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Accueil du site > Actualités > Politique > Macron : Président du Capitalisme Terminal

Macron : Président du Capitalisme Terminal

Voilà, c’est fait. L’ultime chance que la route fût barrée à Macron vient de s’évanouir. La politique sied mal aux « cathos » ces temps-ci. Fillon, l’homme « propre » d’hier, trébuche piteusement en faisant voler au vent une pile de contrats pas très catholiques. Et celui qui dénonçait en Macron le candidat des forces de l’argent, le chevalier blanc béarnais, chrétien de conviction mais néanmoins « laïcard », notre Bayrou national se plie. Pour quelle assiette de lentilles ? Un énième maroquin ? Peu nous importe. Désormais la piste est libre, l’avion, pardon, le Jet du capitalisme terminal peut prendre son envol, destination l’Elysée.

Ceux qui prennent l’avion embarquent au terminal. « Allez, allez, il reste encore des places, venez à bord de mon beau Falcon, je vous emmène au pouvoir. »

Pour les autres, il faudra se passer d’anglais et en revenir au bon petit terminus tout franchouillard. Ce sera la fin soudaine du rêve, celui du petit rab’ de sommeil qui s’empare des employés, train plus métro, au petit matin : « Terminus, tout le monde descend ! » Finis la Team ambiance et les gentils Helpers. Il faudra ranger les chaises, balayer les salles de meeting et retourner sagement travailler le dimanche et pour les lunettes remboursées aux marmots, on verra plus tard. Priorité aux gains de compétitivité ! On est global minded, non ? Comprenez pas ? Pas de souci, on pense pour vous.

 

Capitalisme terminal

La formule est du philosophe Jean-Claude Michéa, je l’ai notée dans son excellentissime opuscule, « L’Enseignement de l’Ignorance ». Ce penseur véritablement inclassable – bon, il admire Proudhon et Georges Orwell, nous voici bien avancés - y explique comment l’utopie capitaliste n’a pu développer son emprise qu’en se faisant le vampire de la civilisation européenne. Loin de la détruire, elle en a comme aspiré « le trésor de civilités » porté par des communautés traditionnelles et nouvelles - comme celle des ouvriers du XIXe siècle – assez fortes pour contenir « les effets destructeurs » d’une économie que Michéa qualifie d’autonomisée ; ce mot pour en dépeindre la nature intrinsèque, coupée de l’humain, vide de toute décence commune, locution que le philosophe de Montpellier se plait à employer.

En d’autres termes, ce sont les résistances à la marchandisation généralisée de la sphère sociale - le sens de la gratuité, de la probité, la fierté d’appartenance à un lieu, à un groupe, les solidarités traditionnelles…autant de ressorts étrangers à la vision mécaniste désincarnée de l’utopie libérale. De telles contraintes ont permis au capitalisme de renouveler la face de la Terre…

Sans la persistance des valeurs et des mobiles d’action du vieux monde, les révolutions industrielles successives n’auraient pas pu se produire. Cette contradiction fut donc une étape nécessaire, très bien assumée, « digérée » par le capitalisme, dans sa marche conquérante. Mais finit par venir le temps, pour filer la métaphore vampirique, où la victime du comte Dracula est exsangue. Les résistances au machinisme ont disparu, le chef des Verts a aussi rallié Macron, l’hyper automatisation a transformé les structures sociales en ordinateurs butés, la markétisation généralisée des échanges a vaincu la raison, le consumérisme forcené et ses apparents adversaires de la révolution culturelle soixante-huitarde ont fait se dissoudre les solidarités traditionnelles. Le peuple n’est enfin qu’une agrégation d’individus, et les électeurs, « un ordinateur dans l’gosier » chantent la Marseillaise, c’est du Léo Ferré, « avec des cartes perforées »… Le jour de gloire est arrivé ! 

L’ignorance, enseignée avec succès durant quatre décennies, a abruti assez de gens pour qu’une bouillie de chat puisse tenir lieu de discours électoral qu’on applaudit à tout rompre avant d’aller sagement porter son suffrage au porte-étendard du capitalisme total. « Total » au sens donné par Hitler en 1943 quand il déclara que la guerre était désormais « totale ». Et l’Europe a été totalement réduite en ruines.

Capitalisme terminal, capitalisme total et même capitalisme tout court, allons ! Macron n’a pas de telles formules dans ses discours. Il prêche plutôt le contraire, pourrait-on me rétorquer, il se dit le défenseur du travail, des vertus du travail. Et puis, si une figure historique du centre comme Bayrou « se sacrifie » pour le soutenir, désormais, c’est bien que le candidat d'En Marche présente de fortes garanties. Arrêtons de diaboliser !

 

Bayrou : une caution morale et doctrinale ?

Il faut s’arrêter sur la personnalité de Bayrou car elle nous en dit beaucoup. Les Français connaissent le bonhomme, ont une certaine estime pour lui, à défaut de savoir quelle est sa doctrine, si tant est qu’il en possède une.

Le maire de Pau est bègue.

Bayrou a sans doute beaucoup souffert de ce handicap et il lui a fallu grand courage et immenses efforts pour le surmonter. Ces qualités, si on y regarde de près, lui valent davantage d’admiration et de respect que de moqueries. Mais il y a plus. Un phrasé nécessairement très articulé, souvent haché par de brefs silences, lui permet de peaufiner son expression verbale et de composer un personnage réfléchi, animé par une forte conviction. Paradoxalement, ses mots portent, empreints qu’ils sont par une gravité au timbre prophétique que vient alléger la tonalité chantante de son accent béarnais.

Ce que je dépeins peut passer pour dérisoire au regard des enjeux de la présidentielle qui occupe nos esprits. Pourtant, ce masque de sage, volontiers imprécateur, permet de mieux comprendre pourquoi Bayrou, de l’ex-bande des « quadra » RPR-UDF - les Léotard, Madelin, Barnier and Co, demeure le seul encore en piste dans l’arène politique. De ses camarades, on ne peut pas dire qu’une grande originalité doctrinale l’ait distingué. Depuis l’élection de 2002, il tient certes la boutique centriste. C’est un fait, guère une idée.

Un centrisme sans trop d’état d’âme. 

Jusqu’au tournant du siècle, hormis Le Pen, personne ne se disait de droite. Conséquence de mai 68, la droite c’était le fascisme ou, dans le meilleur des cas, l’ultra-conservatisme. Par conséquent, des néogaullistes du RPR aux giscardiens de l’UDF, tous se réclamaient d’un libéralisme supportable, option sociale ou option antisocialiste en guise de variante et tous n’ont eu de cesse de batailler par intérêt partisan et/ou personnel, qui pour telle circonscription, qui pour telle mairie, qui pour tel ministère, Bayrou comme les autres.

Avant de s’installer au sommet de son phare, dans le rôle du veilleur probe et lucide, le nouvel allié de Macron a fait toute une carrière de parfait politicien du centre-droit, en l’occurrence giscardien.

A force de l’entendre dénoncer la stérilité du clivage gauche-droite, de fulminer contre les pratiques politicardes, d’en appeler à une moralisation de la vie publique, de se revendiquer d’une plus grande hauteur de vue, l’on finirait par oublier que notre agrégé de lettres de 1974 est devenu un professionnel de la politique en 1978 pour ne jamais en sortir.

D’enseignant et agriculteur en terroir béarnais, pour se retrouver à vingt-sept ans au cabinet de Poher, président du Sénat, il faudrait lui demander comment il s’y est pris. Le fait est que cela a marché : il a suivi sans coupure le cursus habituel, entre mandats locaux et portefeuilles ministériels.

Près de quarante ans de vie politique, enfant de Giscard, promu par Balladur et protégé par Juppé et voici qu’il repart pour un tour. En se présentant à la présidentielle, Bayrou se condamnait à quitter la scène ; en beauté, par principe, par refus qu’un pantin des « forces de l’argent » se prévale indûment de ce que lui, Bayrou, incarnait aux yeux des Français. Il pouvait aussi fermer la porte de son phare à tout visiteur et attendre, silencieux, tout en haut. Mais non.

Le sacrifice de Judas 

Contre toute attente, faisant manger ses chaînes et colliers à Ruth Elkrief, Bayrou n’hésite pas à se dédire de façon éhontée, tel un homme d’âge mur saisi par le démon de midi. L’adepte de Jésus qui nous dit « que ton oui soit oui, que ton non soit non », n’y est pas allé par quatre chemins pour (tenter de) se donner bonne conscience. Le salut de la France mobilise tout son être, il n’hésite pas à se sacrifier, c’est du Pétain… Il fait alliance avec le produit Macron pour faire barrage au péril Le Pen. Il y a eu Charles Martel en 732 face aux conquérants musulmans ; en 2017, Bayrou, tel un Grouchy arrivé à temps, refoule le fascisme aux portes du pouvoir ! Et en expert d’Henri IV, il use de manières chevaleresques. Il offre son allégeance fors l’honneur, imposant à Macron ses conditions, devant être scellées en un Camp du Drap d’Or revisité, au Palais de Tokyo. Pour faire simple, Macron devra tout mettre en œuvre pour qu’il fasse moins froid en hiver et plus frais en été. C’est tout ? Banco et en marche !

Une piste d’envol aussi nette, ça peut s’acheter à prix fort, surtout quand on a les moyens. Inutile d’imaginer un virement sur un compte off-shore. Matignon ira très bien et c’est payé par nos impôts, Lanterne y-compris.

 

Enfin le XXI ème siècle

Pour démarrer le quinquennat, Macron ne pouvait rêver mieux. « Paroles, paroles et paroles » chantée à deux voix, et quelles voix, cela va décoiffer ! Nous aurons des meetings du tonnerre et un Bayrou au sommet de son art pour arbitrer l’octroi des circonscriptions gagnantes aux gens qu’il faut. Ensuite, les choses sérieuses commenceront et il n’est pas sûr que l’entente qui se déclare aujourd’hui soit durable. Agaçant comme pas deux, Macron aura l’art de pousser son associé vers la sortie. Il lui faudra en effet les coudées plus que franches pour mener à bien cette entrée véritable dans le XXIe siècle dont il a commencé par parler dans ses tweets - la transition vers le capitalisme terminal.

Bref retour aux sources de ce qu’il faut bien appeler l’utopie libérale, qui est le fondement théorique du capitalisme, les deux termes étant si connexes qu’il n’est ni rare ni vraiment erroné d’employer l’un pour l’autre.

Les motivations des penseurs dits des Lumières n’étaient, de soi, pas illégitimes. Ils avaient à cœur de percer le secret des réalités sociales pour trouver comment débarrasser l’humanité des malheurs endurés depuis des siècles et des siècles : guerres de succession, disettes, pandémies, jacqueries, frondes, guerres de religions, bref tous les avatars d’un régime qui semblait avoir fait son temps.

Pour en finir avec les violences motivées par la religion, ils trouvèrent qu’il fallait éradiquer la religion, au nom de la raison, dieu de substitution d’une ère de progrès sans limite qui rendrait les hommes de plus en plus autonomes et donc heureux.

Pour assurer une prospérité stable aux nations et supprimer les causes de conflit, ils réinventèrent l’humain, affirmant que le ressort authentique de ses désirs et actes était un égoïsme radical.

L’Economie politique fut ainsi construite, sous la houlette d’Adam Smith, dont la Main invisible est aussi fameuse que la Pomme de Newton. L’idée sous-jacente de cette utopie consiste à faire triompher, en tout et chacun, les ressorts du monde marchand : la recherche infinie du gain, le calcul bien raisonné de son propre intérêt, la négociation plutôt que l’affrontement, l’émancipation de tout carcan territorial, culturel, catégoriel et même familial.

Le marchand n’a pas de pays, il cherche partout à développer ses affaires, il a pour cela besoin de bouger sans entrave, d’agir sans autres contraintes que celles découlant de la liberté d’action de ses semblables ; d’où la devise « Laisser faire, laisser passer » inventée d’ailleurs par un Français, le négociant et intendant au commerce, Gournay. Selon Smith et ses successeurs, en laissant agir le jeu de l’offre et la demande dans des marchés transparents aux acteurs mobiles et autonomes, une régulation des prix se produit automatiquement, réduisant l’intervention publique, au sens large, à très peu de choses.

La révolution non violente en Angleterre, la Révolution française puis l’Empire transcrivirent ces principes dans les lois et pratiques. Ainsi disparurent les contraintes jusqu’alors définies et surveillées par les diverses corporations, ce qui assura l’essor rapide et très fructueux du machinisme et de la finance, au détriment du sort de paysans transformés en mineurs ou ouvriers dès l’enfance, et au détriment de tous les équilibres territoriaux, catégoriels et environnementaux.

Comme l’explique Jean-Claude Michéa, le capitalisme a dû, malgré tout, « faire avec » des mentalités qui demeuraient accrochées au monde ancien.

Paradoxalement, grâce à cette résistance animée par une « décence commune » - qu’ignore l’anthropologie libérale, pour qui tout s’explique par un égoïsme universel - grâce à des générations d’ouvriers, d’employés, d’ingénieurs honnêtes, solidaires, capables de gratuité, le capitalisme a transformé la terre en un gigantesque réseau de marchés où zigzaguent affairistes, flux monétaires et flux d’informations à n’en plus finir.

Contrairement à la vision des pères fondateurs du libéralisme, la mercantilisation de plus en plus prégnante de tous les ressorts sociaux n’a mis fin ni aux violences religieuses ni aux guerres. On verra cela plus tard. Ce qui compte est d’être parvenu à une atomisation des acteurs, grâce au triomphe de l’individualisme. Des résistances demeurent ici et là, mais le plus gros est fait.

Le marketing quadrille le monde et on l’a évoqué dans un précédent article : Le Produit Macron : une première mondiale française ; les « forces de l’argent » naguère honnies par Bayrou, sont devenues capables de paramétrer un nouvel acteur du jeu politique, de le mettre sur orbite et de le conduire au pouvoir.

L’éducation, sous couvert de modernité, de démocratie, d’égalité – on peut allonger la liste, je vous ajoute des câpres sur votre pizza ? – a enseigné aux masses une telle ignorance qu’on peut les faire vivoter avec des smartphones et une alimentation grasse et sucrée - ce n’est pas avec des obèses hébétés que nous risquons des révoltes.

 

Alors que peut faire Macron de pire que son démiurge en chef, Hollande ?

Premièrement, il a déjà réussi à corrompre ce qui restait d’un tout petit peu honnête chez certains politiciens. Deuxièmement, il donne un fantastique signal optimiste à ses associés - je ne parle pas des « helpers » portant T shirt « Macron Président », mais des oligarques de sa génération et plus jeunes, qu’ils soient encore dans la haute fonction publique ou déjà attablés à quelques prestigieux conseils d’administration. Si pour le dénigrer, on l’assimile à un Jésus Canada Dry, pour rester dans le biblique, il faudrait plutôt voir en lui un Jean le Baptiste du capitalisme terminal. Comme Jean, il annonce la fin des temps (anciens), il invite à la conversion (à la cupidité intégrale) et incite à redresser les routes ainsi qu’à aplanir les chemins (d’une Terre mondialisée).

En un mandat de cinq ans, certes renouvelable, il n’aura pas le temps de se muer en Jésus, qui recueille les fruits de son cousin Jean. Et comme je l’écrivais dans mon précédent article : Macron : l’élection d’un Président impopulaire, il sera confronté à l’opposition populiste ainsi qu’à la combativité du collectif CGT- FO, sans compter les troubles d’un islamisme qui se moque pas mal de savoir qui sera ou pas le futur Président.

  • Mais il pourra répandre le code génétique libéral terminal par les nominations aux fonctions civiles et militaires auxquelles lui donne droit, sans limite, la Constitution.
  • Il pourra négocier les traités qui assureront les meilleurs débouchés aux « forces de l’argent » avec les plus grandes facilités pour engager de la main-d’œuvre étrangère sous-payée.
  • Il pourra agir en sous-main pour favoriser les carrières de politiciens clones de lui-même. Il tendra le plus possible la voilure publique, hôpitaux régionaux, gares, entretien des routes secondaires.

Enfin et surtout peut-être, Macron pourra agir sur le système éducatif. Priorité sera donnée à l’école primaire, a-t-il annoncé. Il ne me surprendrait pas qu’il tienne sa promesse sur ce plan. Mais pour faire quoi ? Il faut s’attendre à une perpétuation, en un peu plus pervers, de cet enseignement de l’ignorance destiné à « consumériser », « facebookeriser » et « googleriser » des habitants incapables de s’instruire et d’exercer leur sens critique.

Et comme cela est cher aux cœurs de tant de ces « néolibertariens », qui ne sont pas autre chose que des libéraux du capitalisme terminal, il forcera le trait multiculturel, quitte à faire grossir les rangs du FN, qui fera un excellent croquemitaine, car il faut toujours un croquemitaine pour faire peur aux enfants.

 


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62 réactions à cet article    


  • baldis30 24 février 08:51

    macron-bayrou ... la laïcité ? laissez moi rire !

    l’alliance du consistoire et de la curie ... là d’accord ....

    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 24 février 14:50

      « L’Enseignement de l’Ignorance »

      Macron ne proposera pas LA « Révolution » progressiste nécessaire à la France.

      Fin 2016, Macron a publié un livre intitulé « Révolution ».

      Mais, à ce jour, aucune de ses propositions n’apparaît « révolutionnaire ».

      Par exemple, sa proposition d’étendre l’assurance contre le chômage aux travailleurs indépendants, alors qu’elle est actuellement le fait des seuls salariés, ne constitue rien de « révolutionnaire ».

      Et, pour ce que l’on en connaît, le reste de ses propositions est à l’avenant...

      Quant à Jean Pisani-Ferry, le « maître d’œuvre » de « son » programme, il n’est pas spécialement connu pour s’être fait le chantre de l’innovation et du progressisme capitaliste...

      Qu’on en soit déjà convaincu ou pas, dans le cadre de la Mondialisation, il n’en demeure pas moins que le débat socio-économique fondamental reste focalisé sur l’efficacité du Capitalisme, son iniquité intrinsèque, et les relents de l’alternative communiste, prônée par Marx depuis 170 ans, destinée à éradiquer cette iniquité intrinsèque du Capitalisme, qui fut un échec mondial retentissant.

      Macron ignore ce problème fondamental. Donc, il n’entreprendra pas la Refondation du Capitalisme, Révolution authentiquement pacifique, innovante, progressiste et équitable qui, seule, permettra d’éradiquer à jamais l’iniquité intrinsèque du Capitalisme.

      Moyennant quoi, après l’élection présidentielle de 2017, la France continuera de s’enfoncer dans sa crise structurelle durant le prochain quinquennat qui s’avérera la mandature la plus calamiteuse depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale... au lieu de (re)devenir un phare « socio-économique » pour la planète.

      Des peuples socio-économiquement incompétents ne peuvent élire qu’un personnel politique socio-économiquement incompétent

      http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/des-peuples-socio-economiquement-189741#forum4815858


    • placide21 25 février 11:25

      @baldis30
      On y va :Macron : chanteur
      Bayrou : guitare
      Minc :basse
      Soros :batterie  :: :https://youtu.be/8B0PJkS0iyk


    • Etbendidon 24 février 08:55

      OUI bon ben en ce moment je regarde CHRIST en direct sur BFM RMC avec Bourdin
      Et il parle bien, fort et clair
      En MARCHE pour un monde nouveau
       smiley


      •  

        CAPITALISME, LE DESTIN MULTIETHNIQUÉ
         
         

        (et comme pour Flamby le gominé à 9k€/mois les colonies voteront Rothschild à 90% ... le role de putasse négrière du Capital des gôôôchistes)
         
         
        1906 Werner Sombart : Pourquoi l’Amérique n’est pas socialiste ...
         
        2006 Combattre les inégalités et la pauvreté.
         
        Les États-Unis face à l’Europe), le directeur de la recherche économique de Harvard, Alberto Alesina, et son collège Edward Glaeser montrent « la relation fondamentale entre fragmentation raciale et dépenses sociales en pourcentage de PIB », indiquant que
         
        plus un pays est fragmenté « racialement », moins les dépenses sociales sont élevées.

         

         
        « Le paradoxe, c’est qu’aujourd’hui ce sont les pauvres qui vont demander la fin de l’État-Providence » C. Guilluy
         

         


        • Du Michéa :
           
          « Une communauté humaine ne peut tenir et fonctionner au quotidien que si elle puise en permanence dans ce que Castoriadis appelait des gisements culturels, étrangers par définition à la logique libérale, comme par exemple un minimum de dispositions psychologiques et culturelles à la confiance, à la générosité, et au sens du bien commun. Le problème c’est que la société juridico-marchande ne peut se développer qu’en asséchant progressivement ces gisements culturels [passer au multi akulti]. De la même manière, la croissance économique illimitée implique parallèlement la pollution et l’épuisement des ressources naturelles de la planète [bétonnage immigratoire Chalot]. »  Capitaloputasse multi-akulti et sa double pensée, J.C Michéa
           
          « Dans la stratégie des États occidentaux, l’artillerie lourde du libre-échangisme et des ajustements structurels est toujours précédée ou accompagnée par les chevaux-légers de l’aventure humanitaire. » Capitaloputasse ONG et sa double pensée, J.C Michéa
           
          « Guy Debord souligne que les actuels moutons de l’intelligentsia ne connaissent plus que trois crimes inadmissibles : racisme, antimodernisme et homophobie. » Capitaloputasse gogocho et sa double pensée, J.C Michéa
           
          « Car cette admirable vigilance ‘antifasciste’ ne présente pas seulement l’avantage de transformer instantanément ses zélés pratiquants en maquisards héroïques ; seraient-ils par ailleurs sociologues appointés par l’État, stars du show-biz, maîtres de conférences à la Sorbonne ou pensionnaires attitrés du cirque médiatique. Elle les dispense surtout d’avoir à s’interroger, pendant tout ce temps, sur leur degré d’implication personnelle dans la reproduction quotidienne du mode de vie capitaliste ; autrement dit sur leur propre rapport au monde de la consommation et à sa contre-culture ‘subversive’ officielle. »  La Double pensée, Jean-Claude Michéa


        • JL JL 24 février 09:16

          Bonjour Cazeaux,

           
           j’ai lu avec intérêt cet article et je suis globalement d’accord avec vous.
           
          Les peuples ont les élites qu’ils méritent. On pourrait aussi bien dire l’inverse, ou en pensant à Brecht : « J’apprends que le gouvernement estime que le peuple a ’trahi la confiance du régime’ et ’devra travailler dur pour regagner la confiance des autorités’. Dans ce cas, ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?  » 

          « L’Enseignement de l’Ignorance », c’est évidemment une façon d’élire un autre peuple. Ouvrir largement les vannes de l’immigration en est une autre, et pas antinomique, bien au contraire.
           
           On retrouve ces mêmes thèmes dans l’essai de Alain deneault « La médiocratie ». voir Gouvernance et médiocratie.
           
           « Rangez ces ouvrages compliqués, les livres comptables feront l’affaire. Ne soyez ni spirituel, ni même à l’aise, vous risqueriez de paraître arrogant. Atténuez vos passions, elles font peur. Surtout, aucune ’bonne idée’, la déchiqueteuse en est pleines. Ce regard perçant qui inquiète, dilatez le, et décontractez vos lèvres - il faut penser mou et le montrer, parler de son moi en le réduisant à peu de chose : on doit pouvoir vous caser. Les temps ont changé. Il n’y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l’incendie du Reichstag, et l’Aurore n’a encore tiré aucun coup de feu. Pourtant l’assaut a bel et bien été lancé et couronné de succès : les médiocres ont pris le pouvoir. » (Alain Deneault est docteur en philosophie de l’Université Paris VIII, auteur nombreux ouvrages et chroniqueur à la revue Liberté).

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 février 09:23

            Bonjour,
            « Russie- USA - Chine les architectes du Nouvel Ordre mondial »
            A mal nommer les choses, on ajoute à la misère du monde...
            Macron, c’est le capitalisme financier mondialisé, piloté depuis les USA par l’Etat profond, qui fait la guerre à Trump et à Poutine, ainsi qu’ à tous ceux qui veulent la paix, la souveraineté de leur pays et ramener l’emploi qui a été délocalisé dans les pays à bas salaires.

            Car les pays occidentaux ont subi la double peine : victimes du capitalisme productif délocalisé + du capitalisme financier par la dette illégitime.


            Il y a une grosse lacune dans l’analyse du capitalisme par Marx, il n’a pas vu la spéculation financière.
            "(...) Marx décrit fort bien d’ailleurs un capitalisme industriel mais seulement ou presque un capitalisme industriel mais qui n’est en rien Le Capitalisme.

            Le gros problème est que Marx ne parle pas d’un moyen beaucoup plus efficace d’accumuler du capital qui est la spéculation financière sur les monnaies, les matières premières et surtout les prêts à intérêt qui étaient pourtant l’essentiel des moyens d’accumulation capitaliste à son époque."



            • franc 24 février 12:35
              @Fifi Brind_acier
               

              Si Marx en a parlé du capitalisme financier comme dernier niveau du capitalisme ,mais il ne l’a pas développé seulement évoqué car à son époque c’est le capitalisme industriel qui est en plein développement à son niveau le plus fort avec toutes les misères qui en résultent ,le capitalisme financier n’étant pas encore à un niveau de pouvoir tel qu’il est aujourd’hui la faisant dominer le capitalisme industriel.

            • julius 1ER 26 février 07:58

              @franc

              comment expliquer à FIFI qui ne comprend rien à rien !!!

            • ppazer ppazer 27 février 15:00

              @julius 1ER
              Dites lui que ça vient de l’UPR : il vous écoutera peut-être.


            • Tall Tall 24 février 09:34

              Ben oui ... comment le Système pourrait-il faire accepter au peuple 5 années de + de cette même politique ( celle de l’UE ) qui provoque une grogne si forte depuis 10 ans ?

               
              Sinon, en la mettant dans les mains d’un jeune séducteur dont seule la personne fera l’effet du « nouveau »
               
              C’est aussi simple que ça ...

              • Tall Tall 24 février 10:07

                Macron vient de sortir son programme économique

                 

                Sans surprise, c’est celui de l’UE : l’austérité qui continue, 120.000 fonctionnaires en moins ..etc .. c’est donc bien la politique sarko-hollandiste de ces 10 dernières années qui continue

              • Ar zen Ar zen 24 février 13:14

                @Tall

                Ce n’est pas le programme complet, ce n’est qu’une esquisse, ce n’est que ce « qu’on » lui demande d’appliquer.

                Le programme complet est ici : http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2016/csr2016_france_fr.pdf

                La politique Sarko-Hollandiste, comme vous le dîtes vous la trouvez ci-après :

                http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_council_france_fr.pdf

                Et ainsi de suite.....

                Extrait, où il est question de supprimer 120.000 fonctionnaires, mais en langage européen ( recenser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques. C’est bien dit, n’est-ce pas ? ) :

                « assurer une correction durable du déficit excessif en 2017 au plus tard en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette ; préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités locales, d’ici à la fin de l’année 2016 ; renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques. »


              • Tall Tall 24 février 13:28

                @Ar zen

                 
                Exact ... et il faudra subir le Ceta qu’ils viennent de voter

              • Alpo47 Alpo47 24 février 10:00

                La construction médiatique du « phénomène Macron » emprunte vraiment beaucoup aux techniques de manipulation d’une secte.
                D’abord le gourou qui sait et a réponse à tout, la création d’une dépendance des ouailles, la tentative de faire croire à une « destinée » au travers d’un langage émotionnel dans les meetings, la gestuelle de « l’élu », la manipulation des foules avec les comparses ....
                C’est un peu irréel de voir ça. Bon, on sait que les foules sont faciles à manipuler. Mais l’utilisation de ces techniques est un risque pour lui, car comme on le dit souvent, Macron, c’est du « vide ». Et à un moment donné, il sera confronté à la réalité. Sa chance, c’est le peu de temps qui reste avant les élections.
                Arrivera t-il a prendre la réalité de vitesse ?


                • JL JL 24 février 10:39

                  @Alpo47
                   

                  ’’La construction médiatique du « phénomène Macron » emprunte vraiment beaucoup aux techniques de manipulation d’une secte. ’’
                   
                   Je dirais plutôt : La construction médiatique du « phénomène Macron » relève de la méthode Coué.

                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 24 février 10:49

                  @JL
                  Je n’ai jamais encore croisé quelqu’un qui dit vouloir voter pour Macron....
                  Quand on regarde les spectateurs de ses meetings, à part ceux qui sont payés pour s’agiter, les autres semblent plutôt consternés.... 


                  Voici les temps de parole accordées aux divers candidats pré sélectionnés par les médias, dans les émissions politiques à la radio le matin.
                  Article d’ Acrimed avec les statistiques.

                • Piere CHALORY Piere CHALORY 24 février 13:41

                  @Fifi Brind_acier


                  ’’Je n’ai jamais encore croisé quelqu’un qui dit vouloir voter pour Macron....’’

                  Moi non plus !

                   smiley

                  Lors de son dernier meeting à Toulon, il a quand même réussi à rassembler 1200 personnes...


                  Si on enlève le staff (nombreux), les helpers de la team-ambiance, il reste quoi, 1 ?

                  Vu la (+Que) délirante couverture médiatique dont bénéficie Super-Macron, il conviendrait de raison garder.

                  Quand même !

                  Quand on pense que Dieudonné, banni de tous les médias, dézingué façon Trump ou Mlp sur absolument tous les médias inféodés, arrive à déplacer au minimum 5000 personnes en 1 twit, on comprend que les médias de l’ancien monde ont une efficacité tout à fait relative dans le réel...

                  On en a pas fini avec les surprises en 2017...


                • Fergus Fergus 24 février 15:59

                  @ Fifi Brind_acier & Piere Chalory

                  Vous n’avez pas dû chercher beaucoup : rien que dans mon voisinage, j’en connais au moins 2, un ex-militant LR qui ne veut pas de Fillon, et un électeur du PS qui ne veut pas de Hamon. Et si vous vous baladez sur le net et les réseaux sociaux, il est très facile d’en trouver d’autres.


                • zygzornifle zygzornifle 24 février 11:07

                  Alliance Macron-Bayrou , il faudra leur balancer comme aux clébards un seau d’eau froide pour les décoller mais lequel partira avec une partie du trou du cul de l’autre ? ....


                  • UnLorrain 24 février 22:31

                    @zygzornifle

                    MDRRR !!


                  • Zolko Zolko 24 février 12:18

                    Au début, mon candidat favori était Arnaud de Montebourg, car il proposait une nouvelle constitution, et avec elle le tirage au sort des Sénateurs. En plus, il avait été contre le TCE en 2005.
                     
                    Ensuite, avec la victoire aux primaires de Hamon, mon candidat favori était Mélanchon. Mais avec sa prestation hier à la télé, je ne crois plus en lui. Il a été très mauvais.
                     
                    Fillon et Hamon sont des apparatchiks de la politique, il n’y a rien de pire que ces 2 là.
                     
                    Reste Macron et Le Pen. Ben ... tant qu’à faire, autant que ce soit Le Pen, au moins ça donnerait une chance au changement.


                    • PiXels PiXels 24 février 18:38

                      @Zolko
                      .
                      Z’êtes un gros rigolo vous....faute d’être un petit malin !
                      .
                      Le type s’apprête à voter MélAnchon (dit-il.... après avoir précisé avoir envisagé voter Montebourg).
                      .
                      Pas de bol... une « émission » TV (et quelle « émission ») où son « favori » est (dit-il) « mauvais » (quid du traitement que la « meute » lui a réservé ?)... voilà qui suffit à décourager notre gaillard et à le faire tomber dans les bras de ....suspens .... Macron ??....... Ah non ! ... Raté ! ... Quel hasard !
                      .
                      Mais peut-être ne pourra-t-il pas voter « MélAnchon » ..parce qu’aucun candidat ne porte ce nom-là !
                      .
                      Et c’est bien-sûr toujours un hasard si écrire « MélAnchon » au lieu de « MélEnchon » est un grand classique de « l’humour » si subtil des adorateurs du clan Le Pen !
                      .
                      Alors, histoire de ne pas porter d’accusation à l’aveuglette, je suis allé faire un petit tour sur le « profil » de cet « électeur » si malheureusement perdu pour la cause du candidat de « gôche »
                      .
                      On sent tout de suite la « patte » du « gôchiste »
                      Un exemple :
                      .
                      "Mais il faut aussi se mettre dans la tête des gouvernements socialistes : ils ont un électorat captif, qui n’a ni travail ni propriété, qui ne vit que de l’aumône sous différentes formes, qui ne paye pas d’impôts, et qui va voter socialiste quoi qu’il se passe. Ce sont pour beaucoup des immigrés ou descendants d’immigrés, alors ils voient d’un bon oeuil l’arrivée d’encore plus d’immigrés + ou - de chez eux (= musulmans, mais c’est interdit de le dire).« 
                      .
                      C’est clair que ça, un mec qui »prioritairement" envisageait de voter Le Pen... il aurait pas pu l’écrire.
                      .
                      Bon y en a plein d’autres des comme celle-là... mais j’ai pas que ça à faire !


                    • Zolko Zolko 24 février 18:48

                      @PiXels : vous l’avez vu, l’émission ? Il interrompait tout le temps, ne répondait pas aux questions, était agressif sans raisons ...
                       
                      « quid du traitement que la « meute » lui a réservé ? »
                       
                      eh ben c’est simple : un type qui ne sait pas garder son sang froid devant 2 journalistes, même quand il est « attaqué », il se comportera comment face à des Trump ou Putin autrement plus subtils et dangereux ? Le type qui veut à la fois se battre contre le réchauffement climatique et sortir du nucléaire ?
                       
                      Quant à mon profil, si vraiment vous aviez essayé de savoir, vous auriez lu mes articles qui parlent du tirage au sort : tout le reste, Le Pen ou MélEnchon ou Macron, je m’en fous car c’est sans importance. Et vous le prouvez brillamment.


                    • PiXels PiXels 24 février 21:19

                      @Zolko
                      .
                      Si vous êtes favorable au tirage au sort, nous avons un point commun.
                      Vous comprendrez peut-être que ça induit une réprobation du système actuel et de tout ce qui va avec (clivage droite/gauche, partis, etc.)
                      .
                      Pour essayer de vous expliquer simplement une position obligatoirement complexe, je vais synthétiser.
                      .
                      J’irai voter (au moins au 1er tour) pour ce que je considère la moins pire des solutions et en me disant que « si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal »(pire)
                      .
                      Quite à voter autant le faire pour le (la) candidat(e) dont les idées sont les plus proches de mes aspirations et qui a quelques chances de l’emporter.
                      .
                      J’écarte d’emblée Fillon, Macron immédiatement identifiables comme « pro système »
                      Hamon, la démarche est plus tordue mais...idem !
                      .
                      Restent Le Pen et Mélenchon.
                      .
                      Par souci d’objectivité, je précise d’entrée que ma « sensibilité » me porte déjà à privilégier le second.
                      .
                      Mais surtout : je considère qu’en faisant de son thème « historique » favori, l’immigration, un venin qui sert l’oligarchie dans sa stratégie du « diviser pour régner » le FN se positionne plus en « défenseur » du système qu’en opposant.
                      Ses propositions me semblent plus du genre à « casser le thermomètre pour faire disparaître la température » qu’une véritable solution pour combattre les 1% !
                      Il est évident que l’immigration sert les puissances de l’argent à alimenter en main d’œuvre à moindre coup !
                      Mais plutôt que s’attaquer à l’origine du mal (les entreprises qui profitent de cette main d’œuvre immigrée) le clan Le Pen n’a de cesse de s’en prendre aux pauvres bougres qui n’y sont pour rien... sinon que le plus souvent ils fuient les carnages que « NOUS » avons provoqué chez eux !)
                      .
                      Vous avez le droit de penser différemment mais c’est ce que j’appelle « être fort avec les faibles et servile avec les puissants !)... et ça c’est pas ma came !

                      Reste donc... Mélenchon !
                      .
                      Sans être dupe
                      je retiens qu’il propose une »constituante«  !
                      C’est pas gagné d’avance, mais pourquoi ne serait-il pas envisageable de »le prendre à son propre piège«  ?
                      Dans tous les cas, je pense que TOUTES les formes d’évolution vers une VÉRITABLE démocratie seront, sinon plus facile, au minimum moins compliquées avec lui qu’avec...TOUS les autres !
                      .
                      Et concernant son passage sur F2
                      .
                      1- Je comprends mal qu’une seule émission puisse remettre en cause un raisonnement rationnel .
                      .
                      2- Il faut être au minimum »fatigué« pour ne pas avoir remarqué que c’était pire qu’un traquenard (Haro tous sur le mulet !)
                      Vous l’avez compris, Marine Le Pen n’emporte pas ma préférence mais quand je vois les chiens de garde se comporter comme des hyènes j’ai exactement les mêmes réactions..
                      .
                      Et hier, on a atteint le niveau championnat du monde de la fumisterie.
                      .
                      Hamon est l’ultime piège tendu par un PS sub-claquant (et l’oligarchie)
                      La 2ème lame résidant dans l’histoire du »ralliement« (ça c’est la faute à Mélenchon mais pas le temps d’expliquer)
                      3/4 h (au moins) ont tourné autour de cette arnaque !
                      Puis, comparaisons avec le FN...
                      Puis »le CAS« Langlet...
                      Puis »ralliement« le Retour, version invité »surpris« (au passage Torreton a pris une énorme baffe en pensant clouer le bec à Mélenchon avec son bouquin dont il ne pouvait pas imaginer qu’il le connaissait.... manque de bol ...)
                      Puis un flic guadeloupéen... no comment..(enfin si il vote pas FN celui-là je mange un rat !)
                      Puis une pauvre »SDF" (ex restauratrice qui en fait a un boulot !)... là c’est pas un rat mais un hippopotame que je sui prêt à bouffer...
                      On parle de quoi ? De la France ? Des présidentielles ? ou d’un cas particulier ?
                      .
                      Ensuite Pécresse... vous pouvez m’expliquer pourquoi Pujadas lui laisse 5 mn pour poser TROIS questions (complexes) sachant qu’il ne reste que 5 mn pour les réponses ...coupées en permanence par la foldingue ?
                      .
                      Vous pensez SINCÈREMENT que les conditions pour des débats honnêtes, équilibrés étaient réunies.
                      Il n’est pas question de demander que les journaleux passent les plats (comme ils l’ont fait avec Hamon et le feront à n’en pas douter avec Macron et Fillon).
                      Mais de là à savonner la planche et à se mettre à 10 pour pousser à la flotte...
                      (et le pire c’est que je suis convaincu qu’ils ont obtenu le résultat inverse à celui recherché)


                    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 25 février 08:24

                      @PiXels
                      Ecoutez attentivement les réponses de Mélenchon, à partir de 42 ’ :
                       « Sortir de l’ Europe ? Je n’ai jamais dit ça ! » Ce qui va sans dire, va encore mieux en le disant. Mélenchon n’a aucunement l’intention de sortir de l’ UE volontairement.


                    • PiXels PiXels 25 février 09:32

                      @Zolko
                      .
                      Je l’ai écrit, contrairement à vous, je ne fonctionne pas de façon binaire.
                      Les choses ne sont pas obligatoirement noires OU blanches ;
                      non seulement il existe des « nuances de gris » (et bcp plus de 50 smiley ) mais un nombre quasi illimité de couleurs
                      (Photoshop mode TSL 100x100x100 = 1 000 000...mode RVB : 255x255x255 = 16 581 375, ... mode CMJN...)
                      .
                      Libre à vous de ne retenir que le blanc ou le noir !.

                      .
                      D’ailleurs par souci de concision, je n’ai pas listé toutes les saloperies des journaleux ayant pour objectif de POURRIR le « débat »
                      (ce qu’ils font à des niveaux différents avec TOUS les « invités » qui remettent en cause la doxa libérale !
                      mais là on n’était pas loin du traitement réservé à Cheminade en 2012 -Haziza, Apathie...-)
                      .
                      Et justement, une de leurs techniques favorites consiste à réclamer une réponse BINAIRE sur un sujet complexe appelant de multiples nuances  !
                      .
                      Mais comme pour le sujet qui l’obsède, c’est précisément le mode de fonctionnement de l’UPR, cela semble vous ravir !
                      .
                      Je suis impatient de lire vos réactions, si votre champion vient à se qualifier, après qu’il se sera fait déchirer/ridiculiser par les chiens de garde...
                      .
                      Et encore une fois, souhaitant pour ma part voir disparaître cette pantomime burlesque que sont les élections présidentielles (entre autres), je ne « défends » Mélenchon que « par défaut ».
                      .
                      Et comme du coup il m’est plus facile de faire preuve d’objectivité et que j’ai oublié d’être complètement naïf, je ne me fais pas de douces illusions... ce qui m’aide à faire preuve d’encore plus d’objectivité !


                    • PiXels PiXels 25 février 11:20

                      @Fifi
                      .
                      Bug récurrent sur AV :
                      Pour le commentaire précédent, j’avais cliqué sur « Répondre à » fifi.
                      OK, j’aurais dû vérifier avant de poster : que celui qui n’a jamais pêché.... smiley
                      Désolé !


                    • Anatine 26 février 05:53

                      @Fifi Brind_acier

                      Autant vous pouvez apporter des elements qui peuvent enrichir la reflexion, autant vous etes ici au degre 0 avec des petites phrases prises hors contexte.

                      l’UE va a l’encontre des europeens que nous sommes et alors que l’Europe, c’est nous. C’est simple. La veritable question est de savoir comment se debaresser de gens qui prennent des decisions entre eux, les memes que nous trouvons a l’echelle nationale. C’est pas gagne mais ca viendra. C’est un conflit d’opinions contre « l’opinion unique » pas entre opinions. Vous ne valez pas mieux que les tenants du TINA autrement.


                    • Alainet Alainet 26 février 18:46

                      @Fifi Brind_acier  Connais-tu l’économiste Charles GAVES ? il pense exactement comme toi et moi.
                      https://www.youtube.com/watch?v=tRtokzoV5AU


                    • novo12 24 février 12:23

                      Il semble que Bayrou ait été aidé à ces débuts par Henri de Castrie (Bilderberg, le siècle...) :

                      Je ne sais pas si c’est vrai, mais il faudrait creuser le sujet

                      • thierry3468 24 février 12:33

                        L’attelage Macron Bayrou :le mariage de la carpe et du lapin .....Tout les oppose et tout ceci ne peut que conduire à un divorce express.Macron ne pourra jamais remplir les conditions exigées par Bayrou et Bayrou n’acceptera pas de se compromettre pour quelques postes pour ses amis du MODEM.Bayrou veut probablement démasquer l’escroquerie Macron en révélant sa nature profonde.Bayrou n’est pas homme à se vendre .
                        Macron est un peu piégé par cette proposition d’alliance.Refuser serait suicidaire mais accepter l’oblige à s’engager face à Bayrou,face aux Français.Et si Bayrou jouait les kamikazes en explosant la bulle Macron...Bayrou joue les sous marins et pourrait faire chuter Macron en lui proposant cette alliance contre nature.Chapeau l’artiste si l’avenir me donne raison.


                        • Jeekes Jeekes 24 février 13:46

                          @thierry3468
                           
                          « Bayrou n’acceptera pas de se compromettre pour quelques postes pour ses amis du MODEM »
                           
                          Mais si, mais si !


                        • Fergus Fergus 24 février 16:54

                          Bonjour, thierry3468

                          « Tout les oppose et tout ceci ne peut que conduire à un divorce express. Macron ne pourra jamais remplir les conditions exigées par Bayrou"

                          Vous plaisantez ! Ces deux-là s’étaient rencontrés juste avant pour finaliser les conditions de leur accord. Et comme par hasard les 4 points d’exigence de Bayrou figuraient déjà peu ou prou dans le projet de Macron. D’où l’acceptation immédiate de la main tendue de Bayrou par Macron.

                          « Bayrou n’acceptera pas de se compromettre pour quelques postes pour ses amis du MODEM"

                          Ben si ! Et qui plus est, Bayrou n’avait pas trop le choix, entre un risque de ne pas être remboursé de ses frais de campagne si sa candidature n’atteignait pas les 5 %, et la pression de ses amis du Modem dont plus de la moitié étaient déjà partis chez Macron ou aspiraient à le faire.

                          Avec cet accord passé avec Macron, Bayrou revit politiquement. Et rien ne dit qu’à titre personnel, il n’ait pas - officieusement - négocié son appui contre le perchoir de l’Assemblée nationale, un grand ministère d’état ou un poste au Conseil constitutionnel, hypothèses que j’avançais déjà le 10 janvier  dans cet article : Macron-Bayrou : vers un couplé gagnant ?



                        • franc 24 février 12:48
                          +
                          Avec cette alliance avec Bayrou Macron perd un peu de son charme du nouveau jeune et brillant chevalier qui casse la barraque exactement comme
                          Fillon a perdu son charme de chevalier blanc champion d e l’honnêteté avec l’affaire des emplois fictifs

                          D u coup Macron a pris coup de vieux avec l’alliance avec Bayrou

                          • Layly Victor Layly Victor 25 février 10:45

                            @franc

                            Macron, il s’en fout. Il est en mission. Sa mission, c’est la soumission totale au reich bruxello-germanique et la destruction finale de la France. Il est simplement plus malin que son créateur Hollande, qui lui n’a jamais pu cacher sa haine envers notre pays.
                            Sa mission se poursuit sur plusieurs axes qui sont d’ordre énergétique, d’ordre moral et dans le domaine de l’éducation et de la culture.

                            L’équation énergie= souveraineté, que nos politiques ignorent, est bien maîtrisée par ses commanditaires. Il faut que l’Europe énergétique soit mise sous la coupe de l’Allemagne verte. D’où la « loi de transition énergétique » et la fermeture de Fessenheim. Cette fermeture de Fessenheim ne repose sur aucune raison technique et sera une perte financière monstrueuse pour le peuple français. Rien ne la justifie, hormis la politique-politicienne. 
                            D’autre part, Macron appelle dans son staff la folle du Poitou, opportuniste viscérale, et la grande ignare et incompétente, ennemie déclarée de la France, Corinne Lepage. Celle ci a toujours œuvré comme agent de l’Allemagne contre les intérêts français.

                             Sur le plan moral et culturel, la volonté de destruction (la colonisation, il n’y a pas de culture française) est tellement évidente que ça devient grotesque.

                            En fait, si on regarde bien, l’intention est claire, et tout est cohérent : ce que veut Macron, c’est que la France devienne une province du reich bruxello-germanique. Une idée qui plaît beaucoup aux jeunes branchés et aux journalistes.

                            Alors, le ralliement de la vieille pute de retour Bayrou, la plus vieille pute de la démocratie française en activité qui, comme le Maréchal, « devant la gravité de la situation, fait don de sa personne à la France », ça n’a strictement aucune importance. Macron, s’il a le temps d’y penser, lui donnera quelques misérables sièges pour son misérable MODEM.

                            Macron accepte de se compromettre avec ce débris car il mange à tous les râteliers et fait feu de tout bois. Il est tellement sans morale et sans état d’âme que quelquefois, je me demande si ce n’est pas un robot. Fabriqué par Poutine ?

                          • InternetDev InternetDev 24 février 14:02

                            Macron c’est un produt financier périmé d’avance ...

                            Comme les SUB Prile ou la Pyramyde de Ponzy, dés qu’on creuse on tombe sur un gisement de purin.

                            Mais creuser quoi puisqu’il ne dit rien ... Il brasse de l’air ... surement le genre de conseil foireux qu’il donnait à Hollande pendant la campagne où Sarkozy devait rendre le siège à Hollande.

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