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Une nouvelle étude fait le lien entre vaccin hépatite b et sclérose en plaque

Les associations REVAHB, qui regroupe depuis 1997 les victimes d'effets indésirables survenus dans les suites d'une vaccination contre l'hépatite B, et E3M qui regroupe les personnes atteintes de myofasciite à macrophage, maladie neuromusculaire induite par les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux, s’associent pour porter à votre connaissance la publication scientifique (en version française) du Dr Dominique Le Houézec[1], parue le 14 novembre 2014 dans Immunologic Research, revue à comité de lecture[2] :

Evolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l’hépatite B

Cette étude originale reprend, avec un recul de 20 années, les données chiffrées officielles concernant l'évolution de la sclérose en plaque en France. Elle suggère fortement un lien entre l’augmentation de cette affection et la campagne intensive de vaccination contre l'hépatite B menée dans notre pays dans les années 90 (environ 20 millions de personnes vaccinées sur un court laps de 4 années). Cette « expérimentation involontaire réalisée à grande échelle », portant sur le tiers de la population française, éclaire ce qui est parfois qualifié de problème franco-français.

Les conclusions du Dr LE HOUEZEC doivent inciter les autorités sanitaires à reconsidérer leur position sur les conséquences de la vaccination contre l’hépatite B :

« Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d'un lien de causalité entre l’événement vaccin anti-HB et l'apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination ».

Cette nouvelle étude vient enrichir les connaissances sur les effets indésirables induits par certains vaccins. Elle s’ajoute à plusieurs informations scientifiques diffusées en 2014 :

  • Le 22 mai, lors du colloque organisé par l’OPECST[3] à l'Assemblée Nationale, le Pr Bélec (hôpital Européen Georges Pompidou) a confirmé les travaux du Lee (USA) : « Entre 200 et 400 fragments d’ADN résiduels par ampoule de Gardasil. Ce n’est pas normal. Quelle est la signification ? Je ne sais pas. (…) Il faut absolument continuer les recherches sur ce sujet. Les interactions entre des résidus ADN et l’hydroxyphosphate d’aluminium, ce n’est de toute façon pas normal  ».
  • Le 3 juin, des chercheurs portugais publiaient leurs travaux sous le titre « Myofasciite à macrophages et vaccination : Conséquence ou coïncidence ? »[4]. Leur conclusion après avoir étudié une cohorte portugaise de 16 cas : « Sur la base des données accumulées, cette affection à médiation immunitaire peut être déclenchée par l'exposition aux vaccins contenant de l'aluminium chez des patients avec antécédents génétiques spécifiques. »

Ces données scientifiques justifient amplement nos demandes exprimées depuis des années auprès des pouvoirs publics :

  • La recherche doit bénéficier au plus vite de moyens financiers à la hauteur des enjeux. Ces recherches doivent être menées en toute indépendance et en toute transparence, de façon à ce que soit appréhendé au plus vite le processus de survenue de ces pathologies (scléroses en plaques et scléroses latérales amyotrophiques post-vaccinales, myofasciite à macrophages, encéphalomyélite aigüe disséminée …).
  • Dans l’attente du résultat de ces recherches, le principe de précaution doit s’appliquer :
  • des vaccins de base sans aluminium doivent être mis à disposition de la population ;
  • aucune décision de généralisation concernant un vaccin avec aluminium ne doit être prise ;
  • l’injection de tout vaccin comportant un sel d’aluminium doit faire l'objet d'une étude attentive des antécédents familiaux et personnels du patient, et se faire dans des conditions parfaites de traçabilité.

 

Nous pensons aussi à toutes ces victimes, qui ont suivi les conseils des autorités sanitaires et dont la vie a été bouleversée ou qui en sont aussi parfois décédées. Une juste reconnaissance doit leur être accordée. Et lorsque nous parlons de reconnaissance, il s’agit tout à la fois de redonner de la dignité à ces personnes souvent écrasées par l’histoire de leur maladie, de leur faciliter un accès sans entrave à des soins appropriés et gratuits, de compenser les lourdes pertes financières subies au long de ces années.

 

Contact :

Catherine GACHES, Présidente du REVAHB. Tél : 06 11 22 67 40 – http://www.revahb.fr/

Didier Lambert, Président d’E3M. Tél : 06 72 41 20 21 – www.myofasciite.fr

 

[1] L’un des médecins conseils du REVAHB

[2] La version originale de cette publication est en libre accès, disponible sur le site du journal Immunologic Research (http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs12026-014-8574-4), sous le titre de "Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination".

[3] Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques


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75 réactions à cet article    


  • JL JL 1er décembre 2014 13:19

    Bonjour REAHB,

    merci pour cet article.
    Moi j’aimerais savoir une chose : pourquoi on continue-t-on à faire des vaccins avec des sels d’aluminium si les vaccins qu en sont dénués sont aussi efficaces ?

    Je trouve que tout ça manque de transparence. Et comme disait M. Aubry : quand c’est flou c’est qu’il y a un loup.


    • doctorix doctorix 1er décembre 2014 13:34

      Les vaccins ont besoin de ce toxique pour déclencher la réponse immunitaire, sans eux pas d’apparition d’anticorps.

      Les anticorps sont réputés représenter la protection immunitaire.
      Or de nombreuses études montrent que ce n’est pas le cas, qu’un protection immunitaire est beaucoup plus complexe que cela (immunité cellulaire+++), c’est ce qui explique que traverser la maladie confère une immunité solide alors que les vaccins n’induisent qu’une soi-disant protection (présence d’anticorps) limitée dans le temps, et c’est pourquoi des rappels sont nécessaires.
      Les anticorps circulants sont une très petite partie du système de défense, mais c’est un « phénomène de foire » très visible dont se servent les promoteurs des vaccins pour juger de leur efficacité.
      En fait, les anticorps, par rapport à l’ensemble de nos défenses, ne sont qu’une touche de piano sur un clavier complet.
      Dans tous les cas, aucun métal lourd (aluminium, mercure), aucun produit toxique (fomaldéhyde, polysorbate, et 60 autres) ne devraient être introduits dans aucun organisme.
      C’est un crime, en plus d’une escroquerie qui a la vie dure.


    • philippe913 1er décembre 2014 14:38

      Pourquoi on continue ? Il n’y a aucun manque de transparence, il suffit de se renseigner un peu, et de ne pas croire ces anti vaccination qui racontent n’importe quoi, quand bien même ils sont médecin.
      http://blogs.univ-poitiers.fr/n-yeganefar/2013/03/10/vaccination-consequences-funestes-de-la-peur/
      Juste pour l’aluminium :
      "L’aluminium contenu dans les vaccins sert principalement à augmenter et rallonger la réponse immunitaire. Cela permet de réduire la présence d’antigènes dans les vaccins, diminuant ainsi le risque d’effets secondaires. L’aluminium est aussi connu pour ses effets toxiques à des doses supérieures à la norme (moins de 2mg par kilo : un homme de 80kg peut recevoir jusqu’à 100mg sans risques). Comme dans le cas du thimérosal, la dose reçue d’aluminium par les vaccins (la plupart entre 0,2 mg à 0,85 mg) est extrêmement faible comparée aux normes exposées ci-dessus. Nous absorbons d’ailleurs de l’aluminium par notre alimentation. Le lait maternel en contient 0.04 mg, les préparations lactées pour bébés contiennent de 0.2 mg à 1.1 mg. Notons pour finir que cet aluminium est encore plus rapidement éliminé de l’organisme que l’éthylmercure ; le corps en élimine la moitié en une journée."

      Il y a eu énormément d’études sur le sujet, et aucune étude sérieuse n’a pu démontrer quoi que ce soit... Si risque il y a, il est réellement très très faible, et très très nettement inférieur au bénéfice...


    • liebe liebe 1er décembre 2014 15:09

      cher monsieur vous êtes bien mal renseigné il me semble. Avez vous pris la peine de lire l’étude en question ? Non bien entendu , et connaissez vous les études des professeurs Ghérardi Authier, Bellec, Lee ? Non bien sûr, vous continuez sans vergogne à nous dire que le bénéfice risque penche en la matière du côté du bénéfice, mais c’est sur lorsque du côté du risque les médecins refusent de documenter.
      On ne devrait faire ce vaccin qu’aux personne s à risques . Le risque de contracter l’hépatite B est tout de même minime dans une vie normale , saine de tous les jours. De plus celle ci se guérit spontannément dans le plus de 90% des cas. N’hésitez pas à lire ce que les victimes des vaccins hépatite b ont écrit et non les « anti vaccins » , car anti vaccins concernent des personnes qui justement n’ont pas été vaccinées.
      Pour finir, cher monsieur, réfléchissez deux secondes qui cela dessert vraiment de nous traiter ainsi, justement cela vous dessert et dessert la politique de santé basée uniquement sur la vaccination. Alors même qu’il y a tant de possibilité de se protéger autrement.
      Nous en avons assez de vos mensonges éhontés qui nous font passer pour des menteurs, alors qu’au final, on le voit bien c’est ce qui se voilent la face qui mentent honteusement.


    • doctorix doctorix 1er décembre 2014 15:37

      Philippe913

      100 mg sans risque ?
      Pourquoi ne pas vous les injecter, au lieu de causer dans le vide ? Chiche !
      Hahnemann, lui, n’hésitait pas à absorber des doses importantes d’arsenic ou de mercure pour prouver ses théories.Pourquoi pas vous ?
      Si tous les gens qui reçoivent de l’aluminium ou du mercure ne sont pas lésés, c’est parce que nous sommes inégaux devant l’élimination de ces toxiques : certains en sont capables et d’autres pas.
      Le problème est qu’on ne sait pas dire lesquels à l’avance.
      La vaccination devient dès lors une grande loterie, dont les gagnants reçoivent au choix autisme, SEP, myofasciite et tant d’autres cadeaux....
      Quand aux normes des quantités maximum de toxiques tolérables, elles fluctuent selon la pollution ambiante : quand celle-ci augmente, on ne lutte pas contre, on change la norme...
      Ni l’aluminium ni le mercure ne sont jamais éliminés de l’organisme. 
      Les amalgames dentaires à base de mercure continuent leurs dégâts neurologiques toute la vie, et l’élimination des plombages est une opération à haut risque, tant pour le dentiste que pour le patient, car ce corps est extrêmement volatil.
      Vidéo capitale, de l’universite de Calgary :
      http://www.dailymotion.com/video/xbeibl_effets-du-mercure-sur-le-cerveau_tech
      Et dans la myofasciite à macrophages, les inclusions musculaires sont définitives.
      Vous dites : ; « il suffit de se renseigner un peu », 
      Et je suppose que c’est ce que vous avez fait.
      Mais moi-même et de nombreux autres, nous nous sommes renseignés beaucoup, énormément même, au travers de centaines de livres.
      Et croyez-moi, pour un médecin, renoncer aux vaccins n’est pas une chose facile.
      Alors, se renseigner « un peu » est nettement insuffisant pour vous donner le droit de réciter ici la leçon mal apprise.

    • philippe913 1er décembre 2014 16:29

      @Liebe
      "L’hépatite B se guérit spontanément dans plus de 90% des cas". Et pour les 10% restants ? Et les hépatites B chroniques ? les cirrhoses ? les cancers du foie ? les 4-5000 morts annuels en France ?
      De faibles chances de la contracter ? allez, juste un petit wikipédia, de 3 à 6% de la population mondiale touchée, 30% exposée.
      Mais j’aimerais bien connaître les autres solutions pour se protéger de tous ces virus que vous préconisez.

      sinon, oui, j’ai lu, en diagonale, l’étude citée. Dites moi si j’ai tort, mais celle-ci ne fait que constater une certaine corrélation, et, in fine, se demande s’il y causalité.
      A la fin, quand la courbe ne correspond plus, il balaye ça en disant que bon, en gros, il ne faut plus prendre en compte ces chiffres... De toute façon, n’étant pas plus un spécialiste que vous, je ne me risquerais pas à une vraie critique de cet article, attendant que d’autres personnes bien plus compétentes que moi le fassent.

      @doctorix
      des centaines de livres qui racontent les mêmes conneries sans aucune étude sérieuse et se basant simplement sur du « bon sens » (l’alu c’est toxique, c’est donc le mal quelle que soit la dose, alors que non, pas du tout, c’est la dose qui fait le poison) et pas sur de la vraie science, restent des centaines de livres racontant des conneries.

      Pour l’instant, toujours rien, tout au plus "Les chercheurs écrivent que le faible risque de développer une sclérose en plaques trouvé dans certaines des études précédentes montrait que le vaccin, tout comme une infection, pourrait accélérer la progression de la maladie chez les patients qui ont déjà une sclérose en plaques ou une autre maladie auto-immune neurodégénérative. Il se pourrait qu’après la vaccination, les patients passent plus rapidement de l’étape « infraclinique » de la maladie, quand il n’y a pas de symptôme apparent, à une étape avec des symptômes visibles, expliquent les chercheurs.« 

      Hanemann était un illuminé qui a pondu une »médecine" basée sur des croyances ineptes et qui séduit les ignorants, svp ne vous basez pas sur lui pour montrer quoi que ce soit.

      Que certaines personnes soient plus sensible que d’autre, évidemment, comme certaines personnes sont allergiques aux cacahuètes, mais doit on tout stopper pour qques allergiques ?

      Mais au final, que préférez vous ? une probabilité de chopper une merde à cause du vaccin, ou une possibilité bien plus grande de chopper la maladie contre laquelle vous n’avez pas été vacciné ? des gars forts en psy montrent que le hic est là, qu’avec un vaccin, on a l’impression de se foutre en l’air alors que si on avait rien fait, on aurait rien eu. C’est peut être parfois vrai au niveau de l’individu, mais pas au niveau des masses, malheureusement.
      Une solution intermédiaire existe sûrement, à savoir essayer d’individualiser les choses en trouvant pourquoi telle ou telle personne va développer des effets secondaires sérieux, mais en attendant, je pense qu’il faut continuer la vaccination telle qu’on la pratique, car, encore une fois, et des milliers de livres le disent et le montrent, les bénéfices sont largement supérieurs aux risques.

      Tant que j’y suis, j’ai bien aimé la cohorte portugaise de 16 personnes.... une cohorte de 16 personnes.... léger pour en tirer des conclusions non ?


    • soi même 1er décembre 2014 16:58

      Merci pour ce rappel épidémique récurrence question, les détracteur sur se sujet , on visiblement pas fait le lien avec l’argent que rapporte toute ces pratiques, en tous cas avec l’ajout d’adjuvant dans les vaccins, la filière entretient le filon de la recherche, un exemple avec le cas de la maladie Alzheimer, ils ont un motif en or pour relancer la recherche, et surtout pas celle qui pourrait mettre en lumière que l’aluminium est fortement soupçonner dans cette affaire ! 


    • doctorix doctorix 1er décembre 2014 17:23

      Le problème de toutes les études concernant les vaccins est qu’elles sont toutes financées par ceux qui les fabriquent, et écrites par des « sommités » qui sont toujours en conflit d’intérêt.

      Il n’est qu’à écouter cet immense salopard de Paul Offit, l’inventeur d’un soi-disant vaccin contre le rotavirus, qui affirme sans rire qu’un enfant supporterait aisément 10.000 vaccinations. Pas les siens, je suppose :
      http://expovaccins.over-blog.com/
      Le risque de l’Hépatite B est extrêmement réduit, et quasiment nul chez les personnes non à risque. En effet, c’est une maladie transmise par le sexe ou la seringue. D’autre part, elle touche aussi bien les populations vaccinées que les autres.
      Je sais bien que la pédophilie est à la mode, mais quand même : pourriez-vous expliquer au public avide de savoir l’intérêt de vacciner des nourrissons contre cette affection ?
      D’autre part, en 95, on a fait croire au public, les jeunes en particulier, que cette maladie était transmissible par le baiser : Douste-Blazy lui même le disait (encore un ignoble). 
      Est-il besoin de mentir pour défendre une idée, si elle est bonne ?
      C’est à cette époque qu’on a vu le nombre des scléroses en plaque tripler.
      Quand à Hahnemann, votre ignorance totale à son sujet ne vous autorise pas à le calomnier. 
      Vous évoquez aussi le rapport bénéfice-risque. Contrairement à ce qu’on vous raconte, le bénéfice est quasi-nul, quelque soit le vaccin. Le rapport tend donc naturellement vers zéro. 
      Aucune épidémie n’a jamais été éradiquée par aucun vaccin : c’est juste une manipulation des infos et de l’esprit, et l’usage du terrorisme intellectuel à visée mercantile.
      Il est même prouvé qu’en Inde, la carte des épidémies de polio a scrupuleusement suivi la carte de la vaccination ; Bill Gates est d’ailleurs poursuivi par le gouvernement indien (mais les media n’en parleront pas), en particulier pour les suites de sa vaccination anti-HPV.
      La vaccination est un mythe qui est en train de tomber.

    • philippe913 1er décembre 2014 18:36

      @doctorix
      « Quand à Hahnemann, votre ignorance totale à son sujet ne vous autorise pas à le calomnier.  »
      Vous êtes un censeur qui connaît tout de moi et qui m’autorise ou non à m’exprimer ? Je connais parfaitement les théories et l’origine de l’homéopathie et peut ainsi dire très calmement que l’homéopathie est une charlatanerie, quand bien même son créateur était, peut-être, de bonne foi.
      Enfin, RIEN, AUCUNE étude n’a démontré le contraire ou une quelconque efficacité supérieure à un placebo.

      « L’hépatite B touche les vaccinés comme les non vaccinés ». vous êtes désespérant de mauvaise foi. Personne n’a dit qu’un vaccin était efficace à 100%... il faudrait que vous détailliez un peu votre propos et montriez que les vaccinés sont AUTANT touchés que les non vaccinés.

      « Il est même prouvé qu’en Inde, la carte des épidémies de polio a scrupuleusement suivi la carte de la vaccination »
      source ?
      Enfin, je ne savais pas qu’il y avait une recrudescence de la polio en Inde à cause du vaccin, il semblerait pourtant que ce soit exactement l’inverse... marrant, depuis le lancement de l’initiative mondiale pour l’éradication de la polio, 99% des cas en moins dans le monde. mais bien sûr, vous allez me dire que le vaccin n’y est pour rien et que c’est la considérable amélioration de l’hygiène dans le monde qui en est responsable.

      Où voyez vous un mythe ?


    • liebe liebe 1er décembre 2014 20:00

      Et pour les 10% restants ? Et les hépatites B chroniques ? les cirrhoses ? les cancers du foie ? les 4-5000 morts annuels en France ?
      De faibles chances de la contracter ? allez, juste un petit wikipédia, de 3 à 6% de la population mondiale touchée, 30% exposée.
      Cher monsieur doit on risquer de provoquer des maladies auto immunes ou neurodégénératives chez des personnes qui n’ont rien demandé parce que certains ont décidé de ne pas utiliser de préservatif ou d’échanger leur seringue ? Il n’y a pas 4 à 5000 morts annuels. Si on reprends les chiffres publiés on en a 10 fois moins. Les chiffres sont toujours mélangés à l’hépatite C , ne l’avez vous jamais remarqué ? Peut être sont ils incapables de faire le compte réel. Ce que je remarque c’est qu’en plus de 25 ans de vaccination, il y a davantage de cas d’hépatite B ... Etrange tout de même... J’ai remarqué aussi que pour effectuer ces calculs, alors qu’il y a tant de méthodes faciles aujourd’hui pour compter le nombre de cas, on utilise des échantillons aléatoires et ensuite on essaye de faire le calcul au niveau national. SI on prend une population dite à risque, qui se drogue ou a plusieurs partenaires sexuels sans se protéger, et que l’on fait un ration au niveau de la population , on aura un chiffre biaisé. C’est toute l’histoire de la vaccination hépatite B. En 2009, selon l’INVS , l’incidence de l’hépatite b était :Entre 2004 et 2007, 633 cas d’hépatite aiguë B symptomatique ont été notifiés dont plus de la moitié avaient potentiellement une indication vaccinale et auraient donc pu être évités. Les expositions au VHB déclarées sont principalement sexuelles (36 %) ou liées aux voyages en pays d’endémie (22 %) ; l’exposition familiale, la vie en institution et l’usage de drogues sont plus rarement évoqués (voir encadré de N. Vignier etcoll., p. 212 de ce même nº)). Après prise en compte de l’exhaustivité des déclarations, le total des infections symptomatiques et asymptomatiques dues au VHB a été estimé à environ 2 500 infections par an, en moyenne. Selon l’Agence de biomédecine, sur 479 hépatites fulminantes inscrites sur la liste de super-urgence pour greffe hépatique en France entre 1998-2005, 68(14,2 %) étaient dues au VHB [4].Mortalité : Mortalité La mortalité associée (personne décédant avec une infection par le VHB ou le VHC) et imputable aux virus a été estimée par une étude des certificats de décès de 2001 [6]. L’analyse aboutit pour le VHB à 1 507 décès associés, dont 1 327 imputables, et pour le VHC à 3 618 décès associés dont 2 646 imputables. Pour les deux virus,la majorité des décès imputables (94,6 %) était liée à une cirrhose associée dans 33,1 % des cas à un carcinome hépatocellulaire (CHC). [[La cause principale est la cirrhose du foie, essentiellement due en France à l’alcool, mais il en existe d’autres, particulièrement les hépatites chroniques et l’hémochromatose. Nous sommes donc loin des 4 à 5000 morts par an en France.]


       Comment faire vacciner les gens, en leur mentant éhontément. On trafique les chiffres, et on parle du niveau mondial alors qu’ici nous sommes en pays de faible endémie.. Et ce depuis toujours. Mais il est vrai que les pays qui ont la possibilité de payer n’en ont pas forcément les moyens. ET oui il y a plus de 90% des personnes qui guérissent spontanément. Je souhaiterai que l’on puisse faire réellement des études sur les malades chroniques, s’il n’y avait aucun autre problème associé. Par exemple combien de personnes parmi les 10% avait déjà un autre problème ? foie diminué à cause de la drogue , à cause d’une chimio ou à cause de l’alcool ? Alors un excellent moyen de se prémunir du virus hépatite B : le préservatif, c’est bête , cela protège aussi contre le SIDA... et les seringues à usage unique... Pas besoin de 10 000 études ...Pour le reste quand la courbe ne correspond plus , on peut sans conteste possible dire qu’il y a eu un sous notification notoire des cas de SEP, entre autre. Le dur parcours d’une personne victime d’une vaccination , devoir justifier le lien par deux signatures de médecin, avoir une apparition des premiers signes dans les 3 mois etc.... Je connais certainement beaucoup plus le dossier que vous ;)


    • doctorix doctorix 1er décembre 2014 23:36

      Philippe, vous faites un excellent sparing-partner.

      Les cas de paralysies en Inde se sont multipliés. 
      Puisqu’on ne pouvait pas les attribuer à la polio, puisque la vaccination systématique avait été un « énorme succès », on les a désormais appelés « paralysies flasques », écartant ainsi tout rapport avec la polio.
      L’ennui est qu’il y a depuis plus de paralysies flasques que de paralysies polio auparavant . 
      53.000 cas en 2013.
      On peut noter que, comme toutes les épidémies, et comme ce fut le cas en Europe, la polio avait régressé très largement bien avant les campagnes de vaccination. En particulier : "les cas de polio (en Inde) sont passés de 24 257 en 1988 à 4 793 cas en 1994 bien avant le programme d’éradication et tous les cas de AFP
      Ainsi que (et c’est le meilleur article sur le sujet) :
      http://www.sylviesimonrevelations.com/article-poliomyelite-voila-comment-on-a-eradique-la-polio-109689048.html
      Ce n’est pas la polio qu’on a éradiqué, c’est la définition qu’on en donne. 
      Un tour de passe-passe cher aux vaccinalistes.

    • soi même 2 décembre 2014 12:06

      @ doctorix, c’est vraiment dommageable que vos contradicteurs perdent la notion que toute affirmation est une hypothèse de travail et ne prennent pas vos remarques comme hypothèse à défaut de la croire comme fausse et sans fondement !
      Je n’es pas de connaissance médicale, et peut être pour moi c’est une sauf garde cela n’évite de dire des bêtises !

       Ce que je remarque et cela devient de plus en plus tranché dans notre société, il y a ceux qui s’interroge et ceux qui se soumette à l’autorité, alors que cela devrait être un équilibre entre les deux, interrogé sur les faits et se soubattre à la réalité des faits et non pas se soumettre à l’autorité qui décrété ce qui est bon de pensé et faire !

      Car ce que e vous soulevez comme question, c’est la remise en causse de l’automatisme de la pensé qui se fondent sur un savoir douteux, que veux dire une preuve quand celui qui la produit là tronqué, et c’est bien tous le problème avec la médecine allopatrique,il ont perdue le lien avec une pensé paradoxale du remède et par que l’on diminue et l’on éradique la peur du mal par l’hygiéniste vaccinale, on pense que l’on a éradiqué le risque, à lors que l’on a provoquer la mutation de ce que l’on est censé éradiquer !
      Si je peu faire de l’humour noir la médecine moderne aujourd’hui applique le nazisme comme effet thérapeutique, il faut détruire par tous les moyens l’objet du mal !

      Toute la pratique de cette médecine allopathique, on soigne en apparence le mal mais jamais la cause, d’où le mérite de vos interventions vous remettez toujours le Bœuf à la charrue et mon la charnue au beauf !


    • philippe913 2 décembre 2014 14:54

      @soi même

      Vous qui crachez sur la médecine « allopathique », rappelez moi quand vos médecines alternatives soigneront réellement quelque chose. Marrant, on a vu aucun homéopathe, naturopathe, étiopathe etc. faire quoi que ce soit pour le sida ou ébola par exemple.

      Dites moi comment vous soignez la rage avec votre « médecine » ? marrant, la médecine « allopathique » y arrive. Oui je sais, une rage n’est plus soignable dès que les symptômes apparaissent, et vous allez donc me dire que ces vaccins ne soignent donc que du vent, qu’importent les analyses.


    • soi même 2 décembre 2014 20:12

      Avec le napalm ont stérile l’ennemie, et que pour autant on à soigner la cause ? 

      La médecine allopathie est l’équivalent d’un B52 au Vietnam avec son tapis de bombe, elle tope net un processus inflammatoire, en rien elle en guérie la causse .

      Car la causse est toujours en amont et n’est pas là où l’on croit l’avoir détecté , il y a un fait aussi à signaler la médecine homéopathie n’a pas à son actif d’effet secondaire médicamenteux, ce qui devraient normalement vous incité à repensé le bien fondé de cette médecine napalmistique !


    • liebe liebe 2 décembre 2014 22:35

      EN êtes vous certain ? Connaissez vous assez les médecines alternatives pour le savoir ? 

      Vous avez peur d’Ebola ? Vous avez peur du SIDA ? Moi non. 
      Je n’ai juste pas peur de vivre... 

    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 1er décembre 2014 14:31

      Bonjour,
      il me revient cette expérience qui a changé ma vie quand, soigné à l’infirmerie de mon école pour une conjonctivite suite à une éclipse, j’ai sérieusement plané dans mon lit. Ai retrouvé cette sensation plus tard avec des stupéfiants végétaux naturels. Pourquoi ne sont ils pas utilisés pour entrainer cette réaction immédiate et indéniable sur l’organisme ? et pourquoi ne pas les prodiguer plutot en infusion ou tisanes que mélangés à du tabac et du papier brulés à 8OO degrés ?


      • soi même 1er décembre 2014 15:38

        Le problème n’est pas d’établir les liens, car on en trouve et l’on a pas finie dans trouver, le problème est cette philosophie du dénis, et cela concerne le rapport que l’on porte à l’autorité, et tant que l’on aura pas une conscience vis à vis de cela, rien ne serra véritable régler en se qui concerne le mensonge !


        • njama njama 1er décembre 2014 16:03

          cela concerne le rapport que l’on porte à l’autorité, ...
          L’astuce en la matière consiste à faire croire qu’il y en a une, mais en médecine il n’y a que l’éthique (serment d’Hippocrate, « d’abord, ne pas nuire »), l’autorité n’existe pas (sauf abus dans des cas d’hospitalisations en psychiatrie), aucun médecin ne peut vous forcer à quoi que ce soit
          Dans le cas de la vaccination dite obligatoire, c’est un abus des pouvoirs publics, qui exerce un chantage pour les admissions en crèche, écoles, et pour accéder à certaines professions, d’ailleurs seuls deux pays en Europe l’exigent ...


        • soi même 1er décembre 2014 16:12

          , l’autorité n’existe pas, à bon vous oublier les histoires de Mandarin et de l’autre le joyeux ordre des médecin, et le quasi monopole des lobby pharmaceutique et de la recherche , au fond que des bonnes influences qui vous veux du bien !

          Souvenez vous comment Bénedit c’est fait lyncher, si vous ne voyez pas, rechercher cette affaire, il y a une autre qui tourne autour des ogms !


        • njama njama 1er décembre 2014 16:19

          « Entre 200 et 400 fragments d’ADN résiduels par ampoule de Gardasil. Ce n’est pas normal. Quelle est la signification ? Je ne sais pas. (…) I
          ...
          mon explication est qu’il est impossible d’obtenir un produit homogène dans les préparations de vaccins car nous n’avons pas à faire à une simple solution chimique, un soluté dont la concentration serait définie, et dont les composants seraient parfaitement solubles.
          Partant de là il n’est pas très surprenant que l’on puisse trouver dans une ampoule et une autre, des différences de concentrations + ou - importantes en fragments d’ADN (pas d’origine humaine d’ailleurs, ce qui peut induire des réactions épigénétiques), ou aluminium ou autres substances les composant. Cette hétérogénéité des doses étant peut-être (?) elle-même source de pas mal d’incidents iatrogéniques et de la dangerosité des vaccins.


          • doctorix doctorix 2 décembre 2014 11:24

            C’est ainsi qu’on a injecté à cent millions d’humains le virus SV40, responsable de cancers.

            Il provenait des cultures du virus polio sur rein de singe.
            C’est le cas le plus connu, mais il y en a bien d’autres. 
            « de plus en plus de travaux établissent un lien entre le SV40 et certains cancers du cerveau, du mésothéliome (habituellement relié à une exposition à l’amiante) et des os. »
            http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2001082000

          • Ronny Ronny 2 décembre 2014 16:32

            Quel bel exemple de manipulation... Et quel désinvolture dans le propos qui vise à désinformer.

            Oui certaines préparations de vaccin anti polio - les premières - préparées sur cellules simiesques contenaient le SV40


            Non depuis des dizaines d’années, on injecte un vaccin beaucoup plus propre

            Non non et non le SV40 ne cause pas le cancer chez les humains (mais il en cause un chez les singes). Chez les humains, les analyses font ressortir un risque plus élevé de 25% environ de deux ou trois cancers sur les cohortes vaccinées par rapport au non vaccinés avec le vaccin d’origine, ce qui signifie qu’au lieu d’avoir un risque que sens statistique de développer ce type de cancer disons de 5 sur 10 000, celui « grimpe » à 6,5 pour 10 000 (sans que le lien causal soit complètement établi, en tout cas il reste débattu).

            Ceci dit, la vaccination antipolio a montré toute son efficacité contre la maladie. Dans une nouvelle campagne de vaccination mondiale, l’incidence est passé de + 300 000 cas avant vaccination à .... 500 4 ans plus tard ! La maladie a disparu de l’europe et de l’amérique, elle a aussi disparu de Chine... 

            L’évaluation de l’efficacité vaccinale doit toujours se faire dans une optique cout - bénéfice, je parle bien sur des couts et bénéfices en terme de santé. Sinon dire qu’il y a un risque à la vaccination, aucun scientifique sérieux ne le niera... Mais aucun scientifique sérieux ne niera non plus que la vaccination associée à d’autres gains en termes d’hygiène a permis la régression voire la disparition de certains maladies, qui curieusement réapparaissent quand la pression vaccinale diminue. N’oublions pas non plus que le vaccin protège l’indiividu mais aussi la population de façon générale y compris les non vaccinés lorsque le taux de vaccination atteint une valeur seuil qui varie selon l’agent infectieux, ses caractéristiques biologiques dont son mode de propagation. 

          • doctorix doctorix 2 décembre 2014 20:26

            Vous balancez des chiffres sans référence à propos du SV40 et de la vaccination polio : produisez vos sources comme je le faischaque fois que je peux.

            http://www.reso-off.fr/fr/sante?start=11
            Vous trouvez sans doute normal de balancer un virus oncogène sous cent millions d’épidermes (sans compter les virus moins connus).
            A chacun son éthique.
            Il est normal que la polio ait disparu : c’est ce que font toutes les épidémies spontanément.
            Lorsque le vaccin polio est apparu, la courbe était en chute libre depuis des années : elle a naturellement continué à décroître sans le moindre changement dans sa pente après l’introduction du vaccin.
            Les courbes concernant la diminution de l’incidence des maladies infectieuses (grâce à l’hygiène et à une meilleure alimentation) sont sans rapport avec l’introduction des vaccins.
             Vous trouverez ces courbes ici (et Sylvie Simon n’a jamais connu de plainte contre ses propos hérétiques) :http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-119159716.html
            Les vaccins se sont toujours attribués des mérites qu’ils n’avaient jamais eu.
            Et n’auront jamais.

          • liebe liebe 2 décembre 2014 22:40

            Normalement il ne doit pas y avoir de fragment d’ADN car le Gardasil est fait à base de virus reconstitué.. Donc comment est ce qu’il est possible de trouver de l’ADN d’un papillomavirus dans le vaccin ? 


          • Depositaire 1er décembre 2014 16:39

            Il faut commencer par poser les bonnes questions :

            1 - A qui profite les vaccins ? Aux compagnies qui les commercialisent et les fabriquent, ou à la population ?

            2 - Par qui est faite la promotion des vaccins ?

            3 - Comment savent les médecins pour déterminer la valeur immunitaire des vaccins ?

            Répondons d’abord à ces trois questions. Ca va être simple et très rapide.

            Réponse : les compagnies multinationales pharmaceutiques !

            Il faut dire que les vaccins sont très juteux au niveau des profits.

            Quant aux médecins, ils n’en savent pas plus long que le citoyen lambda. Tout ce qu’ils ont appris concernant les vaccins c’est ce que l’on leur a inculqué à l’université lors de leurs études. Mais ce que les tant les étudiants en médecine, que la majorité des citoyens ne savent pas, c’est que ces informations sont délivrées par ces mêmes compagnies. Il est évident que pour pouvoir écouler leurs produits elles ont intérêt à ce que les futurs médecins soient intimement persuadés à la fois de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins. Pourtant, il devrait être évident qu’il est pour le moins difficile de concilier intérêts financiers et santé.

            Dès l’instant où on a fait des vaccins un moyen d’enrichissement conséquent, il est manifeste que les précautions, la nature des produits etc, des vaccins et leur impact réel sur la santé humaine seront forcément « positivés » à l’extrême. Dire qu’un vaccin est potentiellement dangereux est nuisible pour les bénéfices. Le conflit d’intérêt est manifeste.

            Mais allons plus loin. Comment est née cette idée de la vaccination ? Qui en est à l’origine ? Il semblerait bien que ce soit Pasteur. Mais contrairement au mythe, pas d’autre mot, de Pasteur sauveur de l’humanité, en étudiant attentivement l’histoire, on apprend que Pasteur était un imposteur et un individu assez louche qui savait toucher le monde politique et n’était en aucune façon un scientifique. Du reste, qui sait qu’il n’était que chimiste et non médecin ? Il avait la détestable habitude de s’approprier les recherches d’autre scientifiques et grâce à ses contacts politiques faisait en sorte de les discréditer et de ruiner leur carrière.

            Ses expérimentations délirantes sur la rage a causé la mort de dizaines de personnes à qui il avait inoculé de la moelle osseuse de personnes atteintes de la rage pour vérifier sa théorie du « vaccin ».

            En réalité les vaccins sont au mieux inutiles, au pire très dangereux. Il importe de savoir que contrairement à une propagande bien huilée, un matraquage médiatique, politique et même dès l’école primaire on nous apprend les bienfaits de la vaccination et on nous parle du héros, du grand bienfaiteur de l’humanité qu’était Louis Pasteur, alors que ce n’était qu’un filou de la pire espèce.

            Dans les faits, il faut dire qu’aucune maladie n’ a été éradiquée grâce aux vaccins. Si certaines maladies ont disparu, c’est à la fois grâce à l’hygiène et au fait que les épidémies suivent des cycles de montée et de disparition. Par contre, posez-vous les questions suivantes :

            Si, du fait de l’intensité croissante des vaccins reçus, et de la précocité de leur administration, ainsi que la production de médicaments tous plus efficaces les uns que les autres, ce qui impliquerait logiquement que les populations jouiraient d’une santé insolente, pourquoi les cabinets de médecins ne désemplissent pas ? Pourquoi à certaines périodes les hôpitaux sont saturés de malades ? Pourquoi y a t-il de plus en plus de malades et de plus en plus jeunes ? La réponse est évidente, non ?

            Alors disons clairement qu’il est incompatible de mettre en parallèle la santé humaine avec les bénéfices croissants des compagnies pharmaceutiques. D’autant plus qu’elles sont à la fois productrices, vendeuses, assurant la promotion de leurs produits, finançant les études pour déterminer les éventuels effets « indésirables » des vaccins, assurant leur promotion aussi bien dans les écoles de médecine et du monde politique, et par le biais d’encarts publicitaires, finançant les médias pour en faire la promotion. Comment peut-on encore les croire ?

            Les effets dangereux, invalidants parfois mortels des vaccins commencent à être bien connus et on n’en connait à peine que 10%...De quoi bien réfléchir, non ?


            • philippe913 1er décembre 2014 17:04

              @depositaire
              votre argumentation est typique :
              - se veut « de bon sens », alors que science et bon sens ne font généralement pas bon ménage
              - surfe sur la défiance « anti capitaliste », ces big pharma se foutent de nous et ne sont là que pour faire du pognon, quelles que soient les conséquences néfastes sur la santé. Vous refusez donc tous les médicaments ?
              - pas mal de bull shit sans aucune source (de plus en plus de malades de plus en plus jeunes, 10% des effets secondaires des vaccins connus etc.)

              Pour votre information, la vaccination moderne a des origines assez anciennes, que l’on retrouve biiiiien avant la naissance de Pasteur avec la pratique de l’inoculation, je vous laisse vous renseigner. Mince, y’avait pas de Bigpharma pourtant... Je vous laisse seul responsable de votre affirmation comme quoi Pasteur était un imposteur nullement scientifique.


            • doctorix doctorix 1er décembre 2014 17:37

              @Dépositaire

              Je confirme que les enfants non-vaccinés sont cinq fois moins malades que les autres : otites, asthme, bronchites, et 15 autres affections courantes que je pourrais citer, ils ignorent.
              D’ailleurs depuis cinq ans que j’ai réduit les vaccinations au strict légal (avec regret), et à la limite légale qui est de dix-huit mois pour ces trois vaccins (D, T, Polio), les carnets de santé des enfants que je suis sont vierges, aussi bien côté vaccins que côté maladies. Il reste le poids et la taille...une misère.
              Ce n’est pas très rentable, mais cela me donne d’autres satisfactions.
              Le vaccin a une double utilité pour le corps médical : une trentaine d’injections (69 aux USA), c’est déjà un premier bénéfice.
              Ensuite, il y a toute cette cohorte de maladies qui vont s’ensuivre, et c’est encore du bénéfice pour longtemps. A vie pour nombre d’entre elles.
              C’est ce qui explique pourquoi les médecins ne tiennent pas à savoir.

            • philippe913 1er décembre 2014 17:43

              @doctorix

              arrêtez avec votre « témoignage », ça n’a aucune valeur, rien ne nous dit :
              —> que vous ne mentez pas.
              —> que votre échantillon est représentatif.
              —> que vos interprétations sont valables.
              etc.

              UN TEMOIGNAGE NE VAUT RIEN, il n’y a que les charlatans pour l’utiliser systématiquement.


            • doctorix doctorix 1er décembre 2014 19:36

              Attaque ad hominem, quand il n’y a plus d’argumentaire. Je connais.

              Depuis cinq ans que je répète la même chose ici et ailleurs, il y aurait bien eu des plaintes, et la preuve fournie de mon imposture : les trolls de l’industrie pharmaceutique ne manquent pas.
              Ne pas tenir compte de l’expérience personnelle quand elle est étendue dans le temps est une forfaiture.
              Je n’interprète rien, je constate, et mes constatations vont dans le même sens que mes très nombreuses lectures, dont la plupart émanent de médecins, honnêtes et consciencieux.
              Un confrère cardio a tenté de me poursuivre un jour auprès du Conseil de l’Ordre. : on m’a juste conseillé d’être « plus modéré », et mes pairs ont reconnu « qu’on vaccinait trop, et trop tôt ». Aucune sanction, car ils savent que j’ai raison.
              Quant à « être plus modéré », cela m’est impossible : c’est à la fois de la non assistance à personne en danger et de la complicité de crime contre l’humanité. Rien de moins.
              Et c’est ce que, avec vos interventions, vous pratiquez et pérennisez.
              Un ouvrage intéressant, et dont le titre est évocateur : Vaccinations, je ne serai plus complice. A lire.

            • liebe liebe 1er décembre 2014 20:16

              Cher monsieur, je vous invite à lire :

               Michel Georget : vaccination les vérités indésirables ;et/ou l’apport des vaccinations en santé publique, le scandale de la vaccination hépatite B de Eric Giacometti ;
               les livres de lucienne Foucras : le dossier du vaccin hépatite B , le nouveau dossier noir u vaccin hépatite B et hippocrate si tu savais. 
              Quand l’aluminium nous empoisonne et/ou faut il vacciner son enfant de Virginie Belle 
              L’omerta des laboratoires pharmaceutiques de Dalbergue
              Et le grand secret de l’industrie pharmaceutique de Philippe Pignarre.... 
              Il y en a d’autres si vous le souhaitez... 
              la bonne santé des enfants non vaccinés.... 

              Vous portez aux nues Big pharma, mais justement savez vous que le Viox, le distilbène, le médiator etc sont tout de même des produits de l’industrie pharmaceutique.... 

              Bonne soirée ; 

            • philippe913 2 décembre 2014 08:43

              aucune attaque ad hominem, simplement qu’un témoignage, ça ne vaut rien, ne confondez pas tout.


            • doctorix doctorix 2 décembre 2014 11:15

              Menteur et charlatan, ce n’est donc pas une attaque ad hominem ?

              Nous n’usons pas du même langage, alors.
              Un témoignage prend toute sa valeur quand il s’ajoute à des milliers d’autres. L’observation scientifique n’a jamais procédé autrement.

            • philippe913 2 décembre 2014 14:58

              pas du tout, relisez moi bien, je ne dis pas que vous êtes un menteur, juste que c’est une hypothèse parmi d’autres qui fait que le témoignage n’est pas recevable.

              Quand au qualificatif de charlatan, je dis juste que ce procédé est un procédé utilisé par les charlatans, pas nécessairement que vous en êtes un. Mais maintenant que vous le savez, vous vous abstiendrez donc sûrement d’y avoir recours à nouveau si vous estimez ne pas en être un.


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 1er décembre 2014 17:20

              Bonjour,
              .
              « Sur la base des données accumulées, cette affection à médiation immunitaire peut être déclenchée par l’exposition aux vaccins contenant de l’aluminium chez des patients avec antécédents génétiques spécifiques. »
              .
              L’aluminium na rien à faire dans un corps humain cela prévoit aussi pour les adjuvants en aluminium ou les sels d’aluminium !
              .
              L’action neurotoxique de l’aluminium est connue depuis les années 1970 lorsqu’on a constaté l’apparition d’une démence chez des malades souffrant des reins. En effet, quand on a commencé à dialyser les patients atteints d’une insuffisance rénale, on épurait le sang avec de l’eau du robinet qui contenait de l’aluminium. Les patients développaient des encéphalopathies et beaucoup en sont morts. L’aluminium était resté dans le sang puis avait migré vers le cerveau.
              .
              Pourquoi les autorités sanitaires ne jugent-elles pas nécessaire d’intervenir ?
              .
              Les instances en charge de la sécurité des aliments comme l’EFSA défendent en premier lieu les intérêts de l’industrie. Lorsqu’à l’Université de Keele, nous avons constaté un taux bien trop élevé d’aluminium dans du lait en poudre premier âge, l’EFSA ainsi que la Food Standard Agency au Royaume-Uni ont gardé le silence. http://future.arte.tv/fr/sujet/aluminium-le-grand-deballage
              .
              Écoutez le témoignage alarment de de Michel Georget , le danger des vaccins ( adjuvant aluminium) : https://www.youtube.com/watch?v=SbLci9-JxKE
              .


              • philippe913 1er décembre 2014 17:39

                2 choses :

                —> l’aluminium est très peu absorbé par voie orale.
                —> ne comparez pas des dialysés, qui ont reçu des doses importantes d’aluminium très régulièrement pendant de longues périodes, avec des vaccinés, qui en reçoivent peu, et de manière très espacée.

                Encore une fois, c’est la dose qui fait le poison, pas la substance, ne mélangez pas tout.


              • doctorix doctorix 1er décembre 2014 17:40

                Un médecin qui a lu Georget, ses deux livres sur le sujet, ne peut plus vacciner. C’est viscéral.

                Que nos détracteurs le lisent, et ils tiendront un tout autre discours.
                Mais sont-ils de bonne foi, ou subventionnés à la ligne ?

              • doctorix doctorix 1er décembre 2014 17:45

                C’est la dose qui fait le poison quand il est éliminable.

                Pas quand il s’accumule et qu’on ne peut l’éliminer.
                N’abusez pas des propos sensés de Claude Bernard pour défendre des idées tordues.
                Quand le mercure est dans le cerveau, rien ne peut l’en faire sortir, et il détruit la gaine de myéline : est-ce mauvaise volonté de votre part de refuser de lire cette vidéo ?http://www.dailymotion.com/video/xbeibl_effets-du-mercure-sur-le-cerveau_tech

              • eau-du-robinet eau-du-robinet 1er décembre 2014 22:21

                @ philippe913
                .
                Avez vous regarde la vidéo que j’ai mentionné ?
                il me semble que non !
                .
                Michel Georget dit la chose suivante à partir de la 4ème minute

                Lorsque un nourrisson à reçu ses 6 valences (vaccins) ... ceci aboutit à une concentration d’aluminium dans l’organisme du nourrisson qui est particulièrement impressionnant. Je voulais simplement rappeler que l’eau est considéré comme potable seulement s’il renferme seulement 100 micro-gramme d’aluminium / litre ! Hors si on fait le calcul quel est la concentration d’aluminium dans le corps d’un nourrisson, nourrisson de deux à trois mois, et bien sa concentration d’aluminium est environ 20 à 40 fois supérieur à celle qui est admise pour l’eau potable.
                .
                Donc l’empoisonnement commence à partir du plus jeune age ...
                .
                3. DES ANALOGIES AVEC LA MALADIE D’ALZHEIMER
                .
                La maladie d’Alzheimer est l’une des plus fréquentes démences dégénératives primaires dans le monde développé et une cause prépondérante de décès. En France, 150 à 300 000 personnes de plus de 65 ans souffrent de la maladie d’Alzheimer et les sujets atteints sont de plus en plus jeunes.
                Les cellules du cerveau des patients atteints d’Alzheimer contiennent de 10 à 30 fois plus d’aluminium que la normale. D’après une note ministérielle d’octobre 1998 :
                .
                « Tout un faisceau de données expérimentales plaide en faveur d’une intervention de l’aluminium dans le développement des lésions cérébrales caractéristiques des maladies dégénératives du système nerveux comme les DSTA (Démences Seniles de Type Alzheimer), même si l’on ne connait pas l’importance spécifique de ce facteur par rapport aux facteurs génétiques, nutritionnels ou immunologiques ou son éventuelle action synergique »
                .
                Après 40 ans d’études contradictoires, l’aluminium paraît être indéniablement impliqué dans la maladie d’Alzheimer. Une récente étude comparative portant sur l’alimentation par perfusion de prématurés a en effet révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois, dont les perfusions contenaient de l’aluminium.
                http://biogassendi.perso.sfr.fr/alualz.htm


              • doctorix doctorix 1er décembre 2014 23:08

                Un gouvernement qui reconnaîtrait, sur la base des nombreuses études solides qui existent sur ce sujet, et sur d’autres qu’il mettrait en route, rendrait un immense service à l’humanité.

                D’un autre côté, ce gouvernement courageux devrait reconnaître l’immense responsabilité de ses prédécesseurs dans ce désastre, ce qui serait une ruine financière, pour lui comme pour toute l’industrie pharmaceutique, car cela représente des indemnités colossales à verser aux victimes.
                Dans un premier temps, le déni, contre toute évidence, reste la seule solution pour les deux.
                Il faudra pourtant bien que cesse un jour cette politique de l’autruche et de la terre brûlée.
                C’est aux peuples de réclamer.

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