas, Santa Catalina, Jaretas, San Juan, Peña de Palmas, Testeina et Rodeos) et pendant six ans la lave s’étendit au sud, couvrant un quart de l’île et recouvrant les plaines alentour de cendres volcaniques. En 1824 les éruptions reprirent à Timanfaya. S’ensuivirent de terribles famines, et une bonne partie de la population se vit obligée d’émigrer. Depuis, le paysage s’est transformé grâce aux techniques agricoles de culture sur lapillis volcaniques que les conejeros utilisent pour retenir l’humidité des alizés. Le Parc National de Timanfaya offre un bel aperçu des vestiges de l’éruption."

Mais on s’étonne toujours même si la science de la volcanologie ne date pas d’hier.

Non, la Terre n’est pas une sinécure. Elle a été une adversaire de l’Homme plus qu’une alliée. Mais nous sommes sur cette belle planète bleue, donc il faut l’étudier au plus près pour ne pas être pris au dépourvu comme cela l’a été dès le 14 avril.

La dynamique de la Terre, les Krafft l’ont décrite, avec une pointe d’humour même. Leurs lecteurs avaient été prévenus qu’ils vivaient dans un monde compliqué. Quant au côté passionnant de la tectonique des plaques... celle-ci est très bien connue, aujourd’hui, au moins des spécialistes... enfin, on l’espère.

Un peu d’humour, pour terminer ?

Je ne sais si Maurice Krafft avait rencontré Katia, en 1970, sur les pentes d’un volcan ou dans un lieu plus propice à la rencontre. Il aurait été très amusé, lui qui travaillait en couple.

Question de responsabilité à y réfléchir, si ils avaient suivi ce raisonnement, la suite de l’histoire dramatique n’auraitpas eu lieu.

On apprenait, la semaine dernière que l’imam, Kazem Sedighi, lors de sa dernière prière du vendredi à Téhéran, que les séismes avaient des causes physiques, mais pas de la physique de la Terre, celle du physique de la femme.

« Les catastrophes naturelles sont le résultat de notre propre comportement. Beaucoup trop de femmes ne s’habillent pas décemment, détournent les jeunes hommes du droit chemin et corrompent leur chasteté, ce qui augmente les tremblements de terre. Une autorité divine m’a dit de demander au peuple le repentir. Pourquoi ? Parce que des catastrophes nous menacent".

Sur ce dernier point, c’est incontestable. Quant aux causes, je crois, que l’histoire de la Terre pourrait remettre les pendules à l’heure.

Avec le fil rouge du livre de Maurice Krafft, je vous proposerai de parcourir cette histoire à rebondissements en sa compagnie dès mon prochain article. Cela datait de 1978. Depuis de nouvelles découvertes mériteraient une mise à jour future.

En attendant, une vidéo rien que pour les souvenirs.

 

L’enfoiré

 

Citations :

 

  • "La Terre peut-être comparée au corps d’un animal qui se renouvelle au fur et à mesure de la destruction de ses tissus... Détruite en un endroit, elle est simultanément renouvelée en un autre", James Hutton (1785)

  • "Il n’y a que les situations exceptionnelles qui arrivent toujours", Alain Bombard

  • "Quand un train passe sur une plaque tournante, les wagons ont l’air d’avoir le hoquet", Jules Renard



par L’enfoiré (son site) lundi 26 avril 2010 - 18 réactions
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