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Onecinikiou

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  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 18 octobre 01:46

    « Quelqu’un qui cotise à nos très coûteuses charges sociales n’aurait pas autant de droit que les autres ? » 


    NON. Vous lisez bien : NON.

    Ils ont un travail (pour ceux qui ont cette chance). Ils ont un toît. Ils profitent des infrastructures, quand ils ne les dégradent pas. Ils mettent leurs enfants à l’école gratuite. Bref, ils ne crèvent pas de faim ou de désespoir comme dans leur pays d’origine. Et cela est suffisant. 

    Pour le reste, et plus encore en période de faillite avancée voire d’effondrement général, cela droit profiter en priorité aux nationaux. 

    il est d’ailleurs d’une hypocrisie inouïe d’entendre nos bonnes âmes de gôche s’insurger contre l’extension (et non pas l’instauration) de la préférence nationale à tous les nationaux, aux ouvriers français, quand nos bons syndicalistes et autres cégétistes bedonnants en profitent et sont protégés par ce statut dans tde nombreux pans de la fonction publique, interdits de facto aux étrangers.

    Trêve d’imposture pour ces immondes salopards.

    « A ce moment là, réformez le travail et interdisez l’accès du travail aux étrangers »

    Comprenez : je ne veux pas leur interdire de travailler, puisque de fait, il n’y a plus de travail. 

    Je veux - et les français sont nombreux avec moi et sinon majoritaires - à vouloir leur interdire l’accés à notre territoire. Vous saississez la nuance ?




    Vous et vos semblables allez être balayé sdans les mois et les années qui viennent. Vous ne représenteez rien ni personne. Vous n’avez plus aucune légitimité, si tant est que vous en ayez eu une un jour.
     
    « Pas de quoi être fier. »

    Je ne le vous fait pas dire, face à votre bilan catastrophique. 

    Car l’état actuel de la France est AUSSI de votre responsabilité n’est-ce pas. Ne serait-ce que parce que vous validez, et avez soutenu assurément par le passé de tous vos votes, l’ensemble des partis et présupposés idéologiques qui ont déconstruit la France, et privés son peuple de ses défenses immunitaires élémentaires. Il va falloir maintenant passer au tiroir caisse. Et l’adition risque d’être douleureuse croyez-moi bien.
  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 18 octobre 01:23

    « Sus au droit du sol. —> ou comment se défausser lâchement de ses responsabilités »


    Mais quelles responsabilités ??! Celle d’admettre chez nous toute la misère du monde ? Celle qui consiste à accepter la tiers mondisation progressive et non moins chaque jour visible de ce pays ?


    La lacheté est est d’abord de refuser de voir la réalité en face. De voir les chiffres et les tendances objectives, et les projections qui leurs sont associées.


    Ensuite elle est de refuser de décider, de trancher, comme la noble politique l’exige en pareille circonstances gravissimes, pour lui substituer l’habituelle eau tiède déversée depuis des décennies par les traitres que l’ « on » (voyez les guillements) porta au pouvoir.

    « - Sus à la double nationalité. —> ou comment redevenir dépendant des autres Etats pour dire qui doit être français »


    Argument d’une ineptie rare : c’est précisément en tolérant la double nationalité, qui est implicitement un crime de déloyauté, que l’on permet à des individus qui la subisse de refuser de choisir, et de les condamner à vivre dans l’hybridité et la confusion. Voire même la schyzophrénie, et qui est amplement vérifiable.


    Secondo le droit international admet que l’on puisse abandonner sa nationalité d’origine si l’on souhaite en changer. La cause en étant qu’il existe figurez-vous des pays, qui ont conservé quelque bon sens et n’ont pas vocation au suicide civilisationnel à terme, qui ne reconnaissent pas la double nationalité, ce qui ne les empêche aucunement d’accepter dans leurs corps national des nouveaux éléments, mais dignes de le rejoindre. 

    « - Explusion imméditate de tous les sans-papiers.
     —> La prochaine fois que vous irez au resto, regardez dans les cuisines qui fait la tambouille. Sans-papier veut rarement dire « sans emploi » bien au contraire. »


    Il manquait evidemment le petit couplet larmoyant, et la fausse bonne conscience gauchiste. Ainsi donc nos pseudo-marxistes se satisfont du dumping social opéré par l’immigration de travail, fusse-t-elle légale ou non, qui pèse à la baisse sur les salaires des nationaux, qui plus est en période de chomage endémique depuis le début des années 80 ?


    Je vais vous dire : vous n’allez plus longtemps pouvoir tenir ce discours suranné qui exaspère vos concitoyens, et qui a fait les heures de gloire - et l’incommensurable fortune, en participant notemment au renversement des termes du rapport de force capital-travail - du grand patronat français. Je reconnais d’ailleurs bien là la caution idéologique inespérée donnée par les éternels idiots utiles issus des rangs de la gauche libérale-libertaire !


    Je vous félicite, vraiement. Vous remplissez à merveille votre rôle d’allié objectif du Système de prédation actuel. Attention tout de même de ne pas finir avec le goudron et les plumes. Au mieux...

  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 18 octobre 00:58

    « Quel rapport entre les barrières douanières et l’Islam ? »


    Le problème n’est pas tant l’Islam - qui est une conséquence - le problème originel est l’immigration de masse et de peuplement - qui est la cause indéniable du précédent. 

    La notion de barrières douanières est à prendre ici au sens littéral, et non dans son acception économique (même si l’une et l’autre doivent être restaurées). Car sans contrôles douaniers aux frontières, j’entends parler ici de contrôles méthodiques et systématiques, plus de frontières politiques réelles, ni non plus de souveraineté authentique. 

    Car la première des souveraineté n’est-elle pas de décider qui à le droit, qui a autorisation, de rentrer sur un territoire quel qu’il fut ? La réponse est oui, incontestablement.

    Dans ces conditions il y a une absolue logique et articulation à vouloir lier cet état de fait à la problématique qui nous concerne, au lieu de chercher à vouloir mettre la poussière sous le tapis.

    « Quand à la nationalité qui s’hérite ou se mérite, vous jeter un voile pudique sur le fait que pour le gamin né sur le sol français, il doit la demander à ses 18 ans. »

    C’est faux. L’acquisition de la nationalité est automatique à 18 ans pour tout enfant né en France de parents étrangers. Autrement dit on ne laisse même pas à ces jeunes majeurs le choix de décider en conscience s’ils veulent être français, avec les droits et les devoirs que cela suppose. Voilà qui balaie vos « pudeurs » en la matière, et ruine votre argumentation.

    Cela donne 130.000 naturalisations par an en moyenne ces 20 dernières années, pour la seule série de chiffres dont je dispose. Sachant que les flux migratoires les plus massifs, nous les avons connus dès le milieu des années 60. Je vous laisse faire le calcul d’extrapolation. D’autre part, il y a France auhjourd’hui même 3,7 millions d’étrangers, non-français donc, à rajouter aux chiffres précédents. Sans compter les quelques centaines de milliers de clandestins illégaux (les chiffres en ce domaine vont de 200 à 800 mille). 

    Ce qui veut dire que la France a du connaitre sur la dernière séquence historique, sur moins d’un demi-siècle, pour un pays qui 1500 ans d’histoire, l’arrivée d’au moins 10 millions d’immigrés et leurs descendants. L’Insee, dont chacun connait la propension à minimiser les chiffres politquement incorrects, parle même de 12 millions, soit près de 20% de la population, contre les mythiques 7% habituellement relayés ad nauseam par la bien pensance depuis des lustres.


    « Et réalisez bien qu’un gamin qui a vécu en France depuis sa naissance jusqu’à ses 18 ans, il est bien plus français que n’importe quelle autre nationalité »

    Ce serait à pleurer de rire si ce n’était si grave, et si vous n’étiez surtout cruellement démenti par ceux-là même dont vous prenez bien maladroitement la défense, eux qui ne perdent jamais une occasion - la dernière coupe du monde de football en ayant apporté l’éclatante preuve, s’il le fallait encore - de brandir le drapeau de leur véritable patrie de coeur, quand ce n’est pas jetez à bas des frontispices de nos édifices républicains le drapeau tricolore, et vomir par la même la haine de ce pays.

    Vous répondrez sans doute comme pour mieux dénier la réalité : « faits divers ». Je répondrai pour ma part fait de société, et tendance sociologique lourde.
  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 17 octobre 03:44

    « Vous me faites rigoler avec vos idées de déchéance de nationalité. Ça veut dire quoi ? Que la nationalité française ne représente rien ? Que c’est juste un autocollant qu’on peut enlever aux gens ? »


    Parce que vous pensez que de distribuer la nationalité au moindre péquin débarqué de son bled, sans bagage intellectuel, sans qualification, perclus de traditions rétrogrades et obscurantistes, comme on l’a fait depuis quarante ans ; ou alors, plus insidueux encore, l’octroyer de façon automatique à des enfants sous le seul et unique prétexte que leur mère, immigrée de fraiche date et ne parlant mal (au mieux) ou pas le français, a enfanté sur notre territoire, par la grâce du droit du sol, vous pensez que cela suffit à en faire des pépites de la nation ? 

    La nationalité s’hérite ou se mérite. Point barre. 

    - Sus au droit du sol. 
    - Sus à la double nationalité. 
    - Explusion imméditate de tous les sans-papiers. 
    - Déchéance immédiate de la nationalité pour tous les délinquants et criminels bi-nationaux (djihadistes compris) qui ont obtenu la nationalité français depuis moins de 10 ans. 
    - Dénonciation unilatérale des accords de Schengen.
    - Réinstauration immédiate des barrières douanières. 
    - Diminution drastique des flux migratoires. 
    - Fin du regrouppement familial.
    - Fin de la legislation « anti-raciste » (lois Pleven/Lelouch) et des lois mémorielles (lois FabiusTaubira).
    - Mise en place de la préférence nationale.

    Et peut-être que là, la France et son peuple ont des chances de survivre. 
  • Par Onecinikiou (---.---.---.237) 16 octobre 18:40

    « Le pire dans tout cela c’est que les parangons du « renouvelable » sont les mêmes qui viennent s’offusquer de la néo-libéralisation de l’économie mondiale sans réaliser que sur cette question de l’énergie ils jouent contre leur camp »


    Cohn-Bendit et ses accolytes étant le symptome de cette tartufferie généralisée, dans la mesure où les mêmes, à travers leur tour de Babel européiste, promeuvent dogmatiquement la libéralisation tout azimut, la privatisation des opérateurs publics historiques, fers de lance industriels de la France ces dernières décennies et qui nous ont assurés une relative indépendance énergétique (sans compter la plus value technologique), et dont ils savent que ce processus de désengagement de l’Etat aboutira inévitablement à l’effondrement de notre industrie nucléaire. Et donc à la valorisation de ses « alternatives », de ces aberrations que sont les energies intermittentes couplées au fossile.






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