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LM

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"Quand j'entends le mot revolver, je sors." (Nabe)

Tableau de bord

  • Premier article le 10/10/2005
  • Modérateur depuis le 07/11/2005
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Derniers commentaires



  • LM lilian massoulier 7 novembre 2006 23:57

    beaucoup de commentaires tirent un coup de chapeau, mérité, à Denis Robert. C’est bien, mais ça ne saurait suffir. Saluer le côté « couillu » de ce journaliste têtu, appliqué et un poil obsessionnel, c’est très beau, très bien pensant et très noble, mais ça noie un peu le pois(s)on.

    Denis Robert est un journaliste qu’on peut qualifier d’investigation, qui a un jour « levé un lièvre », lequel lièvre se trouve être aussi gros qu’une planète, aujourd’hui : le lièvre Clearstream. Cette affaire, trop énorme pour être vraie, trop vraie pour devenir politique, trop politique pour ne pas effrayer les juges, restera sans doute encore longtemps le fait d’arme de Robert. C’est que tout tourne autour de Clearstream, et surtout notre monde, et sutrout nos misères, et peut-être la faillite future, mais pas si imaginaire que cela de la France.

    Clearstream, c’est de l’or en barre. Ou plutôt de l’or qui se barre, comme ça, sans laisser de traces, sans soi disant laisser de traces. Robert, lui, avec l’aide de quelques uns, aussi courageux, aussi têtu, aussi honnêtes que lui, a trouvé ses traces. Il les a rendues publiques, espérant ainsi faire exploser une bombe qui empêcherait tous ces blanhisseurs de laver leur argent sale en famille, loin des juges.

    mais la bombe n’explosa pas. La faute à une bonne partie de la presse française, suiveuse et frileuse, la faute notamment au journal de feu Edwy Plenel, qui tropillera conscicieusement, et bien avant les magistrats d’aujourd’hui, l’enquête de Denis Robert, empêchant ainsi le livre de rencontrer ses lecteurs, donc la vérité de rencontrer ses vecteurs.

    Aujourd’hui, Robert est menacé d’être mis en examen, comme Dominique e Villepin. Et de l’autre côté, le journal Libération a céhappé de justesse à monsieur Plenel, journaliste moins « couillu », moins « combattant », moins « honnête » que Denis Robert, qui voulait transformer le quoitiden au losange en organe du parti anti Sarkozy.

    Libé qui évite Plenel, c’est une bonne nouvelle pour la presse française, et pour Denis Robert, qui aimerait bien, lui aussi, relancer ce cher quotidien, qui nous manque un peu, beaucoup. C’est une bonne nouvelle parce que c’est un de ceux qui a empêché l’affaire Clearstream de devenir ce qu’elle aurait dû devenir, c’est à dire une mise en lumière des raisons pour lesquelles le monde ne tourne pas très rond. Rien de moins.

    Aujourd’hui, aucun candidat à l’Elysée n’évoque cette affaire. Certains parlent de l’affaire dans l’affaire, qui a moins d’intérêt. Aujourd’hui beaucoup de journalistes et de bloggueurs soutiennent Denis Robert. C’est bel et bon mais c’est aussi un peu tard.

    Robert a trop longtemps été un mec couillu, courageux, volontaire et...seul. Avec sur le dos l’image collé de l’emmerdeur qui rabache toujours les mêmes sornettes. Son éventuelle future mise en examen changera peut-être les choses. Tant mieux. Et tant pis pour Plenel.







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