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Monolecte

Monolecte

Poil à gratter du web depuis 2003 !

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2006
  • Modérateur depuis le 04/01/2007
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Derniers commentaires


  • Monolecte Monolecte 19 mars 19:15

    @dobertou

    Pour cela, on a le fabuleux statut d’Auto Entrepreneur : l’auto exploitation, en fait, du salarié au sifflet et le tout, sans droits sociaux !


  • Monolecte Monolecte 19 mars 19:04

    @zygzornifle

    En fait, ça se fait déjà chez nous et le statut d’Auto Entrepreneur, à travers ses différentes refontes, a surtout permis de restaurer le donneur d’ordre unique et la subordination qui va avec, sans plus risquer un redressement URSSAF pour salariat déguisé.


  • Monolecte Monolecte 19 mars 19:00

    @Jean-Pierre Llabrés

    C’est vrai qu’il manque le point d’interrogation à la fin du titre qui aurait été plus éclairant de mon intention.


  • Monolecte Monolecte 19 mars 18:58

    @Clocel

    J’ai un accord de reprise avec Agoravox qui remonte à assez longtemps : quand ils aiment ce que j’ai écrit chez moi, ils le repostent ici.


  • Monolecte Monolecte 8 mars 14:01

    @popov
    Oui, mais non.
    Oui, parce que les solidarités intergénérationnelles pouvaient plus facilement s’exprimer et parce que la présence permanente de 2 à 3 générations sous le même toit maintenait assez constant le besoin de surface des familles à travers le temps.

    Non, parce que le prix à payer l’était essentiellement par les femmes qui faisaient tenir l’édifice par leur travail gratuit et permanent et par leur totale absence de choix. Ainsi, si la maltraitance s’exerçait sur elles, elles n’avaient aucune ressource pour s’échapper.

    Par ailleurs, ce modèle impliquait de très faibles mobilités sociales et géographiques, les gens ayant tendance à passer toute leur vie dans quelques dizaines de kilomètres carrés.

    Rien dans notre mode de vie actuel ne permet de perpétuer ce modèle. La mobilité rendue nécessaire par l’éducation et le travail a même tendance à menacer la famille nucléaire, déchirée sous des injonctions contradictoires. Les logements, rares, chers et exigus interdisent la solidarité intergénérationnelle et la mobilité sociale et professionnelle réduit l’attachement, y compris au sein même des couples.

    En fait nos modes de vie sont de moins en moins compatibles avec le fonctionnement familial, ce qui provoque de fortes tensions et frustrations.