A la recherche de quelque menue monnaie point trop coûteuse en voix, le Gouvernement Ayrault enquille les mesurettes et pourrait bien voir la dernière en date lui sauter à la figure…
Seuls dans la multitude des travailleurs, les intermittents du spectacle ont obtenu en 2003 sous Chirac – Raffarin un « moratoire » sur la révision de leur statut : autant dire que nous avions alors assisté à un baissage de culotte en règle, consécutif à trois manifs et deux grèves de leveurs de rideaux…
En 2013, le moratoire arrivera à échéance : supprimer le texte en cause, Hollande voudrait bien… Mais n’ose point ! Du coup, c’est le ministre de la Culture Aurélie Filippetti qui s’y colle. Citée par Le Parisien – Aujourd’hui en France du 20 août, elle affirme que chacun devra se montrer « lucide et courageux »… Avant d’ouvrir le parapluie en assurant qu’il faut « préserver le système ». Remettre en cause un système, tout en le préservant : vaste programme !
L’enjeu n’est pourtant pas négligeable, puisque d’après la Cour des comptes et son Premier président Didier Migaud – ex président socialiste de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale –, les 106.000 intermittents indemnisés représentent à eux seuls… plus de 30 % du déficit de l’Assurance chômage. Chiffre à mettre en perspective avec leur poids réel dans le compte des demandeurs d’emploi : 3 % !
Pour rappel, le statut des intermittents du spectacle* est unique au monde : pour trois mois travaillés sur 10, huit mois de chômage à taux plein ! Inutile de préciser qu’une fois le quota atteint, peu se montrent empressés à poursuivre l’effort. Les défenseurs de la profession – c’est-à-dire principalement les intermittents eux-mêmes – protestent que le nombre d’heures réellement effectuées est largement supérieur à huit heures par jour. Si l’on tient cette affirmation pour vraie et que, dans un élan de socialisme incontrôlé, on considère que ces stakhanovistes sont à la tâche 16 heures par jour, on arrive à un résultat fictif de six mois travaillés dans l’année avant de prétendre aux indemnités de chômage. Très loin des conditions imposées aux autres travailleurs…
« C’est le prix de l’incertitude », voire de la précarité, objecteront quelques bonnes âmes. D’un point de vue pragmatique, il s’agit simplement de la conséquence d’un choix fait en toute connaissance de cause : celui de vouloir approcher à tout prix les artistes, les people, les sportifs, leur monde, la scène, la télévision. Et de vivre leur gloire par procuration, comme la tique accrochée au cheval de César vivait celle de l’Empereur. Quand l’individu prend un risque, ce n’est pas à l’Etat de jouer les assureurs : l’Etat-providence ne devrait être destiné qu’à ceux qui, malgré leurs efforts et à leur corps défendant, ont besoin d’un filet de sécurité ou d’une béquille temporaire. Tant que les corporatistes Français n’auront pas compris cela, la République restera assimilée à une vache-à-lait…
Evidemment, si l’on met fin à leurs privilèges d’un autre temps – celui des Trente glorieuses, du plein-emploi et de la gestion paternaliste de certains corps professionnels –, les intermittents useront de terribles mesures de rétorsion : sabotage de représentations à Orange ou Avignon, défilés dans les rues de Paris, grève de la perche sur les plateaux TV. De tout cela, la majorité des Français n’a que faire… Au contraire de dirigeants socialistes aux petits soins pour leur clientèle électorale.
Comme l'exige le plus élémentaire bon sens, Mesdames et Messieurs les intermittents devraient voir leur statut purement et simplement aligné sur celui du commun des cotisants. Après tout, un agriculteur, un artisan, un ouvrier à la chaîne peuvent-ils se permettre de ne travailler qu’une moitié de l’année ?
Malheureusement, une fois tombés les premiers sondages confidentiels de réactions à une éventuelle atteinte aux « droits » des intermittents, il y a fort à parier que le Grand mol et son Premier taiseux enterreront discrètement un projet qui aurait pourtant pu asseoir leur crédibilité en termes de volonté politique et de responsabilité. Occasion gâchée. Faut-il s’en étonner ?
* http://www.intermittent-spectacle.fr/conditions-d-acces-au-statut-d.html

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Ils votent tous à gôôôche.
Attention, faut les comprendre, ce sont des artistes.
Encore un petit milieu qui a, pour les plus célèbre d’entre eux, table et oreille ouvertes chez nos dirigeants, surtout de gauche il est vrai. Des gens, au vu de leur médiatisation, qu’il est préférable de caresser dans le sens du poil pour les politiciens. Car si le statut particulier des intermittents du spectacle ne concernait que les petits techniciens il y a longtemps qu’il aurait sauté. C’est la République des castes et des privilèges, et ne parlons pas de l’abattement fiscal des journalistes : « tu défends mes petits privilèges, je défends les tiens »... Et quand je vois, entre autres privilégiés, un Maxime Leforestier, le même qui nous la jouait « baba-cool » libertaire dans les années 70, venir sur les plateaux télé défendre l’HADOPI, il me prend des envie de vomir... ou de violence.
Il faut bien comprendre que l’ultra droite a horreur de la culture en particulier et des arts en général (sauf si ça a quelques valeurs pécuniaires), une de leur idole foireuse n’avait-il pas déclaré « Quand j’entends le mot culture je sors mon révolver... » ?
Il faut dire que la culture de ces gens se résume à des marches militaires et des chants guerriers braillés en postillonnant des morceaux de graillons chou-croutés arrosés d’hectolitres d’une mauvaise bière, le tout dans des déguisements outranciers de carnaval avec des croix et des têtes de mort, croix celtiques et autres fariboles piquées dans des mythologies antiques ou moyenâgeuses.
Pourquoi tant de haine ? C’est très facile à deviner, ces malades mentaux de l’ultra droite détestent la culture et l’art pour la simple et bonne raison qu’ils sont tellement bêtes que tout ce qui demande un peu d’intelligence et de sensibilité est largement hors de leur portée et qu’au lieu de faire quelques efforts pour être moins cons ils préfèrent tout rejeter en bloc et sont même prêt à cogner quiconque leur rappelle leur ignorance crasse. C’est pas plus compliqué que ça !!!...
Ils aiment la culture quand ce sont les autres qui les engraissent.
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
En lisant cela les larmes m’ ont monté aux yeux.
Faites passer la sébile.
En France nous avons pleins d’artistes incompris.
Mais nous les reconnaitrons une fois mort.
J’aime ce genre de papier car il me fait oublier un instant que 100 fois plus d’argent sort de nos poches pour payer les intérêt d’une dette créée ex-nihilo par les amis banksters du PS justement, que vous décriez tant. Ca soulage un moment, merci.
OUais enfin meme si ce que vous dites n’est pas forcément faux. J’ai des potes intermittants, et c’es vrai que pour la plupart, il ne bosse que trois mois et ne foutent rien le reste de l’année.
Si ca vous plait de payer des gens à rien foutre avec vos impots c’est votre choix, néanmoins si à chaque fois qu’on parle de problème de déficit, y a toujours un mec pour dire « les bankster en premier » on ne resoudra rien !
Pas les impôts, ce qui serait d’une certaine manière plus juste, comme une subvention. Mais sur les cotisations d’autres travailleurs, qui l’ignorent le plus souvent.
Bonjour le Peripate, c’est vrai que vous avez raison, la CSG, CRDS etc ne sont pas réellement des impots, mais dans les faits comme c’est de la maille qu’on est obligé de verser à l’état je n’y vois pas de différence.
Néanmns votre correction est juste.
Cordialemen
En général je n’aime pas prendre comme exemple un cas particulier, mais ayant connu pas mal d’intermittents, je me souviens d’un au début des années 90 qui bossait 3-4 mois par an, juste de quoi « avoir ses heures » et qui vivait le reste de l’année sur les plages asiatiques, doigts de pied en éventail, avec cocktails, poisson frais et p’tites pépées, le tout aux frais de la princesse. Mais c’est sans doute un exemple isolé car j’en ai surtout connu qui passent leur temps entre eux dans les bars et les restos des quartiers « bobos » parisiens, semaine comme weekend et jusque bien tard dans la nuit. Pourvu que ça dure...
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Oui, il est temps d’aligner tous les régimes sur le régime général. La France n’a plus les moyens. Entre parenthèses dans de telles conditions je serais ravi d’être un intermittent du spectacle au lieu de mourir à petit feu dans une multinationale genre presse citron !
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Il faut surtout ne pas perdre le vivier que représente le monde du...spectacle...
leur voix aux élections avec les voix induites des « anes » qui les suivent
Il faut les préserver ces « artistes » de l’arnaque.
Intermittants ou pas.
Les Noah, Arditti, Biolay, Poladydes et « con...sorts »
M....
Bernard, vous oubliez Sardou, Barbelivien, Faudel Doc Gynéco
C’est exprès ???
Absolument pas !
Tous à mettre dans le même sac !
Gauche ou droite c’est exactement la même chose...
D’ailleurs, je me demande encore pourquoi on s’évertue,encore, à vouloir faire une différence.
Tous les partis politiques se valent et n’on rien à s’envier.
Dans tous les cas, et avant tout, c’est eux et leurs « amis ».
Alors nous, pauvres électeurs, on nous demande, par notre vote, de cautionner leurs « méfaits.
Ben Non ! »
Politiques=escrocs légaux avec pignon sur rue !
Petite erreur dans le texte : ce n’est pas l’État stricto sensu qui paye la facture mais bien l’ensemble des salariés sur leurs « cotisations ».
Vous sous estimez le pouvoir de nuisance de cette gent tout acquise à la gauche (au point où dans ce milieu être socialiste est vu comme carrément être de droite !). Le pouvoir a besoin de ses prêtres : indemnisation exceptionnelle des artistes, niches fiscales pour les journalistes, rien n’est laissé au hasard pour ceux qui propagent la bonne parole.
Amen.
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Encore une fois les prêt-à-penser du FN font des ravages avec la diabolisation de l’autre comme arme de destruction massive. Que faîtes vous de tous ces intermittents qui proposent des spectacles aux enfants, aux scolaires, poches d’art vivant dans nos villages et nos écoles et qui sont très loin de l’idée que vous vous faîtes des artistes (personnes souhaitant vivre par procuration la gloire des plus grands !?!?!?!) ? Comment payez vous les heures de répétitions pour les musiciens, les comédiens, etc... Pour deux heures de concert d’un musicien (base pour ces indemnités), savez vous combien il y a d’heures non rémunérées de création, de répétitions, etc ...
Peut-être faudrait il faire le distingo entre artistes et techniciens, un caméraman de TF1 ayant moins d’activité créatrice qu’un musicien, fût-il de bal ? une piste qui éventuellement pourrait mériter un bref intérêt. En revanche, si les artistes ne sont plus indépendants financiérement, vous pouvez imaginer aisément toutes les dérives que cela entrainerait, sans compter le prix des spectacles vivants qui s’envoleraient coupant ainsi les plus modestes de cette source fraîche de réflexion.
Bref, un article sans valeur ni réflexion, juste du chiffre pour affoler le quidam...
D’un autre côté, le FN étant pour la destruction de la culture, il n’est pas surprenant que celui-ci s’en prenne à ceux qui justement font la culture.
Un bon moyen de le vérifier est d’étudier à la loupe ce qu’ont fait les quelques maires FN qui ont pu obtenir un mandat. C’est éloquent.
Un documentaire récent s’est attelé à étudier les faits : http://www.lamare.org/mainsbrunes
Cher François, votre papier est celui de quelqu’un qui ne connait vraiment rien à l’intermittence !! Votre vision est tout simplement la vision étriquée d’un réactionnaire !
C’est vrai que le cout employeur est plus élevé pour un intermittent relativement à un autre salarié. Mais ça ne suffit pas à financer le système. La meilleure preuve en est que les indemnités chomage d’un intermittent représentent entre un tiers et la moitié de ses revenus totaux. Difficile d’imaginer dans ces conditions un « auto-financement ». Vous vous foutez de nous et de l’ensemble des salariés qui cotisent.
Accessoirement je connais très bien ce dossier.
car je pense que vous l’ignorez, mais les intermittents sont plus taxés que le reste de la population..pour exemple, un technicien payé 150 euros net coutera à son employeur 308 euros environ..
Moi quand on me balance ce genre d’affirmation, je m’empresse d’aller vérifier combien je « coute » réellement à mon employeur, histoire de voir de quelle différence on parle. Pour reprendre votre base de 150 €, j’arrive à 306 €. Sacré différence en effet, qui justifie bien une telle différence de régime.
Le système n’est évidemment pas à l’équilibre.
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
« Comme l’exige le plus élémentaire bon sens, Mesdames et Messieurs les intermittents devraient voir leur statut purement et simplement aligné sur celui du commun des cotisants. Après tout, un agriculteur, un artisan, un ouvrier à la chaîne peuvent-ils se permettre de ne travailler qu’une moitié de l’année ? »
Toujours la moquerie gauchiste envers les vraies petites gens, et les paysans en particulier... Vous parlez de la PAC et de ses subventions ? N’oubliez pas de préciser que les subventions n’ont pour but que de faire passer en douce les quotas, la mise en jachère des cultures, etc., afin qu’aucun pays ne soit plus en mesure de s’auto-suffire et doive en passer par le Grand marché mondialisé (le tourisme à la France, le high-tech à l’Inde, le bizness à la City, les matières premières ailleurs...).
bonjour 4strO,
@ Vial
Si un artiste ne fait pas salle pleine, c’est qu’il n’intéresse pas grand monde, et qu’il devrait changer de métier. S’il veut persévérer, qu’il le fasse à ses frais. Et s’il le fait et que la postérité finisse par le reconnaître, eh bien qu’il se console d’être mort en songeant que la postérité est la victoire du créateur sur la mort, et parfois même sur la bêtise des contemporains.
Désopilant de voir, en France, la soumission immédiate que suscite chez les forts en thème amateur de théâtre de rue, installationnisme de squat et autres merdouilles raffistoleuse de lien social issues dudit spectacle vivant.
Artiste, donc intermittent du spectacle. Soit, chez nous, la raison catégorique, le fétiche intimidant que brandissent les parasites tous poils - tous forcément comme des poissons dans l’eau, en notre société de nombrils délirants et de troupeaux hyperactifs !
Inculte, immature, irresponsable, paresseux, sans talent (forcément, sinon ça se saurait dans sa profession), souvent même sans métier, je ne connais rien de plus odieux qu’un intermittent du spectacle. Rien de plus éloigné de l’art et de la bohème, rien de plus petit bourgeois en vérité. La subventionnite, cette extorsion de fond des beaufs qui s’en branlent bien de la Culture, c’est le mécénat à la portée des caniches. Jack Lang et consorts ne sont Louis XIV qu’aux frais des pauvres. Copinage et larbinat sont leur seul crédo, claironné par tous les aèdes et autres flutistes flatteurs qu’emploie par dizaine de milliers l’énorme et terrifiante église cultureuse.
Au moins la sous-culture de marché a-t-elle un public, mais l’art d’État, pompier et ruineux, n’est que le symbole d’une société de fonctionnaires et d’assistés : la parole morte d’un peuple asservi, et racketté pour les menus plaisirs des rupins snobs de l’élite.
Il n’y a que les Français pour croire que leur État culturel fasse l’admiration du monde entier. Franchement, la Kultur, cette corvée saisonnière ? Putain qu’il crève enfin, ce tapin verruqueux !
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L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Ha et sinon oui, un ouvrier intérimaire peut se contenter de ne travailler que 6 mois dans l’année (il sera au chômage les autres 6 mois)
Je trouve que cet article est un appel à la haine, « regardez là-bas, un bouc émissaire ! brulez-le ! », parfois ce sont les fonctionnaires, d’autres fois les chômeurs, ou encore les étrangers.
Tout d’abord, mis à part quelques chiffres, que connaissez vous de la vie d’intermittent ?
Ensuite, et ce qui me fait le plus rire, ce sont ces grandes réflexions du genre « on galère, alors pourquoi pas les autres » au lieu de souhaiter que personne ne galère, ne seriez vous pas heureux de travailler moins ?
Vous faites certainement partie de la cellule riposte ump...
capable de dire « regardez, ce chômeur gagne plus que vous sans travailler ! » au lieu de dire que les richesses crées par le travail sont peu (voire pas) réparties.
Cela me fait un peu penser à notre ex élégant président.
Vous qui avez la chance d’être à l’aise dans l’art de la prose, vous qui avez l’air de vouloir parler des problèmes, Je vous sollicite pour parler des problèmes démocratiques de notre pays.
Vous qui paraissez être plutôt savant sur ce qui concerne les chiffres et les finances, je vous sollicite pour parler de notre système monétaire.
Bref, je vous sollicite pour tirer le débat vers ce que mérite notre belle France. Un peu hauteur s’il vous plaît. Et sans taper une fois de plus sur quelques boucs émissaires...
« parfois ce sont les fonctionnaires, d’autres fois les chômeurs, ou encore les étrangers. »
....quand ce n’est pas les pédés....
Pas curieusement du tout, on retrouve en général les mêmes signatures qui adorent pontifier sur des sujets auxquels ils ne connaissent rien ou si peu....
Le système en l’état est déjà d’une remarquable injustice. Mais le pire c’est qu’il est très facile de l’améliorer encore. Un procédé très courant et contre lequel il est impossible quasiment de lutter est la pratique d’achat d’heures. L’intermittent en fin de droit qui n’aurait pas réunis ses 507 heures peut compléter en se faisant salarié de manière fictive par un employeur complaisant (et ils le sont tous) en payant la totalité du coût employeur. C’est illégal bien sur mais tous les intermittents connaissent le truc. Un autre possibilité est le transfert d’heures d’un salarié qui en aurait trop vers celui qui en manque, juste un nom à changer.
Et si ça ne suffit pas, l’État a prévu de prendre le relais des Assedics par un fonds d’indemnisation spécial.
Je vais encore me faire des amis.... 
Les resucées des vieilles lunes sur les intermittents, une arnaque permanente...
Votre article trouve ses sources dans la propagande medef de 2003, dans les articles qui reparaissent à l’identique dans « les échos » chaque fois que Bruxelles demande à la France de faire des économies, enfin dans les souhaits de Bruno Coquet, qui en tant que « President of the Employment Committee of the European Union (EMCO) » est le véritable supérieur hiérarchique d’Aurélie Philipetti et du ministre de l’emploi, chargé de mettre en oeuvre la politique de l’emploi en U.E en préparant les directives européennes en lois présentables devant les parlements nationaux.
Qualifier les événements de 2003 comme un baissage de culotte gouvernemental est très inexact. Les cotistions chômage des intermittents ont doublé du jour au lendemain ; la durée de l’indmnisation a perdu 20% ; le nombre d’intermittents a cessé de croître, ce qui était le seul vrai objectif de la réforme (le syndicat patronal et le syndicat salarial se sont entendus pour contrôler artificiellement la taille du marché). Enfin la réforme a créé des niches plus favorables que d’autres, génératrices de déséquilibres entre les métiers, et qui permettraient à terme de justifier de nouveaux tours de vis.
En clair, vous vous êtes fait le relais de la propagande européiste et financière, sans obligatoirement l’avoir voulu.
En premier lieu, je propose aux lecteurs de faire la connaissance du sociologue Richard Florida, qui a démontré scientifiquement une relation directe entre la densité du tissu artistique et le dynamisme économique (tous secteurs confondus) des grandes villes. Ses travaux ont démontré qu’assécher le tissu artistique conduit à assécher l’attrait général d’une région et à la faire péricliter, d’où l’intérêt pour une société à garder un investissement sur l’artistique. Economiser ce milliard d’€ par an pourrait, à terme, coûter très cher.
En second lieu, un rappel historique sur ce qu’est l’intermittence du spectacle, par Mathieu Grégoire. Il démontre que loin d’être condamné à l’aggravement exponentiel, la croissance du déficit de l’assurance chômage des intermittents est en train d’atteindre son sommet naturel ; et que dès lors, on peut estimer qu’entre 1 à 1,3 mds d’€ annuels on peut financer ce régime.
Il existe aussi des solutions pour que l’assurance chômage bénéficie d’un transfert de ressources autres : l’Etat (ou pourquoi pas les sociétés de droit d’auteur, par exemple ces 30% de leurs recettes pour lesquels le Spedidam ne parvient pas à trouver de bénficiaires). Ce type de solutions serait en fait l’équilibrage face au rôle de dynamiseur économique sur les autres sphères sociales.
Parallèlement, il faut aussi savoir qu’entre la TVA, les impôts sur le revenus, etc.. les intermittents payent en impôts 950 millions d’euros annuellement, en-dehors même du fait qu’ils pèsent moins sur les collectivité locales que des attributaires du rsa, de l’apl, etc...
En conclusion, votre approche consistant à regarder les dépenses et à oublier les recettes (et les dépenses évitées) est parente des méthodes du FMI, lorsqu’il exige des « modérations salariales ». Elle est partiale, et il n’est pas même sûr que vous compreniez vraiment de qui vous jouez le jeu sur ce sujet.
Rajoutons, pour faire bonne mesure, que le traitement des intermittents est réservé à une caste favorisée au sein de Pole-Emploi. Le travail y est gratifiant, et les bureaux sont pas loin du lac d’Annecy, un environnement pas trop traumatisant. Du coup le personnel est au petit soin pour ses intermittents. Des amours, ce qui change agréablement du fonctionnaire revêche moyen.
Et l’autre qui nous sort le lac d’Annecy, les petits canards, les mamours, cui-cui, pour arriver à justifier une fois de plus, la désignation à la vindicte de boucs émissaires du libéralisme ; honteux privilégiés, « caste » de travailleurs : hou hou .
Quel ridicule !
Vous imaginez peut-être que TOUS les intermittents du spectacle vont pointer au pole-emploi « pas loin du Lac d’Annecy » ?
On leur paye un tour en barque aussi ?
Ces liberaux sont décidément de plus en plus grotesques.
Tu n’y connais rien. La gestion des intermittents est centralisé à Seynod.
Quand on sait pas, on ferme sa gueule.
Et quel rapport avec les intermittents eux-même, patate ?
Hey Sam, ce qui est turlupinent est que les « boucs emissaires » se dort la pilule sur le dos des autres salariés qui n’ont pas les mêmes privilèges.
Les deux liens qui ne marchaient pas :
Richard Florida
Rappel historique
Certains d’entre vous oublient un petit détail : pour être intermittent, il faut prouver un certain nombre de concerts, de manifestations, ou autres spectacles !
On n’arrive pas en disant « coucou, je suis un artiste ». Il y a énormément de théâtreux ou musicos qui n’ont pas ce statut.
Après, qu’il y ait des dérives, c’est évident !
Au départ, ce statut était une forme de mécénat public pour permettre aux créateurs de créer !!
Puis, le statut s’est avéré beaucoup plus rentable pour les employeurs : écoles de musique ( jazz ou autres, pas les écoles municipales), pour les gros spectacles qui emploient des techniciens, pour des associations...
On pourrait, et je ne sais pas dans quelle mesure, revoir le statut de ceux-ci, alignés ( par le haut) sur le statut des travailleurs saisonniers, car il est vrai qu’ils font un boulot très dur, que quand ils partent pour une série de concerts, ils restent absents de chez eux pendant plusieurs semaines,etc. Qu’ils ont besoin de repos, et que s’il leur manque quelques contrats de temps en temps, ils doivent bien vivre quand même !
Pour les salariés d’assoc, oui, on pourrait imaginer un régime général, c’est à voir.. ;
Cet article est venimeux, il ne fait même pas croire qu’il est objectif !
Et si les ASSEDIC ne sont plus assez riches, pourquoi ne pas prendre sur le budget « Culture » ?
Enfin bref, ces gens là font un boulot formidable, dans les écoles, par des stages et bien sûr toutes sortes de spectacles !
Certes, ceux qui ne se déplacent que pour voir Johnny ! n’en ont rien à fiche !!!
Ne vous fatiguez pas Alinea, M. Vial ne sait strictement rien de comment vit un intermittent, il devait rêver d’être artiste et n’a pas eu le courage d’endurer le parcours....
Un mécénat... pourquoi pas. Mais quand et où il a été demandé aux salariés s’ils voulaient financer par leurs cotisations de ce qui est censé être une assurance les salariés de l’industrie culturelle ?
Je me le demande.
Le Péripate : au début de l’existence de ce statut, il ne s’agissait pas d’une industrie.
Vous avez l’air, tous, de confondre les dérives induites par le néo-libéralisme et la réalité première des gens !
La culture semble, pour beaucoup ici, la dernière roue de la charrette ! mais ce n’est pas le cas. La culture est indispensable à une vie en société.
Alors, que tout ne soit pas d’un bon ni veau, que tout ne soit pas indispensable dans ce qui se créer, je serais la première à le dénoncer ; cependant, qui pourrait se porter juge ? Impartial ?
C’est débile
Je pense que les petits bourgeois, comme dans le poème de Jean Richepin, superbement chanté par Georges Brassens : « les oiseaux de passage » ! sont, comme cela est si bien dit :
« Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux ».
Cela est vrai pour les Roms aujourd’hui ; une société qui distribuait encore sa richesse, a décidé que les artistes ne seraient pas des gueux !
Mais voilà que les profiteurs décident qu’il faut exploiter, ou, faire crever tout le monde !
« Battez-vous les uns contre les autres » disent-ils.
Et chacun de s’exécuter !!
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Je vous en prie M. Vial, cessez d’écrire n’importe quoi sur les intermittents !!! Visiblement vous n’avez pas l’ombre d’une idée de comment travaillent quotidiennement ces gens là...
Vous ne faites qu’entretenir une frustration générale chez tous ceux à qui l’on dit justement « allez hop, t’es licencié ! Vas t’inscrire à Pôle Emploi mais surtout ne réclame pas plus de 3 balles pour survivre sinon tu seras un profiteur ! ».
Spartacus : pour vous il n’y a que le fric, le monde n’est qu’un compte ; mais souffrez que nous ne soyons pas tous atteints de cette maladie !
Spartacus : pour vous il n’y a que le fric, le monde n’est qu’un compte ; mais souffrez que nous ne soyons pas tous atteints de cette maladie !
@alinea
Je vous trouve particulièrement partial(e) dans votre propos. Spartacus pose la vraie question dans son post. Ce type de régime ne devrait bien sûr pas peser sur les comptes de l’unedic, qui n’est pas faite pour cela.
Barbe Torte : au fond je ne sais pas sur quelles épaules doit reposer le coût du travail de ceux qui ne « produisent pas » !
Mais il y a tellement de gens qui ne produisent pas : tout le corps médical, tout le corps enseignant, tout le corps « culturel », toute le justice, la police les éducs les élus et tous ceux que j’oublie pour l’heure ; alors, ouj, je vous envie d’avoir une vision claire de savoir qui doit payer quoi et combien et comment !
@alinea
Il n’y a pas de rapport entre mes propos et savoir qui doit payer « ceux qui ne produisent pas », comme vous dites.
L’assurance chômage est un organisme qui a en charge d’indemniser les gens qui perdent leur emploi pour leur permettre de (sur)vivre en attendant d’en trouver un autre. Les comptes de cet organisme doivent s’équilibrer, je suppose que vous êtes d’accord ? S’il apparait manifeste qu’un régime spécial (car si tout le monde était dans le même régime, la question ne se poserait même pas) présente un déficit chronique et important, il est légitime de se poser la question : comment financer ce régime. Il apparait que les cotisations de ce régime sont nettement inférieures aux prestations versées. Dès lors on peut envisager plusieurs solutions :
- diminuer le droit à prestation de tous les bénéficiaires du régime spécial
- augmenter les cotisations des mêmes
- transférer le déficit dans le régime général (en « diluant » le problème)
- faire payer plus les intermittents les plus riches pour équilibrer le régime
- créer un financement diffférent de ce régime
Je suis d’accord que les solutions 1 et 2 ne peuvent s’appliquer, ou alors marginalement. La solution 3 est inéquitable car elle fait peser sur les seuls salariés du privé le financement de ce secteur. Pour ma part je préconise la dernière solution, c’est à dire un financement par l’impôt, c’est à dire sur le budget de l’état. C’est l’état qui décide d’adopter telle ou telle politique culturelle, c’est l’état qui paye (c’est à dire en faisant payer l’ensemble des citoyens et pas seulement une catégorie), comme c’est le cas pour les enseignants ou les policiers, voire même les militaires. Pour les soignants, ils sont directement payés par les assurés sociaux, çà ne vous a pas échappé, ce qui est somme toute assez logique.
Bien à vous.
Monsieur Vial reprend la bonne formule de feu le DR Goebbels
« Quand j’entends le mot culture, je sors mon révolver. »
Bizarre, moi j’entends plutot « quand j’entends le mot privilèges je sors ma guillotine »
Je préfère pour ma part l’excellente formule de Jack Lang : « Quand j’entends le mot sous-culture, je sors mon chéquier. »
@dzan
Vos propos sont tout simplement inqualifiables et je suis surpris que la modération n’aie pas retiré ce post.
Vial provoque, volontairement. Ce n’est peut être pas très adroit de sa part, mais en aucun cas cela vous donne le droit de tenir ce type de propos.
Amusant comme article. Sauf que si on réfléchit quelque peut à ce que cela implique, on arrive à des conclusions totalement différentes des vôtres.
Déjà, premier point qui me semble important, et sur lequel une bonne partie des commentaires de cet article fait également erreur : l’assurance chômage n’est en aucun cas payée par l’état français, mais par l’assurance chômage, à laquelle cotisent tous les salariés.
Ceci étant précisé, penchons-nous quelque peu sur le cas qui nous intéresse : les intermittents du spectacle. Contrairement à ce que laisse entendre l’article, il y a une autre façon d’aborder le problème, qui, une fois que l’on connaît le comportement des employeurs dans le milieu, pourrait également être tout à fait appropriée.
Les employeurs veulent bien des avantages de la précarité, mais sans en payer le prix. La flexibilité dans les charges. Les premiers profiteurs du régime d’intermittence sont assurément les employeurs qui font cofinancer officieusement par l’assurance malade la rémunération de leurs techniciens, qui pourraient devenir des salariés permanents ; mais de périodes d’essai renouvelées en travail bénévole financé par l’intermittence, cela leur permet d’entretenir un volet de précaires qualifiés à coût minimum, pris en charge par l’ensemble des salariés.
Je passerais sur les explications ridicules de l’article quant à la raison pour laquelle les intermittents choisiraient ces métiers ; j’ai rarement lu de raisonnement aussi absurde.
Alors, oui, bien sûr, il y a des choses à changer car la situation actuelle n’est pas acceptable. Mais vous vous trompez de cible.
Ceux qui souhaitent s’intéresser au sujet en se basant sur des faits avérés et sur une véritable connaissance de ce qu’il se passe réellement peuvent consulter les liens suivants :
http://www.lemonde.fr/culture/artic...
http://fr.soc.politique.narkive.com...
http://www.resoo.com/graindesable/c...
http://www.nodula.com/intermittent.html
http://www.actuchomage.org/20110128...
http://tart-in.tumblr.com/post/2144...
http://www.atlantico.fr/decryptage/...
Il y a bien sûr d’autres sources d’informations pour le curieux. Mais, hélas, pas l’article actuel qui n’est rien de plus qu’une charge doctrinaire totalement à côté de la plaque tant l’auteur ignore tout des pratiques réelles de ce milieu.
Vous n’êtes pas encore « plussable » Gemini ; alors je vous approuve « de vive voix » !!
« tant l’auteur ignore tout des pratiques réelles de ce milieu. »
Sans compter que les situations sont de fait trés différentes, entre divers intermittents : différents types d’artistes, et de techniciens... Certains n’ont aucun probleme pour « boucler » leur statut avec quelques contrats de longue durée (4 à 6 semaines, par exemple pour les Regisseurs plateau lyriques) alors que d’autres galerent avec une multitude de petits contrats de quelques heures ou quelques jours.....
En restant objectif, on ne peut nier les abus du système, mais encore faut-il avoir l’honnêteté de reconnaitre que la GRANDE majorité des abus viennent des employeurs et non des employés.
Encore un article d’un beauf qui rêve d’aligner tout le monde vers le bas, pour la plus grande joie des employeurs et des « marchés ».
Est-ce que l’auteur de cet article démago et poujadiste a déjà travaillé comme intermittent du spectacle ? Est-ce qu’il sait que ce ne sont que des CDD, qu’il n’y aucune garantie de retrouver d’autres emplois derrière ? Est-ce qu’il connait le nombre d’heures nécessaire à l’obtention de droits qui représentent, de toutes façons, beaucoup moins que leur salaire quand ils travaillent ?
Il n’y a pas assez de travailleurs précaires ? Vous voulez en rajouter d’autres ?
En revanche, ce qui devrait être décidé, c’est indemnités ou non EN FONCTION DES SALAIRES ANNUELS perçus : il devrait y avoir un plafond. il est évident que des acteurs de ciné qui touchent beaucoup d’argent pour tourner un film, ne devraient pas avoir droit à des indemnités quand ils ne travaillent pas. Mais ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg ; pour UN acteur bankable et bien payé, combien de régisseurs, d’électriciens, de chauffeurs, d’éclairagistes, de costumiers, de maquilleurs, de coiffeurs, de cadreurs, de comptables, de monteurs, qui gagnent chichement leur vie, et rejoindraient les rangs des précaires, si le système actuel n’existait pas ?
Bref, au lieu de vouloir aligner tout le monde vers le bas, il est plus que nécessaire de conserver les conditions de « l’exception culturelle » française, qui permet aux artistes et gens du métier de pouvoir continuer à produire du spectacle, à travailler, et à faire gagner de l’argent à l’état, par les rentrées des bénéfices produits par les films et les spectacles vivants.
Sinon, on se retrouvera comme l’Italie, l’Espagne ou l’Angleterre, qui ont vu leurs cinémas particulièrement riches et productifs, laminés par les blockbusters US.
Il faut réfléchir un minimum avant d’écrire des conneries.
Oui Sam Turlupine : dans mon commentaire plus haut j’avais oublié d’ajouter qu’il faut, chaque année, refaire les papiers et montrer patte blanche :
Il te manque un concert mon gars ? Dehors !
On fait mieux comme rente pépère.
je me demande bien ce que font dans la vie tous ces jaloux : !
Pour finir, je voudrais dire que beaucoup ici et ailleurs ont l’air d’avoir bien assimilé qu’il faut, non seulement, se serrer la ceinture, mais jalouser, haïr... pour laisser la richesse d’un pays à quelques-uns !
C’est hallucinant cette réussite du néo-libéralisme à avoir si bien lavé les cerveaux.
Ça fait un peu peur, pour tout dire !
"l’Etat-providence ne devrait être destiné qu’à ceux qui, malgré leurs efforts et à leur corps défendant, ont besoin d’un filet de sécurité ou d’une béquille temporaire."
donc, au lieu de regarder les malades et les vieux crever dans un coin, tu les acheves toi meme, le libertaryen
Réponse globale...
La dureté du parcours d’aaartiste ? Un tapis de roses à côté des obstacles à franchir quand on n’a pas été entretenu par Papa-Maman et conforté dans le choix d’une filière à chômage. Ils doivent partir sur les routes des semaines ? Oui, comme les chauffeurs routiers, certains pêcheurs et autres ouvriers de grands chantiers, moins bien traités, eux.
Encore une fois, les IS ont fait un choix de vie : qu’ils en assument les difficultés, sans pleurer dans le giron des organismes qui les indemnisent.
Ah, l’importance de la culture, des arts vivants, arts de rue et autres distractions à bobos : il faut être préservé de la faim ou des contingences matérielles pour faire primer le culturel sur le reste, comme les bonnes âmes de gauche.
Quand on pense que des municipalités, à cause du 1 % culture, offrent à leurs administrés - qui s’en moquent - des installations d’art contemporain à plusieurs centaines de milliers d’euros, tandis que des gens crèvent de faim ou de froid dans les rues de leur ville ! Demandez à un SDF s’il préfère un steak ou la contemplation des dernières déjections d’un Koons ou d’un quelconque « artiste » en vogue...
En période de crise, la culture n’est vraiment pas la priorité, sauf à considérer qu’elle endort les consciences.
@Foufouille : relisez, j’écris justement que le soutien de l’Etat devrait être réservé aux personnes qui en ont vraiment besoin (dont les « malades et les vieux »).
Par Francois Vial 75 (xxx.xxx.xxx.54) 24 août 13:12
Réponse globale...
La dureté du parcours d’aaartiste ? Un tapis
de roses à côté des obstacles à franchir quand on n’a pas été entretenu
par Papa-Maman et conforté dans le choix d’une filière à chômage. Ils
doivent partir sur les routes des semaines ? Oui, comme les chauffeurs
routiers, certains pêcheurs et autres ouvriers de grands chantiers,
moins bien traités, eux.
Faut pas aller gratter trop profond pour voir ressurgir le vieux discours FN qui oppose les Français entre eux ; sans jamais, évidement, s’en prendre aux vrais responsables ; les mafias financières, les employeurs abusifs, et j’en passe ; non, non ; juste opposer les plus pauvres au un peu moins pauvres, pour aligner tout le monde vers le bas.
Ah, l’importance de la culture, des arts vivants, arts de rue et autres distractions à bobos :
Bah ; c’est vrai que pour les bas du Front, la culture, ça ne peut être que pour les bobos ; eux, leur seule culture, c’est celle de la haine, de la division, et de la désignation de boucs émissaires, la chasse aux sorcières.
Quand on pense que des municipalités, à cause du 1 % culture, offrent à leurs administrés - qui s’en moquent -
Qui s’en moque ? Vous parlez au nom de qui ? Au nom de la petite minorité de t.... du c... que vous représentez ? C’est que dalle.
En période de crise, la culture n’est vraiment pas la priorité,
Ben voyons ; le problème, c’est que, pour les bas du Front, elle n’est JAMAIS la priorité, parce qu’elle permet de réfléchir, de connaître, de s’émanciper ; et ça, c’est jamais bon pour les régimes autocratiques ; du Tf1, BIgard, et basta !
On tient une bonne caricature de bas du Front, là !
Merci de dévoiler votre abyssale bêtise ; ça permet d’éclairer..
Bon, il y a à nuancer. Malgré ce « tapis de roses », la situation d’intermittent n’est pas forcément des plus enviable. D’abord, dans le rapport avec l’employeur, qui a réussi à socialiser une bonne partie du salaire (de 30 à 50%). Il le sait et la concurrence entre intermittents pour un travail est féroce. Temps de préparation journalier jamais payé, heures supplémentaires parfois payé mais pas toujours, siège éjectable quasi instantané si l’intermittent ne convient pas pour une raison ou une autre, obligation d’un réseau d’amis de nature quasi mafieuse qui écarte les mal-pensants, difficulté d’obtenir un logement, un crédit pour cause de feuille de paye irrégulière. D’une certaine manière les intermittents ont le sentiment assez clair des avantages qui leurs sont octroyés mais ils les voient comme une compensation. C’est humain.
@Sam : merci à vous de démontrer, par quelques simples mots, de quel côté se situent l’agressivité et la haine. Pour ma part, je m’en tiendrai là.
L’agressivité et la haine, personne n’en est dupe, sont du côté de ceux qui divisent, attisent les jalousies, désignent des boucs émissaires, font la chasse aux sorcières, opposent des catégories de Français les uns contre les autres, désignent comme « privilégiés » de simples salariés en CDD, qui déforment la réalité pour attiser les tensions, méprisent la culture, alignent les arguments les plus démagogiques (les autres pôvres travailleurs qui ne jouissent pas de ces scandaleux avantages, gnagnagna) et prônent d’aligner tout le monde vers le bas ; exactement ce que fait votre article, qui aligne les contre-vérités et parle de choses que vous ne connaissez pas, uniquement pour agiter des épouvantails..
Une agressivité et une haine transparentes, quels que soient les termes utilisés.
On en a eu d’ailleurs des exemples flagrants dans toutes les municipalités dirigées par votre parti de bas du Front, où toute culture est passée à la trappe, en faveur de la musique militaire, et autres sous-cultures de bazar bien décérébrantes.
Comme dit plus haut, quand le FN entend le mot culture, il sort son ciseau à censure ; on ne sait jamais, des fois que ça puisse aider les gens à réfléchir...
Sam (qui ne devrait se turlupiner pour de vrai) est dans l’injonction et le dogmatisme (FN, méchants pas beaux contre la culture et pour la haine et la souffrance). Il le sait et en a besoin pour que son explication du monde tienne la route, il ne va pas revenir dessus. Il n’y a donc pas de dialogue possible.
@ actias : j’ai posté des réponses ARGUMENTÉES, pour expliciter mon analyse de l’article, et qui montrent, indubitablement, l’aspect haineux, diviseur, bouc émissaire de l’article.
Que ça vous plaise ou non.
De votre part, il n’y a eu qu’une réponse débile : « ah ben ouais, mais eux ils se dorent au soleil, pendant que les autres ils en chient » ; qui montrent que, question réflexion et analyse, vous en êtes effectivement, au niveau des bas du front : c’est votre droit ; maintenant dispensez-vous de vos raccourcis oiseux sur mes commentaires ; quand on ne réfléchit pas plus loin que le bout de son rhinencéphale, on ne se donne pas les moyens de porter un jugement sur le cortex cérébral.
Merci.
Chhhhtt...
Tu t’emportes, mon brave péripate ; montrant ainsi ton absence d’arguments.
Je t’ai posé une question très simple à laquelle tu t’es avéré incapable de répondre, et du coup, tout le monde voit bien que c’est toi qui dit des conneries.
Qu’est-ce qu’on s’en fout de savoir où est centralisé la gestion des intermittents ; tu essaies de noyer le poisson dans ton fameux lac, qui n’a rien à voir avec la réalité des intermittents.
Tu es un sophiste pris dans sa propre nasse ; arrête de gigoter, tu vas finir par t’étrangler.

Mais oui, c’est ça. Tu devrais plutôt te demander comment il se fait que je connaisse aussi bien ce dossier au point de te mettre le nez dans ton propre caca. Ca te ferais réfléchir, une fois n’est pas coutume.
« comment il se fait que je connaisse aussi bien ce dossier »
comme pour les vignes ?
tu as appris a quoi servait un enjambeur, ainsi que le salaire d’un ouvrier polyvalent ?
on ne peut avoir le beurre et l’ argent de l’ enjambeur
Mascarille
Le FN t’est une obsession ? : 3 posts pour le stigmatiser
Gouverne-t-il ?
Ses 2 députés te dérangent-t -ils ?
Pourtant sont bien discrets eux qui représentent 18 % de l’électorat français
Au contraire des écolos-pastéques qui forts de leur groupe à l’Assemblée et de leurs 2 sinistres ne représentent que 2 % (à peine) de l’électorat français
Qu"a-t-il à voir ici ?
Il te sera bien temps de l’incriminer quand il aura des responsabilités
Ce qui ne saurait tarder au train ou vont les choses
Une chose est sure : les intermitents ne lui seront pas une priorité
@ François Goeb....oups !!! Vial 75
L’ indemnisation par pole emploi des intermittents du spectacle prend également en compte l’ obligation qu’ ont les artistes, musiciens, danseurs, comédiens,etc....à entretenir leur virtuosité. Car, si celà semble facile au profane, pour 5% de temps passé sous les projos, il faut savoir que les 95% du reste du temps sont consacrés à l’ entretien de sa (ses) virtuosités, à la recherche, à l’ écoute/visualisation de ce que font les collègues, au répétitions souvent non-rémunérées.
Personne n’oblige les gens à être dans le spectacle ! Peut-on être intermittent agriculteur, intermittent vendangeur, intermiitent vendeur avec les mêmes avantages vu les conditions pénibles de travail et la précarité ?
reponse merdef : non
faut plutot crever en travaillant
bonjour, j’en ai connue des intermitents du spectale qui venaient manger ( j’etais serveuse) , et qui au moment de partir demandaient au patron de signer les feuilles pour les assedic afin que la soirée passée a diner passe comme prestations, cela a duré tout l’ete 2 a 3 fois par semaine..
Attend là tu peux donner des précisions ? Tu veux dire que le patron du restau signait les feuille assedic ?
C’est n’importe quoi. Pour employer des intermittents il faut être déclaré comme entreprise du spectacle ou de l’audiovisuel, ce qui n’est pas le cas d’un restaurateur.
bien sur qu’un restaurateur peut employer des chanteuses... et oui le patron signait les feuilles, j’y étais ....vous croyez quoi que tout les patrons sont honnetes
A quand un article sur les salaires et autres avantages des traitres de députés européens (genre famille Lepen ) ?
Ah mais oui FN et honnêteté ne font pas bon ménage !
certains acteurs se mettent au chomage entre 2 films
ils cotisent combien ?
Je ne suis pas d’accord sur les raisons qui poussent des gens a devenir intermittents, chacun a ses raisons on ne peut pas les juger et encore moins les generaliser.
Par Actias (xxx.xxx.xxx.34) 24 août 15:33

Juste mais vaste programme ! 
Mais encore s’agit-il de s’attaquer aux VRAIS PRIVILÈGES ; parce que, que je sache, on n’a jamais vu les ports et marinas remplis des yachts des intermittents du spectacle, ni leurs résidences secondaires défigurer les côtes !
Si ?
Oser venir parler des « privilèges » des intermittents du spectacle, il faut quand même le faire, quand on voit les VRAIS privilégiés s’ébattre tranquillement dans les paradis fiscaux, et venir parader dans leurs yachts de luxe de leurs marinas privées.
Pauvre actias : complètement à côté de la plaque (de casino)
Les « Vrais privilégiés » vous en trouveront d’autres encore plus privilégiés qu’eux et ainsi de suite, le trader est un jeune con à qui on files quelques millions d’euros mais il n’est rien par rapport à l’actionnaire de la banque, l’actionnaire de la banque te trouvera qui un despotes qui un concurrents bien plus puissant que lui, le marigo de crocodiles du pouvoir et de l’argent est aussi pyramidal, tordu et complexe que les luttes de pouvoir au sein d’une centrale syndicale.
Merci cher Monsier Vial,
Votre article reprend les bonnes vérités à dire, connues et remâchées par tous ceux qui, ni employeurs, ni artistes, techniciens ou encore journalistes, n’ont jamais connu la vie d’intérimaire permanent attachée aux réalités de ces métiers.
Pour illustrer à quel point la France qui travaille est l’otage de celle qui l’emploie, voici : en Belgique le secteur culturel, qui ne produit pas 80 milliards d’euros de PIB comme le secteur culturel français, dispose d’une assurance-chômage pour ses employés intermittents qui va de 1000 à 1400 €/mois. Ce statut est planchéisé et plafonné et il est reconduit de façon quasiment automatique quand les intermittents de France sont, peut-être avec les Roms, les citoyens les plus contrôlés et disons-le, les plus emmerdés de ce pays.
Il faut préciser que les syndicat de salariés en Belgique ont une longue histoire et savent s’unir lorsqu’il est nécessaire.
Donc, ce que la Belgique parvient à financer la France n’ y parviendrait pas... Très étrange....
Or, si vous aimiez rééllement votre nation comme je l’aime, M. Vial, vous utiliseriez vos forces intellectuelles à ce que celle-ci brille un peu plus par sa solidarité que par sa capacité à exclure.
Je vais de mon côté publier ici-même, demain matin, une histoire réelle, rapportée d’une vraie galère ordinaire d’un intermittent du spectacle, vous savez, l’un des ces privilégiés que le système si formidable et si avantageux décrit par vous-même ici, a laissé littéralement sur le carreau, lui, sa femme et ses enfants. Il s’agit même pour vous plaire d’un citoyen français...
à demain !
Votre intermittent du spectacle devait également l’être de la connection synaptique : lorsqu’on choisit la vie d’artiste par procuration, on court le risque de ne pas toucher soi-même le cachet des stars (qu’elles soient ou non en carton-pâte). De fait, on a la décence de ne pas fonder une famille que l’on entraîne avec soi dans ses délires de bab-cool... Ou alors on change de boulot avant ! [oui, je sais : la haine, la bêtise, l’intolérance, la jalousie et autres poncifs. Passez votre tour, vos amis se sont déjà fait plaisir dans les précédents commentaires]
Le régime (le mot "statut est délicieusement... féodal
)des intermitteux n’est pas la seule particularité française. Le Ministère de la Culture en est une autre. Il existe un pays qui exporte sa culture dans le monde entier et... il n’a pas ce curieux appendice gouvernemental si soviétique.
Ou encore ces incroyables quotas de chansons françaises à la radio qui ont suscité un genre que le monde nous envie, le rap français. Une réussite qui n’était certainement pas prévue...
un boulot intermittent = un salaire intermittent
ou alors tu vas faire les chantiers , à la chaine , les boites d’intérims, au lieu de te les rouler a faire la manche via nos impots
pasque si tu t’prend pour une star intermittente ,ben t’auras un salaire de star intermittente
point barre
Bonjour vous autres,
J’ai vu au mois de juillet un spectacle de rue avec beaucoup de plaisir.
Je suis conscient que les acteurs sont en partie financés par mes impôts et cotisations diverses et je trouve cela normal.
L’an prochain, j’irai à ce même festival et mon plaisir sera décuplé rien qu’à l’idée que ces mêmes acteurs seront aussi payés par les blaireaux qui déversent leur bile sur eux.
cdlt
J’imagine en effet que vous devez être ravi que vos loisirs soient financé par ceux qui ne vont jamais au spectacle.
Vous êtes un malin.
C’est symptomatique du libéralisme, soit on arnaque et on est récompensé, soit on se fait arnaquer. Notre ami est fier de profiter de l’arnaque de l’intermittence.
J’ai du mal à voir du libéralisme dans le régime intermittent. Mais je ne suis plus surpris par les positions des socialistes, qu’ils soient de gauche ou de droite : incohérence garantie.
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